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  • VISION À DISTANCE : NOUS AVONS TESTÉ JOSEPH MAC MONEAGLE

     Vision à distance : nous avons testé Joseph Mac Moneagle

     VOIR LA VIDÉO EN FIN DE DOSSIER
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    Le CIEEPP a testé Joseph Mac Moneagle pendant une expérience de vision à distance. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note.
    L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans le livre publié par Ranky et intitulé :” Le paranormal... de mes yeux vu ” (Editions Trajectoire).
    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de “voir” à distance des personnages, des lieux, des événements, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à :
    paranormal@orange.fr

    PRÉSENTATION DE JOSEPH MAC MONEAGLE
    Joseph Mac Moneagle est agent retraité des services secrets américains. Nommé en Allemagne, en 1970, il est victime d’un grave accident cardio-vasculaire qui le plonge dans un coma profond. A la sortie de cet état, il prend conscience qu’il possède alors des facultés qu’il n’avait pas auparavant.
    Il “subit” toutes sortes de phénomènes étranges : intuition exacerbée, divination et télépathie spontanées, comme si cet accident de santé avait ouvert des portes devant lui.
    Des scientifiques lui proposent alors de participer à des tests auxquels il se soumet volontiers, ne serait-ce que pour essayer de répondre aux nombreuses questions qui se bousculent dans sa tête.
    Les résultats obtenus sont tout simplement prodigieux, si bien qu’il est engagé par la CIA avec pour mission essentielle de décrire, par vision à distance, des lieux concernant la stratégie militaire.
    Joseph Mac Moneagle fera partie du célèbre programme Star Gate, supervisé par des physiciens et issu de la “guerre froide” que se livraient à cette époque la CIA et le KGB des services soviétiques.
    Ses descriptions mentales de lieux auraient été positives à 75%, soit un peu plus de 150 réussites sur 200 missions ! Il a aussi participé à d’autres programmes dont 99% des résultats sont toujours classés “Secret-Défense”.
    Joseph Mac Moneagle est aujourd'hui retiré en Virginie où il est le voyant le plus décoré du monde : 38 médailles dont la prestigieuse “Légion du Mérite”.
    Il travaille aujourd'hui pour la police et des groupes industriels.

    PROTOCOLE D'EXPÉRIMENTATION ÉTABLI PAR NOTRE COMITÉ D'EXPERTISE
    1) 25 sites de Paris-banlieue ont été désignés au hasard et leur nom inséré dans 25 enveloppes opaques scellées, numérotées, mélangées puis rangées dans l’attaché-case de Ranky, dans l’attente du jour de l’expérience où une seule enveloppe sera tirée au sort.

    2) Le jour de l’expérience, Joseph Mac Moneagle est aux USA, en Virginie, et est filmé pendant qu’il essaye de “voir” les images que tente de lui communiquer mentalement notre “médium”, Mario Varvoglis, docteur en psychologie et actuel Président de l’IMI (Institut Métapsychique International).

    3) Le même jour, à Paris-banlieue, sur le site désigné au hasard par un moyen choisi au dernier moment par Ranky, une équipe de télévision filme notre “médium” Mario Varvoglis pendant qu’il essaye d’envoyer mentalement les images du lieu à Joseph Mac Moneagle.

    Jour de l’expérience 17 heures 20 dans les locaux parisiens de l’IMI (Institut Métapsychique International)

    9f99fb600694238cc1c538b965256b48.jpgRanky tire au sort, à l’aide d’une roulette de casino, un lieu parmi les 25 proposés.
    La boule vient de s'arrêter sur le nombre 16 qui désigne l'enveloppe contenant le nom du lieu de l'expérience.
    L’équipe de tournage du film prend place dans un véhicule. Seuls le chauffeur et Ranky connaissent le nom du lieu où ils arrivent à 18 heures : le Pont Alexandre III.

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    Le Pont Alexandre III à Paris.

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    Le Pont Alexandre III avec le Grand Palais au fond.

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    Le tombeau de Napoléon Ier aux Invalides.


    18 heures : au même moment, en Virginie, Joseph Mac Moneagle entre en méditation.

    aa354a5c977824e018791cf2a7bc9eac.jpgObjectif : déconnecter sa conscience de l’environnement pour laisser émerger l’inconscient.
    Joseph se concentre sur Mario Varvoglis qu’il a croisé dans des congrès de parapsychologie.



    NOTE DU COMITÉ D’EXPERTISE

    Le protocole n’est pas décrit ici dans sa totalité. Il est bien évident que des précautions draconiennes ont été mises en oeuvre, concernant principalement les techniques pouvant conduire à des communications intercontinentales : portables, internet etc.

    CONCLUSIONS
    C’est dans des conditions imparables que Joseph Mac Moneagle a donné une description époustouflante du Pont Alexandre III et de ses alentours, avec des détails incroyables, aussi bien oralement que par différents dessins et croquis.

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    Sa précision est telle qu’il parvient à décrire des parties de statues et, simultanément, certains gestes effectués par Mario Varvoglis, comme tendre un bras, regarder en l’air ou prononcer telle ou telle parole.

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    Au moment même où Mac Moneagle, en Virginie, affirme voir Mario Varvoglis lever la tête sur le pont Alexandre III, celui regarde effectivement en l'air à cet endroit précis, sous le contrôle de Ranky !
    La totalité de l’expérience a été filmée, tant à Paris qu’en Virginie. Tous les rushes (chutes de films) ont été répertoriés et sont conservés.
    Cette expérience impressionnante fait partie du filmLa science face au paranormalréalisé par la journaliste et grand reporter Marie-Monique Robin et la productrice Françoise Gazio (société de production Idéale Audience), diffusée sur Canal + et sur Arte, dans l’émission Théma.

    POUR VOIR L'EXTRAIT DU FILM " LE 6e SENS - LA SCIENCE FACE AU PARANORMAL ", CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS

    Ranky, qui a élaboré le protocole scientifique ayant servi aux expériences révélées dans ce film, intervient à l'image dans la partie 2.

    http://youtu.be/dEvb-hIulvY



  • HOMMAGE A NOS AMIS DISPARUS

     
    HOMMAGE À NOS AMIS DISPARUS
    Arlette SALAZAR
    Jean-Daniel FERMIER
    Professeur CABROL
    Jean-Claude CARTON
    BLONDINE
    Jean Daniel FERMIER
    Jean PRIEUR
    André SANLAVILLE
    Jacques BENVENISTE
    Rémy CHAUVIN
    Nicolas MAILLARD
    Claude STAVISKY
    Jean MOISSET
    Christian FECHNER
    Pierre EDERNAC
    Claude GERALDY
     
    Arlette SALAZAR
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    BIO EXPRESS

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    Mon Amie

    Droite

    Sincère

     

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    Chez Jacques et Annie Mandorla

    Après une séance de magie familiale.

    Un beau souvenir

    en l'honneur de MIA.

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    HUMILITÉ

    DISCRÉTION

    CLASSE

    Qui m'avaient inspiré cette photo

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Daniel FERMIER, le grand numérologue français, vient de nous quitter Par Jacques Mandorla

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    Jean-Daniel Fermier nous a quittés le 26 mai 2019. C'est l’auteur qui a fait découvrir et aimer la numérologie aux Français. Disciple de l’Américain Kevin Avery, il avait publié de nombreux livres dont son best-seller ABC DE LA NUMÉROLOGIE, paru en avril 1984 aux Éditions Grancher.

    Dans les années 1990, Jean-Daniel avait mis au point un outil informatique qui permettait de gérer des demandes d’études numérologiques par correspondance. Ensemble, nous avons monté des opérations rédactionnelles avec les plus grands magazines féminins : Elle, Marie Claire, Marie France,…

    Merci, Jean-Daniel, pour ta gentillesse, ta disponibilité et pour tous ces agréables moments passés ensemble.

    INTERVIEW

    Ma première rencontre avec Jean-Daniel a eu lieu à l’occasion de la sortie de son livre ABC DE LA NUMÉROLOGIE. Voici l’interview qu’il m’avait alors accordée et qui est parue en juin 1984 dans la revue Confidences.

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    Jacques Mandorla - La profession de numérologue est une profession récente et peu connue. De quoi s'agit-il ?

    Jean-Daniel Fermier - C'est vrai, professionnellement, en France, la numérologie n'en est qu'à ses débuts. Je suis un des rares numérologues qui pratique cela comme un métier. Mais, aux États-Unis, les numérologues sont très recherchés par les politiciens (Reagan, Carter, Nixon… ont un numérologue attitré qui les conseille), par les hommes d'affaires afin de créer une entreprise au moment le plus favorable et aussi par le grand public.

    JM - Quelles personnes vous consultent et pourquoi viennent-elles chez vous ?

    J-D F - J'ai une clientèle constituée en grande majorité de femmes. Elles viennent souvent me voir, après avoir vu un astrologue ou une voyante, pour avoir un complément d'informations. La numérologie, en effet, permet une bonne analyse du caractère de l'individu. De plus, à l'aide de la date de naissance d'une personne, on peut tracer ce qu'on appelle « le chemin de vie », c'est-à-dire les prévisions de ce que sera le futur. Par rapport à l'astrologie, vous remarquez qu'on ne prend pas en compte l'heure et le lieu de naissance. La date seule suffit.

    JM - Vous avez parlé de politiciens ou d'hommes d'affaires. Que recherchent-ils dans cette approche ?

    J-D F - D'après les Anciens, les nombres régissent l'univers. Ils émettent des vibrations et ces vibrations ont une influence sur les êtres humains, leur caractère, leur personnalité. Mais, dans d'autres domaines, comme les affaires, il est important d'avoir une raison sociale ou une marque de produit avec une bonne vibration, ce qui lui donnera plus de chance de réussite auprès du public. Dans ce cas, le nombre d'expression 8 est le plus favorable. Par exemple, celui de Coca-Cola est 8. C'est le signe d'un succès industriel et financier.

    JM – Dans quels autres domaines utilise-t-on la numérologie ?

    J-D F - Le spectacle, le cinéma ou la chanson sont des secteurs où le meilleur nombre d'expression est le 9, car il exprime la popularité, le succès auprès des autres. En France, par exemple, Annie Girardot ou Bernard Pivot ont 9 pour nombre d'expression. Pour lancer une marque commerciale ou pour choisir un nom d'artiste, vous voyez que le conseil d'un numérologue peut être judicieux.

    JM - Cela signifie-t-il que l'on choisira le prénom d'un enfant en fonction du nom de famille pour déterminer son caractère ?

    J-D F - C'est exact. Cela se pratique couramment aux États-Unis où de nombreux couples donnent à leur enfant un certain prénom afin que le bébé ait les meilleures chances possibles dans la vie. Ce nombre est appelé « nombre cosmique ». On l'obtient en additionnant le nombre d'expression (nom + prénom) et la date de naissance (jour + mois + année avec 4 chiffres). C'est ce nombre que les passionnés de numérologie jouent aussi, en priorité, au tiercé ou au loto !

     

    XXX

    AU REVOIR, PROFESSEUR CABROL !

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    Par Jacques Mandorla

    Le 16 juin 2017, les médias ont annoncé une triste nouvelle : la disparition À 90 ans du professeur Christian Cabrol. Il avait été le premier chirurgien à effectuer une greffe du cœur en Europe : c’était le 28 avril 1968, quatre mois seulement après la première mondiale du docteur Barnard. Il avait gentiment accepté que je l’interviewe le 16 juin 2011 (soit 6 ans, jour pour jour, avant sa mort : étrange coïncidence entre les deux dates anniversaires !) dans son bureau de la Pitié-Salpêtrière. Rencontre avec un homme sympathique, modeste et plein d’humour.

    Jacques Mandorla : Professeur Christian Cabrol, d’où venez-vous ?

    Professeur Christian Cabrol : Je suis né dans l’Aisne, en 1925, dans une famille dans laquelle tout le monde était agriculteur. Sauf mon grand-père qui, fils d’un berger des Cévennes, était médecin de campagne à Chézy-sur-Marne : il se déplaçait à domicile, réduisait les fractures, pratiquait des accouchements… C’est lui qui m’a incité à faire mes études de médecine à Paris, en me disant : « Ce n’est pas médecin que tu dois devenir, mais chirurgien ! ».

    JM : Vous êtes devenu cardiologue : était-ce une vocation ou bien souhaitiez-vous, au départ, faire un autre métier ?

    Pr. CC : Il aurait été logique que je succède à mon père dans la ferme, mais je n’étais pas assez costaud. En voyant mon grand-père pratiquer son métier, je voulais absolument le remplacer plus tard, en devenant médecin dans notre village !

    JM : En deuxième année d’internat, vous optez pour la chirurgie du cœur. Pourquoi ?

    Pr. CC : Je dois mon orientation au professeur Gaston Cordier qui était chirurgien des hôpitaux de Paris et enseignait l’anatomie à la Faculté de médecine : sous sa conduite, j’ai consacré quatre années et rédigé deux livres sur le poumon, devenant agrégé d’anatomie. Puis, Gaston Cordier m’a fait rencontrer le professeur Jean-Claude Rudler, auprès duquel j’ai appris la chirurgie du poumon. Ce dernier m’envoie ensuite chez le professeur D’Allaines, le grand chirurgien cardiaque de l’époque en France, qui me pousse à aller aux États-Unis et m’obtient, pour cela, une bourse. Je suis donc parti en 1956 à Minneapolis pour un apprentissage d'un an dans le laboratoire expérimental de chirurgie cardiaque à cœur ouvert du docteur Walton Lillehei. Ce dernier était à peine plus âgé que trois de ses jeunes résidents… qui allaient, plus tard, faire parler d’eux : le sud-africain Christiaan Barnard, l’américain Norman Shumway et moi. Walton Lillehei nous encourageait en répétant souvent : « Tout ce que l’esprit humain peut imaginer, la main de l’homme peut le réaliser ». À mon retour en France, je voulais absolument participer au développement de la chirurgie cardiaque qui sauverait tant de gens.

    JM : Quel chirurgien cardiaque vous a le plus impressionné ?

    Pr. CC : Incontestablement Norman Shumway qui a disparu en 2006 à l’âge de 83 ans et auprès duquel Barnard et moi avions appris la technique de la greffe ! Dans son petit service à l’Université de Stanford en Californie, il a mis au point la greffe du cœur chez le chien, mais il n’osait pas franchir le pas chez l’être humain, car la mort cérébrale, qui aurait permis de prélever un cœur, n’était pas légale aux États-Unis.

    JM : C’est finalement Christiaan Barnard qui est passé à la postérité.

    Pr. CC : Oui, c’est lui qui a osé le premier ! Il réalise la première transplantation cardiaque au monde le 3 décembre 1967. Norman Shumway fait sa première transplantation aux Etats-Unis, un mois plus tard, le 6 janvier 1968. Puis, un jour, ce dernier me téléphone pour me dire : « Qu’est-ce que vous attendez pour faire une greffe du cœur en Europe ? ». Stimulé par son appel, je réalise avec mon équipe la première greffe européenne le 28 avril 1968.

    JM : Quel était la principale difficulté que vous avez rencontré ?

    Pr. CC : Celle de prélever un coeur battant sur un cadavre en état de mort cérébrale, qu’il fallait maintenir artificiellement en vie. Sur le plan éthique, ce n’était pas évident. Jusqu’alors la définition de la mort reposait sur l'arrêt définitif du coeur et de la respiration, et non sur la mort cérébrale.

    JM : Comment avez-vous fait en France ?

    Pr. CC : Trois jours avant notre transplantation est paru un décret considérant la mort cérébrale comme signe de la fin de la vie ! En réalité, pour ces greffes, personne n’a parlé d’éthique. On nous disait : « Ce n’est pas un crime, c’est un miracle : continuez ! ». Savez-vous que, pour la seule année 1968, furent réalisées 102 greffes de cœur, car tous les services cardiaques du monde entier voulaient en faire ? Malheureusement, les patients vivaient peu de temps : 18 mois au maximum. Ainsi, sur ces 102 patients, un seul survécut très longtemps : Emmanuel Vitria, 48 ans, opéré le 27 novembre par l’équipe du Professeur Edmond Henry à Marseille et qui mourut 6 738 jours, soit plus de 18 ans, après l’opération !

    JM : Pourquoi un tel taux d’échec ?

    Pr. CC : Ce type d’opération ne sera maîtrisé que 12 ans plus tard, en 1980, quand la ciclosporine - un agent immuno-suppresseur qui combat le rejet des greffes - est découverte par le laboratoire Sandoz, devenu aujourd’hui Novartis. Norman Shumway sera le premier à utiliser la ciclosporine, puis je le ferai aussi : nous étions, en effet, l’une des rares équipes à continuer les greffes pendant ces douze années, malgré les échecs.

    JM : Vous avez fondé l’Institut de cardiologie. Pourquoi ?

    Pr. CC : L'Institut de cardiologie du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière est l'un des 5 pôles lourds de prise en charge des pathologies cardiovasculaires de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris. L'Institut est rattaché à l'Université Paris VI, comprend de nombreuses structures de recherche et collabore avec de nombreuses unités de recherches externes dans tous les domaines cardiovasculaires : thrombose, insuffisance cardiaque, génétique,...

    JM : Comment vous est venue cette idée de l’Institut ?

    Pr. CC : Elle remonte à fin août 1944, au moment où les chars du général Leclerc venaient de libérer Paris ! Je faisais ma première année de médecine. Cet événement m'a tellement marqué que, depuis, deux portraits du général me tiennent compagnie dans mon bureau. Il faut se souvenir qu'à cette époque les hôpitaux français étaient très en retard car, pendant l’occupation, les Allemands n’avaient rien fait pour la médecine. C’est le général de Gaulle qui modernisera les hôpitaux et en fera construire de nouveaux. J’ajoute qu’à leur arrivée sur notre territoire, les Américains nous apportaient de grandes nouveautés : pénicilline, anesthésie, réanimation, maîtrise de la transfusion sanguine… C’est cela qui a ensuite donné l’envie à toute une génération de « patrons » dynamiques, comme Jean Bernard, René Kuss ou Jean Hamburger, le père du chanteur Michel Berger, d’envoyer de jeunes médecins français aux États-Unis pour progresser.

    JM : Pourquoi l’Institut de cardiologie a-t-il été ouvert bien plus tard ?

    Pr. CC : Un premier service de chirurgie cardiaque à la Pitié-Salpêtrière fut créé par notre équipe en 1972. Puis, j’ai rencontré Francis Bouygues qui s’est proposé de construire un Institut à ses frais. J’ai ensuite eu un entretien très bref avec Edouard Balladur (« Je n’ai que 7 minutes à vous consacrer ! »), puis avec Jacques Chirac, alors Premier Ministre (« Ce projet me plaît, mais il faudrait que je sois Président de la République. En attendant, rejoignez le Conseil du RPR ! »). J’ai dû aussi rencontrer les responsables du Parti Communiste et de la CGT, Georges Marchais et Henri Krazucki, qui est devenu ensuite mon ami ! Finalement, en 2001, après 15 ans d'efforts, a été créé l'Institut de Cardiologie du Groupe Hospitalier Pitié Salpetrière à Paris. Dans cet Institut, tout a été réuni pour reconnaître, traiter et suivre au mieux les personnes atteintes de maladies du cœur et des vaisseaux. On a rassemblé le matériel pour le diagnostic, en particulier les appareils d'imagerie, ceux pour les blocs opératoires et de ranimation, les soins médicaux, les laboratoires de biologie, l’annexe de la banque de sang et la pharmacie hospitalière. Ainsi, en regroupant tout dans un même bâtiment, on peut être opérationnel 24h/24h, tous les jours de l'année !

    JM : Vous avez aussi fondé l’association ADICARE. De quoi s’agit-il ?

    Pr. CC : Lorsque la construction de l'Institut de cardiologie de la Pitié Salpêtrière fut confiée en 1991 à l’Assistance Publique, celle-ci, conformément à sa vocation, le conçut essentiellement comme un centre de soins. Comme rien n'y était donc prévu pour l'enseignement et la recherche, j’ai décidé de créer ADICARE avec quatre confrères de l'Assistance publique des Hôpitaux de Paris : les professeurs Jean-Pierre Bourdarias, Iradj Gandjbakhch, Claude Gibert et Yves Grosgogeat. ADICARE signifie « Association pour le développement et l’innovation en cardiologie, recherche et enseignement ». ADICARE a demandé à l’Assistance Publique, moyennant finances et selon une convention dûment établie, une surface dans l’Institut pour dispenser l’enseignement qui permet de transmettre le savoir et entreprendre la recherche qui permet d'améliorer les diagnostics et les traitements. Aujourd’hui ADICARE a la jouissance, pour 30 ans renouvelables, de locaux et d'un auditorium pour assurer l'enseignement, avec un système de vidéoconférences permettant de communiquer avec des centres français ou étrangers. Elle a également trois laboratoires de recherche qui poursuivent des projets, en particulier sur la coagulation sanguine, l'assistance circulatoire et les robots chirurgicaux. Depuis sa création, ADICARE œuvre pour la promotion du don d'organes, élue en 2009, « Cause nationale ». L’association réside au 56 boulevard Vincent Auriol 75013 Paris : elle est hébergée dans l’Institut de cardiologie et possède un site Internet : www.adicare.org

    JM : Vous vous êtes engagé en politique. Qu’est-ce qui vous a motivé ?

    Pr. CC : On a déjà évoqué le fait que suis entré au Conseil du RPR, à la demande de Jacques Chirac, alors Premier Ministre, en échange de la construction de l’Institut de cardiologie. Je dis souvent que, depuis, nous sommes quittes : à lui la Présidence de la République, à moi la réalisation de l’Institut ! J’ai été élu conseiller de Paris pour le 13e arrondissement en 1989 et réélu en 1995, ainsi que pour le 16e arrondissement en 2001. J’ai aussi siégé comme député au Parlement européen de 1994 à 1999.

    JM : Quel bilan tirez-vous de cet engagement politique ?

    Pr. CC : De mes deux carrières, médicale et politique, j’ai retenu une chose : en médecine, on essaye de former des jeunes et on est satisfait quand ils deviennent meilleurs que vous. En politique, cela n’arrive jamais ! En France, les politiques ont peur de former des gens qui pourraient prendre leur place !

    JM : Quand avez-vous arrêté de pratiquer la chirurgie cardiaque ?

    Pr. CC : En 1990, quand j’ai atteint la limite d’âge de 65 ans. Il faut reconnaître que, sur les dernières années, je me déplaçais beaucoup à l’étranger pour y donner des conférences et présenter nos résultats : un vrai « Cardiaque circus » ! Or, aujourd’hui, les techniques évoluent très vite et les jeunes sont plus au fait des innovations. Il fallait donc tout naturellement leur laisser la place.

    JM : Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui voudrait se lancer dans la chirurgie du cœur ?

    Pr. CC : Je lui dirai de tout mettre en oeuvre pour réussir le très difficile concours de fin de première année de médecine, en s’efforçant de bien assimiler toutes les connaissances de base qui lui sont données. Mais aussi de ne pas oublier que la vie est faite de rencontres, d’opportunités et d’ouvertures : il lui faudra donc être prêt à les saisir ! Je lui préconiserai aussi de prendre du plaisir à travailler en équipe, car on n’est rien sans les autres. Enfin, je conclurai en lui conseillant la devise du général Leclerc : « Croire, vouloir et continuer ! ».

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    Souvenir de ma rencontre du 16 juin 2011 avec le professeur Cabrol.

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    4022779957.jpgJean-Claude CARTON au milieu des étoiles

     

     

     

     

     

     

    1578056311.jpgNotre ami Jean-Claude Carton nous a quitté, emporté par une maladie foudroyante. Avec une lucidité et un courage stupéfiants, il à accompli son travail, sa passion, jusqu’au bout. Quelques jours avant son départ dans les étoiles, et malgré une lourde thérapie qui le privait en partie de la parole, il était encore aux manettes de la première webTV dont il était le co-fondateur le 11 septembre 2012.

    Jean-Claude était conscient de ce qu’il était, conscient de son caractère inflexible, de ses idées souvent dérangeantes. Et tant pis pour ceux auxquels ça ne plaisait pas. Il était tranquille, simplement parce ce qu’il était profondément honnête. Tous ses amis vous le diront.

    Jean-Claude cultivait le goût du paranormal, de l’étrange, de l’inexpliqué et de tout ce qui le faisait passer, au niveau des grincheux, pour un personnage hors norme, surréaliste.   

    Jean-Claude c’est plusieurs milliers d’heures d’antenne, plus de 3 000 invités sur les radios qu’il a animées : Ici et maintenant - Radio Enghien - et sa propre antenne.

    Un travail et un homme qui imposaient le respect.

                                                                               Au revoir l'artiste

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      cliquez

    webTV etoile du coeur

     http://edc.radio.free.fr

     

     

     

     

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    HOMMAGE A BLONDINE

    Salut l’artiste !

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    Mon complice et ami Ranky, avec qui j’ai créé ce blog Paranormal que nous animons ensemble, vient de perdre son épouse Blondine, avec laquelle il a partagé 43 années de bonheur et d’amour.

    Au cours de l’émouvante cérémonie religieuse qui a eu lieu le mercredi 5 mars 2014 en l’église Saint-Martin de Bonneuil-sur-Marne, Ranky a lu le vibrant hommage à sa chère épouse, ci-après.

    Jacques Mandorla

    Blondine est native d’Autun en Saône-et-Loire. Son brevet professionnel de coiffeuse esthéticienne acquis, elle « monte » avec peu d’argent en poche à Paris où elle loue une chambre de bonne. Ne trouvant pas immédiatement une place dans la coiffure, elle se lance dans la représentation en maroquinerie, en faisant du porte-à-porte. Peu de temps après, elle décroche une place chez Carita, mais apprécie assez mal ce milieu manquant singulièrement d’humanisme. Elle se met en quête d’une place répondant mieux à ses aspirations et à son mode de vie et trouve un engagement dans un salon à dimension plus humaine à Neuilly-sur-Seine.

    Parallèlement, Blondine étudie la mécanographie, puis l’informatique, où ses capacités lui verront offrir des places très enviées mais manquant, une fois de plus, à son goût de contacts humains sincères. Elle se lance toutefois dans la mise en route des machines les plus évoluées  des sociétés Burroughs et IBM, où son goût naturel pour la convivialité et le contact avec la clientèle peut avoir libre cours.

    En 1970, elle fait la rencontre du magicien Ranky. Elle abandonne tout pour partir en tournées de récitals de magie, donnés dans les hôtels de cure thermale. Elle apprend les bases du métier d’artiste sur le terrain.

    Dotée d’une facilité d’adaptation exceptionnelle, elle assimile les règles de l’illusionnisme. Elle est rapidement en mesure de présenter un numéro de télépathie et un autre de calculatrice prodige, intitulé : « La femme qui bat les machines à calculer ».

    Monsieur Bernard Ywanne, alors maire de Bonneuil-sur-Marne, les unit par les liens du mariage le 25 octobre 1975.

    Blondine devient la partenaire idéale qui contribuera, pour une large part, à propulser le couple sur les scènes des théâtres les plus prestigieux, des plus  belles discothèques et, consécration méritée due au talent et au travail, jusqu’au Festival Mondial de la Magie présenté annuellement à l’Olympia Bruno Coquatrix.

    Blondine était d’une droiture, d’une honnêteté irréprochable. Elle ne supportait pas le mensonge et la méchanceté. Lorsqu’elle donnait son amitié, c’était à vie. Et quand on lui faisait des « misères », comme elle disait gentiment, même si elle ne pouvait pas oublier, elle était toujours prête à pardonner. Elle disait aussi : « L’argent, il en faut pour vivre mais quand cet argent devient un but unique dans la vie, il peut tout gâcher ».

    Très belle, très intelligente, d’une grande sensibilité, elle aurait pu prétendre à des situations très élevées, mais de cela elle ne voulait pas, ne cessant de penser que les milieux faux-bourgeois ou parvenus ne correspondaient pas à ses aspirations.

    Blondine ne souhaitait qu’une seule chose dans la vie : aimer et être aimée. Et cela, elle l’a réussi.

    Cher Monsieur,
    Je viens d'avoir Yann-Eric Pailleret au téléphone qui m'a appris le décès de votre épouse.
    Je tiens à vous faire part de ma peine la plus profonde car j'ai toujours entendu dire que vous étiez très attachés l'un à l'autre et je forme le vœu que vous trouviez, au-delà de ces vicissitudes, la sérénité à laquelle vous avez le droit.
    En espérant vous rencontrer prochainement, je vous présente mes plus amicales pensées.
    Jean-Michel Grandsire

    +++

    Cher François,
    Après t'avoir eu au téléphone et que tu m'aies annoncé le départ de Blondine, j'ai laissé passer quelques jours. je sais combien dans ces moments là on a besoin de tenter de se retrouver. N'ayant pas de nouvelles, je me suis inquiétée et j'ai pensé que tu préférais faire silence.
    Jean Claude Carton m'a prévenu via facebook et je lui ai répondu que je savais, t'ayant eu la veille.
    De tout coeur avec toi
    Dominique Vallée

    +++

    Monsieur Ranky,
    Je suis profondément affecté par cette nouvelle,  d'autant plus que j'avais beaucoup d'estime pour votre épouse.
    Je vous présente mes  plus sincères condoléances et vous souhaite de vous relever de cette terrible épreuve le mieux possible.
    Amicalement
    Paul Chalom Zaoui

    +++

    Cher ami,
    Je viens juste d'apprendre la mauvaise nouvelle et de tout mon cœur reçois mes condoléances sincères car je t'ai connu bien sûr avec Blondine.
    Courage
    Bernard Darber

    +++

    Cher Monsieur Ranky,
    Je viens d’apprendre le décès de votre épouse par le biais de la newsletter du site Paranormal et en suis bien attristée pour vous et votre famille. Je vous présente mes plus sincères condoléances et suis avec vous de tout cœur dans ce moment de grande peine.
    Amitiés de Marie Vergès

    +++
    Très cher ami Ranky.
    Je viens de terminer la lecture du texte que vous avez écrit pour Blondine. C'est un très beau texte très digne. Votre pudeur m'impressionne, toute cette vie ensemble et tant d'événements partagés avec votre épouse sont un ciment si solide que rien ne pourra jamais l'altérer. Je vous souhaite très sincèrement une puissante résilience pour continuer en compagnie de l'invisible présence. Merci d'accepter ma très amicale accolade.
    Jean-Claude Secondé

    +++

    Très cher Ranky
    Je ne vous connais pas personnellement mais je suis de tout coeur avec vous dans ce terrible moment.
    Denis

    +++

    Très cher Ranky,
    J'ai fait connaissance avec vous et Blondine en lisant votre magnifique livre " ENCYCLOPÉDIE DU MYSTÈRE" et ensuite par notre correspondance, car nous sommes sur les mêmes longueurs d'ondes de respect, de droiture et d'honnêteté envers les autre et le monde.
    Ranky, en apprenant cette triste nouvelle, je veux vous dire que mes pensées vont vers vous pour soulager un peu votre peine, car le départ de Blondine me touche au fond de moi même, et je sais combien doit être douloureuse pour vous son absence. Elle est entourée d'êtres de Lumière en nous regardant du haut des cieux, et vous saurez qu'elle n'est pas loin de nous, car son amour pour vous Ranky, perdure dans l'éternité.
    Je vous embrasse avec toute mon affection,
    Geneviève Rémy de Backer le 10/03/2014

    +++

    Bonsoir
     J'étais moi aussi présent le mercredi 5 mars en l'église Saint Martin de Bonneuil et au cimetière
     pour un dernier adieu à Blondine, charmante femme à l'écoute de tous.
    Je reste en contact avec notre ami Ranky
    Cordialement
    Alain GASTON

    +++


    Très cher Ranky
    Je ne vous connais pas personnellement mais je suis de tout coeur avec vous dans ce terrible moment.

    Écrit par : denis | 10/03/2014

    +++

    Un très bel hommage. Aimer et être aimée.

    Tueuzz | 11/03/2014

    +++

    Sincères condoléances.

    Michel Moutet | 11/03/2014

    +++

    Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette épreuve.
    Mes sincères condoléances.

    Samira | 13/03/2014

    +++

    Très cher ami Ranky.
    Je viens de terminer la lecture du texte que vous avez écrit pour Blondine. C'est un très beau texte très digne. Votre pudeur m'impressionne, toute cette vie ensemble et tant d'événements partagés avec votre épouse sont un ciment si solide que rien ne pourra jamais l'altérer. Je vous souhaite très sincèrement une puissante résilience pour continuer en compagnie de l'invisible présence. Merci d'accepter ma très amicale accolade.

    Jean-Claude Secondé | 25/03/2014

     

                                                                              Au revoir l'artiste

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    Jean-Daniel FERMIER, le grand numérologue français, vient de nous quitter Par Jacques Mandorla

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    Jean-Daniel Fermier nous a quittés le 26 mai 2019. C'est l’auteur qui a fait découvrir et aimer la numérologie aux Français. Disciple de l’Américain Kevin Avery, il avait publié de nombreux livres dont son best-seller ABC DE LA NUMÉROLOGIE, paru en avril 1984 aux Éditions Grancher.

    Dans les années 1990, Jean-Daniel avait mis au point un outil informatique qui permettait de gérer des demandes d’études numérologiques par correspondance. Ensemble, nous avons monté des opérations rédactionnelles avec les plus grands magazines féminins : Elle, Marie Claire, Marie France,…

    Merci, Jean-Daniel, pour ta gentillesse, ta disponibilité et pour tous ces agréables moments passés ensemble.

    INTERVIEW

    Ma première rencontre avec Jean-Daniel a eu lieu à l’occasion de la sortie de son livre ABC DE LA NUMÉROLOGIE. Voici l’interview qu’il m’avait alors accordée et qui est parue en juin 1984 dans la revue Confidences.

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    Jacques Mandorla - La profession de numérologue est une profession récente et peu connue. De quoi s'agit-il ?

    Jean-Daniel Fermier - C'est vrai, professionnellement, en France, la numérologie n'en est qu'à ses débuts. Je suis un des rares numérologues qui pratique cela comme un métier. Mais, aux États-Unis, les numérologues sont très recherchés par les politiciens (Reagan, Carter, Nixon… ont un numérologue attitré qui les conseille), par les hommes d'affaires afin de créer une entreprise au moment le plus favorable et aussi par le grand public.

    JM - Quelles personnes vous consultent et pourquoi viennent-elles chez vous ?

    J-D F - J'ai une clientèle constituée en grande majorité de femmes. Elles viennent souvent me voir, après avoir vu un astrologue ou une voyante, pour avoir un complément d'informations. La numérologie, en effet, permet une bonne analyse du caractère de l'individu. De plus, à l'aide de la date de naissance d'une personne, on peut tracer ce qu'on appelle « le chemin de vie », c'est-à-dire les prévisions de ce que sera le futur. Par rapport à l'astrologie, vous remarquez qu'on ne prend pas en compte l'heure et le lieu de naissance. La date seule suffit.

    JM - Vous avez parlé de politiciens ou d'hommes d'affaires. Que recherchent-ils dans cette approche ?

    J-D F - D'après les Anciens, les nombres régissent l'univers. Ils émettent des vibrations et ces vibrations ont une influence sur les êtres humains, leur caractère, leur personnalité. Mais, dans d'autres domaines, comme les affaires, il est important d'avoir une raison sociale ou une marque de produit avec une bonne vibration, ce qui lui donnera plus de chance de réussite auprès du public. Dans ce cas, le nombre d'expression 8 est le plus favorable. Par exemple, celui de Coca-Cola est 8. C'est le signe d'un succès industriel et financier.

    JM – Dans quels autres domaines utilise-t-on la numérologie ?

    J-D F - Le spectacle, le cinéma ou la chanson sont des secteurs où le meilleur nombre d'expression est le 9, car il exprime la popularité, le succès auprès des autres. En France, par exemple, Annie Girardot ou Bernard Pivot ont 9 pour nombre d'expression. Pour lancer une marque commerciale ou pour choisir un nom d'artiste, vous voyez que le conseil d'un numérologue peut être judicieux.

    JM - Cela signifie-t-il que l'on choisira le prénom d'un enfant en fonction du nom de famille pour déterminer son caractère ?

    J-D F - C'est exact. Cela se pratique couramment aux États-Unis où de nombreux couples donnent à leur enfant un certain prénom afin que le bébé ait les meilleures chances possibles dans la vie. Ce nombre est appelé « nombre cosmique ». On l'obtient en additionnant le nombre d'expression (nom + prénom) et la date de naissance (jour + mois + année avec 4 chiffres). C'est ce nombre que les passionnés de numérologie jouent aussi, en priorité, au tiercé ou au loto !

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    Disparition de l’écrivain Jean Prieur

    jean prieur,père françois brune

    « Je viens d’apprendre une nouvelle qui m’a beaucoup attristé : l’écrivain Jean Prieur nous a quittés deux jours avant Noël, à l’âge de 102 ans.

    C’est, en effet, grâce à Jean Prieur que je me suis intéressé au paranormal, après avoir lu son remarquable ouvrage « Les témoins de l’invisible » paru en 1972 chez Fayard et réédité chez Lanore.

    jean prieur,père françois brune

    Pour moi, ce livre a fait office de véritable « déclencheur », me faisant découvrir les secrets de l'après-vie et de la communication avec les morts et me poussant ensuite à lire l’incontournable « Les morts nous parlent » du Père François Brune, que j’ai eu la chance de rencontrer grâce à notre éditeur commun, Philippe Lebaud.

    jean prieur,père françois brune

    Et je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager un passage de l’hommage que lui a rendu le Père François Brune lors des obsèques qui ont eu lieu le 29 décembre : « Nous devons tous à Jean Prieur de ne plus voir la mort comme l'entrée dans le néant ou, du moins, l'inconnu. Il nous a ouvert les portes de l’éternité, celles dans lesquelles il nous précède. Les portes d’un monde nouveau, celles de la vraie vie ».

    Jacques Mandorla

    Janvier 2017

    Site de jean Prieur : http://jeanprieur.over-blog.com/

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    Disparition de André Sanlaville, Créateur du Festival Mondial de la magie

    André Sanlaville nous a quitté à 92 ans. Ses funérailles ont été célébrées le 6 février 2016 à 14 heures trente en l'église de Saint Bonnet-Le-Troncy en toute intimité.

    sanlaville2 dossier R405.jpgA l'origine magicien sous le pseudonyme de ANDRELLYS André Sanlaville devient Producteur.

    Il engageait les meilleurs illusionnistes de chaque époque en choisissant prioritairement ceux qui étaient en adéquation avec leur époque. La plupart des artistes engagés par André sont restés dans l'histoire de l'illusionnisme.

     

     

    SANLAVILLE portrait.jpgC'était un honneur et un gage de talent que d'être engagé par cet homme simple mais c'était en même temps terriblement impressionnant de passer une audition en sa présence. Il avait bien compris cela et avait donc décidé de se rendre incognito sur les lieux de travail des artistes. Il les voyait ainsi se produire sans aucun complexe et pouvait instantanément prendre la mesure de leurs capacités. Ensuite il n'avait pas son pareil pour chasser le stress et le trac chez ses poulains. Il leur disait : ne soyez pas inquiet, nous travaillons en équipe, nous sommes en synergie, le talent des uns et des autres servent le spectacle entier. Ne soyez donc pas inquiets vous ferez forcément un bon spectacle car nous avons su attirer les spectateurs et nous saurons leur plaire. C'est gagné !

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    Jacques Benveniste scientifique, visionnaire, empêcheur de penser en rond                                                                                             Par Ranky

    Extrait du livre de Ranky : Le paranormal de mes yeux vu (Éditions Trajectoire)

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    La mémoire de l'eau.

     Ancien interne des hôpitaux de Paris, puis chef de clinique, cet homme faisait de la réanimation à une époque où cette spécialité balbutiait encore, comme quoi Jacques Benveniste a toujours été un novateur.

    C'est la recherche qui l'intéresse et qu'il pratique aux Etats-Unis où il découvre une nouvelle molécule. De retour en France il s'intéresse à l'allergie, sujet peu étudié et qui touche pourtant près de quinze millions d'individus.

    Il s'aperçoit alors, avec son équipe, que l'eau peut reproduire l'activité de molécules et ses écrits font hurler la communauté des biologistes. En effet, ayant obtenu un produit déclenchant l'allergie, ce produit dilué ne devait plus, "normalement" générer un seul phénomène allergique. Extraordinaire !

    Alors que le produit tellement dilué a disparu de l'éprouvette, il continue à produire un effet. On peut donc observer une activité dans l'eau qui ne contient plus de molécules, comme si le liquide se souvenait avoir vu cette molécule, d'où l'expression "la mémoire de l'eau". En fait, l'eau est moins importante que le message qu'y laissent les molécules. C'est cela le terrain d'investigation de Jacques Benveniste.

     L'empêcheur de penser en rond.

    3231077727.jpgA cause de ces recherches "bizarroïdes", Benveniste est relégué au rang des marginaux.

    Du coup, les budgets sont réduits, de même que les locaux. Notre "illuminé" se retrouve dans une baraque préfabriquée où il pourra attendre sa retraite en abandonnant la méthode expérimentale, et sans perturber les fonctionnaires de la recherche par des découvertes "fumeuses".

     

     

     Le Visionnaire.

    Jacques Benveniste dessiné par Patrice Serres.

    4039613333.jpgMais avec une équipe elle aussi réduite, Jacques Benveniste continue ses recherches et découvre que l'activité de molécules complexes peut être effacée à l'aide d'un champ magnétique, exactement comme on peut effacer un son sur une image, sur une bande de magnétophone ou un DVD.

    De là à pouvoir transférer ces informations magnétiques d'une éprouvette à l'autre à l'aide d'un fil, il n'y a qu'un pas. Celui-ci est franchi et l'équipe Benveniste réussi à enregistrer cette activité sur un ordinateur, car ces molécules (ou leur "mémoire") communiquent si elles possèdent la même vibration.

    Voici donc, peut-être, un médicament anti-allergique qui pourra être administré à partir d'une carte à puce, par téléphone ou autre moyen sonore. Cette invention pourrait bien ouvrir la porte à une médication numérique.

     Utopie ou découverte géniale ?

    Alors utopie ? Découverte géniale ? Mais de là à mettre cet homme au pilori, après qu'il fût membre de conseils scientifiques de très haut niveau, avoir fait partie des 40 sages dirigeant la recherche française et avoir été investi des fonctions de conseiller ministériel, il y a une marge que je n'oserai pas franchir sans honte.

    Jacques Benveniste n'est pas un marginal : c'est un chercheur. Il n'est pas un théoricien, c'est un expérimentateur qui sait emprunter des chemins de traverse qui mènent souvent à des découvertes qui paraissaient pourtant impossibles et qui sont aujourd'hui l'évidence même.

     Mon opinion.

    Moi, petit magicien, je n'ai pas à juger de la réalité ou non de ces découvertes.

    Je n'en ai pas la capacité n'ayant aucune formation scientifique, mais cet homme ne méritait pas d'être mis au banc des accusés, vilipendé, rabroué, insulté au point sans doute de contribuer à précipiter son décès.

    Certains scientifiques sont souvent aptes à préserver la vie, mais ils sont aussi capables de provoquer la mort, même sans intention de la donner. C'est mon opinion.

     Mes rencontres avec Jacques Benveniste.

    J'ai rencontré Jacques Benveniste à différentes reprises et, sous un air parfois taciturne et même bourru, il cachait une sensibilité incroyable.

    Tous ses amis le savaient, qui lui ont d'ailleurs rendu un hommage émouvant dans le numéro 102 de décembre 2004 du magazine "Science-Frontière" créé par Jean-Yves Casgha,  qui lui est entièrement consacré et dans lequel on retrouve la retranscription d'une interview pour France télévision, réalisée par Claude Rauber avec des entretiens de Cathy Nivez où il concluait par une phrase qui ne cesse de m'interpeler : " L'homme est ce qu'il fait, il n'est ni ce qu'il dit, ni ce qu'il croit... Il est ce qu'il fait...".

    1327717743.jpgLuc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008, co-découvreur du virus du SIDA, a repris les travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l'eau.

    Luc Montagnier et son équipe ont réussi, avec succès, à enregistrer des ondes électromagnétiques provenant d’une eau où de l’ADN a été fortement dilué, puis ils ont envoyé cet enregistrement par mail à un laboratoire italien qui a soumis un échantillon d’eau pure à cet enregistrement.

    Et l’ADN a bien été reconstruit en Italie par la PCR (technique, utilisée par la police scientifique, qui permet de reconstituer l’ADN à partir d’un fragment) : 98% d’éléments communs entre les deux ADN !

    Pour lire l'article paru dans "Stop mensonges", cliquez sur le lien ci-dessous. Et, quand vous serez parvenu à la fin du texte, ne manquez pas de visionner l'excellent reportage sur "La mémoire de l'eau" (durée 52 minutes)

    http://stopmensonges.com/on-a-retrouve-la-memoire-de-leau-jacques-benveniste-luc-montagnier/

    +++

       
    Rémy CHAUVIN

    REMY CHAUVIN.jpegNous sommes orphelins...
    On a beau savoir que c'est dans l'ordre des choses, lorsque nos amis s'en vont, le séisme est violent. Le Professeur Rémy Chauvin, professeur honoraire à la Sorbonne comme on dit parce qu'on sait bien que ces puits de science sans fond, toujours curieux, toujours assoiffés de comprendre davantage le monde, ne sont jamais à la retraite...Rémy, éthologue de génie, spécialiste des abeilles, des fourmis et des oies, iconoclaste fier de n'être jamais dans la pensée unique s'était aussi aventuré sur les voies de l'étude du paranormal, ou de la vie extraterrestre. Il y a trente ans, seul contre tous, il pronostiquait la présence d'eau sur Mars avec des arguments de fin biologiste qu'il était... Je cite Terre TV "C'est lui qui m'avait fait découvrir l'expérience de Miller et tout ce qu'on pouvait en déduire, c'est lui qui m'avait fait découvrir les pierres martiennes découvertes sur la Terre...Jamais avare d'anecdotes, récitant indifféremment des poèmes en latin ou des pages entières de l'Odyssée en grec classique, caustique, drôle, tendre, impertinent et toujours rigoureux, Rémy était une figure emblématique du Festival Science Frontières auquel il avait cru dès la première édition. Et comme rien, jamais, n'arrive par hasard, c'est son portrait qu'il y a bientôt trois ans nous avions mis en video N°1 dans la banque d'images de TerreTv... Salut, Rémy, nous on sait bien que comme d'habitude, dans la grande salle du théâtre de l'Univers, tu fais semblant de dormir. Et comme d'habitude, au moment où nous nous y attendrons le moins, tu vas poser LA question, celle qui prouve non seulement que tu n'as pas perdu une seconde du débat sur la scène, mais qu'en plus tu sais déjà comment nous amener à l'étape suivante. Les savants, s'ils ont de la mémoire, diront qu'on a perdu un grand chercheur, mais tes amis savent qu'on a perdu un grand bonhomme...Et pour murmurer à tes côtés pendant ce long voyage, ce vers de l'Odyssée que tu aimais tant: "Lorsque parut l'aurore aux doigts de rose...."
                                                                          Jean-Yves Casgha

    Nous nous associons ici à Jean-Yves Casgha et à son équipe Sciences-Frontières pour rendre hommage à Rémy Chauvin, homme d'exception, savant génial, et notre ami.

    Rémy Chauvin : un scientifique paranormal
    Rémy Chauvin a beau être un scientifique établi, les "bizarreries" comme la puissance de l’esprit l’ont toujours attiré. Découvrez ce portrait vidéo d’un scientifique iconoclaste, au franc parler décapant. en tapant : http://citoyenactif.20minutes-blog.fr dans votre moteur de recherche.

    Salut l'artiste !

    Ma rencontre avec Rémy Chauvin

                                                             par Jacques Mandorla

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    " En 1991, je m'apprêtais à faire publier aux Editions GRANCHER le livre ABC DE LA RADIESTHÉSIE que j'avais co-écrit avec Jean-Louis CROZIER, le plus célèbre radiesthésiste français.

    On se disait, tous les deux, qu'il nous fallait une préface d'un scientifique ouvert aux questions du paranormal. Jean-Louis CROZIER proposa d'en parler au professeur Rémy CHAUVIN qu'il avait déjà rencontré au cours de sa carrière.

    Je contactai donc monsieur CHAUVIN de sa part : quelle ne fut pas ma surprise lorsque, spontanément, ce dernier accepta de nous rédiger une préface ! ".

    Jacques MANDORLA

    Voici le texte intégral de cette préface

    « Je viens de lire l'ABC de la radiesthésie de Jacques Mandorla, écrit en collaboration avec Jean-Louis Crozier, et franchement, je suis surpris, agréablement.

    Je m'attendais au pire, ayant lu je ne sais combien d'ouvrages similaires (quand je dis lu : au bout d'un quart d'heure, l'ouvrage vous tombe des mains). Or, j'ai affaire à un travail très clairement rédigé, précédé d'un historique bien construit et, par-dessus le marché, animé d'un scepticisme de bon aloi.

    Qu'on m'entende bien : je ne mets pas en doute les capacités vraiment étonnantes de certaines personnes, qu'elles s'intitulent voyantes ou radiesthésistes; au contraire, j'ai eu des exemples personnels qui m'ont convaincu. Mais ce dont je doute fort, ce qui m'irrite comme tout scientifique, ce sont les théories plus folles les unes que les autres et les « appareils de mesure » ou prétendus tels, qui visent à accroître la capacité paranormale de celui qui les emploie.

    Quand j'entends parler d'ondes, c'est tout juste si je ne sortirais pas mon revolver ... si j'en avais un. Or Jacques Mandorla expose d'abord impartialement lesdites théories et n'oublie pas de mentionner les « ondes ». Mais cela étant fait, il ne manque pas de dire franchement que tout cela n'a de science que l'apparence (je répète que je parle des théories et non des faits).

    Avouons plutôt que les faits existent et que nous n'y comprenons rien. La grande difficulté, dans l'étude du paranormal, c'est l'absence, justement, d'une théorie : la physique et la biologie sont trop jeunes encore, sans doute. Rien ne sert donc d'employer des termes savants empruntés à la physique alors qu'il ne s'agit manifestement de rien de tel.

    Mais dans la seconde partie, qui est consacrée à un des personnages les plus étonnants de cette époque, Jean-Louis Crozier, nous sommes sur un terrain plus solide. Il ne s'agit pas du tout, à mon avis, de radiesthésie au sens du Professeur Rocard : la prospection à distance que pratique Crozier, même s'il se sert d'un pendule, n'a rien de commun avec le geste du pendulisant qui cherche une source sur le terrain.

    Le point intéressant, c'est non seulement la faculté qu'a notre sujet de retrouver des personnes disparues, à l'aide de la prospection sur carte, mais aussi le fait qu'il se prête, avec la meilleure grâce du monde, à l'expérimentation.

    Je retiens tout particulièrement l'expérience du « faux disparu » tentée avec la télévision, en présence d'un huissier, et l'expérience dite « du jeu de la bataille navale que Crozier gagne à distance. D'ailleurs, ce qui est rare c'est la complaisance avec laquelle Crozier se prête aux desiderata des scientifiques, ce qui ne semble pas le gêner le moins du monde. Nous tenons en lui « un grand sujet » comme il en apparaît bien rarement. Espérons que nous saurons en profiter.

    Quant à l'explication ... Encore une fois, Crozier semble faire à peu près n'importe quoi à distance et peu importe cette distance. Quel dommage que nous n'ayons pas même une tentative d'explication ! Sauf peut-être ce que m'a dit un de mes amis, scientifique de haut renom, qui lui aussi fait couramment de la vision à distance. Je lui demandais.

    - « Mais quand vous suivez tel ou tel sujet à distance, cela est incompréhensible, puisque votre corps reste loin de lui !

    - Eh! me répondit-il, je ne me déplace pas, ni en corps ni en esprit : c'est le temps et l'espace qui sont momentanément annulés ».

    C'est ce qui nous est décrit, sans doute, en de nombreuses occasions, dans le livre ABC de la radiesthésie de Jacques Mandorla et Jean-Louis Crozier ».

                                                                       Professeur Rémy CHAUVIN

     

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    Jean-Louis CROZIER, en plein travail de recherche de personne disparue.

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    Nicolas MAILLARD

    Par Jacques Mandorla

    Nous avons tenu à célébrer, sur notre blog, la mémoire d’un ami trop tôt disparu, le 10 juillet 2000 à l’âge de 31 ans seulement : Nicolas Maillard.

    Le voici, ci-dessous, photographié par Yves Bosson, fondateur de l’Agence Martienne, la plus grande banque française de photos sur le paranormal.
    Créée en 1999, l'Agence Martienne possède plusieurs dizaines de milliers d'images et de photos originales : photos d’ovnis (soucoupes volantes), de phénomènes paranormaux, de créatures mystérieuses (monstre du Loch Ness, yéti…), de portraits de spécialistes du paranormal ou d'auteurs de science-fiction, de robots..., mais aussi de très nombreuses et rares illustrations de science-fiction (dont les couvertures des fameux « pulps » américains), de science populaire, de para-sciences...

    Adresse : www.agence-martienne.fr/

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    Nicolas Maillard, photographié par Yves Bosson, fondateur de l’Agence Martienne.
    © Yves Bosson / Agence Martienne

    Un formidable journaliste d’investigation
    Nicolas s’est fait connaître en 1995 pour son active participation au magazine « Mystères », version papier de l’émission éponyme diffusée sur TF1 et animée par Alexandre Baloud.
    Cette revue, dirigée par Jean-Yves Casgha, fondateur de Science Frontières, a très bien vulgarisé l’étude des phénomènes paranormaux dans ses 19 numéros, parus entre mai 1993 et avril 1995.

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    Le dernier numéro de la revue "Mystères" dans laquelle Nicolas a écrit un remarquable article sur "L'affaire de la mémoire de l'eau", étonnante découverte du chercheur français de l'Unité 200 à l'INSERM Jacques Benveniste.

    Puis, Nicolas a collaboré à l’émission « L'Odyssée de l'Etrange », animée par Jacques Pradel, toujours sur TF1, pour laquelle il mena l'enquête sur le célèbre et très controversé film qui a été appelé « l’autopsie de l'extraterrestre ».

    Un brillant collaborateur de FACTEUR X

    Jacques Mandorla a personnellement rencontré Nicolas en 1994, au moment où l’éditeur anglais Marshall Cavendish l’a chargé de lancer en France l’encyclopédie du paranormal « FACTEUR X ».
    À la demande de Jacques Mandorla, Nicolas a tout de suite accepté d’écrire plusieurs articles pour cette encyclopédie, comme celui consacré à « l’extraterrestre de Roswell ».

    Voici les 6 pages de cet article

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    Allez voir le site Internet de Nicolas
    Un an avant sa mort, Nicolas avait créé un site Internet : n’hésitez pas à aller voir.

    Adresse : http://nicolas.maillard.free.fr

    Sur ce site, on y découvre des textes inédits : un conte, un roman intitulé "Soleils", téléchargeable sur son site, et plusieurs nouvelles. Des écrits étonnants par leur modernité.
    En revanche, vous ne trouverez aucun texte déjà publié comme "Les mécanismes de l'étrange" (collectif sous la direction de Jean-Yves Casgha - Editions Le Rocher), "Le Livre de l'Essentiel 2" (collectif sous la direction de Patrice Van Eersel - Editions Albin Michel) et "Le Livre des Rêves" (en collaboration avec Sylvain Michelet et Roger Ripert - Editions Albin Michel).

    Toujours sur ce site, on peut aussi y admirer une exposition virtuelle, consacrée à la fin du monde et intitulée « Apocalypsis ».
    Nicolas avait conçu d’exceptionnelles illustrations en 3 D. Comme « Chrysler Tower » ci-dessous.

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    On visite aussi une exposition nommée « Hallucinations » qui présente d’autres images conçues sur ordinateur et qui démontrent le talent créatif hors pair qu’avait Nicolas. Comme « Ville solitaire » ou « Pyramides » (ci-dessous) ou encore « Grain de sable », visuel que nous avons pris pour logo de notre blog, en hommage à son talent.

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    Enfin, dernière rubrique de son site : sa « Collection personnelle de documents déclassifiés » provenant des Services secrets américains et concernant les phénomènes paranormaux.

    Allez surfer sur le site de Nicolas : vous vous rendrez bien vite compte qu’il était vraiment en avance sur son temps.

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    Claude STAVISKY

                                                                                                        Par RANKY

    STAVISKY CLAUDE 1.jpg Claude Stavisky, personnage hors du commun, savant dosage d’énigmatisme et de sympathie était une figure du milieu de l’illusionnisme. Pendant de longues années il a été membre de la Fédération Française des Artistes prestidigitateurs (FFAP) et du Cercle Français  de l’Illusion Jules Dhôtel.
    Il était membre, très actif, du Comité Illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP) et avait à ce titre participé à de nombreux tests de sujets Psi, notamment à des expériences de télépathie, de voyance ou encore de psychocinèse ( Jean-Pierre Girard, entre autres )
    Sa vie durant, il a exercé sa grande passion : la prestidigitation.

    Les clients des restaurants savaient-ils que l’illusionniste qui se produisait de table en table était le fils d’Alexandre Stavisky, héros d’une célèbre affaire qui provoqua en 1934 des émeutes et fit vasciller la république ?
    Alexandre Stavisky, aventurier-illusionniste de la finance, avait bâti une fortune colossale sur la corruption de la classe politique de son époque. Stavisky, “l’homme aux 32 non-lieux”, l’Arsène Lupin de la III ème République” qui muselait avocats, policiers, journalistes, députés et ministres en leur distribuant des enveloppes bien garnies. Stavisky, l’homme qui en savait trop et qui, au moment d’être inculpé, est “suicidé” d'une balle dans la tête.( à 3 mètres de distance!). “L’affaire Stavisky” eut de nombreuses conséquences : suicides de plusieurs personnages, notamment d’un conseiller à la cour d’appel; chute de deux gouvernements, et les violentes émeutes fascistes de février 1934, qui ont bien failli faire tomber la République.
    Mais dans la vie, tout n’est pas qu’illusion, témoin l’internement  de Claude enfant, par sa propre mère, dans un hôpital psychiatrique - lui disait “chez les fous!”- par un coup de baguette magique manipulée par on ne sait trop quel sorcier! Allez-donc savoir ! Près de quatorze ans d’enfermement dans un asile ou il découvre la prestidigitation, le goût des mises en scène magiques et des mystifications théatrales. Il demande à sa mère, exilée en Amérique, de supprimer les gateries habituelles de ses quelques colis annuels, par de l’argent, “pour acheter des livres de magie et des tours !”.
    STAVISKY CLAUDE 2 MEDRANO .jpg Vers les années 1950, des tourneurs en cinéma se produisent de commune en commune et l’un d’eux cherche un assistant. La direction de l’asile lui confiera Claude. Vers 23 ans commence pour lui, une existence de nomade. Mais l’aide- projectionniste continue ses exercices de dextérité entre le documentaire et le film, car son rêve ne le quitte pas : il sera magicien ! C’est son patron, qui le présentera en audition devant la grande famille du cirque Bauer qui l’engagera pour la saison 1955. Claude restera chez les Bauer jusqu’en 1958. Pendant quatre années il présentera sous le pseudonyme de Fougestas, puis Vitiskas, ensuite sous celui de Prince Frankestas et enfin Prince Stavisky, le poste de radio éclipsé, le bonneteau aux liquides, le cadre de Bacchus et une version personnelle du panier indien dans lequel il enfermait sa partenaire, la transperçait d’épées comme une pelote d’épingles et d’où elle ressortait souriante et indemne sous les applaudissements du public.
    Ce qui l’intéressait le plus, ainsi qu’il l’explique dans son livre (1) c’était d’inventer ses propres tours, de créer quelque chose de nouveau, d’absolument original. Il ne voulait pas copier et imiter bêtement ce qui était dit dans un livre. Il voulait devenir un artiste, un vrai. Aucune difficulté ne le rebutait, au contraire. Il choisissait un exemple dans un livre, puis l’analysait à fond, le disséquait comme une souris  de laboratoire, il lui ouvrait les entrailles pour voir exactement de quoi il était fait. Ensuite il déclinait toutes les variations possibles du même tour. Il a toujours pratiqué ainsi : lorsqu’il s’attaquait à un tour, il l’épuisait entièrement l’exploitait jusque dans ses moindres détails. Il se disait maniaque et perfectionniste de la prestidigitation. C’était vrai.
    Et comme le travail finit presque toujours par payer, il connut quelques engagements prestigieux comme au cirque Médrano par exemple. Il connut à diverses reprises, les honneurs de la télévision. Puis, plus tard, il donna des spectacles de close-up, c’est-à-dire de “magie de près”, chez les particuliers et dans les restaurants. Il avait pris goût à cette forme de prestidigitation plus confidentielle permettant de réaliser des tours au nez et à la barbe des spectateurs.
    STAVISKY CLAUDE 4 TELE.jpg Claude n’était jamais aussi heureux que lorsqu’il nous accompagnait  dans nos spectacles de discothèque ou nos tournées de théatre, surtout lorsque nous produisions notre show complet, avec toute notre petite troupe composée  de cinq ou six artistes. Il était sûr alors d’avoir intégré  “sa famille.” Toujours prêt à se rendre utile, il nous est resté fidèle pendant près de quarante ans. 
    C’est la prestidigitation qui permit à Claude, sa vie durant, de supporter son nom si lourd à porter, car ce n’est pas facile d’être le fils de “l’escroc”.
    Jusqu’à son dernier souffle, Claude, illusionniste de père en fils, aura voulu illusionner son public et par là-même, quelque part, s’illusionner aussi lui-même.

                                                                                                         Ranky

    (1) Claude est l’auteur de “ Stavisky était mon père”. Editions N°1. 1995.

    “STAVISKY” avec Jean-Paul Belmondo, Annie Duperey, Michel Lonsdale, Charles Boyer, Claude Rich, François Périer, est un film de Alain Resnais et Jorge Semprun. 1974.

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    Jean MOISSET

    Par Marc Schweizer

    Jean, Ernest, Émile MOISSET, né à Meaux le 31 décembre 1924 sous le signe du Capricorne, vient de décéder en novembre 2010. Passsionné par la synchronicité, il avait écrit plusieurs ouvrages sur le sujet.

    Voici, en guise d'hommage, une biographie écrite par notre ami Marc Schweizer, fondateur de la revue et du site SCIENCE ET MAGIE.

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    " Enfant de constitution chétive, il effectue de longs séjours à l'Institut Calot de Berck-sur-Mer, un organisme catholique administré par les Sœurs, afin de traiter son rachitisme. C'est là, au cours d'émouvantes processions sur la plage, accompagnées de cantiques, qu'il prend contact avec la spiritualité. Ces rites l'impressionnent beaucoup. Il est en train de vivre une sorte de quête de l'absolu.

    Il s'intéresse donc très tôt au sens de l'existence de l'homme et de l'univers. Il étudie les philosophies orientales et les phénomènes paranormaux, sans a priori, mais sans perdre son esprit critique. Jean Moisset précise qu'il est catholique non pratiquant.

    Après le certificat d'études primaires, il eut beaucoup de difficultés pour trouver un travail qui lui convienne. Son premier emploi fut celui de commis charcutier, en 1939. Il apprend à tuer le cochon, à confectionner boudins et saucisses. Mais il doit cesser cette activité en 1940, en raison de l'occupation allemande, des restrictions alimentaires et des difficultés de toutes sortes qui s'en suivent. (son patron est retenu prisonnier en Allemagne).

    Un de ses meilleurs souvenirs de cette époque : les soirées passées à jouer à la belote avec sa patronne. Ensuite, durant quelques mois, le jeune Moisset sera apprenti électricien.

     Il entre dans une banque

    Finalement, il trouve une place d'employé de banque, à l'agence de la Banque Nationale du Commerce et de l'Industrie de Meaux (Seine & Marne), où il travaille durant 6 années, notamment comme démarcheur. Il parcourt la région de Meaux à vélo (Trilport, Fublaines, Etrépilly, Esbly, Couilly-Pont-aux-Dames, Claye-Souilly, etc.), pour effectuer auprès d'une clientèle disséminée, les opérations bancaires courantes : retraits et remises de caisse, paiement des coupons et placement d'obligations à l'émission.

    Au cours de ses tournées, il déjeune et dîne souvent chez l'habitant. En cette période de rationnement et de pénurie, ces expéditions dans les campagnes lui permettent de ramener du ravitaillement pour sa famille et ses amis. Au retour, les sacoches de sa bicyclette sont régulièrement lestées de savoureux pains de blé, de beurre, de lait, d'oeufs, de cochonailles, de volailles et de légumes.

    Une fois par semaine, il tient également la permanence périodique de la BNCI à Couilly-Pont-aux-Dames, et ouvre son bureau de banque itinérant dans l'atelier de deux demoiselles couturières.

    L'une d'elles est clairvoyante. Ainsi, notre jeune banquier assistera à d'intéressantes séances de voyance. La couturière prédit à Jean Moisset qu'il poursuivra bientôt sa carrière à Paris, ce qui ne manquera pas d'arriver.

    En 1944, requis par les Allemands mais restant en France, il participe à divers travaux de déblaiement, de reconstruction ou de maçonnerie suite aux dégâts causés par l'aviation alliée. Libéré au bout de quelques jours comme tous les employés de banque, il reprend son travail chez son employeur. A la Libération, sa classe est exemptée de service militaire mais astreinte à un an de préparation militaire, les week-ends.

    A la BNCI, Jean Moisset passe avec succès les examens du CAP et du Brevet professionnel. En 1947, il entre à la Banque de l'Union Européenne à Paris, où il effectue le reste de sa carrière, avenue de l'Opéra. Cet établissement sera absorbé par le CIC lui même contrôlé par le Crédit Mutuel.

    En parallèle, J.M. poursuit ses études, obtient le diplôme du Centre d'Études Supérieures de Banque qui correspond à un doctorat. Durant son activité professionnelle, il publie une plaquette sur les conventions fiscales franco-étrangères.

    Tiré à 1.000 exemplaires, cet ouvrage d'une quarantaine de pages fut diffusé aux correspondants de la banque, dans le monde entier. Cette publication sera rééditée pendant plusieurs années, même après son départ de la banque.

     Passionné par la spiritualité et le paranormal

    Jean Moisset quitte ses activités financières avant l'âge de la retraite (il est alors chef de service), pour se consacrer à des recherches sur la spiritualité et le paranormal qui le passionnent. Il étudie en particulier la parapsychologie, les OVNI, le Yoga, la médecine, la loi des séries... Inscrit à l'association des Amis de l'Institut Métapsychique International (IMI), il participe à ses travaux.

    Au début, il ne s'intéresse guère à la synchronicité, car il n'a pas encore connu de coïncidences vraiment signifiantes. Sa mère décède en 1980, son père en 1986. Ce n'est qu'après la mort de son père que Jean Moisset devient le jouet de coïncidences curieuses. Les phénomènes de synchronicité se multiplient dans sa vie. En prenant connaissance des écrits de Jung, de Pauli et de quelques autres scientifiques, il comprend que les coïncidences qu'il vit sont exceptionnelles. C'est ainsi qu'en étudiant d'abord ce qui lui arrive, en tant que sujet synchronistique, Jean Moisset deviendra le spécialiste de cette discipline.

    Depuis quelques années, il partage son temps et ses activités dans la recherche, écrivant des articles très fouillés et des livres remarquables sur le hasard, les fractales, la parapsychologie, les coïncidences et la synchronicité dont il est aujourd'hui l'un des plus éminents spécialistes ".

    Marc SCHWEIZER

     

    L'un des ouvrages de Jean MOISSET :

    ABC des coïncidences mystérieuses (Editions Grancher)

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    Voir le dossier : LA SYNCHRONICITÉ

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      Christian FECHNER

    Par Magicus

     
    CHRISTIAN FECHNER 2.jpegChristian Fechner, producteur de cinéma à qui l’on doit entre autres : L’aile ou la cuisse, Papy fait de la résistance et autres “Charlots” nous a quittés fin novembre 2008.
    Christian Fechner était un passionné de prestidigitation, primé devant 2000 magiciens pour ses inventions, conservateur du patrimoine des illusionnistes par le biais d’une imposante bibliothèque et d’objets de scène.
    Christian Fechner, esprit d’avant garde, n’a jamais cessé de nous encourager dans la mission entreprise au sein du Comité Illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (Cieepp) dont il était membre du Comité de soutien depuis les années 1980.
    FILMOGRAPHIE
    établie par William Eston

    * Le Grand bazar (1973)
    * Je sais rien mais je dirai tout (1973)
    * Celine et Julie vont en bateau (1974)
    * La Moutarde me monte au nez (1974)
    * La Course à l'échalote (1976)
    * L'Aile ou la cuisse (1976)
    * L'Animal (1977)
    * La Zizanie (1978)
    * Bête mais discipliné (1979)
    * L'Avare (1979)
    * Viens chez moi, j'habite chez une copine (1980)
    * La Soupe aux choux (1981)
    * Ma femme s'appelle reviens (1981)
    * Circulez y'a rien à voir (1983)
    * Le Ruffian (1983)
    * Papy fait de la résistance (1983)
    * Les Spécialistes (1984)
    * Marche a l'ombre (1984)
    * Le Mariage du siècle (1985)
    * Moi vouloir toi (1985)
    * Black Mic Mac (1986)
    * Les Frères Pétard (1986)
    * Camille Claudel (1987)
    * Série télévisée 'David Lansdy' (1988)
    * Mes meilleurs copains (1988)
    * La Gamine (1992)
    * Les Amants du Pont Neuf (1992)
    * Voyage à Rome (1992 )
    * Le Bâtard de Dieu (1993)
    * Elisa (1994)
    * Tout doit disparaître (1996)
    * Un Amour de Sorcière (1997)
    * Une chance sur deux (1997)
    * Les Enfants du marais (1998)
    * La Fille sur le Pont (1999)
    * La Tour Montparnasse infernale (2000)
    * Un crime au paradis (2000)
    * Chouchou (2002)
    * Moyen Man (2002)
    * L'Incruste (2003).javascript:;

    Nous nous associons ici à MAGICUS le magazine N°1 des magiciens pour rendre hommage à cet homme talentueux et plein d’humilité comme tous les grands artistes.

     

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    Chez Jacques et Annie Mandorla

    Après une séance de magie familiale.

    Un beau souvenir

    en l'honneur de MIA.

     

     

     

     

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    Pierre EDERNAC

    -O-

    Claude GERALDY

    -O-





     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • ESPRITS FRAPPEURS ET FARCEURS-2

    Esprits frappeurs et farceurs

    (2e partie)

    Extraits du livre de Ranky

    "Vérité et illusions de la parapsychologie"

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    Dans cet ouvrage, Ranky livre ses premières confidences et révélations : une première mondiale sur " l'illusionnisme et le paranormal ". Avis aux collectionneurs : cet ouvrage est aujourd'hui introuvable !
    224 pages.
    Éditions Dervy.
    Parution : mars 1996.

    OFFRE EXCEPTIONNELLE  : 5 euros + 2,90 euros de port

     

    Quelques exemplaires neufs, encore disponibles chez l'auteur

    1) Établissez un chèque ou un mandat de 7,90 euros à l’ordre de : Ranky.
    2) Adressez votre courrier à  :
    " Secrétariat de Ranky, 29 rue Paul Vaillant-Couturier 94380 Bonneuil-sur-Marne ".
    3) Vous recevrez votre exemplaire NEUF (dédicacé sur demande) par retour du courrier.

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    La canne de la vieille

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    On appelait Marie-Louise « la vieille », car elle avait toujours eu l'air d'une vieille, même à trente-cinq ans. Elle était surnommée aussi « Marie-Louise la canne », car elle ne se séparait jamais de cet attribut, ou encore « la Colonnelle » à cause de son air rébarbatif et de son esprit péremptoire. Elle racontait, à qui voulait l'entendre, que dans sa loge de concierge il se passait des faits étranges.

    Des gravures, des photos encadrées se décrochaient toutes seules et leur verre éclatait. Des bibelots traversaient la pièce pour aller se fracasser contre les fenêtres. Des piles de vaisselle tombaient de l'évier sans raison apparente. Elle narrait cela en détail aux commerçants lorsqu'elle allait faire ses courses et passait ainsi tout son temps à essayer d'accrocher une audience.

    Bien des gens, qui la qualifiaient d'originale, avaient fini par admettre, pour les avoir vues, qu'il se passait chez elle des choses bizarres. Elle eut même droit à un article assez conséquent dans un magazine populaire. Le journaliste avait insisté sur le fait que les phénomènes mystérieux s'étaient produits en sa présence. D'ailleurs beaucoup de personnes pouvaient en attester puisque la plupart du temps, pour ne pas dire toujours, les déplacements d'objets avaient lieu en leur présence.

    - Je suis envoûtée, disait-elle. Je vous en supplie, aidez-moi !

    Tout le monde, bien évidemment, tentait de la calmer, de la rassurer, lui promettait de l'aider. Elle se mettait alors à sourire en nous remerciant.

    Une fin d'après-midi, j'étais entré dans sa loge avec Edmond, un facétieux locataire de l'immeuble. Soudain, un vase rempli de fleurs artificielles vola dans les airs avant de venir se fracasser presque à nos pieds. Mais nous avions découvert le subterfuge grâce au miroir accroché au mur. Personne jusqu'à ce jour ne l'avait prise en flagrant délit de Polteirgeist provoqué. La « vieille » avait profité de notre discussion pour allonger le bras tenant sa célèbre canne et, avec le bout de celle-ci, frapper l'objet qu'elle voulait « déplacer », avant de revenir instantanément en position « d'innocente immobilité » !

    La rébarbative Marie-Louise, la colonelle indomptable, fondit en larmes en se jetant dans nos bras. Toute cette mise en scène était en fait destinée à attirer l'attention sur elle. Cette femme revêche n'avait jamais su se faire aimer. Persuadée que personne ne l'aimerait jamais, Marie-Louise souffrait de solitude. Edmond et moi lui jurâmes de ne pas divulguer son secret.

     

    La dame blanche

    Photo DR

    800px-2012--DSC_0311-Abbaye-de-Mortemer.jpgCette belle et mystérieuse personne, assassinée et emmurée par son mari dans un endroit inconnu, hante un château près de Lyons-la-Forêt (Eure). Elle se manifeste pratiquement chaque nuit, si bien que Patrice Laffont m'a demandé de participer à une émission de télévision, en direct, à minuit, afin d'assister à son apparition.

    Hélas ! Je me suis déplacé pour rien : la belle dame n'est pas venue. Mais, dès le lendemain, et tous les jours suivants, elle fut fidèle au poste pour la plus grande satisfaction du maître des lieux, qui vit ainsi se développer sa clientèle touristique.

    Pour voir un extrait gratuit de l'émission télévisée diffusée sur Antenne 2, tapez : www.ina.fr/video/CPB80052119 

    Titre de l'émission : MI FUGUE-MI RAISON.
    Thème : LA DAME BLANCHE

    Lieu de tournage : abbaye de Mortemer (Eure)

    Présentée par : Patrice Laffont et Laure Augry.

    Dans cette émission, Ranky fait une expérience de voyance avec des cartes et produit un phénomène de télékinésie au cours d'une interview d'Alain Bougrain-Dubourg.

     

    Les feux spontanés

    La ferme de Séron (Photo : La Dépêche du Midi)

    200908240695.jpgLes feux spontanés prenant dans les tiroirs, les armoires, les lits, dans une ferme de Séron, petite ville des Hautes-Pyrénées, nous étaient apparus immédiatement suspects. Leur régularité et leur nombre impressionnant - une centaine environ - avaient écarté de notre pensée l'idée de véritable phénomène paranormal puisqu'il est bien connu que ce type de phénomènes est plutôt fragile, aléatoire et peu répétitif. Notre courrier, expédié dès le début de ces manifestations à la gendarmerie de Saint-Gely-du-Fesc, n'avait suscité aucune réaction, pas même de leur part une réponse de routine.

    La venue précipitée sur les lieux d'exorcistes, voyants, radiesthésistes, médiums en tous genres, scientifiques et autres parapsychologues nous semblait pour le moins bizarre. Notre comité d'expertise décida donc de faire effectuer une enquête par l'illusionniste Mystag.

    Il apprit quels objets et matières avaient été brûlés, quand avaient eu lieu les manifestations, et qui en avaient été les témoins. La présentation des matières brûlées fut des plus intéressantes puisque Mystag escamota quelques résidus de vêtements. À l'analyse, ils s'avérèrent contenir des produits pyrophoriques, mais en quantité trop faible pour être retenus comme preuve suffisante. Ce fut la subtilisation par Mystag d'un amalgame de sucre, celui qui avait brûlé dans une boîte métallique, qui permit la résolution de l'énigme. Même avec un produit incendiaire, il est difficile de faire brûler du sucre, et c'est seulement une matière très courante qui rend la chose possible. Elle fut détectée par notre expert en quantité largement suffisante pour permettre de conclure ainsi son rapport d'expertise :

    Les incendies sont d'origine chimique et criminelle. Deux des enfants de la maison sont directement concernés, mais nous n'avons pas ici à débattre de leur motivation. Ils ont probablement bénéficié de conseils éclairés, car la connaissance de la mise à feu du sucre en morceau n'est pas répandue. L'expertise s'est déroulée dans des conditions irréprochables. J'atteste que ces feux spontanés n'ont aucun rapport avec des phénomènes parapsychologiques ni aucune manifestation surnaturelle.

    Fait le 26 août 1979

    Signé : Mystag

    Deux jours plus tard, Roger Lahore, le fils de la maison, et Michèle Josse-Randeau, enfant de l'Assistance publique placée chez les fermiers, ont été inculpés et écroués à la prison de Tarbes pour incendie volontaire.

    Note importante : dans aucune enquête de police, ni de gendarmerie, dans aucun article de presse ni dans aucun livre consacré à cette affaire, notre Comité est cité. Il s'agit probablement d'une censure générale qui était omniprésente à cette époque des années 1980. Nous étions toujours dans une croyance moyenâgeuse et non dans la recherche parapsychologique, qui demeure malheureusement de nos jours un domaine tabou. Pas un seul commentaire ne fait mention du mode de mise à feu employé par les deux pyromanes et que nous avions pourtant dévoilé.

     

    La communiante ou la confession d'un assassin

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    28610.jpgUn homme nous avoua être l'assassin interposé d'une petite fille. Le récit hallucinant qu'il nous fit nous glaça d'effroi.

    Dans une petite ferme du Finistère, une famille pauvre vivait dans la peur depuis la mort du fils de vingt ans, emporté par une maladie inconnue et brutale. Chaque soir, deux des autres enfants dormaient avec leur maman, blottis dans le grand lit les uns contre les autres. Dès la tombée du jour, volets et porte d'entrée étaient soigneusement barricadés. Même la porte qui séparait la chambre de la salle commune était verrouillée à double tour. C'est là que dormait Marie, la benjamine, âgée de douze ans.

    Un jour, la famille incita la petite à enfiler son ancienne robe blanche de communiante. Ce qui s'annonçait comme une fête tourna vite au drame. La mère, le frère et la soeur, s'emparèrent de la gamine et l'attachèrent à son petit lit breton, bras et jambes écartés.

    La petite se tut lorsqu'elle vit sa mère s'approcher, un manche à balai à la main. Le premier coup atteignit le front. Le frère, voyant que ce coup de manche à balai ressemblait plus à une punition qu'à une solution définitive, leva un battoir à linge et assena un coup violent sur le visage de sa sœur, lui cassant le nez. L'autre sœur s'y mit aussi de toutes ses forces. La volée de coups de bâtons ne cessa que lorsque Marie ne bougea plus du tout.

    Comment était-on arrivé à un pareil drame ? La maison était hantée !

    Depuis la mort du frère aîné, des odeurs, des courants d'air glacés, des bruits étranges se propageaient dans l'habitation. À plusieurs reprises, vers cinq heures du matin, des bruits d'eau qui coule, de casseroles que l'on décroche, de bols, de couteaux et cuillers que l'on pose sur la table, prenaient une dimension obsessionnelle, surnaturelle. À chaque intervention, la mère, paralysée de peur, interrogeait dans l'obscurité: « Qui est là... qui êtes-vous ... ? »

    Une voix lui répondit :

    - Mais enfin, maman, c'est moi, ton garçon. Je prépare le petit déjeuner, comme d'habitude, avant d'aller aux champs.

    - Mais mon fils, tu ne peux pas être là puisque tu es mort.

    - Mais si, maman, je suis là, je souffre atrocement, c'est un vrai martyre. Dieu me permet de revenir ici, à la maison. Je suis en purgatoire actuellement et pour accéder au ciel je dois me racheter. J'ai besoin d'une âme innocente, celle de ma sœur. Il faut qu'elle me rejoigne, vite, ainsi nous serons au ciel, tous les deux, heureux pour l'éternité. Elle doit mourir pour le premier anniversaire de sa communion, comme une sainte. Je souffre trop, trop...

    Il n'y eut en fait, d'après la confession que cet homme nous fit, que trois interventions de ce genre, la dernière exigeant que la petite fille fût vêtue de sa robe blanche pour être immolée rapidement.

    L'assassin, amoureux éconduit, avait décidé que cette petite fille, puisqu'elle ne pouvait pas lui appartenir, n'appartiendrait jamais à personne. Il pénétrait tout simplement dans la maison à l'aide d'un double de clefs. Il fit en tant que « revenant » trois interventions de trois à quatre minutes, tous les vingt jours, qui semèrent l'angoisse dans la famille. Il ne vécut avec aucune femme et ne se maria jamais.

    En 1980 la mère vivait toujours dans un hôpital psychiatrique. La sœur faisait également des séjours dans des services psychiatriques. Le frère, marié et père de deux enfants, tenta de se suicider par pendaison.

    Se sachant condamné par une terrible maladie, l'instigateur du crime décéda peu après l'aveu qu'il nous fit.

  • LISTE DES EXPERTS-ILLUSIONNISTES POUR L'ETUDE DES PHENOMENES PSI

    LISTE DES EXPERTS ILLUSIONNISTES POUR L'ÉTUDE DES PHÉNOMÈNES PSI

                                                              PAR RANKY

    Voici les représentants des divers pays ayant décidé de former un comité international pour vérifier objectivement et de façon désintéressée les phénomènes dits paranormaux.

    ETATS-UNIS : William Edward Cox, membre de la “Society of Américan Magicians” fondateur de “The Occult Committee”, Box 936,Southern Pines, NC 28387.

    SUISSE : Rudolph Mayr, membre de la “Société des magiciens Suisses” Erlenweg 4,3053 München-buchsee-Bern.

    ANGLETERRE : Clifford Davis, membre du “Magic Circle”, Park House, Foxes Dale, Blackheath, London SE 3 9 BQ

    FRANCE : Ranky, ex-membre de l’Association Française des Artistes Prestidigitateurs (A.F.A.P.) ex-membre du French Ring (International Brotherhood of Magicians).

    André Sanlaville : Créateur du “Festival Mondial de la Magie”, maître-magicien de l’A.F.A.P.

    VOICI LA LISTE DES ILLUSIONNISTES FRANCAIS membres du Comité d’expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux. (C.I.E.E.P.P.)
    (plusieurs membres n’apparaissent pas dans cette liste)

     

    PORTRAIT RANKY 6.jpg

    Ranky: illusionniste professionnel. Ex- membre du cercle français de l’illusion Jules Dhôtel.Ex-membre de l’association française des artistes prestidigitateurs (AFAP).Tournées avec le festival mondial de la magie durant quatre années.Créateur du célèbre “Fantastic-Show”classé N°1 de 1977 à 1994 au hit parade national des visuels du spectacle de discothèques et casinos. Conception et réalisation de matériels et d’effets spéciaux pour illusionnistes, théatre, cinéma, télévision. Délégué du syndicat national des illusionnistes et des visuels du spectacle (SNIVS) dont le président est l’illusionniste Jack Alban. Chevalier du mérite artistique et social.
    Spécialités : magie générale.Grandes illusions.Effets Psi truqués. Expériences à caractère “surnatuel”. Inventeur de la magie rouge : music-hall de l’horreur et du fantastique.
    Autres formations : C.A.P d’horloger. Artiste peintre  autodidacte. Auteur d’ouvrages sur la prestidigitation et la parapsychologie. Membre de la société des gens de lettres de France. Etudie l’astrologie et la voyance directe depuis plus de trente ans

     

    ANDRE SANLAVILLE 1.jpgAndré Sanlaville : Maitre magicien de l’Assossiation française des artistes prestidigitateurs membre de l’AFAP. Magicologue. Créateur du célèbre “Festival Mondial de la Magie” présenté annuellement depuis 1950 à l’Olympia Bruno Coquatrix et dans plus de 50 pays à travers le monde
    Spécialités : Magie Générale . Producteur d’attractions phénomènales.
    Autre formation : Parapsychologue .  Conférencier. Auteur d’articles fondamentaux sur l’illusionnisme et la parapsychologie.

     

    O'SHAN.jpgO’Shan : Illusionniste professionnel. Maître magicien de l’association française des artistes prestidigitateurs (AFAP) Officier du mérite artistique et social . Président d’honneur de l’association de mentalistes “Mindo Mania” .Engagé dans dix sept tournées du Festival Mondial de la Magie.
    Spécialités : Magie générale. Mentalisme.Effets Psi truqués. Inventeur de numéros originaux.Conférences démonstratives sur la parapsychologie.
    Créateur et animateur d’une école d’initiation à l’illusionnisme.
    Auteur de nombreux articles et ouvrages pour illusionnistes :
    Mondiovision mentale : méthode personnelle de télépathie.
    Prédictions et matérialisations de la pensée. Volume 1.
    Prédictions et matérialisations de la pensée. Volume 2.
    Mentalisme. Volume 1.
    Mentalisme. Volume 2.
    Les coffrets à prédictions.
    Auteur d’un manuscrit autobiographique intitulé : Souvenirs-Mémoires-Anecdotes- dont l’édition serait salutaire pour la connaissance de nos jeunes magiciens et du grand public.


    NAGA 1.jpgNaga : Illusionniste professionnelle.
    Spécialités : Télépathie . Mentalisme . Voyance -
    A participé aux côtés de O’Shan à dix sept tournées du Festival Mondial de la Magie.
    Autres formations : Recherches sur les performances psychiques (calcul mental ultra rapide - mémoire etc..). A retenu par coeur le code postal de la plupart des 36000  communes françaises. Se mesure simultanément à 27 champions d’échecs etc.

     

     

     

    BLONDINE PORTRAIT.jpgBlondine : Illusionniste professionnelle.Engagée quatre années consécutives dans le festival mondial de la magie. Chevalier du mérite artistique et social.
    Spécialités : Magie générale. Grandes illusions. Numéros de télépathie et calculatrice prodige.
    Autres formations : BP de coiffeuse esthéticienne.

     

     

     

     

     

    MYSTAG 1.jpgMystag : Illusionniste professionnel. Membre de l’AFAP.Secrétaire général du comité de défense de l’illusionnisme (CDI). Membre de l’union rationnaliste.
    Spécialités : Magie générale. Hypnose. Télépathie. Voyance. Fakirisme. Sorcellerie. Spiritisme. Magie du feu.
    Autres formations : Auteur d’ouvrages sur la démystification des phénomènes paranormaux (mensonges et vérité de la magie.) (dcd)

     

     

     

     

    .
    STAVISKY 1.jpgStavisky Claude : Illusionniste.Ex-membre du cercle français de l’illusion Jules Dhôtel. Ex-membre de l’AFAP.
    Spécialités : Magie générale.Micro-magie.Conception de numéros de table.
    Autres formations : Auteur d’un livre “Stavisky était mon père”.Editions N° 1.

     

     

     

     

     

    PIERRE BERTON 1.jpg

    Berton Pierre : Illusionniste professionnel. “Les Berton’s Internationnal Show”
    Spécialités : Magie comique et animaux.
    Autres formations : Membre de la société des auteurs dramatiques. Chevalier du mérite artistique et social. Musicien. Membre de la SACEM.
    Créateur d’un musée de l’accordéon.

     

     

     

     

    LILY POULIGUEN 1.jpgLily Pouliguen : Illusionniste professionnelle.
    Spécialité : Magie générale. Magie comique.
    Autres formations : Comédienne. Chanteuse. A été présentatrice de spectacles (Bobino-A.B.C.-Théatre de l’étoile. Meneuse de revue au concert Mayol-etc)

     

     

     

     

     

    Robert+Tocquet.jpgTocquet Robert :Illusionniste amateur.
    Spécialités : Prestidigitation de table. Magie de salon.
    Autres formations : Professeur à l’école d’anthropologie
    de Paris. Président d’honneur de l’institut métapsychique internationnal.(IMI) Auteur de nombreux livres d’une importance capitale pour la métapsychique et la parapsychologie.(dcd)
    (Voir bibliographie)

     

     

     

     

    RENELYS 1.jpgRénélys : Illusionniste professionnel.Un des derniers magiciens de rue, animé d’une haute idée de la fonction de saltimbanque. Membre du bureau directeur du cercle français de l’illusion Jules Dhôtel. Délégué du syndicat national des illusionnistes et des visuels du spectacle.Officier du mérite artistique et social. A suscité un nombre impressionnant de vocations.
    Spécialités : Spectacles magiques de rue.Magie de scène  et de salon.
    Autres formations : Auteur d’articles et responsable de la chronique juridique concernant la profession des artistes du spectacle à la revue “l’Illusionniste”.(dcd)

     

     

    CLAUDE GERALDY 1.jpgGéraldy Claude : Illusionniste professionnel.Membre deL’AFAP.Ex-membre du French-ring (Internationnal Brotherhood of Magicians). Membre de l’association de mentalistes Mindo-Mania. 1er prix de magie pour enfants au congrés de L’AFAP 1991 de Saint-Malo. 1er prix de grandes illusions en magie noire au congrès de l’AFAP  de Lyon. Seul numéro visuel à avoir obtenu en 1989, le label officiel de la mission du bi-centenaire de la révolution française pour la qualité de la prestation présentée dans une mise en scène et des costumes historiques.Spécialités : Magie générale. Magie de table. Magie psychique (télépathie- perception extra-sensorielle-)

    Autres formations : Etudes de médecine. Recherche en collaboration avec des médecins (sophrologie- Hypnose ) Astronome amateur. Etudie depuis de nombreuses années différentes techniques des arts divinatoires (tarot - yi-king -numérologie -). Conférences démonstratives sur la parapsychologie.


    PIERRE EDERNAC 1.jpgPierre Edernac : Maitre magicien. Ex-président de  l’Association Française des Artistes prestidigitateurs. AFAP. Créateur d’un célèbre numéro “Symphonie pour une seule corde” présenté dans le monde entier. Pierre Edernac est un novateur en ce qui concerne la mise en scène de numéros modernes : enchaînement des tours, présentation épurée des décors et costumes, utilisation originale des musiques et bruitages.

     

     

     

     

     

    SYNDRA KHAN 1.jpegSyndra Khan : Artiste professionnel aux références prestigieuses : Festival Mondial de la Magie-Olympia Bruno Coquatrix- Las Végas etc...
    Syndra Khan présente le numéro de fakirisme le plus original et exceptionnel  qui lui a valu de nombreuses récompenses dans le monde entier.

     

     

    NICOLAS DUMONT.JPGNicolas Dumont : en attente

     

     

     

     

     

    STATUTS DU COMITE ILLUSIONNISTE D'EXPERTISE ET D'EXPERIMENTATION DES PHENOMENES PARANORMAUX (C.I.E.E.P.P.)
    Le texte intégral des statuts du Comité  est publié dans le livre de RANKY “Le Paranormal de mes yeux vu paru récemment aux éditions Trajectoire       

    Article 1 :
    Le C.I.E.E.P.P. propose d’examiner, à la demande de toute personne qui le souhaite, les phénomènes qualifiés de paranormaux.
    Article 2 :
    Les experts du C.I.E.E.P.P. sont recrutés parmi les illusionnistes professionnels et amateurs de haut niveau qui sont les mieux placés pour déterminer la part du vrai et la part du faux en ce qui concerne les phénomènes d’apparence “surnaturelle”,  afin de démasquer les escrocs du paranormal et d’authentifier les manifestations Psi là ou elles existent.
    Article 3:
    Ses membres s’engagent, dans toutes les occasions qui leur  sont offertes de contrôler des sujets présumés Psi, à faire preuve de probité intellectuelle, à s’abstenir de toute partialité, de jugement à priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que se soit. Toute attitude agressive de leur part entraine l’exclusion immédiate du C.I.E.E.P.P.
    Article 4 :
    Les membres peuvent suggérer des protocoles expérimentaux et éventuellement expliquer aux chercheurs comment ils peuvent ètre trompés par leur manque de connaissance des techniques illusionnistes.
    Article 5:
    a) Les interventions du C.I.E.E.P.P. sont bénévoles et il est interdit à ses membres de chercher à retirer des bénéfices personnels......
    ........
    Article 7:
    Le C.I.E.E.P.P. est un comité occulte. Ses membres agissent par vocation. Le C.I.E.E.P.P. n’édite aucun bulletin, magazine etc...Il n’y a aucune cotisation. Il n’y a pas de carte d’adhérent. Les membres se reconnaissent du seul fait d’avoir signé un engagement dont le double est archivé au siège du comité. Un simple appel téléphonique au siège suffit donc pour savoir si une personne appartient ou non au comité.
    ........
    Article 9 :
    a) Au cours de débats, conférences, interviews etc.. l’illusionniste-expert ne peut tirer de conclusions d’ordre métapsychique, idéologique, scientifique ou autres qu’en son nom personnel et jamais sous couverture du C.I.E.E.P.P., la fonction unique de l’illusionniste se résumant à utiliser ses connaissances techniques spéciales pour détecter les trucages et fournir les preuves des malversations des sujets prétendus P.S.I.
    b) Les rapports seront donc uniquement “techniques” et obligatoirement  transmis au siège du C.I.E.E.P.P. qui les diffusera aux comités des autres pays ainsi  qu’au demandeur de l’expertise.
    .........
    La demande d’expertise peut être faite par n’importe quelle personne y compris un “médium” lui-même.. s’il désire se soumettre à des tests en vue de faire authentifier ses facultés particulières.Un compte rendu lui sera remis et en cas d’authentification d’une faculté, le “médium” testé ne pourra utiliser les conclusions de l’expertise que pour l’expérience concernée et non pour une reconnaissance par le C.I.E.E.P.P. de l’universalité de ses dons. L’expert-illusionniste préviendra donc le médium de cette clause et également que le seul fait de demander cette expertise lui interdit de s’opposer à la diffusion publique éventuelle du compte rendu qu’il soit positif ou négatif.
    Article 10 :
    a) L’illusionniste expert est reconnu membre à vie.Il est admis au sein du comité par la décision unanime de la totalité des illusionnistes experts.
    b) En cas de faute grave l’illusionniste expert peut ètre exclu du comité mais seulement par la décision unanime de la totalité des illusionnistes experts.
    c) A tout moment l’illusionniste expert peut démissionner du comité sans avoir à fournir aucune explication.
    Article 11 :
    a) L’illusionniste expert agit selon sa propre initiative. Il est entièrement libre de la  stratégie à employer au cours de ses enquêtes (compte tenu de respecter l’article 3) y compris le droit de se présenter sous un autre titre que celui du C.I.E.E.P.P. si ce titre peut constituer un obstacle à la bonne marche de l’enquête.
    b) Il ne rédigera un compte rendu d’expertise que s’il le désire mais celui-ci sera alors établi au nom exclusif du Comité illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (C.I.E.E.P.P.)
    Article 12 :
    ...........
    c) ....... Il n’y a pas de hiérarchie au sein du comité. Le président est le représentant général du comité mais il ne possède pas plus de pouvoir que les autres membres qui sont tous égaux dans leur fonction.

    ......

  • MYSTERES DE LA VIE ORDINAIRE

    MYSTÈRES DE LA VIE ORDINAIRE DOSSIER N°10

    Présages d'animaux : des superstitions toujours d'actualité

                                                                                                                  Par Jacques Mandorla

    Auteur du livre "66 tests pour développer vos capacités paranormales"

    (Éditions Trajectoire)

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    Depuis l'aube des temps, les présages sont les signes précurseurs qui permettent à l'Homme de prévoir l'avenir. La plupart de ces présages sont fondés sur l'observation du comportement des animaux. Voici pourquoi.

    Utiliser des présages, c'est être superstitieux. Le mot « superstition », du latin « superstitio », crainte des dieux, exprime bien cette peur, inscrite en l'Homme depuis son apparition sur Terre et déclenchée par les éléments météorologiques (tonnerre, éclairs ... ), les maladies et les animaux.

    Pour se protéger, l'Homme a donc dû apprivoiser la Nature au moyen de la superstition. En observant surtout les animaux.

    ABEILLE

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    Pour les Grecs, les Romains, les Égyptiens ou les Celtes, l'abeille, appelée « nourrice de Jupiter », a toujours eu un caractère sacré.

    En Inde, Si un jeune homme aperçoit une abeille qui vole près de lui, il gagnera l'amour d'une jeune fille.

    AIGLE

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    Il symbolise le courage, la puissance et la fortune.

    Dans tout le massif alpin, Voir un aigle voler, annonce des gains d'argent.

    ÂNE

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    Sa réputation de bêtise vient de la légende selon laquelle, dans le Jardin d'Eden, Dieu lui demanda son nom et qu'il ne parvint pas à répondre.

    Si un âne se roule dans la poussière, le temps sera beau, mais s'il dresse les oreilles, il y aura de la pluie (France).

    Lorsqu'un homme sort dans la rue et qu'il rencontre un âne, ses projets n'auront aucune chance d'aboutir (Italie).

    ARAIGNÉE

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    Sa bonne réputation remonte au Moyen Âge, quand on la trouvait dans toutes les maisons. Elle devint vite un animal bénéfique parce qu'elle mangeait les insectes, comme en France où Voir une araignée tomber du plafond annonce un héritage.

    CHAT

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    Le chat est, de loin, l'animal le plus cité dans les présages. Véritable divinité chez les Égyptiens (la déesse Bastet), le chat est l'objet de nombreuses croyances.

    Entendre un chat miauler à minuit annonce un mariage prochain dans la maison (Angleterre).

    Dans la plupart des pays d'Europe :

    Si un chat se lèche et fait sa toilette, il y aura une visite dans la journée.

    Si un chat éternue, c'est signe de bonheur dans la maison.

    Si un chat se met dos au feu, il y a risque de tempête.

    CHAT NOIR

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    En pleine Inquisition, toute personne possédant un chat noir était soupçonnée de sorcellerie. C'est pourquoi chez les croyants, on tuait les chats noirs de chaque portée.

    Seuls les Écossais y voient un heureux présage : Un chat noir étranger, qui entre dans la maison, portera bonheur.

    CHIEN

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    Symbole de la fidélité, il est, à peu près partout, bénéfique.

    En Europe, Être suivi par un chien inconnu, porte bonheur.

    Mais aux Etats-Unis, Voir un chien endormi, pattes et queue étendues, annonce un décès.

    COCCINELLE

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    La voir se poser sur soi est signe de chance, à condition ni de la chasser, ni de la tuer car, selon une très ancienne croyance, elle représente la Vierge Marie, d'où son nom de "bête à bon Dieu".

    CORBEAU 

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    Cet oiseau est, dans le monde entier, un animal de mauvais augure, à cause de sa couleur et de son attirance pour les cadavres.

    Les Indiens d'Amérique du Nord le surnomment d'ailleurs le « messager de la mort ».

    Des chercheurs expliquent cette croyance par l'odorat très développé du corbeau, qui lui fait percevoir de loin toute odeur de putréfaction.

    En Angleterre, une croyance très ancienne affirme : Lorsque les corbeaux de la Tour de Londres auront disparu, la famille Royale régnante s'éteindra définitivement, entraînant la ruine du pays.

    En France, Si un corbeau s'abat sur le toit d'une maison, cela annonce une mort prochaine.

    Mais en Allemagne, on positive : Si un homme aperçoit deux corbeaux qui volent ensemble, il recevra, sous trois jours, de l'argent.

    ÉCUREUIL 

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    En France, Faire du mal à un écureuil porte malheur.

    Cette superstition trouve ses origines dans la légende qui prétend qu'un écureuil aperçut, au Paradis, Ève croquer dans la pomme de la tentation.

    FOURMI

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    Dans de nombreux pays, Piétiner des fourmis apporte la pluie.

    Ce présage repose sur l'observation du comportement réel des fourmis : lorsqu'elles sentent le mauvais temps arriver, elles transportent leurs œufs hors de leur nid.

    HIRONDELLE 

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    Elle symbolise la messagère de Dieu et l'arrivée du beau temps.

    Dans toute l'Europe, on dit que Si elle vole haut le temps sera beau, mais si elle rase le sol, elle annonce la pluie.

    L'hirondelle parvient, en effet, à ressentir, à l'avance, les différences barométriques annonciatrices de changement de temps.

    PAPILLON 

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    Une vieille croyance prétend que le papillon porterait l'âme d'une personne disparue.

    C'est pourquoi, cet animal est toujours protégé et bénéfique.

    En Inde, Si une jeune mariée voit un papillon se poser sur son bras droit, elle aura un garçon, et sur son bras gauche, une fille.

    En Écosse, Si une femme voit un papillon se poser sur sa robe, elle se mariera dans l'année.

    PIGEON

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    Symbole d'amour car le mâle couve les œufs de sa femelle, cet animal est, pourtant, à l'origine de nombreux présages maléfiques.

    Au Japon, Une plume de pigeon trouvée chez soi annonce une mort.

    C'est aussi le cas dans la plupart des pays européens où Voir un pigeon entrer dans une maison est signe d'un deuil prochain, car ses roucoulements sont considérés comme les plaintes des âmes souffrantes.

    RAT 

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    Animal de mauvais augure.

    En Angleterre, on considère qu'il abrite l'âme d'un mort.

    C'est pourquoi Si un rat pénètre dans une chambre, il annonce une mort.

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                                         DOSSIER N°9

    Le projet « Conscience globale » permettra-t-il de prévoir des événements à l'échelle planétaire ?

                                                                                       Extrait du livre de Jacques Mandorla

    "66 tests pour développer vos capacités paranormales" (Éditions Trajectoire)

    L'Américain Roger Nelson, psychologue à Princeton (New Jersey), est le concepteur, en 1996, du « Global Consciousness Project » (Projet conscience globale).

    Il s’agit d’un réseau d'une soixantaine de générateurs numériques aléatoires (G.N.A.) qu'il a mis en place en divers endroits du globe (souvent à l'intérieur d'un ordinateur) et qui sont connectés entre eux par Internet.

    À Paris, l’I.M.I. (Institut Métapsychique International) en possède deux.

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    Localisation géographique de la soixantaine de laboratoires G.N.A. (points rouges) participant au Global Consciousness Project.

     Mesure des émotions collectives

    Nelson a démontré, courbes statistiques à l'appui, comment les G.N.A. semblent enregistrer la perception d'éventuelles anomalies dans la génération de nombres aléatoires, qui seraient corrélées avec d'importantes émotions collectives lors d'événements mondiaux.

    Nelson a obtenu des résultats prometteurs lors d'événements, comme l'enterrement de la Princesse Diana et celui de Mère Teresa, ou encore l'accident du sous-marin russe Koursk.

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    Mais l'exemple le plus caractéristique semble être celui du 11 septembre 2001, jour des attentats du World Trade Center de New York. Sur l'ensemble du réseau, en effet, on note ce jour-là une sorte de signal de détresse à l'échelle planétaire !

    Pour le chercheur Michel Granger : « Quelque chose a perturbé l'égrenage régulier des nombres binaires des machines G.N.A. Comme si l'inconscient collectif défini par C.G. Jung avait subi, à ce moment-là, une brutale crispation, apte à induire une interférence sur les processus électroniques censés obéir aux lois du hasard. L'homme, pris non pas individuellement mais collectivement, aurait-il l'aptitude insoupçonnée de forcer la chance en influençant la cohérence interne de son environnement ? Il est dommage que ce soit lors de telles tragédies que des questions aussi fondamentales soient posées ».

    Sur la courbe des attentats de New York apparaît une étrange et incroyable anomalie : le pic émotif s'est déclenché plusieurs heures avant l'impact du premier avion (8h45) sur l'une des tours jumelles ! Comme si une masse importante d'individus avait pressenti le drame.

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    11 septembre 2001 : le pic émotif des générateurs numériques aléatoires s'est déclenché plusieurs heures avant l'impact du premier avion.

    Rêves prémonitoires concernant le 11 septembre 2001

    À côté des appareils électroniques type G.N.A., on note des réactions humaines individuelles issues de rêves prémonitoires.

    Michel Granger, ayant relevé l'existence de centaines de rêves  de ce type concernant les attentats du 11 septembre, a voulu en savoir plus : « Après avoir contacté plusieurs associations américaines de rêveurs, je peux dire que c'est vrai. Parmi les actes de voyance onirique qui jurent enregistrés avant, figure un email du 30 août d'une dénommée Kathy, qui parle « du crash de quatre avions qui explosent sur un aéroport, près de Boston, laissant un monceau de cendres ». Ou encore, le 3 septembre, le témoignage d'un autre rêveur qui assiste, en dormant, à l'effondrement d'un building et entend un bruit d'avion qui s'en approche. Quand il voit les images du 11 septembre à la télévision, c'est pour lui comme une expérience de déjà-vu ».

    prémonition,prévision,11 septembre 2001,crash,GNA,ordinateur,nombre aléatoire 11 septembre 200l : la première tour du World Trade Center a déjà été percutée par un avion détourné par des terroristes. La seconde tour va être touchée dans quelques secondes.

     Et Michel Granger de poursuivre : « Le fait que le nombre de victimes d'accidents collectifs ferroviaires, aériens et hélas aujourd'hui attentats terroristes, est toujours inférieur à celui qu'il devrait être un jour normal, continue de nous interpeller, quant à notre capacité de pressentir un danger et, inconsciemment, de l'éviter. C'est Jean Moisset, le spécialiste bien connu des synchronicités, qui attira mon attention sur le fait qu'un nombre anormalement élevé de passagers ne s'étaient pas présentés à l'embarquement du vol 8969 d'Air France, à Alger, en décembre 1995. Vol qui fit l'objet, on s'en souvient, de la dramatique prise d'otages à Marseille. En fait, comme 271 personnes avaient réservé une place dans cet avion, il fut initialement annoncé ce nombre comme étant celui des otages. Or, enfin d'après-midi du jour fatal, on apprenait que la compagnie aérienne française révisait à la baisse le nombre de passagers à bord, une quarantaine d'entre eux ayant raté le vol ! ».

     Attentat et numérologie

    De très nombreux numérologues amateurs et professionnels ont constaté que l'attentat du World Trade Center était placé sous le signe du nombre 11. En plus du jour lui-même (11), ils ont relevé que :

    - le 11 septembre est le 254ème jour de l'année, soit 2 + 5 + 4 = 11

    - l'avion qui a percuté la première tour était le vol n°11

    - le nom de la ville New York City comporte 11 lettres

    - l’État de New York est le 11ème des États-Unis

    - la date de l'attentat (11 septembre) s'écrit 9-11 en transcription américaine, ce qui donne l'indicatif téléphonique des secours d'urgence (911).

    Toutes ces coïncidences sont-elles dues au hasard ou bien s’agit-il de signes du destin ?

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     MYSTÈRES DE LA VIE ORDINAIRE

    DOSSIER N°8

    L’exploit aérien qu'Adrienne Bolland

    a réussi grâce à une entité spirite !

                                                                             Par Guy Tarade et Jacques Mandorla

     La Française Adrienne Bolland (1895-1975) fut la première aviatrice au monde à traverser la Manche en 1920 et surtout à franchir la Cordillère des Andes en 1921. Grâce aux conseils avisés… d'une médium !

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    Adrienne Bolland a réalisé l'exploit fantastique de passer au-dessus de la Cordillère des Andes, seule en avion, alors qu'elle n'avait que 26 ans !

    Au début du XXe siècle, la Cordillère des Andes, monde inconnu, n'a jamais été prospectée par les topographes : à cette époque, en effet, aucune carte n'existe de ces lieux terriblement inhospitaliers. Tenter une telle aventure, à bord d'un avion Caudron G.3 datant de la Première Guerre mondiale, est une pure folie, pour ne pas dire un suicide.

    Avant le vol d'Adrienne Bolland, pilote d'essais chez Caudron, cinq aviateurs ont trouvé la mort en voulant tenter la traversée de cette muraille montagneuse. Désireuse d’être la première à réussir cet exploit, elle veut faire mieux que ces « macchabées de la Cordillère des Andes » et supplie le propriétaire de sa compagnie, René Caudron ; de l'envoyer là-bas, « juste pour voir » !

    Une étrange visiteuse à l'hôtel

    La veille de son décollage, à Mendoza en Argentine, aux pieds de la Cordillère, tous les amis d'Adrienne s'efforcent de la dissuader d'aller risquer sa vie dans une aventure sans lendemain. Voulant se concentrer et surtout échapper pour quelques heures à ces pressions, elle condamne la porte de sa chambre d’hôtel pour pouvoir se reposer.

    Une visiteuse parvient cependant à la rencontrer sans que l’on sache comment elle a pu convaincre Adrienne de lui ouvrir sa porte.

    L'aviatrice trouve alors, en face d'elle, une dame d'origine française, d'un âge respectable et paraissant exaltée, qui lui dit : « Je suis venue pour vous donner un conseil. Lorsque vous survolerez les abords de la Cordillère des Andes, vous vous trouverez engagée face à une longue vallée. À un certain moment, vous surplomberez un lac ayant la forme d'une huître. Là, si vous continuez dans la vallée qui va vers la droite, vous n'en reviendrez jamais vivante. Mais si vous virez à gauche, vous parviendrez face à des sommets paraissant infranchissables. Ne craignez rien : dirigez-vous vers ceux ayant la forme d'un dossier de chaise retourné. Vous découvrirez alors une brèche. N'hésitez pas : passez-y et tout ira bien ».

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    Le Caudron G.3 utilisé par Adrienne Bolland pour son exploit.

     Une prédiction entièrement réalisée

    Adrienne Bolland, qui est tout à son vol, congédie l'illuminée, mais reste quand même sous le coup d'une curieuse impression. Le lendemain 1er avril 1921 (il ne s’agit pas d’un canular !), à l'aube, elle décolle du terrain d'aviation de Las Tamarindos, en laissant au sol ses amis, persuadés de ne plus jamais la revoir.

    Elle survole la longue vallée encaissée, que cinq ou six pilotes seulement, avant elle, ont déjà empruntée. Tout à coup, elle sursaute : sous son avion, un lac en forme d'huître brille sous les rayons du soleil matinal ! Très troublée, elle repense à sa visiteuse de la veille. Sans hésiter, délaissant la vallée qu'elle comptait pourtant suivre, elle vire sur sa gauche vers le mur des hauts sommets qui semblent lui barrer la route. Transpercée par un froid terrible, elle pense à s'envelopper de papier journal pour éviter l'engourdissement.

    En s'approchant, elle découvre une cime qui a étrangement la forme... d'un dossier de chaise retourné et se dirige vers elle. Adrienne a alors la surprise de voir la brèche indiquée par sa visiteuse : elle s'y engage, se retrouve au-dessus des pentes descendantes du versant opposé, puis se laisse glisser jusqu'à Santiago du Chili. Elle a réussi le pari d’être le premier homme (femme !) à franchir la Cordillère des Andes après 3h 15 mn de vol réalisé à la vitesse de 50km/h et dans des conditions extrêmes. L’appareil n'offrait aucune protection contre les éléments : ainsi, pour se protéger du froid, elle doit rembourrer sa combinaison de papier-journal et envelopper ses doigts de papier-beurre !

    Pour franchir la montagne, l’appareil a été obligé de monter à 4 500 m d'altitude, alors que son plafond était de 4 000 m !

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     L’exploit d’Adrienne Bolland immortalisé par le peintre Bernard Lengert en 2009.

    On frôlera même l’incident diplomatique : prévenu de l'exploit de sa jeune compatriote, le consul de France à Santiago ne se dérange même pas pour l'accueillir. Compte tenu de la date, il a cru à un poisson d'avril !

    De retour en Argentine, Adrienne n’a plus qu’une hâte : retrouver sa précieuse conseillère. Elle est, en effet, troublée par l'exactitude des renseignements qui lui ont valu la réussite et veut absolument savoir de qui son étrange visiteuse tient tant d'informations exactes sur ces sommets inviolés et considérés comme totalement inconnus.

     Adrienne finit par connaître l'explication

    Quand elles se rencontrent à nouveau quelques jours plus tard, la dame lui fait alors cette curieuse réponse : « Personne, que je sache, ne connaît la Cordillère des Andes : mais je fais partie d'un groupe de médiums. Nous nous sommes intéressés à votre voyage qui, tout à la fois, passionnait et inquiétait l'opinion. Lors d'une séance de spiritisme, une de nos amies, guidée par une entité, nous a ordonné de vous transmettre ces renseignements et c'est moi qui me suis portée volontaire pour vous contacter ».

    Peu de mois avant sa mort, survenue le 18 mars 1975, à l’âge de 80 ans, Adrienne Bolland, femme solide et équilibrée, a toujours soutenu avoir été fort troublée par cette incroyable aventure, elle qui affirmait : « C'est l'aviation qui m'a fait découvrir mon royaume intérieur ».

    Adrienne Bolland est enterrée dans le cimetière de Donnery dans le Loiret où elle a passé les dernières années de sa vie.

    Sa mémoire a été honorée par un timbre-poste relatant son exploit, sorti par La Poste le 23 octobre 2005.

    bolland,médium,cordillère,avion,vol,spirite,entité,caudronEnveloppe Premier Jour comportant un timbre original, éditée par La Poste en 2005 et rappelant le fantastique exploit réalisé par Adrienne Bolland.

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    DOSSIER N°7

    MYSTÈRES DE LA VIE ORDINAIRE INDIVIDUELLE

                                                                                    par RANKY

    Ce sont les mystères les plus palpables car ils vous concernent personnellement. Cette fois-ci, c’est vous qui recevez les “ messages”. Et vous ne pouvez pas en douter : il s’agit d’une réalité, même si vous ne voulez pas l’admettre publiquement, de peur d’être un peu ridicule.
    HUMOUR 1.jpgIl existe souvent une corrélation instantanée entre deux personnes, une similitude de pensée à la même seconde ou un phénomène télépathique. Par exemple, vous avez perdu de vue un membre de votre famille ou un ami depuis de nombreuses années et vous vous dites que vous devriez tout de même lui donner de vos nouvelles, ou prendre des siennes. Au même instant, le téléphone sonne et cette personne vous appelle. Cette réalité télépathique fonctionne constamment sans qu’il soit possible d’en prouver la réalité, en l’absence  de support matériel.
    C’est le cas de la maman ou du grand-père qui voit d’un très mauvais oeil la sortie du fils ou du petit-fils à moto, pressentant un accident qui confirme souvent leurs craintes. C’est aussi le cas de l’enfant qui ressent la mort de son père ou de sa mère à des centaines de kilomètres.
    LE BAISER.jpgEn amour, le  “coup de foudre” peut être considéré comme un  véritable phénomène Psi. Toute raison est absente de cette attirance instantanée, irréfléchie d’un individu pour un autre. Cette rencontre fondamentale s’éloigne totalement du rationnel. Il s’agit de la reconnaissance immédiate et simultanée de deux personnes, et ce avec une extraordinaire précision. Elle relève de l’extra-sensorialité à tel point  que les deux amoureux affirment  souvent n’être qu’une seule et même personne.

    Et surtout ne croyez pas, comme le suggèrent les feuilletons romanesques, qu’il ne s’agit que d’un “feu de paille”.  Il est démontré que les couples ainsi formés connaissent une attraction amoureuse bien plus puissante et durable que les autres, parfois pour toute une vie.
    Nous n’en finirions pas de répertorier ces messages qui nous parviennent sans canal matériel, simplement par une communication impalpable, non reproductible, qui échappe à toute explication scientifique ou rationaliste.
    Les phénomènes parapsychologiques ne seraient-ils pas des signes, de subtils messages d’espoir envoyés par le Créateur, destinés à notre minuscule personne, pour nous rappeler  sans cesse notre appartenance indissociable à l’Univers ?
    Qu’en pensez-vous ?

    BANNIERE 1 PARANORMAL.jpg



     

     

     

     

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    DOSSIER N°6

    Les phénomènes étranges ou le réalisme fantastique de Charles Fort (partie 2)

     Par Jacques Mandorla

    Auteur du livre "66 tests pour développer vos capacités paranormales"

    Éditions Trajectoire

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    Voici la suite du florilège des observations de phénomènes étranges que Charles Fort a consignées dans son ouvrage "Le Livre des Damnés" et concernant des apparitions dans le ciel, des roues lumineuses sur ou sous l'eau et de mystérieuses empreintes de pas laissées en 1855 dans le Sud-Ouest de l'Angleterre par celle qu'on a appelé "la bête du Devonshire".

      Phénomènes dans le ciel

    Novembre 1821 : avec son télescope, l’astronome Rankin voit une lumière fixe et tenace sur le côté sombre de la Lune.

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    22 mars 1870 : extrait du journal de bord du navire Lady of the Lake, écrit de la main du capitaine F.-W. Banner. À la latitude 5° 47' Nord et longitude 27° 52' Ouest, les marins virent en plein ciel un objet ou « un nuage » remarquable et le signalèrent à leur capitaine. D'après Banner, c'était un nuage de forme circulaire, avec un demi-cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s'étendant vers l'extérieur, puis se recourbant en arrière. Géométricité, complexité et stabilité de la forme : il y a peu de chances pour qu'un nuage maintienne pareille diversité de traits, pour ne pas mentionner l'aspect de la forme organique. L'objet évoluait d'un point situé à 20 degrés au-dessus de l'horizon, jusqu'à un autre situé à 80 degrés. Puis il se dirigea vers le Nord-Ouest, alors qu'il était venu du Sud-Ouest. Il était gris clair, soit couleur de nuage. Beaucoup plus bas que les autres nuages. Et surtout ce détail : quoi qu'il ait pu être, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent, puis se décida à filer droit dans l'œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Lorsqu'elle disparut finalement, ce n'était pas pour être désintégrée comme l'aurait fait un nuage, mais à cause de la tombée de l'obscurité. Le capitaine Banner a dessiné le diagramme suivant :

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    23 mars 1877, à Vence (Alpes-Maritimes) : des boules de feu presque aveuglantes, issues d’un nuage et se déplaçant avec une lenteur relative pendant plus d’une heure, se dirigent ensuite vers le Nord.

    9 août 1877 : monsieur de Rostan à Bâle voit un corps en forme de fuseau, large de 3 doigts et long de 9, avancer lentement en travers du disque solaire. Il disparaît le 7 septembre, ce qui indique qu’il était à la fois loin de la Terre et du Soleil. J’incline à penser à un super-zeppelin.

    5 novembre 1883, au Chili : un objet lumineux de la taille d’une pleine Lune est visible pendant une heure et demie.

    20 décembre 1893 : un corps lumineux traversa la Virginie, la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, d'ouest en est; à 15° au-dessus de l'horizon, il resta immobile un quart d'heure durant. Il ressemblait, dit-on, à une énorme roue blanche, et pour écarter toute possibilité d'une illusion d'optique, on rappelle que le bruit de son passage dans l'air fut très remarqué. Au bout de vingt minutes, il disparut ou explosa dans le plus grand silence.

    24 février 1904 : sur le navire américain Supply, trois membres d’équipage aperçoivent 3 objets lumineux de tailles différentes, le plus large ayant un diamètre de 6 soleils, qui se manifestent au-dessous des nuages à une faible hauteur, estimée de 2 kilomètres. Ils s’enfuient d’un seul mouvement dans les nuages.

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    Octobre 1911 : des astronomes voient des taches extrêmement brillantes sur le disque de Mars.

    27 juin 1912 : le docteur Harris voit un objet intensément noir, de 400 km de long sur 50 de large, se détacher sur le disque lunaire. On aurait dit un corbeau perché sur la Lune.

    Roues lumineuses sur ou sous l’eau

    18 juin 1845 : à bord du brigantin Victoria, à 1 300 kilomètres d'Adalie, en Asie Mineure (aujourd’hui Turquie), on voit trois corps lumineux sortir de l'océan à 40 mètres du navire et rester visibles dix minutes durant.

    Underwater UFO.jpg

    15 mai 1879, 21h40, dans le golfe Persique : le capitaine Evans, hydrographe de la marine anglaise, signale que le commandant Pringle, du navire Vulture, a remarqué des ondes lumineuses ou des pulsations aquatiques se déplaçant à grande vitesse. Précision appréciable, il souligne que les ondes lumineuses passèrent sous le Vulture. Les ondes de lumière s'étendaient de la surface aux profondeurs marines. Le commandant Pringle estime que les objets avaient 40 mètres de large, étaient espacés de 150 mètres, et se déplacèrent à 80 kilomètres à l'heure pendant 35 minutes. Après leur passage, le bateau traversa de larges nappes d'une substance flottante qui ressemblait à des bancs de frai huileux.

     

    Mai 1880 dans le Golfe Persique : le Patna, un steamer de la Compagnie des Inde s Britanniques, fit une étrange rencontre. La nuit était sombre quand, tout à coup, le capitaine Avern et deux de ses hommes virent apparaître, de chaque côté du navire, deux énormes roues lumineuses tournant sur elles-mêmes et dont les 16 rayons paraissaient frôler le navire au passage. Ces rayons mesuraient de 200 à 300 mètres de long. Les roues ont escorté le navire 20 minutes durant.

     

    5 juin 1880, au large de la côte de Malabar (littoral ouest de l’Inde) : le commandant Harris, du vapeur Shahjehan, vit, à dix heures du soir, sur une mer calme et par un ciel sans nuage, un objet si étrange qu'il fit arrêter son navire. Il décrit des vagues entre-espacées de lumière brillante et une substance non identifiable flottant sur les eaux : elle n'illuminait rien, mais semblait éclairée, avec le restant de la mer, par de gigantesques rayons lumineux. Onde sur onde se succédaient en l'un des spectacles les plus grandioses et les plus solennels qui se puisse imaginer. Les ondes avaient trois mètres d'écartement. Les rayons semblaient provenir des profondeurs marines.

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    4 avril 1901, dans le golfe Persique : à 8 heures 30 du matin, le capitaine Hoseason, du vapeur Kilwa, voguait en pleine mer. L'eau n'était pas phosphorescente. Soudain de vastes ondulations lumineuses apparurent à la surface des eaux. Elles n'émettaient qu'une faible lumière et s'éteignirent au bout d'un quart d'heure environ, après avoir évolué à dix kilomètres à l'heure. On incrimina cette fois des bancs de méduses.

     

    Aperçus inquiétants sur la bête du Devonshire

    Le 16 février 1855, le Times rapporte une étonnante information : « Une sensation considérable a été provoquée dans les villes de Tapsham, Lympstone, Exmouth, Teignmouth et Dawlish, au sud du Devon, causée par la découverte le 8 février 1855 d'une incroyable quantité d’empreintes de formes étranges et mystérieuses ».

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    Charles Fort relate cet événement sous le titre "Aperçus inquiétants sur la bête du Devonshire", en disant que, pour faire bonne mesure, la rumeur publique parle de l’hypothèse d’un kangourou et en ajoutant : " Je tiens qu’il n’aurait pas fallu moins de 1 000 kangourous unijambistes, tous ferrés d’un sabot minuscule, pour laisser dans la neige les empreintes du Devonshire (au Sud-Ouest de l'Angleterre)".

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    Charles Fort poursuit : "On en retrouva dans les endroits les plus imprévus : jardins enclos par de hautes murailles, rase campagne et toits de maisons. On dit que les empreintes étaient en général à 25 cm les unes des autres. L’empreinte du pied ressemble de très près au sabot d’un âne et mesure 4 cm, parfois 6. Le professeur Richard Owen (célèbre paléontologue, créateur du mot "dinosaure" en 1842), parle de traces laissées par des blaireaux. D’autres parlent de loutre, de rat ou de crapaud sauteur… Et même des sabots du Diable ! Mais, en feuilletant les annales du London Times du 14 mars 1840 (donc 15 ans auparavant), j’ai trouvé la mention suivante : « Dans les hautes montagnes du district de Glenorchy, Glenyon et Glenochay, on a relevé durant deux hivers de suite des empreintes d’un animal jusque-là inconnu dans toute l’Écosse. Ces traces ressemblent à celle d’un poulain effrayé qui ferait des bonds ».

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    Commentaire

    À ce jour, aucune explication scientifique n’a été apportée à ce mystère : qu’est-ce qui a bien pu laisser des traces sur plus de 100 kilomètres, comme faites par un être qui serait unijambiste, traces s'arrêtant parfois au pied d'un mur pour se poursuivre juste derrière, sans laisser la moindre marque sur celui-ci, ou bien gambadant sur les toits des maisons ?                        

                                                                                            Jacques Mandorla

    Appel aux blogueurs !

    Avez-vous une hypothèse personnelle sur ce qui, en 1855 dans le Devonshire, a bien pu laisser dans la neige ces traces qui se suivent de façon rectiligne ?

     

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      DOSSIER N°5

    Les phénomènes étranges ou le réalisme fantastique de Charles Fort (partie 1)

     Par Jacques Mandorla

    Dans le dossier n°3, nous avons étudié différents phénomènes constatés dans le ciel de France : apparitions mystérieuses de croix ou déluges au contenu insolite. Suite à cet article, de nombreux blogueurs nous ont demandé de leur présenter de nouveaux cas, constatés dans le monde entier. Les voici !

    Avant d’énumérer ces phénomènes, je pense qu’il est important de rendre préalablement hommage à ce chercheur infatigable qu’était Charles Hoy Fort. 

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    L’écrivain américain Charles Fort (1874-1932) est incontestablement le créateur de ce qu’on peut appeler aujourd’hui le « réalisme fantastique », genre qu'il a créé et présenté dans son premier ouvrage « Le Livre des Damnés », publié en 1919 aux USA.

    À noter que Louis Pauwels et Jacques Bergier seront, en France, les dignes héritiers de Charles Fort avec la publication en 1960 de leur livre, devenu culte : « Le matin des magiciens ». Les deux ouvrages ont tellement de points communs que certains n’ont pas hésité à reprocher aux deux auteurs français d’avoir outrageusement pillé le livre de Fort, rappelant au passage que « Le Livre des Damnés » a été publié, en 1955 en France, aux Éditions Les Deux Rives, dans une collection dirigée par… Louis Pauwels et avec une préface de… Jacques Bergier ! 

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    En 1908, à l’âge de 34 ans, Fort cesse de s’occuper de journalisme et de taxidermie (empaillage d’animaux morts) pour se consacrer à temps plein à la compilation, dans les archives de la presse internationale, de phénomènes bizarres : pluies d’animaux, apparitions de roues lumineuses dans les océans, chute lente de météorites ultra-légères, observations d'engins volants non identifiés (les termes d’ufo et d’ovni n’existaient pas encore)...

    La philosophie de Charles Fort (qualifiée aujourd’hui de « fortéenne ») est très bien définie par l’auteur dans la préface de son livre : « Une procession de damnés. Par les damnés, j'entends bien les exclus. Nous tiendrons une procession de toutes les données que la Science a jugé bon d'exclure… Peut-être suis-je le pionnier d'une littérature à venir dont les traîtres et les héros seront des raz-de-marée, des étoiles, des scarabées et des tremblements de terre… Nous vivons une quasi-existence, dans un état intermédiaire entre le réel et l'irréel ».

    Charles Fort, dans son petit appartement du Bronx, est submergé de boîtes en carton qu’il remplit de fiches manuscrites dont le nombre, après 8 années de travail de bénédictin, finit par atteindre le chiffre astronomique de 25 000 ! Puis, un matin de 1916, dans une véritable crise de doute, il brûle tout car il estime ce matériel douteux ! Mais, quelque temps plus tard, il décide de recommencer sa récolte de faits étranges écartés par la science officielle, en ayant une approche encyclopédique. Pour cela, il va fréquenter assidûment la Bibliothèque Municipale de New York et le British Museum de Londres. Résultat : il va, cette fois, rassembler 40 000 notes réparties en 1 300 rubriques différentes.

    Trois ans plus tard sort « Le Livre des Damnés » qui synthétise tout son travail de rat de bibliothèque. Les critiques de son ouvrage se répartissent alors sur un spectre très large : « Une des monstruosités de la littérature », « La plus grande figure littéraire depuis Edgar Poe », « Lire Charles Fort, c’est chevaucher une comète »…

    En 1931, il publie son troisième livre (il en écrira 4 en tout au cours de sa carrière) intitulé « Lo ! », dans lequel il traite d’un nouveau phénomène pour lequel il invente le mot « téléportation », terme qui sera ensuite repris par la plupart des auteurs de science fiction et qui est aujourd'hui incontournable !

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    Florilège de faits étranges relevés par Charles Fort

    Pluies bizarres

    1768, à Lucé (Orne) : une pierre brûlante découverte au sol. Le chimiste Antoine Lavoisier dira, après expertise l’année suivante, qu’il s’agit d’une pierre frappée par la foudre, et ajoutera : « Il n’y a pas de pierres dans le ciel, donc des pierres ne peuvent tomber du ciel » !

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     13 août 1819 à Amherst (Massachussets, USA) : le professeur Dewey entend une explosion, suivie d’une grande lumière puis aperçoit le lendemain, dans la cour de sa maison, un objet en forme de bol de 15 cm de diamètre sur 3 cm d’épaisseur, recouvert d’un fin duvet jaune vif ayant la consistance de la mousse de savon et répandant une odeur forte, presque suffocante.

     1832, à bord du bateau Beagle, à l’embouchure du Rio de la Plata (entre l’Uruguay et l’Argentine), le célèbre naturaliste anglais Charles Darwin voit un grand nombre d’araignées traverser les airs à vive allure comme autant de minuscules aéronautes, accrochés à ces filaments qu’on nomme « fils de la vierge ».

     30 juillet 1838, à Londres : chute de petites grenouilles en plein centre de la capitale anglaise.

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    Août 1849 à Ord (Ecosse) : chute d’un bloc de glace de 6 mètres de circonférence.

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    28 décembre 1860 à Sienne (Italie) : à 7h du matin, dans le nord-ouest de la ville, s’est abattue une pluie rouge qui tombe pendant deux heures d’affilée. Une seconde averse a lieu à 11h, une autre 3 jours plus tard, une dernière le 4e jour. Mais chaque averse était tombée sur le même quartier de la ville !

     30 juin 1869 en Haute-Savoie : l’astronome français Camille Flammarion relève une pluie de nombreuses larves de scarabées pendant une tempête de neige rt annonce : « Elles n’avaient pas pu éclore dans la région car, les jours précédents, la température avait été extrêmement basse ».

     Octobre 1886, à Charlotte (Caroline du Nord, USA) : pendant 3 semaines de suite, tous les jours entre 4h et 5h, que le ciel soit clair ou nuageux, une précipitation en forme de pluie tombe entre deux arbres situés au coin de la 9e rue et de la rue D. Voici atteintes les profondeurs de l’inadmissible.

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    Montana (USA), hiver 1887 : chute de flocons de neige de 38 cm de long sur 20 cm d’épaisseur !

    Archéologie

    1852 à Ninive (Mésopotamie, aujourd’hui Irak) : l’archéologue anglais Austin Layard découvre, dans les ruines d’un palais assyrien, une lentille optique en cristal de 3,8 cm de diamètre. À des millions de kilomètres dans l’espace, quelqu’un déploie un télescope et la lentille s’en détache.

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    Prochain article de la série « MYSTÈRES DE LA VIE ORDINAIRE » : DOSSIER N°5 - Les phénomènes étranges ou le réalisme fantastique (partie 2) = les apparitions lumineuses dans le ciel, sur ou sous l'eau et "Aperçus inquiétants sur la bête du Devonshire".

     Jacques Mandorla est l'auteur du livre "66 tests pour développer vos capacités paranormales"

    Éditions Trajectoire

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    DOSSIER N°4

    MYSTÈRE DE LA VIE ORDINAIRE

                                      DES PLANTES

    par Ranky

    3 ROSES DE MON JARDIN.JPGDes dizaines de milliers de personnes pourraient le confirmer : les plantes que l’on arrose, que l’on essuie, dont on caresse les feuilles, auxquelles on parle, deviennent plus fortes, plus belles. Il semblerait donc  que les plantes reçoivent des informations et réagissent aux émotions de ceux qui les soignent. Pourtant, elles n’ont pas de cerveau. Les plantes respirent sans poumons, se nourrissent sans système digestif et bougent sans muscles. Elles voient aussi sans yeux puisqu’elles réagissent à la lumière solaire, lunaire et même artificielle. Les plantes entendent également sans oreilles. Des expériences ont prouvé que dans une ambiance prolongée de musique classique elles poussent en direction  de la source musicale. Encore plus extraordinaire, dans une ambiance musicale agressive comme la musique pop ou rock, elles se développent dans la direction opposée à la source sonore.
    Dans une atmosphère  de maladie humaine, les plantes dépérissent. Peut-être répondent-elles à des stimulus sans système nerveux ? Quelle est donc cette étrange relation entre l’homme et le végétal ?
    Les scientifiques enregistrent ce comportement mystérieux sans pouvoir l’expliquer.

    Et pendant ce temps, ceux qui ont la “main verte”  continuent à parler à leurs plantes, comme à des êtres humains, cela leur “fait du bien”,  et les effets sont parfaitement mesurables.

    UNE EXPERIENCE FACILE A REALISER

    1) Remplissez deux pots de terreau provenant du même sac.

    2) Semez dans chacun de ces pots des grains de blé, des graines de fleurs  ou d'un végétal à développement rapide, comme par exemple l'herbe à chat.

    3) Posez les deux pots l'un près de l'autre et veillez à ce qu'ils demeurent dans les mêmes conditions de lumière, de température et d'arrosage.

    MAGNETISME.JPG

    4) Magnétisez chaque jour le même pot et pas l'autre. Il suffit pour cela de placer pendant cinq minutes vos mains au dessus du pot choisi. Vous constaterez que celui-ci poussera deux fois plus vite que l'autre.

                                                  Ranky

                                                                                               ENCYCLOPEDIE ET ROSES 1.JPG

     

    Appel aux blogueurs !

    N'hésitez pas à nous communiquer vos témoignages ou expériences personnelles.

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    DOSSIER N°3

    Étranges phénomènes dans le ciel de France !

     Par Jacques Mandorla

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    Dès leur apparition sur Terre, les hommes ont très vite tourné leur regard vers le ciel, où de nombreux phénomènes n'ont cessé de les captiver, mais aussi de les effrayer. Et la France ne fut pas épargnée !

    Notre pays semble, en effet, avoir été soumis à des apparitions mystérieuses de croix ou à des déluges au contenu insolite, dont la plupart, rapportent les chroniques, eurent lieu sous un ciel clair et sans nuage !

    Un inventaire à La Prévert

    En avril 1842, une pluie intense s'abat au même endroit sur Noirfontaine (Doubs), par beau temps et pendant deux jours entier ! Le 10 décembre 1903, des pluies parfumées au goût de lavande tombent sur Oudon (Loire-Atlantique) et, le 1er juin 1942, de la grêle au goût d'orange à Nîmes (Gard) !

    Des chutes célestes d'animaux, dont les variétés permettraient d'ouvrir un zoo d'origine cosmique, sont signalées un peu partout : des bébés crapauds en août 1804 à Toulouse (Haute-Garonne) ; des crapauds adultes le 23 juin 1809 à Poitiers (Vienne) ; des alouettes, cailles, canards, poules d'eau, dont certains volatiles encore vivants, mêlés à une terrifiante pluie rouge couleur de sang le 16 octobre 1846 à Grenoble (Isère) ; des larves de scarabées, mortes de froid, en mai 1858 à Mortagne (Vendée) ; des larves de fourmis sans ailes le 21 juillet 1887 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) ; d'énormes mouches noires le 18 août 1880 au Havre (Seine-Maritime)...

    Des chutes de feuilles mortes au printemps (et non, comme il faudrait s'y attendre, en automne) le 10 avril 1869 par un jour sans vent à Autrêche (Indre-et-Loire) !

    Des pluies de matières inconnues : une sorte de laine très grasse en l'an 371 à Arras (Pas-de-Calais) dont on conserva une trace sous la forme d'une relique appelée Sainte Manne, dans la cathédrale de la ville ; des flocons blancs et laineux de la taille d'un poing le 16 octobre 1883 à Montussan (Gironde) ; de la matière gélatineuse, fondant dans la main, le 17 octobre 1952 à Oloron-Sainte Marie (Pyrénées-Atlantiques).

    Et, pour couronner le tout, un véritable cadeau du ciel tombé en 1957 sur la ville de Bourges (Cher), sous la forme d'une pluie de milliers de billets de 1 000 francs belges chacun (soit environ 10 francs français de l’époque et 1,50 euro d'aujourd'hui), comme si un touriste d'outre-Quiévrain s'était amusé, à partir d'un avion, à lâcher sur la ville ce surprenant pourboire céleste !

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    En 1957, sur la ville de Bourges (Cher) sont tombés du ciel des milliers de billets de 1 000 francs belges !

    Apparitions de croix lumineuses

    Elles sont relatées depuis 1 700 ans : ainsi, la première à avoir été mentionnée est celle que l'empereur Constantin, en l'an 312 après J.-C., aperçut dans le ciel juste avant de remporter la bataille du Pont Milvius contre Maxence. l'empereur révèle avoir vu une croix dans le ciel entourée des mots "Par ce signe, tu vaincras". Cette vision déclenchera la conversion de Constantin à la religion chrétienne.

    Des apparitions du même type ont aussi été signalées en France. Ainsi, vers 650, saint Ouen, perdu dans les marais normands, voit une croix de lumière lui indiquer son chemin. Plus tard, on nommera l'endroit : La Croix-Saint-Leufroy (Eure).

    Le 20 août 1451, lors du siège de Bayonne, le général Dunois et son armée voient dans le ciel une croix blanche surmontée d'une fleur de lys. Heureux présage : le lendemain, ils battent les Anglais ! En souvenir de cet événement, Charles VII fera même frapper une médaille.

    Le 17 décembre 1826, à Migné-Auxances (Vienne), 2 000 pèlerins aperçoivent, vers 17 heures, à la quasi verticale de l'église, une croix lumineuse longue de 40 mètres qui stationnera pendant une demi-heure à 35 m de hauteur : ce souvenir céleste est fêté, depuis, par une procession annuelle !

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    Apparition d'une roix lumineuse au-dessus de l'église de Migné le 17 décembre 1826.

    Et, dans cette liste de signes dans le ciel, nous n'avons pas mentionné les manifestations d'objets volants non identifiés (ovni) dont nous parlerons plus en détail un jour prochain !

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    DOSSIER N°2

    MYSTERES DE LA VIE ORDINAIRE

    DES GROUPES HUMAINS.

                                                par Ranky

    Certains groupes humains, des clans, des familles semblent frappés d’une malédiction héréditaire se transmettant de génération en génération. Ces malédictions, attachées à des personnes ou à des lieux, semblent soumises à des forces obscures inexplicables. Certains êtres  humains, tout comme certains lieux  portent malheur. Lorsque les deux facteurs sont réunis, il s’ensuit de véritables hécatombes.

    Une maison du crime (carte postale DR)
    LA MAISON DU CRIME.jpgLe théâtre d’une histoire particulièrement dramatique se situe dans une maison ancienne de province. Ce pavillon un peu délabré était un ancien bistrot de campagne où eurent lieu quelques faits meurtriers comme il peut s’en passer dans n’importe quel bouge rempli d’ivrognes. Jusque-là, il n’y a rien de bien extraordinaire, mais les drames commencèrent dès l’achat de cette maison par de nouveaux propriétaires. A peine installés, ils contractèrent une terrible maladie. Pour tenter d’atténuer sa souffrance, la femme acheta deux oiseaux. Ceux-ci furent retrouvés morts un matin. Le mois suivant, un petit chien bâtard apparemment en excellente santé mourut lui aussi. La famille adopta un berger allemand. Il fallu le piquer pour une maladie dont les causes ne furent pas bien déterminées. Puis vint le tour d’un labrador qui connut le même sort. La famille prit des animaux plus petits. Tout d’abord un hamster, puis un lapin nain, des chats également. Tous moururent  mystérieusement. Certes, on pouvait se demander si les animaux n’étaient pas en fait victimes de manque de soins  et de noiurriture. J’installai moi-même dans le jardin une cage pour accueillir deux superbes pigeons paons, veillant à ce que les mangeoires et les distributeurs d’eau fussent propres et bien remplis. Peine perdue : les deux volatiles moururent à  quelques jours d’intervalle. Nous offrîmes à la famille une tortue de terre. Elle mourut dans l’année. Même les poissons rouges furent retrouvés le ventre en l’air dans l’aquarium.
    La série ne s’arrête malheureusement   pas là. La propriétaires des lieux décéda en Août 1985. Son fils âgé de vingt-cinq ans se tua dans un accident de voiture lors d’une permission militaire.
    Un soir une pocharde tambourina aux volets pour réclamer du vin. Le propriétaire  de la maison la rabroua ; la femme s’éloigna en proférant des menaces graveleuses.
    - Vous crèverez sur le bord de la route, hurlait-elle. Vous crèverez tous dans cette baraque maudite.
    Le lendemain matin, on retrouva le corps de cette femme sans vie, à un kilomètre à peine de la maison. Très éprouvé, le propriétaire du pavillon eut un malaise dans sa baignoire et échappa de justesse à la noyade. Les enfants quittèrent la maison et quelques mois plus tard, le père décéda.

    Paul KAMMERER Biologiste 1880-1926 (photo DR)
     Kammerer.jpgCe que le biologiste Kammerer baptisa la “ sérialité” et que nous dénommons plus communément la “loi des séries” soulève des problèmes très mystérieux. Chaque individu, au cours de son existence, a déjà remarqué ces enchaînements d’évènements, sans rapport les uns avec les autres. Le plus souvent nous les attribuons au hasard et ces coïncidences amusent souvent celui qui en est le suujet. Par exemple, lorsqu’au jeu un numéro sort deux fois de suite, le joueur lance : “Eh bien, jamais deux sans trois”. Bien souvent, le chiffre sort une troisième fois. C’est alors qu’on regrette de ne pas avoir persisté à le jouer, en se disant : “Si j’avais suivi mon idée, j’aurai gagné” !
    Mais si l’on désire observer ce phénomène  de la “loi des séries” avec sérieux on  relève des faits indiscutables et inexpliqués. Une encyclopédie pourrait être écrite sur ces coïcidences  dont certaines sont devenues célèbres. La revue Métapsychique de 1937 cite le cas de Jeanne Valérie Laneau. Celle-ci avait été engagée par le sculpteur Emmanuel Frémiet pour servir de modèle à la statue de Jeanne d’Arc qui se trouve Place des Pyramides à Paris. Elle mourut en 1936, brûlée vive dans sa chambre. Dans l’encyclopédie  Planète de 1967, Georges Langelaan raconte que le 25 Novembre 1911, trois hommes furent condamnés pour le meurtre de Edmund Berry Godfrey dans sa résidence de Greenberry Hill, près de Londres. Ils s’appelaient respectivement Green, Berry et Hill.

    KENNEDY (Photo DR)
    KENNEDY.pngUn cas historique décrit à maintes reprises dans de nombreux magazines concerne la malédiction  qui pèse sur la Maison Blanche. Depuis 1840, aucun des présidents élus au cours d’une année se terminant par zéro n’a pu terminer  son madat sans connaître de graves ennuis. Beaucoup ont connu une mort violente : William Harrisson, élu cette année-là, ouvre la série. Lincoln, élu en 1860, a été assassiné. Garfield, élu en 1880, également. Assassinés aussi, Mc Kinley, élu pour un second mandat en 1900, et Kennedy, élu en 1960. Harding, élu  en 1920, mourut d’une crise cardiaque. Roosevelt (1940) de la polio et Reagan (1980) échappa miraculeusement à un attentat.
    La synchronicité, selon le terme consacré par le psychanaliste Jung et le physicien Pauli, consiste en une succession de coïncidences qui relient des êtres ou des événements sans lien de cause à effet.
    Celle-ci est particulièrement marquante entre les deux  présidents Lincoln et Kennedy. Leur vie et leur mort présentent des similitudes à peine croyables. Abraham Lincoln fut élu président des Etats-Unis en 1860 et John Kennedy en 1960, à cent ans d’intervalle. Tous les deux furent assassinés un vendredi et en présence de leur épouse, tous deux tués d’une balle dans la tête tirée par derrière.

     LINCOLN (Photo DR)
    LINCOLN.jpgLe successeur de Lincoln s’appelait Andrew Johnson, il était démocrate du Sud, sénateur, né en 1808, et décéda dix ans après  Lincoln. Le successeur de Kennedy  s’appelait Lyndon Johnson, il était  démocrate du Sud, sénateur,  né en 1908, et décéda dix ans après Kennedy.
    L’assassin de Lincoln, John Wilkes Booth était né en 1839. Il tua le président américain dans un théâtre  et se cacha dans un entrepôt. Il fut lui-même tué  avant d’être jugé. L’assassin de Kennedy, Lee Harvey Oswald, était né en 1939. Il tua le président américain en tirant depuis  un entrepôt et se cacha dans un cinéma. Il fut tué lui aussi avant d’être jugé.
    La femme du président Lincoln perdit un enfant pendant son séjour à la Maison Blanche. La femme du président Kennedy perdit également un enfant dans les mêmes circonstances.
    Le mystère de cette synchronicité s’épaissit encore lorsque l’on constate que la secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller au théâtre alors que la secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller à Dallas.
    Et puisqu’il existe aussi une synchronicité  des lettres et des chiffres, il est remarquable de constater que les noms des deux présidents comportent chacun sept lettres, les noms de leurs successeurs treize lettres et ceux de leur assassin quinze lettres.
    Cette synchronicité mériterait une étude beaucoup plus appronfondie puisque l’on trouve encore d’étranges similitudes comme le fait, entre autres, que John Kennedy se trouvait lors de son assassinat à bord d’une voiture de marque ... Lincoln.
                                                                                                 Ranky

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    DOSSIER 1

    Mystères de la vie ordinaire collective

                                                             par Ranky

    Les mystères ou phénomènes intriguent les hommes, même les sceptiques, depuis la nuit des temps. Prenons les pouvoirs de la lune : l'influence lunaire est indiscutablement admise par tous. Elle l'est par le scientifique qui étudie son attraction sur les marées, le jardinier qui constate  que ses plantations  se développent sous sa lumière, les amoureux dont les élans sont magnifiés, les médecins qui connaissent  quelquefois des problèmes plus délicats  lors des anesthésies, les psychiatres dont les patients présentent des comportements modifiés, la police  qui constate une recrudescence de vols, viols, meurtres et crimes en tous genres les nuits de pleine lune.

    La police découvre une victime de Jack l'éventreur (Journal de l'époque. 1888.)

    JACK L'EVENTREUR.jpgLa pleine lune réveille les fantasmes et les pulsions meurtrières. Elle est souvent présente dans d'horribles crimes qui défraient la chronique, telle la tuerie de Malesherbes dans le Loiret. À Londres, Jack l'éventreur tuait les femmes pendant les nuits de pleine lune. En 1956 par une nuit de pleine lune, le curé d'Uruffe étripa sa maîtresse enceinte pour sortir l'enfant de son ventre. L'affaire Dominici débuta une nuit de pleine lune. Les annales criminelles sont remplies de cas similaires.

    Photo maxiscience.com

    PLEINE LUNE ET LE LOUP.jpgComme la lune, les autres planètes ont des influences, certes moins spectaculaires pour le profane, mais tout aussi puissantes. D'où l'existence des astrologues, qui grâce à la périodicité des cycles planétaires, peuvent déceler les époques favorables de la vie d'un être humain. Depuis les débuts de l'astrologie avec les Babyloniens, démonstration est faite de l'influence des planètes sur chaque être. C'est ce qui fait parfois assimiler l'astrologie à quelque phénomène de voyance alors qu'il n'en est rien.

    Un des principes de base de l'interprétation astrologique est l'ascendant, c'est-à-dire le signe zodiacal qui s'élève à l'orient à l'heure de la naissance. Lorsque l'on connaît son ascendant, on peut mieux éclairer certains points de caractère et de la destinée. Les membres de la famille ou les personnes auxquelles vous êtes lié par des rapports d'amitié appartiennent souvent à un signe correspondant à votre ascendant. Vous aurez avec eux des rapports durables, emplis de compréhension. Si un enfant naît sous le signe ascendant d'un de ses parents, il y aura entre eux une ressemblance physique et morale. L'ascendant marque aussi les caractéristiques physiques et les prédispositions à la maladie de l'individu.

    PHOTO N° ALBERT EINSTEIN.jpegCertains pseudo-astrologues jouissent d'une solide notoriété, mais n'arrivent souvent qu'à rebuter ceux qui souhaiteraient étudier l'astrologie rationellement. Les arguments à l'encontre de l'astrologie sont toujours formulés par des individus n'ayant jamais étudié cette science. Pourtant certains savants se sont constitués ses défenseurs : Jung, Einstein, Galilée, Copernic, Kepler, Newton.

    L'astrologue n'est pas un devin, mais il est capable de calculer les périodes propices ou contraires à une entreprise. Est-ce à dire que le destin est tracé sans aucune possibilité de changement ? Certainement pas. L'étude astrologique est un révélateur de la personnalité qui comme chacun sait, peut être modifiée, modelée dans certaines conditions. Cette science ni plus ni moins exacte que certaines autres pourtant reconnues permet de réfléchir, de s'interroger, de prendre certaines décisions à la lueur d'un éclairage différent. L'astrologie  permet de travailler sur des points auxquels on n'avait pas pensé. Que les détracteurs le veuillent ou non, l'astrologie est un outil précieux à condition de ne pas perdre de vue que chaque individu doit conserver son libre arbitre. Malheureusement, les recherches scientifiques ne se dirigent pas dans l'analyse de l'astrologie. Les savants se contentent d'en constater les effets ainsi qu'ils le font  pour un nombre considérable de manifestations ayant une connotation magique. Concernant l'art des sourciers, par exemple, plusieurs dizaines d'expériences démontrent clairement que par les moyens traditionnels scientifiques la découverte de points d'eau fonctionne dans un tiers des cas, alors que les sourciers munis simplement d'un pendule ou d'une baguette de coudrier découvrent une  source dans plus de 95% des cas.

    Mais peut-être y a t-il pour ces hommes de science des phénomènes plus importants que ceux-là à étudier ?

     

     

  • LEXIQUE DU PARANORMAL

    LEXIQUE DU PARANORMAL

     

    acte radiesthésique : ensemble des phases comprises entre le moment où l'opérateur débute une recherche au moyen du pendule (ou de la baguette) et celui où il obtient des résultats.

    agent : en télépathie, c'est le sujet émetteur des messages envoyés au percipient (récepteur).

    apparition : manifestation d'un être invisible qui se montre tout à coup sous une forme visible.

    medium_269_MESS.JPG

    Apparition d'une forme lumineuse (à droite) au cours d’une messe de mariage en Hollande.


    application : c'est l'un des trois gestes du magnétiseur (avec l'imposition et les passes) qui consiste à mettre la main en contact direct avec le corps du patient afin de calmer une douleur.

    apport : apparition ex nihilo d'objets au cours d'une séance spirite.

    aura : rayonnement, en général invisible, qui entourerait le corps de tous les êtres vivants.

    autosuggestion : action de s'influencer soi-même volontairement ou non. Beaucoup de détracteurs de la radiesthésie estiment que les réactions du pendule ou de la baguette sont l'effet de l'autosuggestion.

    baguette : instrument du sourcier provenant du bois de coudrier et ayant la forme d'un Y. Aujourd'hui, elle est faite dans toutes sortes de matières (rotin, plastique, fibre de verre, métal...) et se présente sous plusieurs formes.

    medium_7-9_hennique.2.jpg

    Michel Hennique, spécialiste de la recherche d'eau à la baguette de sourcier.


    baguettisant : terme employé autrefois pour désigner le sourcier qui utilisait la baguette.

    bilocation : voir ubiquité ou décorporation.

    chakra : mot sanscrit signifiant « roue » et désignant les réseaux énergétiques à forte densité de fibres nerveuses existant dans le corps humain. Selon la tradition orientale du « reiki », il y a sept chakras différents, situés sur l'axe vertical crâne/sexe et ayant chacun une fonction précise. Ce sont les chakras crânien, frontal, de la gorge, du cœur, ombilical, du sexe et racine.

    chaman : prêtre, sorcier, devin et guérisseur dans certaines civilisations (Sibérie, Indiens d'Amérique...), il est l'intermédiaire, lorsqu'il entre en transes, entre le commun des mortels et les forces de la nature, les esprits et les ancêtres.

    channelling : méthode américaine, très prisée par les adeptes du New Age, consistant à entrer en contact avec les esprits des morts par l'intermédiaire d'une personne servant de canal (« channel » en anglais).

    clairaudience : faculté qu'ont certains individus d'entendre mentalement des voix leur dicter des pensées ou des événements prémonitoires.

    clairvoyance :perception paranormale des événements présents sans le secours d'un agent susceptible de les communiquer (pour le passé voir rétrocognition et pour le futur voir précognition ou prophétie). On parle aussi de don de double vue.

    convention mentale : en radiesthésie, c'est le code individuel que se fixe, par la pensée, tout radiesthésiste avant de travailler avec sa baguette ou son pendule, pour obtenir des réponses aux questions qu'il se pose. En règle générale, les conventions mentales utilisées sont les suivantes : « oui » pour une rotation du pendule dans le sens des aiguilles d'une montre, « non » pour une rotation dans le sens contraire, « pas de réponse » pour un pendule immobile ou en oscillation longitudinale.
    Les adeptes de cette radiesthésie dite mentale (ou psychique) s'opposent à ceux de la radiesthésie dite physique, qui considèrent qu'il ne doit exister aucune influence de la pensée de l'opérateur sur leurs instruments de recherche.

    cordon d'argent : nommée ainsi par Saint-Paul, c'est le cordon ombilical invisible qui relie le corps astral au corps physique lors d'une décorporation.

    corps astral : c'est le corps éthérique (ou corps bioplasmique ou corps mental) qui flotterait autour du corps physique.

    corps bioplasmique : nom donné par les scientifiques soviétiques au halo lumineux détecté par l'appareil Kirlian autour du corps physique. Le corps bioplasmique est aussi appelé « corps énergie ».

    décorporation : phénomène de sortie du corps astral hors du corps physique.

    dédoublement : voir décorporation.

    écriture automatique : phénomène consistant, pour un sujet en communication avec l'esprit d'un mort, à laisser sa main rédiger automatiquement les messages qu'il reçoit de la personne disparue.

    ectoplasme : terme créé par le Prix Nobel français, le docteur Charles Richet, pour qualifier une substance blanche gazeuse, vaporeuse, solide ou liquide, émanant de la bouche même du médium lorsqu'il est en état de transe. Il faut noter que ce phénomène était très répandu à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, mais qu'aujourd'hui il n'est plus du tout mentionné lors des séances de spiritisme. Est-ce le signe d'une supercherie systématique à l'époque ?

    medium_ECTOPLASME.jpg

    Un ectoplasme photographié au cours d'une séance de spiritisme réalisée en 1929.


    effet Kirlian : phénomène mettant en relief, sous forme d'un halo, l'énergie irradiée par un corps vivant ou par un objet soumis à un champ électrique de haute tension distribué en haute fréquence.

    medium_6-2_main.jpg

    Photo Kirlian d'une main.


    égrégore : création collective et magique élaborée par un ensemble de personnes.

    esprit : être immatériel et incorporel représentant l'âme d'un mort avec lequel on souhaite communiquer soit directement soit par l'intermédiaire d'un médium.

    esprit frappeur : expression recouvrant le phénomène appelé poltergeist (voir ce mot).

    états modifiés de conscience (E.M.C.) : états différents de l’état de veille ordinaire (hypnose, transe, rêve, sommeil, relaxation…).

    E.S.P. :abréviation de l'expression « Extra Sensory Perception », créée par le chercheur américain Joseph Rhine, signifiant « perception extra sensorielle » et regroupant toutes les perceptions qui ne concernent pas les perceptions classiques dues à nos cinq sens.

    fading : terme emprunté au vocabulaire des ondes radio et attribué par l'abbé Mermet à l'évanouissement momentané de la sensibilité radiesthésique.

    fantôme : apparition surnaturelle d'une personne morte soit sous son ancienne apparence soit dans la tenue caractéristique attribuée aux fantômes (chaînes, suaire...). On parle aussi de revenant, de spectre, de lémure, d'ombre, de zombie.

    feed-back : mesure constante des conséquences pour pouvoir agir en permanence sur les causes.

    giration : voir rotation.

    guérisseur :
    personne qui soigne par des techniques thérapeutiques différentes de celles de la médecine classique. La majorité des guérisseurs est constituée de magnétiseurs c'est-à-dire de personnes qui pratiquent l'imposition des mains (magnétisme).


    hantise : action de hanter un lieu.

    imposition : c'est l'action consistant à placer la main à quelques centimètres du corps d'un patient.

    imprégnation : un objet ou un être humain, après avoir séjourné dans un lieu précis, imprégnerait celui-ci d'ondes décelables par le radiesthésiste. L'imprégnation créerait alors une rémanence (voir ce mot).

    lama : prêtre du Tibet dont le chef suprême est le Dalaï-Lama.

    léthargie : état caractérisé par un sommeil profond et prolongé dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues.

    lévitation : élévation dans l'espace du corps physique, sans appui ni aide matérielle.

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    L’écossais Daniel Douglas Home lors de l’une de ses "extraordinaires" séances de lévitation, le 13 décembre 1868.


    longueur d'onde : pour les radiesthésistes adeptes de la méthode physique, c'est le nombre spécifique correspondant à la « vibration » d'un objet ou d'un être et qui est fonction de l'intensité des ondes émises par ces derniers. L'expression a, bien entendu, été empruntée au vocabulaire des physiciens.

    magnétiseur : pour le professeur Yves Rocard, c'est « toute personne dont les doigts peuvent provoquer, en agissant sur le point sensible des arcades sourcilières d'un sujet moyen, la rotation d'un pendule tenu par ce sujet ».
    Pour le grand public, il s'agit du guérisseur qui utilise son magnétisme curatif pour soulager les douleurs des patients.

    magnétisme : fluide ou énergie dont disposent certaines personnes pour soigner autrui. Anton Mesmer a parlé de « magnétisme animal » mais aujourd'hui on parle plutôt de « magnétisme curatif ».

    mancie : mot issu du grec « manteia » signifiant divination. La majorité des techniques de divination sont créées à partir de ce suffixe : cartomancie, chiromancie...

    matérialisation : apparition, au cours d'une séance de spiritisme, d'un objet ou parfois du corps même du médium.

    médium : personne provoquant l'apparition de phénomènes paranormaux. Dans la doctrine spirite, le médium sert d'intermédiaire entre les morts et les vivants.

    mirage : image virtuelle vue par certains radiesthésistes autour de l'objet de leur recherche ou près du lieu où elle s'effectue et que certains considèrent comme une sorte d'hallucination.

    momification : durcissement de fruits ou de morceaux de viande après imposition de main.

    medium_6-7_citrons.jpg

    Photo d'un citron, avant et après "momification" par action du magnétisme (imposition des mains).


    mort imminente : c'est l'état proche de la mort (appelé N.D.E. par les américains : « Near Death Experience ») vécu par des personnes revenues à la vie après avoir été considérées comme mortes. D'après les études du docteur Moody, ces personnes ont toutes rencontré, au cours de cette expérience, onze éléments caractéristiques : l'insolite, l'audition du verdict, le sentiment de sérénité, le bruit, le tunnel obscur, l'abandon du corps, la rencontre avec les autres, l'être de lumière, le défilé de la vie, la frontière et le retour.

    occultisme : ensemble des connaissances réservées aux adeptes de ce qui est caché et représentant l'intermédiaire entre le naturel et le surnaturel.

    oscillation : c'est le mouvement d'aller et retour, sans rotation, d'un pendule dans un plan vertical. On parle alors d'oscillation longitudinale par opposition aux rotations (voir ce mot).

    oui-ja : amalgame du mot français « oui » et du mot allemand « ja ». planchette inventée au milieu du XIXe siècle, faite de bois, en forme de cœur, reposant sur des roulettes et comportant un crayon pointé vers le bas pour communiquer avec les esprits par l'écriture automatique.

    medium_OUI_JA.jpg

    Une jeune fille, yeux bandés, au cours d'une séance de spiritisme à l'aide d'une planchette "oui-ja".


    Pied fourchu : traduction française du nom « Splitfoot », donné par les sœurs Fox en 1848 à l'esprit qui vivait, d'après elles, dans leur maison.

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    Le début du spiritisme coïncide avec l'aventure des soeurs Fox. Tout débuta le 31 mars 1848, dans une petite maison de Hydesville (Etat de New York) habitée par le couple Fox et leurs deux plus jeunes filles Margareth, treize ans (à gauche) et Kate, douze ans (au centre).


    paranormal : terme générique recouvrant tous les phénomènes inexpliqués et incluant la parapsychologie.

    parapsychologie : terme inventé en 1889 par Dressoir et recouvrant l'étude des phénomènes psychiques non expliqués par la science.

    passe : c'est la troisième technique utilisée par les magnétiseurs, avec l'application et l'imposition.

    pendule : instrument des radiesthésistes tendant à remplacer de nos jours la baguette et constitué d'une masse suspendue à un fil sans torsion. Il existe de très nombreuses sortes de pendules.

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    Jean-Louis Crozier, l'un des meilleurs radiesthésistes français, spécialiste de la recherche de personnes disparues.



    pendulisant : terme utilisé autrefois pour désigner une personne qui utilisait le pendule.

    perception transcutanée : appelée aussi vision extra-oculaire ou vision dermo-optique. Cette expression, inventée par l'ingénieur français René Warcollier, désigne la perception télépathique des couleurs faite à travers des enveloppes scellées.

    percipient : personne recevant des messages de l'émetteur (appelé agent) par télépathie (appelée aussi « récepteur »).

    période : temps écoulé entre deux passages successifs d'un pendule dans la même position et le même sens.

    poltergeist : mot d'origine allemande signifiant « esprit frappeur » et recouvrant les phénomènes d'ordre psychokinétique désignant des déplacements d'objets, des bruits (raps), des perturbations électriques à l'intérieur d'une habitation et très souvent provoqués, à son insu, par une jeune personne à l'âge pubertaire.

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    Phénomène de poltergeist survenu en 1850 dans le village normand de Cideville, en présence du père Tinel et de sa gouvernante.


    précognition : perception paranormale d'un événement futur que personne ne peut connaître à l'avance.

    prophétie : perception paranormale d'un événement futur.

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    Michel de Nostredame, alias Nostradamus (1503-1566) : à la fois astrologue, médecin, voyant et mathématicien, devenu célèbre pour ses prophéties publiées dans ses Centuries en 1555.



    prémonition : voir précognition.

    projection astrale : technique consistant à quitter de manière momentanée son corps physique pour se déplacer dans un corps non-matériel appelé corps astral. Cette expression a été créée par Héléna Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique en 1875.

    psi : lettre grecque désignant l'ensemble des phénomènes paranormaux.

    psychokinèse : phénomène connu aussi sous son abréviation P.K. et désignant l'action à distance de la pensée sur un objet ou sur la matière vivante.

    psychométrie : terme créé en 1885 par le docteur Buchanan pour désigner la faculté de raconter l'histoire d'un objet, son origine et certains événements marquant de sa vie passée, uniquement en le prenant en main et en se concentrant dessus.

    psychopathotactie : mot créé par Raymond Réant, à partir du grec « psukhê », âme et du latin « tactus », sens du toucher, pour remplacer le terme psychométrie.

    radiesthésie : mot créé en 1929 par l'abbé Bouly à partir de deux termes d'origine différente (l'un latin « radius », rayon, l'autre grec « aisthesis », sensation) et devenu célèbre aujourd'hui, au point d'avoir remplacé les termes de rhabdomancie et de sourcellerie.

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    Dessin du Moyen Age montrant l'utilisation de la baguette pour la recherche de mines de métaux : or, argent, cuivre...


    raps : bruits sourds entendus lors des poltergeists.

    réincarnation : croyance dans le fait que l'âme de tout mort s'incarnerait dans un nouveau corps.

    rémanence : pour les radiesthésistes, un objet ou un corps, même absent, laisserait après imprégnation (voir ce mot), une trace de sa présence prolongée dans un lieu, détectable par le pendule et appelée « rémanence ».

    rétrocognition : connaissance paranormale du passé.

    rhabdomancie :mode de divination, à l'aide d'une baguette, utilisé dans l'Antiquité. Le mot a été formé à partir de deux termes grecs « rhabdos », baguette et « manteia », divination.

    rotation : mouvement circulaire effectué par le pendule (on dit aussi : giration) dans un sens horaire (sens des aiguilles d'une montre) ou anti-horaire (sens contraire).

    Société Théosophique : secte créée en 1875 par Helena Blavatsky et le colonel Henry Olcott et prêchant la fraternité universelle, l'étude comparative des religions, des lois inexpliquées de la nature et les pouvoirs latents de l'homme.

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    Portrait d’inspiration égyptienne d’Helena Petrovna Blavatsky (1831-1891), surnommée H.P.B.


    souffle magnétique : une des deux techniques pratiquée par les magnétiseurs (l'autre étant l'utilisation des mains) consistant à souffler sur une douleur . Si le souffle est chaud (comme celui qui permet d'embuer un miroir), il a une action de soulagement. Si le souffle est froid (comme celui qui sert à refroidir un plat trop chaud), il a une action d'excitation.

    sourcellerie : terme ancien désignant l'art pratiqué par les sourciers. On a, à une certaine époque, fait un amalgame entre ce terme et celui de sorcellerie.

    sourcier : personne capable de découvrir les sources cachées, les nappes d'eau souterraines, les gisements de minerais, à l'aide d'une baguette ou d'un pendule.

    spiritisme : science occulte fondée sur l'existence, les manifestations et l'enseignement des esprits.

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    Hippolyte Rivail (1804-1869), alias Allan Kardec, le pape du spiritisme en France.


    synchronie de la mort : phénomène télépathique reliant des jumeaux entre eux.

    syntonisation : terme de physique exprimant qu'il y a égalité de fréquences entre deux circuits électriques. Les radiesthésistes ont récupéré le mot pour signifier l'accord parfait existant entre le mouvement du pendule et ce qui est recherché.

    table tournante : manifestation concrète au cours d'une séance de spiritisme d'un contact avec l'esprit d'un mort, obtenu par plusieurs personnes réunies autour d'une table ou d'un guéridon, et se traduisant par des mouvements incontrôlés de ce meuble.

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    Une séance de spiritisme au moyen de la table tournante.


    télékinésie :voir psychokinèse.

    télépathie : terme créé en 1883 par l'anglais Frédéric Myers pour désigner la faculté permettant à deux personnes (agent ou émetteur et percipient ou récepteur) d'échanger des informations ou des sensations sans l'intervention des cinq sens habituels.

    téléradiesthésie : mot créé en 1933 par Emile Christophe, pour qualifier la radiesthésie à distance.

    témoin : échantillon de même nature que l'élément recherché par le radiesthésiste, tenu dans la main en même temps que le pendule ou bien enfermé dans un pendule spécial possédant une cavité à cet effet.

    transcommunication instrumentale : procédé, appelé aussi T.C.I., permettant d'entrer en contact avec des disparus, à l’aide d’un magnétophone. Cette technique a été découverte, par hasard en 1959, par le cinéaste suédois Friedrich Jürgenson. Elle a, depuis, été perfectionnée en 1985 par l’allemand Klaus Schreiber qui a remplacé le magnétophone audio par le magnétoscope TV. Cette technique est même aujourd’hui appliquée aux écrans d’ordinateurs.

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    Le cinéaste suédois Friedrich Jürgenson.

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    Visage, ressemblant étrangement à celui de Romy Schneider, qui serait apparu par transcommunication instrumentale sur un écran de télévision.


    transe : état d'un sujet dépersonnalisé comme si un esprit étranger s'était substitué à lui.

    tulpa : forme mentale, créée par les lamas, pouvant se matérialiser et être alors vue à la fois par celui qui la suscite et par son entourage.

    tychoscope : appareil inventé par le chercheur français Pierre Janin, permettant de faire des expériences sur la psychokinèse.

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    Le tychoscope inventé par le chercheur français Pierre Janin.


    ubiquité : faculté, pour une personne, d'être présente en plusieurs lieux à la fois.

    verge : terme utilisé parfois pour désigner la baguette (on trouve ainsi, dans la Bible, l'histoire de la verge de Jacob).

    voyance : terme désignant tous les phénomènes de perception extra sensorielle (E.S.P.) couvrant le passé, le présent et le futur. Il existe de nombreuses techniques dont le nom provient du support même de la voyance et du radical grec « mantis », divination : chiromancie, divination par les lignes de la main; cartomancie, par les cartes…

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    La plus célèbre voyante de l'Antiquité : la Pythie de l'oracle d'Apollon à Delphes.

  • LES CHIRURGIENS À MAINS NUES

     

     LES CHIRURGIENS À MAINS NUES

                                                                           Par RANKY

    guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueAuteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueL'apparition en 1977 des chirurgiens à mains nues avait déclenché une vague impressionnante d'articles de presse, d'émissions de radio et télé, de publication de livres, tendant à accréditer ces pratiques désastreuses... et un nombre incroyable de mails inondant notre blog où il apparaissait qu’une majorité d’internautes étaient visiblement troublés, prêts à adhérer à des théories qui relèvent, en fait, d’un business monstrueux. Rappelons que ces "chirurgiens" prétendent opérer sans douleur et en ne laissant aucune cicatrice, sans bistouri ni aucun matériel médical, uniquement à l'aide de leurs doigts pénétrant à l'intérieur du corps afin de dématérialiser la partie malade.

    Le scandale perdurera environ deux années en France, mais aussi en Belgique, et fera de courtes réapparitions en 1980, 1985, dans les années 90 et aussi en 2008.

    Mais la publication de ce dossier reste malheureusement d'actualité puisque ces pratiques continuent de faire partie de la vie courante dans plusieurs pays et notamment aux Philippines.

    NOUS SAVONS DE QUOI NOUS PARLONS
    Notre ligne de conduite est claire. Au sein du Comité d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, il n’y a aucune place pour les théories fumeuses et les vues fantaisistes de l’esprit. Nous traitons positivement certaines médecines parallèles et dénonçons impitoyablement les escrocs.
    Et quand je parle des “Chirurgiens Philippins” à mains nues, je sais exactement de quoi je parle.

    J'ENQUÊTE AUX PHILIPPINES
    Je me suis rendu aux Philippines où j’ai été “opéré” 38 fois, par 38 chirurgiens différents et notamment par le plus célèbre d’entre-eux, Tony Agpaoa, aujourd'hui décédé.

    Propriétaire de plusieurs hôtels dont le “Diplomat”, un palace rempli d’hommes en armes, Agpaoa était porté aux nues par les journalistes et écrivains venus lui consacrer des reportages élogieux : en fait, il était un impitoyable homme d’affaires parfaitement antipathique qui avait réussi à bâtir une fortune sur la maladie et la misère des gens, en tenant sous sa coupe un grand nombre d’ “initiés”  à sa discipline des plus douteuses.

    Je connais bien mon métier de magicien qui m'a permis de prendre les 38 "chirurgiens" qui m'ont "opéré", en flagrant délit de trucage, ayant pour but de faire croire à des dons qui n’existent pas.
    Un 39ème chirurgien dénommé Oligane refusa de m’opérer quand il apprit ma fonction d’illusionniste venu étudier leurs pratiques sulfureuses.

    TROP BEAU POUR ÊTRE VRAI
    Rappelons comment s'est passée l’arrivée tonitruante en France, par le canal de la télévision, en janvier 1977, des guérisseurs philippins. Ces chirurgiens à mains nues opèrent sans douleur et sans laisser aucune cicatrice. Ils prétendent extraire les tumeurs du corps sans l’aide de bistouri ni d’aucun instrument chirurgical. Ils affirment soigner toutes les maladies, de l’appendicite jusqu’au cancer.
    La réalité est bien différente. Il s’agit en fait de simples tours de passe-passe et, ce qui est particulièrement grave, c'est que les opérants savent que leurs interventions sont basées, dès le départ, sur une malhonnêteté morale.


    VOICI QUELS SONT LES TRUCAGES
    La confiance des guérisseurs philippins en leur propre pouvoir surnaturel est très limité. Ils réalisent leurs interventions dans le seul rapport “malade-chirurgien”, évitant ainsi bien des problèmes.

    (Photo DR)

    guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLa position couchée du patient le met en état d’infériorité et permet au chirurgien d’user des plus grossières manipulations.

    Tous ont des   “charges” dissimulées à différents endroits : sous le rebord d’une cuvette, sous la table, dans une poche, sous une serviette, sous ou dans le coton apporté bien souvent par un assistant complice.

    La plupart possèdent à proximité un petit meuble, une commode anodine, où ils peuvent stocker : poches de colorant, boyaux, abats d’animaux qu’ils désirent “matérialiser”.
    Souvent frustes, les chirurgiens philippins - et pour cause, puisqu’ils ne possèdent évidemment aucune formation médicale - refusent de donner la moindre explication sur leurs interventions.

    Ils affirment le plus simplement du monde que ce sont leurs seules mains qui agissent, indépendamment de toute volonté, et qu’ils ne se souviennent même plus de ce qui s’est passé.

    Le plus étonnant reste tout de même que des médecins, des journalistes, des techniciens de la télévision affirment avoir vu des ventres s’ouvrir, des tumeurs disparaître, des métastases changer de place, des lambeaux de chair être extirpés. S’ils sont allés se faire illusionner aux Philippines, ils ne se sont apparemment jamais rendus dans un music-hall voir un magicien faire apparaître des colombes, des chiens, une moto, une automobile ou même faire disparaître un éléphant !
    Quelques éléments, que j'ai subtilisés à trois de ces guérisseurs, se sont avérés être, à l’examen, des boyaux de porc ou de poulet. Dans un seul cas, des débris humains ont pu être identifiés : un laboratoire de dissection avait obligeamment fourni les éléments nécessaires à une démonstration pour la presse et la télévision.

    JE PARTICIPE A UNE CONFÉRENCE A L’UNIVERSITÉ PARIS VII
    guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLe mercredi 25 mai 1977 je  démasque, preuves à l’appui, dans le cadre d’une conférence donnée à l’Université de Paris VII devant une salle de 400 personnes composée d’étudiants, de journalistes, de scientifiques et d’une majorité de médecins, le chirurgien à mains nues français qui prétendait avoir été initié aux Philippines.

    Quelque temps plus tard, celui-ci m’adresse une lettre où il avoue n’avoir jamais ouvert un corps ni retiré aucune tumeur, et que les substances, les caillots, le sang qu’il “matérialisait” servaient en fait  à “choquer” le malade de façon à provoquer des réactions pouvant modifier le système métabolique ou endocrinien, et de ce fait, créer une sorte d’effet placébo qui, à mon humble avis de magicien, est certainement plus à sa place entre les mains d’un médecin que dans celles à mains nues d’un guérisseur. 

    Avec nos nombreuses années de pratique illusionniste, mes collègues-experts et moi-même, mettons nos connaissances au service des chercheurs dans le domaine Psi ou nous avons démasqué de fieffés margoulins mais où nous avons également reconnu la réalité de phénomènes qui demeurent inexpliqués à ce jour.

    Le journal médical TONUS me consacre sa première page.
    guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueEn ce qui concerne les chirurgiens Philippins à mains nues, le problème est définitivement réglé : si l'effet placébo est bien une réalité, la dématérialisation des tumeurs n’existe pas.

    À MÉDITER

    Avec nos connaissances particulières, nos interventions sur le terrain (notamment aux Philippines) : NOUS SOMMES DANS LE DOMAINE DE LA RECHERCHE. Et malgré nos preuves, beaucoup persistent à ne pas nous croire !
    De nombreuses personnes, sans aucune connaissance en prestidigitation, sans se rendre sur le terrain (ils ne font que lire des articles ou des livres où ils voudraient que ce qu’ils y trouvent existe réellement) SONT DANS LE DOMAINE DE LA CROYANCE. Sans aucune preuve, elles continuent de croire n’importe quoi.
    On n’est pas sorti de l’auberge !

    TOUT EST EXPLIQUÉ DANS MON LIVRE

    L’intégralité du dossier sur le scandale des chirurgiens à mains nues figure dans mon livre : “Le paranormal de mes yeux vu” (éditions Trajectoire)
    Vous découvrirez dans cet ouvrage les combines, astuces et tours de passe-passe destinés à abuser les malades consultant ces médecins de la dernière chance.

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    Voici quelques extraits de ce livre
    DES THÉORIES ABRACADABRANTESQUES

    e4dffd303b912a8e07bd964865e271cc.jpg Les chirurgiens à mains nues prétendent opérer sans bistouri, ni aucun matériel médical, mais simplement à l’aide de leurs doigts qu’ils affirment pénétrer le corps des patients pour “dématérialiser” les tumeurs.
    Ils extirpent visiblement, par trucages, des lambeaux de chair sanguinolantes, frappant ainsi l’imagination des malades dont certains obtiennent une amélioration par la provocation d’un remaniement hormonal ou par effet placebo.
    Des individus de tous acabits, journalistes, cinéastes, conférencier et même des médecins, ont élaboré les théories les plus abracadabrantesques, ajoutant ainsi au trouble de personnes déjà destabilisées par la maladie, fournissant par-ci, de l’espoir, par-là, du désespoir. J’étais révolté d’apprendre la gravité de la situation de certaines personnes qui se rendaient aux Philippines, jetant leurs ultimes espoirs et leurs économies dans ces “médiums” de la dernière chance. Je me souviens particulièrement de cet homme qui venait de perdre son épouse emportée par une terrible maladie et qui avait vendu une partie de son mobilier et sa voiture pour emmener sa fille Laetitia, agée de dix ans, atteinte d’une tumeur au cervelet. Celle-ci décéda quelques semaines après son retour de Manille, laissant un père désorienté que l’on retrouva pendu dans sa maison.

    LE TÉMOIGNAGE DU JOURNALISTE JEAN-PIERRE MOREAU

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    7a3687d0b3327e8e94962604660096a3.jpg Segundo est maire d’une petite ville. Il dit : “Faire de la politique c’est très dangereux.” A moins qu’il ne soit un peu mafioso. Il m’a pris 500 dollars. Après quinze jours d’opération, je ne sens pas d’amélioration. Il m’explique : “ Il faut prier. La prière guérit à 80%, l’opération à 20%.”

    MON COMPTE-RENDU INTÉGRAL
    J’enquête aux Philippines
    Je décidai donc de me rendre aux Philippines, berceau de ces pratiques médicales plutôt diaboliques, où affluaient sans cesse des avions affrétés pour l’occasion et remplis de malades atteints de sclérose en plaques, de cancer, d’une tumeur au cerveau, ou encore de paralysie.
    Débarqué à Manille, je me rends en premier lieu à trois cents kilomètres de là, à Baguio, ville à très forte concentration de guérisseurs. J’envisage un séjour d’une quinzaine de jours environ. Je ne possède aucune adresse, aucun contact, je ne connais pas la langue du pays, le tagalog, et je maîtrise vraiment très mal l’anglais.

    Agpaoa (photo DR)
    guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLe réceptionniste de l’hôtel où je suis descendu prend rendez-vous sur mes instances avec, dit-il, le plus grand guérisseur du pays, le célèbre Agpaoa. Lui me guérira ! Le lendemain , un taxi m’emmène là où “opère” Tony Agpaoa.
    La route traverse un paysage de pauvres petites baraques disséminées, nichées dans la verdure. Mais soudain, le spectacle se modifie et fait place à de magnifiques jardins aux allées encombrées d’énormes voitures américaines. Je découvre le “Diplomat”, un palace dont j’apprends que Tony Agpaoa est le propriétaire. Je réalise alors que mes moyens financiers seront insuffisants pour me faire soigner, ou bien il me faudra prendre d’énormes précautions afin d’éviter la ruine.
    Dans une salle, huit personnes attendent silencieusement. Apparemment, ce sont des américains. Chaque consultation ne dure guère plus de dix minutes. Lorsque mon tour arrive, je me retrouve devant un homme bedonnant, très imbu de sa personne, antipathique au possible. En une minute je suis allongé sur une table recouverte d’un drap écru, auprès d’un assistant qui chante des prières, et opéré.
    Il me suffit de trois secondes pour découvrir le subterfuge. Je crois comprendre qu’il me faut revenir le lendemain.
    L’hôtel luxueux d’Agpaoa domine Baguio. La vue sur la ville est féérique. A l’intérieur du bâtiment, des domestiques en livrée s’affairent. Dans les allées du jardin, des hommes armés patrouillent.
    Ce déploiement d’armes, les mines patibulaires des gardes du corps du maître des lieux, m’intriguaient car les philippins sont généralement de tempérament avenant. Quels vices et quelles magouilles cache cette façade prétendument humanitaire !
    Je n’ai encore rencontré qu’un seul “chirurgien à mains nues” mais je ne suis plus loin de penser qu’il s’agit en réalité d’un trust énorme, d’un marché folklorique qui vend de l’espoir comme on vend des souvenirs sur les bords de mer, ou des “bondieuseries” à Lourdes. Il y a ceux qui, réussissent comme Agpaoa et quelques autres, et ceux qui, comme par exemple les initiés du “grand maître”, vivent chichement en opérant dans leur cabane misérable.
    Dès l’après-midi j’en rencontre quelques-uns, dont Florès, chauffeur de taxi de son état. Celui-ci opère deux fois par semaine sur la table à manger familiale après que toute sa famille, composée de son épouse, de deux autres adultes et au moins huit à dix enfants a pris le repas. Je crois rêver ! Tous ces guérisseurs, tous ces pauvres gens ont reçu le don et dématérialisent à tour de bras contre quelques billets de banque, les abcès, verrues, fistules, tumeurs, pus, cancers de patients, en majorité des blancs. Florès, malgré tout, continue à faire le taxi le reste de la semaine pour l’équivalent de quarante centimes d’euro la course de dix minutes. Une misère !
    Mes consultations par autant de guérisseurs, une quarantaine, sans qu’ils connaissent ma qualité d’illusionniste, me permettent aujourd’hui de déclarer que tous ces chirurgiens, sans aucune exception, ont été surpris en flagrant délit de tricherie. La dématérialisation des tumeurs n’existe pas.

    CHIRURGIE A MAINS NUES ET TRUCAGES
    Voici, en photos, le déroulement d’une séance d’opérations à mains nues que je présentais au moment du scandale afin de tenter leur démystification.
    Je devais me soumettre sans cesse aux investigations et aux fouilles de journalistes et médecins, avides de découvrir les trucages. Mais le mystère demeurait chaque fois total.
    Je souhaitais faire comprendre à ces personnes, que n’étant pas illusionnistes elles ne pouvait pas détecter les manipulations, ce qui leur interdisait d’ attester la réalité de la chirurgie à mains nues.


    716989f9309862c7b79112c826f6df44.jpgUn médecin examine le matériel.

    Monsieur “Mangetout”, surnommé ainsi par Philippe Bouvard à cause de ses capacités à digérer toutes sortes d’objets, est mon futur opéré. Il est également fouillé et examiné consciencieusement.

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    Mes doigts pénètrent dans la bouche du patient.
    Monsieur “Mangetout”, pourtant prévenu, a été choqué par cette intervention. C’est sur cette émotion que les chirurgiens à mains nues fondent leurs espoirs de guérison des malades.

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    Deuxième opération sur le même patient. Mes doigts pénètrent profondément dans l’abdomen. La quantité de sang est très importante. Blondine, mon assistante, extirpe une partie de l’intestin à l’aide d’une pince à cornichons.

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    L’opération est terminée.Le patient n’a ressenti aucune douleur et il n’y a pas de cicatrice.

     

     

     C’est à partir de la période où j’ai monté un numéro loufoque mettant en scène un chirurgien fou, poitrinaire et bourré de tics, que la démystification commença vraiment à s’affirmer.
    J’ai opéré en discothèques, théâtres et cabarets pendant dix-huit années, dans un numéro de “chirurgien fou”. Ce numéro de music-hall sera le détonateur de la création du “Fantastic-Horror-Show” qui sera classé annuellement N°1 des spectacles visuels de discothèque jusqu’en 1990.

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    Photos : Ranky- Bernard Thébault- Alain Secrétan- Lise Lesprit. Reproduction interdite sans autorisation.
     
    QUELQUES COMMENTAIRES
    Écrit par Cathy
    Bonjour,
    Lorsque je lis les propos méprisants, voire haineux, de certaines personnes (pro ou anti "Ranky"), je me dis qu'un long chemin est encore à parcourir avant d'arriver à concilier ce que l'on peut expliquer parce que tangible avec ce qui est sans que l'on comprenne comment.
    Je suis arrivée sur ce blog car je cherchais des informations sur les guérisseurs philippins. N'ayant jamais été en présence de l'un d'entre eux, je me garderai bien de tout jugement mais j'aurais tendance à penser que certains d'entre eux sont de vrais guérisseurs et non des charlatans comme le dénonce Ranky.
    Pourquoi le croire ? Tout simplement parce que j'ai déjà été témoin d'évènements inexpliqués et inexplicables mais avérés et que nier certains phénomènes ne les font pas disparaître pour autant.
    Revenons aux guérisseurs philippins... Avant de venir sur ce blog, j'ai regardé quelques extraits du film documentaire "les mains de l'esprit" (il faut avoir l'estomac bien accroché) et quelques scènes ont semé le doute dans mon esprit sur la réalité de certaines "opérations". Poursuivant mes recherches, je suis arrivée ici et j'ai lu avec intérêt ce qui était dit sur le sujet. J'ai ensuite visionné à nouveau les extraits avec beaucoup d'attention et si quelques scènes me laissent dubitative, certaines ne permettent pas de crier à la supercherie.
    Il est dommage que Ranky se soit contenté de photos pour illustrer ses propos et non d'une vidéo dans laquelle il aurait reproduit, dans les mêmes conditions qu'un guérisseur philippin, une scène d'opération puis aurait ensuite détaillé séquence par séquence la(es) supercherie(s) qu'il a relevé à 38 reprises.... (une personne qui a laissé un précédent commentaire le suggérait aussi).
    En attendant, je reste fidèle à mon adage : prouvez-moi que ça n'existe pas...  et à cette fantastique pensée d'Einstein :
    «L’univers et tout ce qu’il contient est l’expression d’un champ de pure énergie, ouvert à l’infini dans toutes les directions : le champ quantique. Et le mot qui s’impose à notre esprit lorsqu’on tente de définir le champ, c’est le mot « Etre », avec un grand “E”. Une masse infinie de pure potentialité. » Albert Einstein

    Écrit par Jackie
    Il y certainement des charlatans, comme partout, mais je suis étonnée que vous relayiez en mettant tous les soigneurs dans le même panier.
    Il y a une bonne vingtaine d'années, j'ai été soignée par un "maître" en acupuncture qui désirait aller là-bas pour apprendre et s'en aller ensuite en Amérique du Sud car il disait que la France était trop fermée à certaines choses. Les médecins ne savaient pas me soigner, et c'est lui qui l'a fait. C'est vraiment un "Maitre" en acupuncture.
    Se serait-il laissé berner ?
    Et le Docteur Janine Fontaine ? J'espère que ce lien fonctionnera tel qu'il est reproduit. C'est par ses livres que j'ai su qu'on parlait de l'existence de ces médecins à mains nues. 
     
    Écrit par Jean-Claude Secondé
    Bonjour Ranky. Bravo : je viens de lire la totalité de votre texte. Il vous faut de la passion et du courage pour dénoncer ces criminels de la "chirurgie aux mains nues". Mais vous avez beau vous battre et les dénoncer, il y aura toujours des esprits faibles pour croire en l'illusion... Vous avez mon soutien sans réserve.
     
    Écrit par FLORIN
    Comment croire quelqu'un dont le but avoué est de nier à l'avance ce qu'il verra. je préfère l'avis du docteur Janine Fontaine, vrai scientifique médicale, bien plus critique et avertie que celle d'un soi-disant illusionniste.
     
    Écrit par RANKY
    Bonjour Florin
    1) Où avez-vous vu ou lu que mon but avoué est de nier à l’avance ce que je verrais ? C’est précisément le contraire. Voici quelques extraits des statuts de mon comité d’expertise :

    Article 2 :
    Les experts du C.I.E.E.P.P. sont recrutés parmi les illusionnistes professionnels et amateurs de haut niveau qui sont les mieux placés pour déterminer la part du vrai et la part du faux en ce qui concerne les phénomènes d’apparence “surnaturelle”,  afin de démasquer les escrocs du paranormal et d’authentifier les manifestations Psi là ou elles existent.

    Article 3 :
    Ses membres s’engagent, dans toutes les occasions qui leur  sont offertes de contrôler des sujets présumés Psi, à faire preuve de probité intellectuelle, à s’abstenir de toute partialité, de jugement à priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que se soit....

    Vous confondez sans doute avec un autre magicien.

    2) Sachez que je respecte Janine Fontaine dont vous m’apprenez qu’elle est une “vraie scientifique" ! Je ne savais pas qu’il en existait de “faux” ! On est ou on n’est pas. C’est valable pour toutes les professions et le soi-disant illusionniste que je suis, exerce cet art depuis 40 ans. Pour me suivre durant tout ce temps, d’après vous, le public est sûrement débile !
    Qui êtes-vous donc pour vous arroger le droit de juger sans preuve et sans citer vos sources ?
    Janine Fontaine développe des théories au niveau médical que je reconnais ne pas comprendre entièrement car je ne possède pas de formation scientifique suffisante.
    Par contre, ma formation illusionniste me permet d’affirmer, après m’être rendu sur le terrain aux Philippines, que les 38 chirurgiens à mains nues qui m’ont opéré sont 38 charlatans. Tous ont employé un truquage pour "matérialiser" du sang et des lambeaux de chair afin de faire croire qu’ils extirpent des tumeurs.
    Je ne m’occupe pas ici de l’effet placebo, bien réel également chez ces médecins à mains nues, qui doit être analysé par des médecins mais uniquement de la partie prestidigitation qui est mon domaine.
    Sachez aussi que le plus célèbre chirurgien à mains nues français qui avait été porté à l’époque, au firmament des stars par une certaine presse, a été démasqué par mes soins lors d’une séance mémorable à l’Université Paris VII devant une assemblée composée de plus de 300 personnes : médecins, scientifiques, psychologues et étudiants. Je possède une lettre de ce guérisseur à mains nues où il m’explique qu’il n’a jamais ouvert aucun corps et pratiquait cette “technique” afin de soigner par effet placebo. Que pensez-vous de cela ?
    Je suis époustouflé, et attristé, de contaster qu’un nombre important de personnes dont vous faites partie, portent des jugements définitifs sur ce qu’ils n’ont pas étudié mais uniquement avec un apriorisme maladif. C’est précisément cet esprit borné qui entretient l’obscurantisme.
    Apparemment vous n’avez même pas lu le commentaire précédent le vôtre et signé de Jean-Claude Secondé dont je vous apprends qu’il est un scientifique de haut niveau dans le domaine médical. Alors, entre Janine Fontaine et Secondé, dites-moi lequel a raison, puisque vous savez tout ?

    Florin, vous rejoignez Jakie dans votre démarche (voir 2 commentaires plus haut) qui n’a pas non plus compris ma démarche en m’accusant de mettre tous les soigneurs dans le même panier, même les acupuncteurs dont je parle dans un précédent livre et qui m’ont soigné à plusieurs reprises avec succès.
    Vous savez Florin je suis comme beaucoup de monde. J’ai connu et connais malheureusement encore, parmi mes proches et mes amis, des drames épouvantables dus à de  terribles  maladies.  Si je niais à l’avance, sans rien examiner, comme vous le prétendez, certaines possibilités de soigner nos prochains je serai une sacrée ordure.
    Mais en cherchant à décanter le vrai du faux, je découvre malheureusement de fieffés escrocs du paranormal.
    Mais, pour vous, mon tort est de les dénoncer.
    Je vous souhaite une bonne journée.       
    Ranky
     
    Écrit par Victor Bougli
    Message pour Florin.
    Si vous connaissiez Ranky tel que je le connais, vous auriez honte de vos propos. Vous sauriez aussi qu’il travaille justement avec des scientifiques. Votre expression “soi disant illusionniste” est une pure insulte d’où suinte l’aigreur, la méchanceté et comme une sorte de jalousie. Quand on connait les références prestigieuses de cet artiste, on ne peut qu’être choqué. C’est inacceptable. J’aimerais bien connaitre votre profession ?
    Je ne vous salue pas.
    Mer Victor Bougli
     

     

     

  • LA SYNCHRONICITÉ

    JEAN MOISSET ET LA SYNCHRONICITÉ

    PROPOS RECUEILLIS  PAR JACQUES MANDORLA

    (texte de Marc Schweizer, publié sur son site Internet : www.science-et-magie.com).

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    Jean Moisset vit dans la Synchronicité comme un poisson dans l'eau.

    Sa vie baigne dans les coïncidences. Il ne fait pas un pas sans que les dieux ne placent des signes à déchiffrer sous ses pas, que la déesse du mystère ne lui adresse un clin d'oeil.

    Personnalité attachante, hors du commun, l'énigmatique Jean Moisset vit à la fois dans notre univers et dans des univers parallèles, passant de l'un à l'autre comme nous, simples Terriens, passerions d'une rue à l'autre.

    Jean Moisset vit dangereusement. Il chemine sur le chemin de crête de la connaissance qui surplombe deux gouffres béants : la réalité pratique et la virtualité agissante.

    Aventurier du mystère et de l'étrange, ce chercheur infatigable, pionnier des sciences à venir que nous voyons éclore sous nos yeux, est un terroriste pour la pensée inactive, pour les idées figées.

    Il faut absolument lire ses ouvrages qui nous ouvrent l'esprit comme un bon vin ouvre l'appétit !

    Ses ouvrages co-écrits avec Michel Granger :

    La Synchronicité - Révélation de la présence d'une finalité dans notre vie et dans l'évolution de l'univers - Éditions Archè, Milan (1999)

    La Loi des Séries dans notre vie et les jeux de hasard - Éditions JMG Jean-Michel Grandsire (2000)

     LE MYSTÈRE DES COÏNCIDENCES

    Vous demandez à des personnes au hasard dans la rue si elles connaissent les coïncidences, elles vous répondront par l'affirmative. En revanche, si vous les interrogez sur la synchronicité, pas une sur cent saura de quoi il s'agit.

     Selon les dictionnaires, une coïncidence correspond à des événements qui se produisent ensemble par hasard, c'est-à-dire à la suite d'un concours de circonstances. Mais, certaines de ces coïncidences, que Jung a nommées synchronicités, sont plus complexes et chargées de sens en laissant une profonde et troublante impression au témoin. La synchronicité serait une véritable création d'une connexion entre l'esprit et la matière, entre le psychisme intérieur de l'observateur et le monde extérieur objectif.

     Aperçu historique

    Les coïncidences intéressaient déjà les hommes dans l'Antiquité gréco-romaine. Elles étaient considérées comme des présages et l'on pensait qu'il pouvait exister un lien caché entre les signes observés et les événements futurs. Les oracles et prophéties étaient fréquemment pratiqués à l'époque pour connaître l'avenir.

    Les images transcendantales de Platon, la «sympathie de toutes les choses»  de Pythagore ainsi que les visions unitaires de Plotin et Héraclite sont proches de la pensée de Jung.

    D'autre part, la conception du hasard chez les chinois montre que ceux-ci connaissaient la synchronicité qui pour eux signifiait : «influence écho - les choses ayant des échos entre elles».

    L'idée de synchronicité existait également chez les indiens d'Amérique avec les calendriers Aztèques et le cas des Naskapis, «les rêveurs du Labrador».

    L'astrologie constitue un bel exemple de synchronicité entre d'une part la position des planètes à la naissance d'une personne et, d'autre part, le caractère ainsi que la destinée de celle-ci, même si la plupart des scientifiques sont très réservés à ce sujet.

    Kepler, astronome-astrologue eut une grande influence sur Jung et le physicien Pauli qui ont mis au point le principe de sychronicité.

     La doctrine des arcanes et la théorie des signatures du médecin-alchimiste Paracelse s'apparentent à une conception de la sychronicité, selon Jung.

    Cependant, les deux grands précurseurs du psychologue suisse furent Leibniz avec sa théorie des monades, et Schopenhauer qui considérait que le secret du monde réside dans l'unité fondamentale des êtres.

    On retiendra encore Bachelard (intuition de l'instant), les surréalistes, et surtout, Kammerer avec sa théorie de la sérialité.

    Après la découverte de l'inconscient individuel de Freud, Jung, qui fut son disciple préféré avant leur rupture, fonda la psychologie analytique basée notamment sur l'idée de l'inconscient collectif et des archétypes pouvant expliquer, comme nous le verrons, la création des synchronicités.

     Les coïncidences simples

    Dans la multitude de faits vécus ou d'informations perçues, il se produit naturellement des coïncidences de temps en temps, c'est-à-dire des rencontres fortuites ou des événements simultanés présentant une ressemblance. De telles coïncidences sont en général d'une grande banalité et explicables par le calcul des probabilités.

    Ainsi, vous rencontrez des voisins ou des amis pendant vos vacances ou vous remarquez en parlant à un inconnu que vous avez un ami commun. Autres exemples : vous pensez à votre cousine Céline qui vous téléphone tous les mois environ, et elle vous appelle à ce moment là ; vous prononcez un mot et vous l'entendez au même moment à la télévision.

     La loi des séries

    La loi des séries ou sérialité a été étudiée par le biologiste Kammerer. Elle peut être définie comme la répétition d'événements, choses, ou symboles identiques ou analogues dans le temps et/ou dans l'espace, par exemple :

    - l'annonce le même jour de plusieurs accidents de même nature ;

    - une suite d'événements vécus par personne, soit heureux (période de chance), soit défavorables (série noire) ;

    - la répétition de faits inopinés semblables. Ainsi, vous êtes invité à dîner et la  maîtresse de maison vous sert du boeuf miroton. Or, l'avant-veille, vous aviez déjà mangé ce plat chez vous et la veille chez des parents.

    - au loto, la sortie d'un même numéro plusieurs tirages de suite (sérialité dans le temps) ou de plusieurs numéros voisins au même tirage (sérialité dans l'espace).

    Les coïncidences et la sérialité font partie de notre jardin secret. Pour nous-même, elles paraissent avoir une grande importance, mais il n'est pas toujours facile d'en faire partager l'intérêt par les autres. Cette observation est valable également pour la synchronicité.

     Les coïncidences signifiantes ou synchronicités

    Il nous arrive parfois de rencontrer une coïncidence présentant un caractère mystérieux, nous laissant un sentiment troublant et indéfinissable. Il s'agit d'une sorte de «clin d'oeil» du destin que Jung a appelé synchronicité. On dit alors que la coïncidence est chargée de sens, qu'elle est signifiante. Celle-ci se caractérise également par le fait que le psychisme de la personne est plus impliquée que dans le cas d'une simple coïncidence, et, qu'en outre, la probabilité de sa survenue est plus faible. Nous nous sentons alors prendre une certaine importance dans l'immense univers habituellement indifférent à notre modeste personnage.

    Jung définit comme suit la synchronicité : coïncidence temporelle sans lien causal entre un état psychique donné et un ou plusieurs événements extérieurs objectifs offrant un parallélisme de sens avec cet état subjectif du moment, l'inverse pouvant aussi se produire.

    Un exemple

    Je demeure à Nice depuis quelques mois et, en ce moment, je souffre d'un torticolis très douloureux. Voilà longtemps que je n'ai pas eu une telle crise, la dernière remontant à l'époque où j'habitais Paris.

    Ce matin, je me souviens de mon docteur parisien qui m'avait soigné pour une arthrose cervicale. Je vais faire quelques achats avenue Jean Médecin et, soudain, je tombe nez à nez avec ce praticien qui se trouve à Nice à l'occasion d'un congrès.

    Non seulement, je pense à mon médecin  parisien et je le rencontre une heure après à Nice, mais cela se passe avenue Jean Médecin.

     Différentes catégories

    Il existe plusieurs catégories de synchronicités en dehors de la définition de base ci-dessus.

    On observe des synchronicités décalées dans le temps (prémonitions, dans le cas du futur) ou dans l'espace (clairvoyances) et qui ne peuvent être vérifiées qu'après coup. De même des synchronicités ont lieu par identité de pensée instantanée entre deux personnes sans événement extérieur objectif (télépathie).

    Notons également des synchronicités à présage consistant dans la perception de signes symboliques (souvent des nombres) par une personne, annonçant la survenance prochaine d'événements favorables ou désagréables selon l'interprétation qu'elle en fait et dont elle ignore souvent la nature exacte.

    Enfin, il existe des synchronicités multiples, historiques, et généalogiques ou familiales, en particulier chez les jumeaux.

     Explication de la synchronicité

    Comment expliquer de telles synchronicités ?

    Selon Jung, il existerait un inconscient collectif  situé dans une autre dimension hors de l'espace-temps, à la fois mémoire de l'humanité et âme de l'univers, sorte de supraconscience cosmique à laquelle nous serions reliés par notre inconscient personnel.

    Dans cet inconscient collectif se constitueraient des «centres d'énergie psychique potentielle» appelés archétypes. Ceux-ci sont neutres et ne deviennent bons ou mauvais qu'en contact de la conscience de l'individu.

     Le rôle des archétypes

    Bien qu'ils soient insaisissables en eux-mêmes, on peut classer les archétypes de la façon suivante d'après les idées de Jung :

    - Les archétypes correspondant à des structures du psychisme : la personna (moi) , l'ombre (inconscient personnel), l'anima (côté féminin complémentaire contenu dans l'inconscient de l'homme)  ou l'animus (situation inverse).

    - Les archétypes représentant des thèmes, mythes, images symboliques ou rêves de l'humanité, ou encore des modèles de comportement instinctif. Dans un inventaire hétéroclite, citons parmi les principaux : le cosmique,  l'ange gardien, le paradis, le conte de fées, le diable, l'enfer, la nuit, la mère, le père, la grand-mère, le vieux sage, le héros, l'homme fort, le séducteur, la femme fatale, la femme idéale, l'enfant, la famille, la bête, la naissance, la mort, l'amour, la haine, l'inceste, etc.

    Autres archétypes importants : les nombres, le Soi.

    Situés à la lisière de l'esprit et de la matière, les archétypes catalyseraient (c'est-à-dire créeraient par leur seule présence), le cas échéant, des synchronicités par une relation en miroir entre un état psychique et l'univers objectif extérieur. Celui-ci  renverrait à la personne un reflet de ses préoccupations, ou bien de sa situation présente ou future, sous forme d'événements marqués de symboles synchronistiques.

     Conditions propices à la manifestation de la synchronicité

    Certaines circonstances sont propices à l'émergence de synchronicités, par exemple : les états médiumniques, mystiques, ou modifiés de conscience, les liens affectifs et empathiques très étroits (cas des jumeaux), les situations dramatiques, les maladies graves, les difficultés sociales et familiales, les troubles psychiques, la recherche spirituelle, les créations artististiques, les découvertes scientifiques, les présages d'événements heureux ou malheureux, une aide ou protection archétypale...

    Rappelons enfin les coïncidences généalogiques et les rétrosynchronicités historiques (cas de Lincoln-Kennedy, Saint-Louis- Louis XVI, Napoléon-Hitler, entre autres).

     Une hypothèse aux conséquences importantes

    Le concept de la synchronicité, sorte de hasard signifiant et créateur, aurait de grandes conséquences sur notre vision de l'homme et de l'univers.

    Les êtres, les choses et les événements se trouveraient reliés de façon acausale et sous-jacente entre eux par le sens et la ressemblance (au lieu de cause à effet), et avec la totalité de l'univers.

    La plupart, sinon l'ensemble des phénomènes PSI et mystiques, qui seraient en fait des synchronicités, pourraient être expliqués. Pas de transmission d'information ou d'énergie physique, mais efflorescence, ou bien corrélation, identité ou unité instantanée et fugitive entre les êtres et/ou les choses.

    Une nouvelle approche de l'énigme de la vie et de la mort deviendrait possible.

    La non-séparabilité des particules en physique quantique serait une forme de synchronicité.

     Des coïncidences fondamentales dans l'univers

    De surprenantes coïncidences de type anthropique viendraient confirmer que l'univers semble avoir été conçu de manière à permettre la présence de la vie et de la conscience. Citons les :

    - coïncidences des constantes et conditions initiales de l'univers (masse et charge des particules, forces fondamentales, taille des atomes, vitesse de la lumière, formation du carbone et de l'oxygène, etc.) ;

    - coïncidences entre nombres atomiques et astronomiques ;

    - coïncidences entre les nombres inventés par l'homme et ceux résultant de l'observation de l'univers.

               Enfin, la synchronicité nous donnerait accès à une réalité intemporelle dépassant les contingences mentales et biologiques dans lesquelles nous sommes enfermés.

    Elle transcenderait le monde des formes et phénomènes qui nous maintient dans la causalité. Comme une sorte de flash, elle éclairerait l'unité caché entre, d'une part nous-même et, d'autre part, les êtres, les choses et le Tout, un peu comme les NDE ou EMI (expériences de mort imminente).

      VOIR L'HOMMAGE A  JEAN MOISSET :  CLIQUEZ DANS LA CATEGORIE : HOMMAGE A NOS AMIS DISPARUS

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    L'un des ouvrages de Jean MOISSET :

    ABC des coïncidences mystérieuses (Editions Grancher)

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  • LA DÉCORPORATION OU LE MOTARD AVEUGLE

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    La décorporation ou le motard aveugle

                                                 Par Ranky

     La conduite d’un véhicule les yeux masqués est une attraction classique, connue de tous les illusionnistes en animation commerciale.

    En 1980, Jean-Marie Laforgue fait la une des journaux en réussissant à piloter un bolide de formule sport les yeux bandés ! Vitesse atteinte : 217 kilomètres à l’heure. A ses côtés, un observateur particulièrement compétent : Jacques Laffite ...MOTARD MASQUE 3.jpg
    Quelques jours plus tard, en plein Toulon, Jean-Marie Laforgue réussit à conduire une voiture en aveugle. Il ne parcourt, certes, que quelques dizaines de mètres, mais c’est déjà un exploit...
    En août 1992, Jean-Marie Laforgue, les yeux bandés, s’assied au volant d’une Rolls et remonte la Croisette à Cannes à midi, en pleine circulation !
    La presse prodigue annonce qu’un film sur “l’exploit “ a été tourné pour l'émission "Mystères" (TF1) et sera diffusé le 4 février 1994.
    Je téléphone aussitôt à la production de l’émission et précise que Jean-Marie Laforgue a peut-être utilisé un trucage d'illusionniste. Je propose les services du Comité d'Expertise afin contrôler ses éventuelles possibilités paranormales !
    - "Ce n’est pas utile", me répond-t-on. "Nous sommes sûrs que Jean-Marie Laforgue est un véritable médium. Nous avons pris toutes les précautions. Il ne peut pas tricher. D’ailleurs nous avons engagé un huissier qui a tout examiné. Et puis c’est trop tard, le film est déjà tourné".
    Rien à faire ! Impossible de discuter. Je m’en ouvre à Nicolas Maillard, un des journalistes de l’émission, qui perçoit immédiatement le danger et intercède en ma faveur. Les producteurs finissent par accepter un protocole d’expérimentation qui permettrait de tester Jean-Marie Laforgue sur le plateau même du tournage, en direct, tout de suite après la projection du film.
    Claude Géraldy, un collègue du Comité, et moi-même mettons au point un test extrêmement simple devant nous permettre soit d’authentifier, soit de démentir le pouvoir paranormal du sujet. Mais Jean-Marie Laforgue refuse, sous prétexte qu’il n’a pas été prévenu suffisamment à l’avance et n'a donc pas pu se mettre en condition de décorporation. Le jour de l'émission, il  fait donc son apparition dans le champ des caméras en parcourant 4 mètres 40, laissant croire à une continuité du film tourné en extérieur.
    Claude Géraldy et moi-même avions conscience que tout avait été mis en oeuvre afin de “faciliter” l’exploit. Et que nous avions été piégés!
    Le film de “ l’exploit”  du motard masqué a été diffusé tel que les producteurs l’avaient décidé. Jean-Marie Laforgue a parcouru environ 9 kilomètres en “ aveugle”.
    Dès la fin de la projection nous déclarons en direct sur le plateau que le déroulement de l’expérience laisse supposer une possibilité de fraude. En effet, la prestation est, en tous points, identique à celle des illusionnistes.
    Bien que notre opinion fût faite, notre éthique nous interdisait de dénoncer sans preuve. Nous déplorions que le montage final de l’émission laissât planer un doute dans l’esprit de plus de onze millions de télespectateurs.
    Nous demandons alors à Jean-Marie Laforgue de se soumettre à un protocole dont nous lui communiquerons les termes en temps voulu et qui démontrera, s’il les  possède, ses véritables capacités Psi.
    Dans France-Soir, le motard aveugle persiste : “ Il n’y a pas de supercherie. Il s’agit des techniques tibétaines de sortie de corps qui nécessitent une intense préparation. Dailleurs, je ne m’amuserais pas le faire tous les jours !”

    LA CONTRE-EXPERTISE
    MOTARD MASQUÉ 7.jpg10 février 1994,  11 heures. La rue Vauthier est fermée à la circulation. L’équipe de télé de “Mystères” est sur le pied de guerre. Les caméras sont en place. La presse écrite est présente. Jean-Marie Laforgue se concentre afin de réaliser son exploit. Claude Géraldy, Pierre Edernac, un autre confrère et moi-même avons placé sur les yeux du motard deux balles de mousse, puis du coton, le tout maintenu en place par du sparadrap noir. La cagoule n’est pas utile, mais elle lui est tout de même enfilée sur la tête. Dans ces conditions Jean-Marie Laforgue ne peut pas voir. Pendant que Géraldy et Edernac restent près de Laforgue en train de se concentrer, je fais disposer dans la rue des voitures en épis et en chicane.
    Après une longue attente, qui a surtout pour effet de faire monter la tension chez les producteurs qui croient encore au miracle, Jean-Marie Laforgue enfourche une moto 125 cm3 et, après deux minutes, met le moteur en marche. Laforgue démarre et, quatre mètres plus loin, percute le premier petit fourgon mis en travers de la route. Il tombe sur le côté, se relève, demande à s’isoler pour retrouver sa concentration. Nous acceptons. Claude Géraldy s’assied près de lui sans prononcer un mot. Au bout de quarante minutes, Jean-Marie Laforgue déclare forfait en invoquant des pressions extérieures, une concentration insuffisante, des ondes négatives.

    En réalité, il n’a pas pu mener à sa guise le déroulement normal de cette épreuve. Il nous a suffit de décaler un élément dans la progression du trucage de cette belle expérience d’illusionnisme pour démonter la supercherie et prouver, par la même occasion, l’utilité indéniable de demander l’avis d’illusionnistes compétents lors de toute manifestation dite paranormale.

    L'excellent présentateur Alexandre Baloud s' était engagé à mettre en place un contrôle sévère pour les émissions suivantes qui seraient ainsi devenues des plus enrichissantes. Malheureusement, certains grands esprits moralisateurs ont profité de l'occasion pour obtenir leur suppression. Et là, nous ne sommes pour rien dans la disparition de l'émission !

     

    UN MOT SUR L'EMPLOI DES HUISSIERS DE JUSTICE

    Il y a lieu de dire un mot sur l’emploi des huissiers. Lorsqu’un illusionniste, pour réaliser un numéro, demande la caution d’un huissier, c’est bien évidemment pour renforcer l’effet du tour, mais aussi quelquefois pour l’utiliser comme complice involontaire.

    En fait, le numéro de conduite sans visibilité d'un véhicule commence dès l’expertise du matériel par un huissier. L’illusionniste dirige les opérations et fait examiner rapidement le coton, le sparadrap, puis plus longuement le bandeau. Il n’y a rien à voir. Il n’y a rien de truqué. La cagoule est posée sur la tête de l’huissier. Pas de doute, elle est opaque. Et pourtant elle est truquée. C’est même le seul élément truqué du tour. Mais le trucage est très subtil et l’huissier constate qu’il est impossible de voir au travers de la cagoule.

    Devant tout le monde, il scelle les objets dans une grande enveloppe qu’il emporte chez lui. Le voici maintenant complice involontaire de l’illusionniste dont il protège le matériel truqué. Plus personne n’aura accès à cette enveloppe jusqu’au tournage de l’émission. Là, sont remis, un par un, au “médium” les éléments nécessaires à l’occultation de sa vision, à charge pour lui de faire fonctionner le système ingénieux de la cagoule et de libérer un espace de visibilité largement (c’est le mot) suffisant pour parvenir à se déplacer. Le sparadrap et le coton appliqués sur les yeux ne posent aucun problème. Ils font partie du travail ordinaire du magicien. En fait, plus l’illusionniste semble apporter des preuves de trucages impossibles, plus il y a lieu de se méfier. Mais ça, c'est le métier !

    Alors, Jean-Marie Laforgue, bravo pour votre tour de magie ! Il ne vous reste plus qu’à avouer publiquement votre mensonge concernant vos “pouvoirs paranormaux”, et votre superbe prestation restera dans l’histoire de la prestidigitation comme un fabuleux coup médiatique.

    VOIR LA VIDEO DE LA CONTRE-EXPERTISE (2 minutes 09)



























  • L'INTERVIEW DE JEAN-PIERRE GIRARD par JACQUES MANDORLA

    L'INTERVIEW DE JEAN-PIERRE GIRARD

                                         PAR JACQUES MANDORLA

     

    Jean-Pierre Girard semble effectivement posséder ce véritable 6e sens qu'est le pouvoir de l'esprit sur la matière. Ce qui en fait l'un des sujets psi les plus étudiés par les grands laboratoires de physique et de biologie.

    5292b0ef5136c75e74b636d792fc7145.jpgIl en ressort d'impressionnantes preuves de la réalité de ses facultés paranormales, des facultés d'ailleurs utilisées par la C.I.A., pendant onze années dans le cadre de l'opération Stargate... et sous étroite surveillance du KGB.
    Il est l’auteur de l’Encyclopédie du Paranormal (Editions Trajectoire), un ouvrage monumental de 800 pages !


    Jacques Mandorla : « Racontez-nous votre première rencontre avec le paranormal »

    Jean-Pierre Girard : « En réalité, tout a commencé le primaire de Tours. À l'école, à l'heure de la récréation, dès l'âge de 10 ans, mon jeu favori consistait à deviner le nombre de billes que mes camarades avaient cachées, et l'emplacement de la cachette. Et je gagnais avec une constante insolence.
    Mais j'ai vraiment pris conscience de ma «paranormalité» l'année de mes 17 ans. Flânant un jour dans les rues du vieux Tours, je m'arrête devant le bac à livres d'un bouquiniste. J'en extirpe un volume au titre quelque peu abscons : « Précis d'histopathologie humaine ». Je feuillette le livre rapidement, le repose puis rejoins un square tout proche où je me mets à rêvasser. Soudain, les pages et les photos du livre assaillent mon esprit, de façon très précisePour m'assurer que je ne suis pas l'objet d'une illusion, je retourne au plus vite chez le bouquiniste et j'ouvre à nouveau le livre: exactement comme dans mes pensées ! J'appris plus tard qu'il s'agissait d'une capacité psi, appelée hypermnésie ».


    Jacques Mandorla : « Dans les années 1970, vous avez été souvent qualifié d'« Uri Geller français ». Cela vous a-t-il choqué ou flatté ? »

    Jean-Pierre Girard : « Les deux. Pour moi, même si certains journalistes et de nombreux scientifiques le considèrent comme un personnage de spectacle, Geller est un vrai psi et j'en ai eu la preuve à plusieurs reprises, notamment par le biais du Département d'État américain.

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    Uri Geller, premier sujet psi médiatisé dans les années 80-90.

    J'ai notamment eu en mains le compte rendu détaillé des expériences qu'ils a réalisées pour le compte d'un centre d'étude des armements navals, à Silver Spring dans le Marylan). Uri Geller ne m'a pas caché qu'il rentabilisait au maximum son talent, que son aisance matérielle lui venait de la parapsychologie. Il n'hésitait pas à se faire rémunérer pour chacune de ses apparitions, y compris pour ses expériences en laboratoire.
    Si l'on veut résumer nos différences, disons qu'elles résident plus sur la forme que sur le fond : je ne fais pas de spectacle, j'ai toujours effectué bénévolement mes expériences avec les scientifiques... ce qui me permet de continuer à travailler avec des physiciens de haut niveau ».


    Jacques Mandorla : « Précisément, de toutes les expérimentations scientifiques menées sur vous, les plus spectaculaires paraissent être celles de l'action psi au cœur de la matière ».

    Jean-Pierre Girard : « En réalité, ces expériences ne sont « spectaculaires » que pour des scientifiques. Beaucoup de vos lecteurs seraient frustrés s'ils étaient conviés à assister à ce type d'expérimentation, car rien n'est perceptible à nos sens et seuls des examens à l'aide de microscopes à balayage électronique ou à effet tunnel, des diffractions aux rayons X, des coupes en lames minces et autres examens sophistiqués, permettent de montrer la réalité d'effets psi au cœur même de la matière.
    Cette nouvelle génération d'expériences à succédé à celle des torsions de cuillères et de barres en tous genres. Les expériences se sont complexifiées au fil du temps: on m'a remis des barres de plus en plus résistantes, aux diamètres toujours plus impressionnants. Ensuite, les scientifiques ont décidé de placer ces mêmes barres à l'intérieur de tubes de verre scellés.
    Cela ne m'a pas empêché, de façon répétitive et dans différents laboratoires, de transformer la structure interne de matériaux, de durcir des alliages, de faire fondre des plaques métalliques en montant la température à 800° Celsius ou de rendre magnétiques des barres qui ne l'étaient pas au départ.
    Les scientifiques ont souvent utilisé le qualificatif « spectaculaire » pour qualifier ce type d'expériences car, pour eux, il ne fait aucun doute que l'action psi au cœur même de la matière, sans changement macroscopique visible, est une preuve formelle de la réalité du,phénomène psi. Et jusqu'à présent, ces altérations de la matière n'ont pu être faites qu'avec... l'énergie psi ! »

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    Une expérience de modification par psychocinèse d’alliages à mémoire de forme (AMF) par Jean-Pierre Girard. En haut, au début de l'expérience. En bas, à la fin. Ce test a interpellé les spécialistes du domaine. Ici, il s’agit de ressorts AMF insérés dans un tube de verre scellé.


    Jacques Mandorla : « Vous vous êtes intéressé à l'illusionnisme. Avez-vous, grâce à cela, interféré dans des expériences qui ne fonctionnaient pas bien ? »

    Jean-Pierre Girard : « Comme beaucoup de sujets psi, j'ai, à un moment donné de ma vie, été intéressé en amateur par l'illusionnisme. Je ne m'en suis d'ailleurs jamais caché et je n'ai jamais occulté le fait d'avoir été tenté, au cours d'un quart de siècle d'expérimentations, de donner parfois un " coup de pouce " pour obtenir un résultat.
    Mais il ne s'agissait pas d'expériences de laboratoire, mais de manifestations médiatiques relevant plus du folklore forain que de la science. J'ai toujours informé les scientifiques qui m'ont observé de mon flirt avec l'illusionnisme.
    Ceci explique pourquoi, d'emblée, les protocoles qui me furent soumis en laboratoire, ont été réalisés sous le contrôle d'experts magiciens reconnus, ce qui a coupé court à toute suspicion ».


    Jacques Mandorla : « Ranky, président du Comité illusionniste d'expertise des phénomènes paranormaux, a participé à ce type de contrôle. Comment vivez-vous cette surveillance ? »

    Jean-Pierre Girard :
    « Plus de 80 % des expériences de laboratoire réalisées avec moi l'ont été en présence d'un ou de plusieurs illusionnistes professionnels. je possède, à ce jour, 34 expertises d'illusionnistes qui attestent de la réalité des phénomènes que je produis, dont certaines proviennent du comité présidé par Ranky, comité qui dévoila notamment comment le « motard masqué » avait fraudé lors de l'émission Mystères, diffusée sur TF 1.

    Cependant, il faut reconnaître que les nouvelles expériences (actions au cœur de la matière, sur des faisceaux de particules neutres, sur des tissus humains in vitro ... ) rendent aujourd'hui superflue la présence des illusionnistes professionnels. Mais ils continuent d'être présents lors des expériences psi et leurs conclusions servent à crédibiliser les publications scientifiques de haut niveau que peuvent faire paraître ensuite les directeurs de recherche qui m'ont testé ».

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    Jacques Mandorla : « Que ressentez-vous en obtenant des effets psi que peu de personnes peuvent réaliser ? »


    Jean-Pierre Girard : « Il y a certains phénomènes que je suis le seul au monde à réussir. Je parle bien sûr d'effets produits sous contrôle réel et de manière répétitive. Dans certaines publications scientifiques, on qualifie d'ailleurs ce type de phénomène d'effet Girard ou d'effet G ! Je confesse très sincèrement que cela m'a parfois donné « la grosse tête ».
    Fort heureusement pour moi, la période pendant laquelle je me suis considéré comme un « superman » a été très courte. D'ailleurs, en parapsychologie, vous apprenez très vite l'humilité: même quand vous en avez acquis une certaine maîtrise, le phénomène peut toujours vous échapper, souvent au moment où vous pensez l'avoir définitivement « apprivoisé ». C'est pourquoi je dis toujours que le phénomène psi ne m'appartient pas ».

    Jacques Mandorla : « Quel bilan tirez-vous de la période où vous avez été espion spi ? »

    Jean-Pierre Girard : « J'ai collaboré avec la C.I.A. dans le cadre de l'opération Stargate, qui se déroula de 1971 à 1994, à l'occasion de mes déplacements réguliers dans les Pays de l'Est, où j'étais invité officiellement par le professeur Adriamkine, chargé de physique théorique à l'Académie des Sciences de Moscou. Le tout avec l'accord du SDECE (Service de Documentation Extérieure et de Contre-espionnage français).
    Le bilan que je tire de ces onze années de missions de renseignements, c'est que l'Homme est assoiffé de pouvoir et que le psi représente une « arme » potentiellement redoutable.
    C'est pourquoi il n'est pas étonnant de voir les militaires, de l'Est comme de l'Ouest, s'intéresser au psi et y consacrer beaucoup d'argent. Savez-vous que les Américains ont investi 20 millions de dollars pour la seule opération Stargate ?
    Nul doute que le pouvoir psi maîtrisé représente un formidable outil pour les services de renseignement: il est indétectable et d'une efficacité stupéfiante. Mais il peut également, hélas, être utilisé pour produire des effets physiques directs sur d'autres personnes et à leur insu ».

    Jacques Mandorla : « Que pensez-vous des, tests conduits par John Hasted sur de très jeunes sujets psi ? »

    Jean-Pierre Girard : « Le professeur John Hasted, avec lequel j'ai eu plaisir à faire des expériences dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres, a testé des enfants qui réalisent des prouesses psi comme des sculptures de barres, des actions à distance sur des palpeurs, des torsions et des pliages de divers matériaux.

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    Le professeur John Hasted a testé de nombreux jeunes dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres.

    Tout ceci dans une ambiance de jeu qui n'exclut pas la rigueur scientifique nécessaire. Mais les médias, et sans doute leur entourage, ont réussi à « casser » ces jeunes prodiges, à tuer la spontanéité qui est absolument nécessaire pour produire un effet psi.
    Nombre de ces enfants sont retournés dans la quiétude de l'anonymat et ont enfoui en eux, à jamais, ce phénomène qui leur causait tant de désagréments. je ne peux que les comprendre car j'ai ressenti les mêmes pressions: mais moi, à leur différence, j'ai choisi de continuer envers et contre tous... »<img

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    Julie Knowles, alors âgée de 14 ans, montra des facultés PK remarquables. Ici, la cuillère s’est curieusement enroulée.


    d2dfa89379db67ad8dd2020acc7b9188.jpgLe jeune Nanou R., âgé de 10 ans, réalise de véritables sculptures sur des barres à résistance mécanique nécessitant plusieurs tonnes d’application.

  • SPIRITISME : NOUS AVONS TESTÉ LE CUARTO DE LUZ

    Ranky a testé le Cuarto De Luz. Vous trouverez l’essentiel des résultats dans cette note.
    81a61dcfdfefe5360cd6e4f6efb0fe55.jpgL’intégralité de la séance figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé :”Le paranormal de mes yeux vu” (Editions Trajectoire).

    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de produire des phénomènes d’ectoplasmie, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à :
    paranormal@orange.fr


    Le spiritisme ou phénomène d’ectoplasmie a connu son apogée fin du XIXème et début du XXème siècle. Ces séances de matérialisations ectoplasmiques auraient pour but d’approcher et de comprendre l’existence d’un “autre monde” et de permettre d’entrer en contact avec celui-ci, dans la joie et la simplicité.
    Des personnes viennent assister aux séances et éventuellement consulter le ou les médiums dans le but d’obtenir des réponses à des questions d’ordre philosophique, de recevoir des soins ou d’entrer en contact avec des défunts.
    De nos jours, les foyers d’ectoplasmie demeurent rares.

    Voici un exemple persistant au Mexique et pour lequel notre Comité a été consulté pour expertise.

    Nom du groupe : LE CUARTO DE LUZ
    L’expérimentation a eu lieu à l’Institut ICLP à Paris, dans les locaux prêtés par madame Djohar Si Ahmed, psychanaliste, par gentillesse et ouverture d’esprit et sans que celle-ci n’ait participé à l’organisation.

    L’expérimentation a eu lieu en plusieurs séances, en présence de personnalités de la science, de la médecine, de chercheurs en parapsychologie, d’écrivains, de journalistes de la presse radio et écrite...

    PARMI CES PERSONNALITES :
    Hubert LARCHER, Docteur en médecine, licencié en philosophie, ancien directeur de l’Institut métapsychique.
    Grégory GUTTERIEZ, Journaliste Scientifique.
    Mario VARVOGLIS, Docteur en psychologie, Président de l’Institut Métapsychique.
    Père François BRUNE. Homme d’église.
    Didier Van CAUWELAERT, Ecrivain.
    Eric RAULET, Association “Ondes”
    Lina ROSSETTi Association “Ondes”
    Jean-Michel GRANDSIRE, Ecrivain, éditeur.
    Djohar SI AHMED, Psychanaliste.
    Jean-Pierre PETIT, Astrophysicien.
    Ranky, Illusionniste professionnel, président du CIEEPP.
    Yaguel DIDIER, Médium.
    Jean-Yves CASGHA, Journaliste scientifique, écrivain.
    Marc MENANT, Ecrivain, animateur radio.
    Marie-Monique ROBIN, Ecrivain, grand Reporter.
    Maud KRISTEN, Médium, écrivain.
    Jacques MANDORLA, Journaliste d’investigation, écrivain, observateur au CIEEPP.
    Paul-Louis RABEYRON, Membre de l’Institut ICLP.
    Francis MOBIO Secretaire de l’Institut Métapsychique.
    Véronique Grousset, Grand reporter au Figaro magazine.

    VOICI LE COMPTE-RENDU D’EXPERTISE DE RANKY
    « A partir de 17 heures commence un rituel de purification auquel se soumettront de bonne grâce tous les participants (passage au-dessus d’un brasier, prise de trois gorgées d’eau, lavage des mains sans les essuyer) avant de se soumettre à la fouille d’un huissier de justice à laquelle j’échapperai par un détournement d’attention connu des illusionnistes.
    Venu en qualité d’observateur et non de détracteur, j’ai suivi de bout en bout le rite imposé, en faisant preuve de probité intellectuelle et en m’abstenant de toute partialité, de jugement a priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que ce soit, ainsi que le stipule l’article 3 des statuts de notre comité. (J’avais également déposé mon alliance, ma montre et mon téléphone portable dans les vestiaires.) Ainsi qu’il nous a été suggéré, j’ai fait un vœu concernant un proche.

    Comme je l’avais souhaité, ma place se trouvait sur un côté, à trois mètres environ du ‘‘médium’’, installé, en transe, dans un fauteuil. De ma main gauche, je tenais la main de Véronique Grousset, journaliste, et de ma main droite celle d’une médium mexicaine qui formait ‘‘pilier’’ en bout d’une chaîne qui n’était pas fermée mais en forme de fer à cheval.

    DES PHOTOS ONT ETE PRISES
    En face de moi, une photographe avait été autorisée à prendre deux clichés à l’aide d’un appareil numérique à plasma, ce qui m’intéressait au plus haut point étant donné que ce genre de prise de vue ne peut être effectué qu’à l’aide d’un mini ‘‘spot’’ donnant en général une forte lumière halogène, ce qui devait me permettre de découvrir éventuellement quelques détails précieux.

    Véronique Grousset, grand reporter au Figaro magazine, était également autorisée à prendre deux clichés à l’aide d’un appareil photo classique, sans flash et monté sur pied.

    La porte d’entrée était verrouillée et les fenêtres obturées à l’aide de papier adhésif. L’obscurité complète était faite dans la salle. Un narrateur expliqua le déroulement de la cérémonie qui allait commencer par la manifestation d’Esprits d’enfants qu’il semblait bien connaître puisqu’ils étaient conviés nommément à venir se divertir avec des jouets disposés sur une tablette fixée sous la table placée au milieu des assistants. La séance fut brusquement suspendue, car un rai de lumière filtrait en haut de la fenêtre située derrière moi.

    J’ai distinctement entendu le ‘‘médium’’ quoiqu’il fût en transe, signaler ce fait, en langue espagnole. Aussitôt, la médium mexicaine assise à ma droite a lâché ma main et a quitté sa place. L’applique située au-dessus de Didier Van Cauwelaert fut rallumée et on s’évertua à calfeutrer ce rai de lumière. Pendant cet entracte imprévu, j’eus tout loisir d’observer les jouets prétendument achetés le matin même (sauf le tambour mexicain) alors qu’ils apparaissaient bien usagés. Je dénombrais parmi ceux-ci plusieurs plumeaux tels que l’on pouvait en trouver dans les effets spirites observés dans l’illusionnisme du temps de Camille Flammarion ou de Victor Hugo, qui servaient à caresser à distance les visages des participants. A cette époque, ces accessoires étaient souvent télescopiques.

    La séance pouvait redémarrer. Le noir était total. Le narrateur reprit la parole et nous annonça à nouveau l’arrivée des Esprits des enfants qui avaient attendu sagement que la réparation de la fenêtre soit terminée. Nous eûmes droit à une bénédiction générale par projection d’eau avant quelques espiègleries enfantines (airs d’harmonica, bruits de tambour, frôlements des cheveux, des visages, des mains, etc.). Sous la houlette de Didier Van Cauwelaert, décidément en forme, les participants reprirent en chœur des airs connus du répertoire de Brassens, Charles Trenet ou Edith Piaf, en passant par Brel, le tout quelquefois entrecoupé de ferventes prières.

    Certains participants furent étonnés par la rapidité et le silence de déplacement des effets. Il n’y a aucun mystère en cela : ces techniques s’apprennent très facilement. Quant au tambour dont les sons semblaient venir de toutes directions et même du plafond, il n’y a rien de plus facile à obtenir à l’aide d’un instrument formé d’une seule peau tendue sur un cadre cylindrique. Le déplacement rapide de l’exécutant, l’orientation bien étudiée de l’instrument, la force des coups, permettent des effets sonores étonnants.

    Puis vinrent les matérialisations lumineuses (mains de spectres ou de différentes parties corporelles pouvant faire croire à la présence de plusieurs entités). La ‘‘prise’’ de gants phosphorescents (comme l’était le cadran des anciens réveils ou des montres) dans un costume adapté ne pose aucun problème, surtout dans le noir.

    JE SAVAIS A L’AVANCE QUAND DES EFFETS “SURNATURELS” ALLAIENT SE PRODUIRE
    Au cours de la séance qui dura plus de deux heures, une quinzaine de manifestations se produisirent près de moi. J’ai tout de suite remarqué qu’à chaque fois, et sans doute pour que je ne sois pas tenté de libérer ma main pour toucher le spectre, la médium mexicaine placée à ma droite posait sa main sur mon avant-bras afin de neutraliser mes mouvements éventuels. C’est ainsi que, lorsqu’elle prenait mon avant-bras, je savais qu’il allait se passer quelque chose à notre proximité, dans la minute à venir !

    Revenons un peu en arrière, au moment de mon entrée dans la salle : le ‘‘médium’’ est en transe, assis dans le fauteuil. Je mémorise la stature de l’homme, sa largeur d’épaule, la longueur de ses bras, évalue sa taille, etc. Ces renseignements seront de la plus grande utilité au moment de la prise des photos.

    Le ‘‘médium’’ allait enfin donner l’autorisation des prises de vue par un geste annoncé avant le début de la séance : joindre les mains en attitude de prière, en se plaçant devant la photographe.

    LE MEDIUM AVAIT DISPARU DE SON FAUTEUIL
    On n’apercevait que les mains fluorescentes. A ce moment, le spot de l’appareil numérique s’alluma pendant près de vingt secondes, éclairant nettement la situation : le spectre apparut tout de blanc vêtu. Même stature, même carrure, mêmes chaussures. Ses mains n’étaient plus fluorescentes (puisque ce phénomène ne fonctionne que dans le noir complet). Indéniablement il s’agissait bien du ‘‘médium’’ déguisé. C’était d’autant plus certain que le fauteuil, qu’il était censé ne jamais quitter, était vide ! Six personnes constateront le fait. De toute évidence, l’homme n’avait pas non plus la capacité de bilocation ! C’était bien lui le manipulateur ! Le narrateur annonça qu’il fallait cesser les prises de vues si l’on ne voulait pas fâcher les Esprits… Dès l’obscurité rétablie, les mains de l’Esprit redevinrent fluorescentes.

    UNE SEANCE QUI AURAIT PU MAL TOURNER
    La séance fut écourtée, des participants commençant à lancer des commentaires défavorables aux acteurs. Tout se termina par une dernière bénédiction à l’eau destinée ordinairement à éteindre toutes les particules lumineuses censées représenter les âmes de nos défunts jonchant le plancher, mais ici pratiquée dans l’urgence et un début de scandale.
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    Des "matérialisations" de glaïeuls" eurent lieu sur le plancher.





    Des particules furent prélevées ainsi qu’une quantité d’eau d’aspect laiteux. Ces échantillons allaient êtres soumis à un laboratoire de la police scientifique. Mais d’ores et déjà leur constitution n’avait rien de ‘‘surnaturel’’.

    Suite à cette séance du 20 septembre, Didier Van Cauwelaert m’a téléphoné pendant plus d’une heure afin de connaître mon avis. Il m’a demandé de revenir à une prochaine séance, ce que j’ai refusé, étant suffisamment édifié par le spectacle précédent. Je lui ai proposé d’envoyer un autre illusionniste membre de notre comité, spécialiste des numéros de lumière noire, Claude Géraldy, auquel je ne donnerais pas d’explications pour obtenir un avis supplémentaire. Mais en fournissant simplement deux éléments du programme, Claude Géraldy, à juste titre, refusa de se déplacer. Je n’ai évidemment pas pu parler à Didier Van Cauwelaert de ce que je n’ai pas vu pendant que nous étions dans le noir le plus complet, mais à sa question : "Dois-je arrêter ou continuer les séances prévues ?", je lui ai conseillé, à la lueur de mes commentaires, de continuer les représentations, afin de se rendre à l’évidence des fraudes patentes. Je lui ai aussi conseillé d’installer deux caméras infrarouges. Ainsi, toute la mise en scène pourrait immanquablement être mise au jour ou, ce qui est plus probable, le ‘‘Cuarto de Luz’’ refuserait d’être filmé. Ce qui s’est effectivement passé : le ‘‘Cuarto de Luz’’ a catégoriquement refusé d’être filmé !

    Conclusions du compte-rendu officiel

    J’atteste qu’il n’y a rien de paranormal dans le ‘‘Cuarto de Luz’’ et que les effets physiques produits lors de cette séance relèvent à peine d’un illusionnisme en vogue au XIXe siècle.
    Ranky

    MES CONCLUSIONS PERSONNELLES
    Il n’est pas question pour moi de réduire la totalité des effets décrits à de simples trucs de “magie” ou à des fraudes, car il est bien évident que je distingue le rôle essentiel de tout “rituel” dans les manifestations religieuses ou spirites pouvant déclencher des phénomènes psi.
    A travers le monde, des danses, des chants, des prières, des objets symboliques sont employés dans toutes les cultures traditionnelles, comme dans le chamanisme par exemple, et contribuent souvent à modifier les états de conscience de certains participants et les aider à favoriser ainsi des états psychologiques ou même physiques touchant la métapsychique.
    Ranky

  • PSYCHOKINESE : LES DOSSIERS DU CIEEPP.

    PSYCHOKINESE : LES DOSSIERS DU CIEEPP

    MON POINT DE VUE SUR LE MYSTERE PSYCHOKINESIQUE

                                                                                     par Ranky

    J'ai assisté personnellement à des “manifestations troublantes”, notamment dans divers laboratoires  de recherche nucléaire, ou des sujets ont, paraît-il, ( je ne parviens pas à mettre en doute la parole des savants) modifié la structure interne du métal, ce que les parapsychologues et quelques scientifiques ont baptisé "Psychokinèse ou psychocinèse" et pour lesquelles moi-même et plusieurs collègues n'ont pu trouver d'explication illusionniste.
    Nous étions présents dans ces laboratoires afin d’éviter une fraude éventuelle : échange d’éprouvettes, manipulation d’échantillon de métal, etc.
    Ces “manifestations troublantes” restent  très mystérieuses pour moi. Le phénomène constaté à diverses reprises demeure inexpliqué et  ne prouve pas qu'il s'agit d' action de l' esprit sur la matière. Dans ce domaine, à juste titre très controversé, la parole appartient aux scientifiques.
      ==========================================

    Jean-Pierre GIRARD

    Le CIEEPP a testé Jean-Pierre Girard, sujet psi. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette 669edca8191298bfa8b4ac1e16aa9b04.jpgnote.
    L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans les livres de Ranky  intitulés :
    ” Le paranormal... de mes yeux vu ” (éditions Trajectoire. 2006)

    et dans "Encyclopédie du mystère" publié récemment. 

    (éditions Trajectoire. 2012)

    Voici la séquence du film diffusé sur FR3 qui a  provoqué un véritable raz de marée dans le domaine parapsychologique. Pour la première fois à la télévision, Jean-Pierre Girard tord une barre de métal en présence d'un huissier de justice et de l'illusionniste Ranky.



    Compte-rendu d’expertise et conclusions sur la séance donnée dans les laboratoires du Centre technique de l’aluminium : 87, bd de Grenelle à Paris, 19 h 45 à 0 h 20.

    Principales personnalités présentes- Mr Trillat Président de l’académie des sciences et Madame- Mr Louis Leprince-Ringuet de l’académie des sciences
    - Mr Philibert Directeur de recherches au C.N.R.S.
    - Mr Crussard Directeur Scientifique Péchiney-Ugine-Kuhlman
    - Mr Rauch Ingénieur Chef de laboratoire au C.T.A.L.
    - Mr François de Closets Journaliste-scientifique
    - Mr Pacaud opérateur
    - Maître G. Kiejmann Avocat
    - Maître Martine Coisne Avocate
    - Maître Haroche Avocat
    - Mr Huve Directeur de la revue médicale G.A.M.
    - Mr Duteil Psychologue et journaliste
    - Mme Annie Bois Journaliste
    - Mr J.P. Girard et Madame
    - Madame Blondine Ranky
    - Ranky illusionniste professionnel.

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    Une prestigieuse assemblée. On reconnait sur cette photo et de gauche à droite : François de Closet, journaliste - Louis Leprince Ringuet de l’Académie des sciences - Monsieur Trillat, président de l’Académie des sciences - Ranky, illusionniste expert.
    Photo Cieepp.


    Le protocole expérimental
    - 1 table, Girard assis derrière ne se déplace pas pendant tout le temps de l’expérience.
    - 1 caméra filmant en permanence.
    - 1 grand miroir orientable placé en 3/4 arrière dans l’axe de la caméra.
    - L’éclairage très puissant.
    - Les appareils d’enregistrement placés sur les côtés.


    Première expérience tentée par J.P. Girard
    Monsieur Crussard remet à J.P. Girard, au dernier moment, un tube de verre scellé que j’ai examiné auparavant. A l’intérieur une barre d’alliage “emmaillotée” de fusibles fins. La barre est numérotée. Aucun truquage n’apparaît possible. C’est aussi l’avis de l’ensemble de l’assistance.

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    - Le tube de verre est déposé par Monsieur Crussard sur la table devant Girard. Celui-ci “opère” en mettant ses mains à quelques centimètres au-dessus du tube et fait des “passes” semi-circulaires.
    -Après une trentaine minutes, Girard dit “sentir” un effet de chaleur localisée sur le barreau, et qu’il est persuadé que cette “chaleur” va “impressionner” le barreau.
    - Le tube est alors repris par Monsieur Crussard qui l’examine. Une torsion à la limite du significatif est signalée. Je pense que le verre et l’emmaillotage de la barre permettent d’apprécier très difficilement s’il y a un effet de pliage ou de torsion.
    - Les fils fusibles sont intacts. Donc aucune chaleur n’a pu être utilisée pour concrétiser l’effet que prétend réaliser Girard.
    - Si, après expertise, dans le centre de recherche, il s’avère qu’un effet de “chaleur” dans le métal est constaté, alors que les fils fusibles sont restés intacts, j’atteste que l’expérience dans les conditions édictées ci-dessus ne permet aucune place à la fraude ... ou alors il faudrait mettre en doute la probité même des scientifiques, ce dont évidemment il ne saurait être question ici.

    Seconde expérience tentée par J.P. Girard
    - Barre plate, en alliage résistant, reliée à des jauges extensométriques, elles-mêmes reliées à un enregistreur graphique.
    - Après un temps assez long, Girard arrête cette 2ème expérience apparemment très fatigué. Aucun enregistrement significatif sur l’enregistreur.
    - La barre aurait été légèrement vrillée ? A mon avis : expérience non probante. Le but était un allongement du métal, semblable à celui réalisé par Girard à l’Université de Gopeboeg nécessitant, s’il était réalisé mécaniquement, une force supérieure à 1 tonne ou une chaleur de 660° (précisions formulées par un scientifique). Peut-être à l’examen approfondi y aura t-il un allongement ? Girard dit n’avoir rien ressenti, contrairement à la première expérience.

    Conclusions de Ranky
    Ce que je peux assurer, c’est qu’en ma qualité d’illusionniste, je ne vois pas quel truc pourrait utiliser Girard pour frauder avec le protocole qui lui est imposé.

    Les supputations des journalistes et des illusionnistes sont une chose, les observations et les expérimentations des scientifiques en sont une autre.

    La lettre que m’a envoyée Mr Charles Crussard est sans ambiguité :
    la structure interne du métal a bien été inexplicablement modifiée.


    Lettre adressée par Monsieur Charles Crussard à Monsieur Ranky
    Nos REF : DS-522 CC/MM

    Cher monsieur,
    Lors de la séance au centre technique de l’aluminium, où vous aviez assisté à un essai de psychocinèse par J.P. Girard, je vous avais promis de vous envoyer le compte rendu des observations qui seraient faites à Voreppe sur l’éprouvette contenue dans un tube scellé.
    Vous voudrez bien trouver, ci-joint, ce compte rendu. Je vous prie de m’excuser du retard apporté à cette diffusion : dans un premier document, nous avions simplement reproduit les images par photocopies, mais elles n’étaient pas nettes ; aussi avons-nous dû recommencer en tirant de véritables photographies qui, comme vous le verrez, sont assez nettes pour constituer un document convaincant.
    J’ajouterai quelques commentaires.
    Le but de l’essai que vous avez vu était de produire un adoucissement local d’un barreau d’alliage léger durci par traitement thermique, effet que J.P. Girard pensait pouvoir produire d’après quelques observations antérieures. Sur ce point, les conditions de l’essai et le risque à 1% de se tromper (signalé dans le rapport) ne me permettent pas de conclure de façon significative à un effet de psychocinèse.
    Par contre, un effet très net a été observé sur le fil fusible qui avait été enroulé autour de l’éprouvette dans un double but :
    -détecter d’éventuelles surchauffes entre le moment de la préparation de l’ensemble en éprouvette et le moment de l’essai auquel vous avez assisté.
    -vérifier si, comme le désirait J.P. Girard, il pouvait concentrer son “effet” sur l’alliage léger sans fondre le fil autour.
    En fait, le fil a subi des modifications, comme le montre le rapport joint.
    On peut être certain que ces modifications se sont produites pendant l’essai que vous avez observé ; en effet :
    -bien qu’aucune photo des fils n’ait été prise juste avant cet essai (car ce fil n’était pas le but de l’essai), le technicien, Monsieur Jollant et moi-même, avons indépendamment l’un de l’autre examiné le tube juste avant essai, et constaté que les fils n’étaient pas contournés et avaient leur éclat normal.
    -après l’essai, à l’endroit où les fils sont le plus déformés, leur aspect était plus mat et un peu noirâtre. Or,vous vous souvenez sans doute qu’en cours d’essai (et ceci a été filmé) je m’étais levé pour regarder l’éprouvette de près, car j’avais vu cette modification d’aspect.
    Il faut remarquer que tous ces phénomènes :
    - déformation de fils,
    - ternissement des fils,
    - baisse locale de dureté,
    - augmentation locale de conductivité,
    se sont produits dans la même zone, qui est précisément celle dans laquelle J.P. Girard a annoncé en cours d’essai (et ceci a été enregistré) qu’il avait “ressenti” une modification.
    Ainsi, si aucun de ces faits pris isolément ne peut être considéré comme une preuve scientifique, leur coïncidence constitue une forte présomption en faveur d’une psychocinèse s’étant produite pendant l’essai que vous avez vu.
    Je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’expression de mon bien cordial dévouement.

    Charles Crussard


    Compte rendu d’expertise sur la séance démonstrative par Jean-Pierre Girard dans le cadre d’Europsi.
    Palais des Expositions. Porte de Versailles à Paris.


    Préliminaire
    Nous avions eu connaissance d’une expérience très particulière qu’avait effectuée J.P.Girard pour l’université d’Utrech dans le cadre de la série d’émissions “Parallax” produites par la Société Hollandaise Véronica en Janvier/Février 1988.
    A cette occasion Girard “aurait” modifié la mémoire d’un matériau appelé Nitinol.

    Nous nous sommes documentés plus avant sur ce matériau, dit "à mémoire de forme" et avons pris contact avec l’un des deux laboratoires au monde fabriquant sur commande ce type d’alliage, l’un en France et le second aux Etats-Unis.

    Ce qui nous a d’abord séduit, nous comité d’expertise, dans ce type de produit, c’est l’impossibilité pour le sujet d’immiscer des gestes “frauduleux”. En effet, à température ambiante, cet alliage se déforme aisément et ce sans déployer un très grand effort. On peut ainsi lui donner les formes que l’on souhaite (voir photos jointes) mais, et ceci est fondamental, il revient toujours à sa forme initiale s'il est soumis à une température élevée soit à la flamme, soit à l’eau quasi bouillante.

    Les propriétés très particulières de ce métal nous ont rendus enclins à proposer à Girard une expérience parfaitement rigoureuse et contrôlée par notre Comité.

    Il a été convenu avec le laboratoire la fabrication d’un lot unique référencé 343/157, de 5 ressorts en alliage à mémoire de forme dont les spécificités ont été parfaitement définies : “dosage” nickel/titane spécial. Diamètre du fil 1.3mm. Diamètre intérieur du ressort 10mm. Longueur 10 cm, spires jointives. Reprise de forme (mémoire initiale lente à partir de 70°C, normale : supérieure à 85°C. Déformable à température ambiante ).
    Ces caractéristiques sont reprises à partir du bordereau d’expédition joint à la facture. Réf : 94 0678 BP lot 343/157 du 25/05/94.

    Girard, bien que n’ayant aucune connaissance du type d’expérimentation qu’on lui proposait, a accepté bien volontiers.
    L’expérience a pu se dérouler à Europsi de 13H40 à 14h45.

    Compte-rendu

    Personnes présentes
    Ranky Président du Comité
    Claude Stavisky illusionniste, membre du comité.
    Claude Géraldy illusionniste, membre du comité.
    Nicolas Maillard, journaliste.
    Jean-Pierre Girard : le “sujet” observé et contrôlé.
    Le public : une quarantaine de personnes.

    Protocole
    A proximité de la table d’expériences, seuls étaient présents Girard et Ranky. Claude Stavisky, à quelques mètres de là, observait en permanence. Géraldy, assis face à nous au premier rang des spectateurs, pouvait observer globalement et/ou en détail.

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    Ranky installe tout le matériel nécessaire à l’expérience, sous le regard un peu inquiet de Jean-Pierre Girard (à droite).
    Photo cieepp.



    Déroulement de l’expérience
    Ranky explique à Girard et au public le but de l’expérience. Girard semble très surpris, voire décontenancé, par cette proposition originale d’expérimentation qu’il découvre en même temps que le public.

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    Ranky présente, à Jean-Pierre Girard et au public, les ressorts contenus dans des sachets en plastique.
    Photo cieepp.





    Ranky prend alors l’un des ressorts destinés à l’expérience et fait pour contrôle la démonstration des caractéristiques du ressort qui va être confié à Girard.
    Girard prend le ressort que lui tend Ranky. Girard étire le ressort et ce qui nous surprend, le manipule peu par rapport à la démonstration que nous avons effectuée auparavant de façon à démontrer les performances particulières de ce métal à mémoire. Girard tient dans sa main droite, légèrement fermée, le ressort dont on voit en permanence les extrémités dépasser de chaque côté.
    Une première immersion dans l’eau chaude est faite par Ranky afin de vérifier si un “effet” a été produit par Girard. Rien de visible n’est constatable : le ressort soumis à l’eau bouillante revient strictement à sa forme initiale lorsqu’il a été remis à Girard.
    Après immersion dans l’eau froide, Ranky tend à nouveau le ressort à Girard.
    Après une dizaine de minutes, Girard nous signale avoir “senti” quelque chose et pense qu’il a produit un “effet” sur le ressort”.
    Ranky reprend le ressort pour vérification et le plonge dans l’eau chaude, et là, force est de constater qu’il y a bien modification significative de la forme initiale du ressort : spires ayant augmenté de diamètre et un léger angle de flexion est visible.

    Ranky opère les manipulations déjà décrites plus haut et remet le même ressort à Girard. Après un temps plus court, Girard redonne le ressort à Ranky. Là, il est constaté après immersion dans l’eau chaude une déformation nettement plus importante : angle de flexion très prononcé et spires très déformées.

    Les photos jointes au compte rendu du laboratoire, montrent les modifications produites par Girard.

    Ranky remet le ressort en question dans son sachet plastique, et présente à Girard le deuxième ressort après avoir effectué sur celui-ci les opérations de contrôles déjà décrites.
    Après une quinzaine de minutes, Girard remet le ressort à Ranky qui constate, après l’avoir plongé dans l’eau chaude, une déformation visible très significative.

    Après remise des ressorts dans les sachets par Ranky, la fin de l’expérimentation est décidée.

    Ranky conclut en précisant que ces ressorts vont être immédiatement envoyés au laboratoire métallurgique spécialisé afin de confirmer ou d’infirmer s’il y a bien eu modification de la mémoire de forme initiale faite par le dit laboratoire sur cet alliage.
    Ce qui importe, dans ce type d’expérience, pour les trois membres du comité d’expertise qui ont contrôlé Girard, c’est sa “netteté”. En effet, nous savions que Girard ne pouvait disposer sur lui d’une source de chaleur suffisante (supérieure à 80°) et plus précisément dans sa main ! De plus, cette dernière a pu être constamment observée étant toujours bien en vue des observateurs : public, journaliste, comité.


    93fa932dbd6a96747ed50ef4c2bdfb21.jpgClaude Géraldy et Ranky commentent l’effet PK produit par Jean-Pierre Girard.
    Photo cieepp







    Conclusion
    La conclusion du comité illusionniste des phénomènes paranormaux est sans ambiguïté : la nature des “phénomènes” produits par Jean-Pierre Girard dans le cadre du protocole que nous avons mis en oeuvre ne permet pas l’introduction des techniques illusionnistes connues et nous terminerons par cette phrase que nous avions publiée dans la revue scientifique “ La Recherche” : “... la poursuite de l’investigation de ces phénomènes doit être faite par la communauté scientifique...”.
    RANKY
    Président du C.I.E.E.P.P.
    in "La Recherche" N° 86-Vol 9-188


    Compte rendu du laboratoire spécialisé sous références : 940730 BP adressé à Monsieur Ranky Président du C.I.E.E.P.P.

    Monsieur,
    Nous avons expertisé, après votre expérience, 2 ressorts en Nickel-Titane que nous vous avions fourni (lot 343).
    Après chauffage à l’air chaud à environ 100°C, il est apparu qu’il reste une déformation sur 2 ou 3 spires, vers le milieu des 2 ressorts.
    Au niveau de cette déformation, le diamètre extérieur du ressort est de 14.2 mm à 15.7 mm (pas totalement circulaire), au lieu de 12,6 à 12,7 mm sur la partie non déformée. Les spires sont également plus espacées (espace d’environ 2 mm, au lieu de 0,5 mm dans la partie non déformée).
    Un examen complémentaire par mesure DSC (Differential Scanning Calorimetry) a été réalisé sur un des 2 ressorts, dans la partie déformée et dans la partie non déformée. Les courbes sont jointes : les températures du changement de forme ne sont pas affectées par la déformation.
    Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations les meilleures.


    Conclusions générales
    Comme tous les personnages hors du commun, Jean-Pierre Girard  suscite polémiques et controverses. Actuellement chercheur dans les domaines de la physique quantique et des neurosciences, il est aujourd’hui un sujet psi mondialement reconnu.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • NORMAL ? PARANORMAL ?

    NORMAL ? PARANORMAL ?

    Par Ranky

    Auteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

     
     
     paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantNotre Comité Illusionniste d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP) a, à ce jour, déjà testé plus de 405 sujets affirmant posséder des capacités paranormales étonnantes.

    Certains cas n'ont, hélas, pu être expérimentés pour différentes raisons : éloignement - impossibilité du sujet à se déplacer - abandon des investigations en cours d’expérimentation - refus d’être testé - etc... Bien entendu, nous ne formulons pas de conclusions à leur sujet. Il n’en demeure pas moins que ceux-ci sont troublants et méritent d’être relatés.

     

     

     

     

     

     

     

    Voici quelques exemples

    LA PHOTO 1 DE JEAN-CLAUDE

     

    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantJean-Claude conduit une voiture en vue d’atteindre le château de Montségur qui culmine à 1207 mètres d’altitude et qui fût un haut lieu du Catharisme. Cette forteresse ariégeoise fut le théâtre de terribles événements.
    Après 10 mois de luttes infructueuses pour envahir cette forteresse, l’armée royale composée de 6 000 hommes donnera l’assaut final le matin du 16 mars 1244. On demandera aux 500 prisonniers de renier leur foi nouvelle ou de périr sur le bûcher. 207 “Parfaits” connurent ainsi le supplice des flammes, ce qui aujourd’hui encore, alimente les spéculations et les rumeurs les plus folles.
    Au cours de l’ascension, Jean-Claude est soudainement en proie à un étrange mal-être qui l’oblige à s’arrêter. Il confie alors le volant à sa compagne qui, prise de tremblements dans les virages, est contrainte à son tour d’arrêter la voiture.
    Très inquiets, ils décident alors de regagner le parking situé plusieurs centaines de mètres plus bas où ils voient leurs malaises respectifs disparaître totalement et d’où ils prennent ces photos.

    LA PHOTO 2 DE JEAN-CLAUDE

     
    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantAu centre des clichés, au dessus de la végétation, on distingue très nettement deux personnages. À leur gauche se trouve une tête de “démon”. Au niveau des genoux du personnage de droite, on voit avec précision 4 cercueils.

    Ces photos, accompagnées de phénomènes physiques ressentis simultanément par deux personnes, sont parmi les plus étranges que nous ayons reçues (photos Jean-Claude Carton).

    L’ÉTONNANTE HISTOIRE DE THOMAS, MAXIME ET FRED
    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantIl y a quelques temps, sur un lieu de fouilles archéologiques, Maxime et Fred avaient déjà été témoins de phénomènes étranges.
    Thomas ayant rejoint cette équipe, ils se rendent à nouveau sur les lieux en empruntant un petit chemin goudronné débouchant sur un sentier herbeux. Au moment précis où Thomas pose le pied sur ce sentier herbeux, il ressent une douleur vive au niveau du sternum. Inquiet, il se place entre Thomas et Fred, pensant conjurer cette douleur qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure qu’ils progressent en sous-bois. Les trois amis s’aperçoivent alors qu’ils ressentent exactement la même douleur.
    Maxime refuse de continuer sa marche et fait demi-tour, bientôt suivi de ses deux collègues. Étrangement, en quittant le sentier, la douleur des 3 hommes cesse instantanément.
    Revenu au camp, en sortant de la tente, Thomas voit une petite boule lumineuse, bleutée, très claire, zigzaguer au ras du sol en se dirigeant vers le chemin du chantier, puis disparaitre. Pensant avoir affaire à une hallucination, Thomas interroge un autre collègue de travail qui lui confirme avoir vu, lui aussi, cette boule volante.

     
    C’est à la fin des fouilles, à la tombée de la nuit, que Thomas prend une photo, en souvenir, à la limite du sentier menant au bois. Mais, impossible d’obtenir la photo souhaitée. Thomas avance alors de quelques pas, quittant le chemin goudronné pour celui du sentier herbeux. Reprenant une photo, une boule blanche apparait sur celle-ci.
     

    Thomas court alors chercher Maxime et ils reprennent quelques photos de cet endroit où ils avaient ressenti les mêmes douleurs. Sur l’une d’elle, la boule est à nouveau présente, faisant se poser à nos amis de préoccupantes questions !


    UN MAGICIEN QUI SORTAIT DE SON CORPS

    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantClaude Stavisky, illusionniste, membre de notre comité, m’a raconté les lévitations de corps qu’il faisait vers l’âge de huit ou neuf ans. Il s’allongeait sur son lit, les jambes bien tendues, les bras le long du corps, les yeux ouverts. Au bout d’à peine une minute, il sentait son corps s’élever lentement jusqu’au plafond.

    Il pouvait demeurer en suspension de nombreuses secondes, mais s’il avait la malencontreuse idée de bouger, il redescendait rapidement avec l’impression de tomber du lit. Claude s’amusait à cet exercice qu’il pouvait répéter à volonté, presque chaque soir, au coucher. Puis ayant grandi, il ne tenta plus ce genre d’expériences qu’il avait réalisées des dizaines de fois.

    Vers l’âge de dix ans, lors de l’incarcération de sa mère à la prison de la Roquette pour des suites douloureuses de l’affaire concernant son père, Claude souffrit terriblement de cette séparation qui avait engendré, en lui, une faculté étrange : celle de faire venir sa mère près de son lit. Le processus était rigoureusement le même que celui des lévitations de son corps : une fois couché, il étendait les jambes, plaçait les bras le long du corps, sans fermer les yeux, et sa mère apparaissait, debout, bien vivante. Mais dès qu’il approchait la main pour la toucher, même avec des ruses d’indien, sa mère disparaissait instantanément. Comme pour les élévations de son corps, il faisait naitre l’apparition quand il voulait. Le phénomène dura tout le temps de la durée de la détention, soit environ un mois.

    Beaucoup plus tard, devenu adulte, Claude Stavisky fit un grand nombre de tentatives pour retrouver cette capacité mystérieuse, mais il n’y parvint plus jamais.

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    Michou et Claude Stavisky

     

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    LE TOMBEAU DU CASTRAT

    Le phénomène a commencé en 1994. Pendant sept à huit soirées consécutives et à deux ou trois reprises dans l’année, un jeune homme entend des musiques symphoniques avec des choeurs, principalement le soir, au coucher. Cela dure de quelques secondes à quelques minutes.

    Il s’agit de compositions originales qu’il nous chante pour que nous puissions les enregistrer sur bande magnétique et les transcrire sur papier. Un compositeur nous a assuré que c’était parfait au niveau de la ligne mélodique et de l’harmonie Or, il faut savoir que ce jeune homme ne connait pas la musique.

    Au bout de deux ou trois auditions, vient se greffer sur les instruments et les choeurs, une voix très aiguë et très pure qui donne des messages intéressant la vie personnelle de notre médium malgré lui, ce qui le perturbe quelquefois, d’autant plus qu’il n’ose en parler à personne de son entourage, de peur d’être pris pour un farfelu ou plus grave encore.
    Je suis le seul à recueillir ses confidences, mais le jeune homme ne souhaite pas que je divulgue son identité. Pendant une certaine période, la voix très aiguë et très pure du chanteur répétait, à l’oreille de notre médium, le nom d’un village et d’une colonne brisée.

    Nous avons fini par retrouver ce village où le jeune homme ne s’était jamais rendu auparavant. Là, à notre grande stupéfaction, nous avons découvert une tombe comportant une colonne cassée.
    Et dans cette tombe repose un chanteur d’opéra, plus précisément un castrat : c’est peut-être sa voix, très aiguë et très pure, qu’il avait entendue !

    Douze ans plus tard, le phénomène continuait à se produire.


    LE GUIDE DE LA ROUTE
    Certains automobilistes sont capables, en pleine campagne, de trouver un lieu précis : lieu-dit - restaurant isolé - direction d’un village etc.. sans plan ni aucun renseignement sur la direction à prendre.

    Dans l’imbroglio des routes secondaires et des chemins, un instinct semble indiquer la route à prendre : “ Cest à droite, là je tourne à gauche, maintenant je vais tout droit... ”.

    Lorsque je donnais des spectacles en discothèques, qui sont la plupart du temps perdues en pleine campagne, j’ai étonné mes partenaires des dizaines et des dizaines de fois par cette faculté que je possède moi-même, et que j’explique très mal par la seule logique.

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    5 SIÈCLES D’AVANCE !

    Tiré de l’ouvrage signé Basilio Timpanaro : “Le origini del clavicembalo” (Les origines du clavecin), extrait du Codex casimirianum (fig II.8-Clavicordo, germania, Franz Hôch, Coburg) datant de 1448, cette gravure révèle un bien curieux message.

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    Dans cette histoire des instruments de musique, on voit, en haut et à droite du document, un personnage utilisant correctement un orgue portatif, c’est-à-dire, horizontalement, seule position permettant, à l’époque, de jouer.
    58a2ac5eb18be5774474dc5688976bd8.jpgL’étrangeté réside dans le fait que le dessinateur représente un autre personnage, en bas à gauche, utilisant ce qui sera, 5 siècles plus tard, un accordéon, qui lui se joue verticalement, et dont le premier brevet sera déposé seulement en mai 1829.
    Alors, vision précognitive, claivoyance ?

     

     

    Si vous pensez avoir des capacités paranormales étonnantes, n'hésitez pas à nous contacter par email : paranormal@orange.fr

  • MYSTÉRIEUX PHÉNOMÈNES DANS LE CIEL

    Mystérieux Phénomènes dans le Ciel

                                      Par Jacques Mandorla

    Depuis des milliers d’années, on a relevé de nombreux témoignages faisant état de la présence, dans le ciel de notre Terre, d’étranges corps célestes aux trajectoires étonnantes.

    Certes, à l’époque on ne parlait pas encore de soucoupes volantes ou d’ovni, mais plutôt de disques brûlants, de roues de feu, de dragons ou de prodiges.

    En voici un florilège non exhaustif.

     

    Les fresques du désert du Tassili (Algérie)

    En plein Sahara, on a découvert des fresques datant de 8 000 ans et sur lesquelles figure un étrange personnage (haut de 6 mètres !) que certains assimilent à un « cosmonaute » moderne !

     

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     Cercle de feu sous le règne de Thoutmosis III (1 500 avant J.C.)

    D'après un papyrus retrouvé dans les papiers d'un directeur du Musée égyptien du Vatican :

    « En l'an 22, au troisième mois de l'hiver et à la sixième heure du jour, les scribes de la Maison de Vie s'aperçurent qu'un cercle de feu apparaissait dans les cieux. Il n'avait pas de tête, le souffle de sa bouche avait mauvaise odeur. Son corps faisait environ 5 mètres de long. Il n'avait pas de voix ». Ayant entendu parler de l'événement, le pharaon médita sur le sujet, mais au bout de quelques jours, les choses dans le ciel devinrent plus nombreuses que jamais. Elles brillaient dans le ciel plus fort que l'éclat du soleil, et s'étendaient jusqu'aux limites des quatre colonnes supportant les cieux. L'armée du pharaon, et lui au milieu d'elle, observa cela. C'était après le dîner. Puis, ces cercles de feu montèrent plus haut dans les cieux, en direction du sud ».

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    Sous l’Empire romain

    À Rome, les historiens parlaient de « clipei ardentes », de boucliers brûlants, aperçus dans le ciel.

    Dans son Historia Naturofis, Pline l'Ancien (23-79) affirme :

    « Une lumière dans le ciel nocturne, phénomène généralement appelé « soleil de minuit », fut observé sous le consulat de Gaius Caecilius et Gnaeus Papirius, ainsi qu'à de nombreuses autres occasions, créant en pleine nuit une lumière semblable à celle du jour. Sous le consulat de Lucius Valerius et de Garius Marius, un bouclier de feu semant des étincelles traversa le ciel d'est en ouest alors que se couchait le soleil ».

     Un étrange manuscrit de 1290

    Un passage surprenant a été découvert dans un manuscrit détenu dans l’abbaye d’Amplefort en Angleterre :

    « Comme l’abbé Henrys s’apprêtait à réciter le Benedicite, John l’un des frères vint annoncer qu’un grand prodige se montrait au-dehors. Tous sortirent alors et voici qu’une grande chose, argentée et ronde comme un disque, vola lentement au-dessus d’eux, provoquant la plus vive terreur ».

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     Un dessin énigmatique dans une fresque au Kosovo

    Il figure dans une fresque intitulée « La crucifixion » datant de 1350 et peinte au-dessus de l'autel du monastère Visoki Decani au Kosovo (ex-Yougoslavie).

    Certains y décèlent un vaisseau spatial avec un pilote à son bord.

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     Pluie de feu sur Nuremberg en 1561

    Le matin du 4 avril 1561, des boules bleues, noires et rouge-sang, ainsi que des disques et des croix rouge-sang sortant de deux immenses cylindres noirs se livrèrent bataille dans le ciel de Nuremberg, en Allemagne.

    À en juger par la gravure qu'en fit Hans Glaser à l'époque, certaines de ces sphères se seraient écrasées au sol, à l'extérieur de la ville.

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     Boules ardentes sur Bâle en 1566

    À l’aube du 7 août 1566, soit cinq ans plus tard que le phénomène survenu à Nuremberg, la population de Bâle (Suisse) est paniquée elle aussi par la présence de boules noires dans le ciel.

    « Beaucoup devinrent rouges et ardentes, finissant par se consumer et disparaître » écrivit Samuel Cottius, l'étudiant en « écritures sacrées et en arts libéraux » qui consigna les étranges événements de ce jour-là dans la gazette de la ville.

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    La première soucoupe volante en 1878

    Le 25 janvier 1878, le Denison Daily News rapporta les faits sous le titre « Un étrange phénomène » :

    « John Martin, un fermier vivant à environ 8 km au nord de cette ville, remarqua, alors qu'il chassait, un objet sombre, haut dans le ciel, au nord. La forme singulière et la vitesse avec laquelle l'objet semblait se rapprocher captèrent son attention, et il s'usa les yeux à tenter de découvrir ses caractéristiques. Lorsqu'il le remarqua la première fois, il semblait être de la taille d'une orange, mais sa taille augmenta progressivement. Après l'avoir fixé durant quelque temps, Mr Martin ne vit plus rien en raison de son observation soutenue et détourna son regard afin de reposer ses yeux. Lorsqu'il reprit son observation, l'objet était presque au-dessus de lui et sa taille s'était considérablement accrue : il semblait traverser les airs à une allure prodigieuse. Lorsqu'il fut juste au-dessus de lui, l'objet était de la taille d'une grande soucoupe et... à une grande hauteur ».

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  • PSYCHOMÉTRIE : NOUS AVONS TESTÉPASCAL MAHIOUS

    Psychométrie : nous avons testé Pascal Mahious

                                                   Par Ranky

    Le terme psychométrie, qui devrait s’appeler plus justement psychoscopie, fut créé dans les années 1880 par le médecin américain Joseph Rodes Buchanan, mais ce n’est qu’en 1973 que Tischner propose de la psychométrie l’explication suivante : “ C’est le fait qu’une personne sensitive, tenant en main un objet, fournit les détails sur le propriétaire de l’objet ou sur un individu par qui il est passé ”.

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    Le médecin Joseph Rodes Buchanan (1814-1899)
    consacra une partie de sa vie à étudier les
    phénomènes de perception extra-sensorielle.

     

     

    La psychométrie permet à un médium, de décrire le contenu d’une enveloppe opaque cachetée.  Si, aux Etats-Unis, le grand spécialiste J.B. Rhine expérimenta statistiquement sur un nombre considérable de sujets,  les métapsychistes français eux,  réalisèrent de  nombreuses expériences en privilégiant la qualité. Stéphan Ossowiecki, polonais de naissance fut l’un des tous premiers sujets, entre les années 1895 et 1898 à être étudié à l’école des ingénieurs de Pétrograd ou les étudiants tiraient au sort les questions auxquelles ils devaient répondre et auxquelles notre Ossowiecki répondaient avec une exactitude prodigieuse, sans jamais ouvrir les enveloppes.

    L’assemblée des étudiants en restait constamment ébahie. A 44 ans, Ossowiecki avait  encore beaucoup progressé dans son art et réussit des exploits inimaginables devant les sommités métapsychistes Charles Richet et Gustave Geley. Aujourd’hui, à la lectures des comptes-rendus de ces deux savants, pour l’illusionniste que je suis, il est parfaitement possible que des fraudes se soient immiscées dans certaines expérimentations. En effet, le Music-Hall magique s’est enrichi de plusieurs dizaines de procédés destinés à “deviner” les objets contenus dans des enveloppes ou différentes boites.

    Mais, la réalité des  dons de Stephan Ossowiecki a-t-elle peut-être aussi existé ?  Nous n’étions pas là ! D’autres sujets  connurent une grande célébrité : Bert Reese, Ludwig Kahn, véritables phénomènes de divination qui arrivaient à lire, même à travers plusieurs épaisseurs d’enveloppes, des formules chimiques ou mathématiques écrites en langues étrangères   auxquelles ils ne comprenaient absolument rien.


     Différentes théories tentent d’éclaircir le problème. Certains pensent que les objets ont une mémoire qui leur permettrait d’accumuler des informations que des médiums auraient la faculté d’ “entendre”. D’autres parlent d’ondes, de fluide, de vibrations qu’un récepteur sensoriel caché dans le corps humain aurait  la capacité de capter.En fait, personne n’en sais strictement rien et les illusionnistes pas plus ! Ce que je sais, c’est que dans  les expériences psychométriques réussies auxquelles notre comité a participé, nous n’avons jamais pu donner aucune explication. Nous n’avons pu que constater les résultats quelquefois stupéfiants.
     Voici, parmi une demi-douzaine de sujets étudiés, une expérience de psychométrie réalisée par un médium à la technique apparemment simple, dont les résultats sont tout simplement époustouflants.


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    L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).

     

     

    Présentation de Pascal Mahious

    (IMPORTANT -Pascal Mahious ne consulte pas en tant que voyant)

    Pascal Mahious découvre ses capacités de voyance et de médiumnité à l’âge de 7 ans. Alors qu’il n’a jamais connu son grand-père paternel vivant à l’étranger, celui-ci se présente un soir, au pied de son lit, pour lui annoncer son départ définitif de ce monde. Il lui décrit des scènes, des décors. On apprendra une semaine plus tard qu’il est décédé la nuit même où il lui est apparu et dans les scènes et les décors décrits.
    Dès lors, ses dons de voyance et de médiumnité accompagnent Pascal Mahious en permanence. Il passe néanmoins son enfance et son adolescence en tentant de réfréner cette capacité qui lui fait peur.
    Son entourage est souvent saisi d’étranges interrogations par les paroles d’un enfant dont les dires se réalisent. Ses prédictions concernent aussi bien les petites joies de ses camarades de classe que les adultes qui restent perplexes lorsque qu’il leur déroule innocemment des faits très personnels sans vraiment les comprendre lui-même.
    Passionné par son prochain et par la défense de ses intérêts, il choisit toutefois un parcours professionnel sans aucun rapport avec la voyance. Il suit des études juridiques qui le conduiront à exercer la profession de juriste en droit social pour le Ministère de l’Emploi. Avec le recul, il constate alors que ses facultés se développent très souvent à la faveur de chocs émotionnels violents.

    À la mort de son deuxième grand-père, qu’il prédit à sa mère six mois à l’avance, il en vient à avoir des voyances “sauvages”, c’est-à-dire de plus en plus fortes et précises, en tous lieux et circonstances. Il ne choisit pourtant pas d’ouvrir un cabinet de consultations, estimant cette profession trop marginale et sans réelle consistance.
    Pascal Mahious poursuit son parcours professionnel et accède au poste de Responsable des ressources humaines d’un grand bureau d’étude en ingéniérie. Mais sa médiumnité omniprésente s’exerçant quotidiennement, son entourage immédiat lui réclame, avec insistance, des consultations formelles. Le bouche à oreille le fait connaître et les gens le sollicitent de plus en plus : il réalise que ces capacités pourraient lui permettre d’aider son prochain.
    Un journaliste, venu le tester incognito pour un célèbre magazine, le propulse de façon immédiate dans un monde lumineux. Pascal Mahious quitte alors son poste de Responsable des ressources humaines pour se consacrer pleinement à l’activité de médium-thérapeute.

     

    Expériences de psychométrie réalisées par le Comité Illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

    Vendredi 26 août 2005
    Expériences de psychométrie
    Sujet : Pascal Mahious

    Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
    La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.

    Neuf documents ont été choisis, puis enfermés dans des feuilles de papier et enfin glissés dans des enveloppes kraft cachetées et opaques. Ces enveloppes n’ont pas été numérotées. Elles ont été mélangées afin que personne ne puisse en connaître le contenu.
    Parmi ces 9 enveloppes, Pascal Mahious en a choisi 4. Ensuite, il se concentre puis décrit ce qu’il pense voir à l’intérieur de chacune des 4 enveloppes retenues. Pour cela, il place la paume de sa main droite sur l’enveloppe, mais il lui arrive aussi de prendre celle-ci entre ses deux mains et de frotter ces dernières lentement sur le papier kraft.

    Voici ces expériences réussies par Pascal Mahious. Ci-après, vous lirez la reprise intégrale des propos enregistrés au magnétophone lors de ces expériences menées par le CIEEPP.

    Expérience avec l'enveloppe N°1

     
    Pascal Mahious en pleine séance de psychométrie sous le contrôle de Ranky, Président du Comité.

    Pascal Mahious : « Je ressens quelque chose de très hachuré, découpé... J’ai des sensations de mouvements, je vois des arrondis... Je n’ai pas forcément des vibrations humaines fortes mais quelque chose de mécanique... Je vois des couleurs. Je vois du métal... Ce sont des choses qui n’ont rien à voir ensemble, mais qui sont regroupées... Je peux continuer à parler, mais je n’ai pas d’écho des assistants ! ».

    Ranky : « C’est-à-dire que nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer car les enveloppes n’étant pas numérotées nous ne savons pas quel document contient cette enveloppe. Mais une photo parmi les neuf correspond à cette description ».

    Pascal Mahious : « Dans ce que je vois, il y a à la fois quelque chose de sérieux et en même temps, d’amusant, de festif. C’est concentrique... Des cerceaux, des rubans... C’est quelque chose qui fait partie du passé, mais qui traverse le temps... C’est une image, comme une représentation que l’on connaît, que l’on a déjà vue. Cela concerne, en fait, un personnage. C’est quelque chose qui lui est dédié... C’est dans un lieu, une ambiance, c’est pour cette personne... Je vois des flashes de photos, des personnalités... C’est beau, grandiose, artistique, controversé... J’ai vraiment des vibrations de quelque chose de très controversé... Mais vous ne me dites rien ? ».

    Ranky et Blondine : « Il y a une enveloppe qui correspond exactement à la situation, mais est-ce bien l’enveloppe tenue en main ? ».


    Pascal Mahious :
    « Ce n’est pas grave, je continue... Maintenant j’ai une image symbolique... Je vois quelqu’un qui découpe quelque chose. Il y a des ciseaux... comme si on découpait un article ou un document... ».


    Ranky :
    « Effectivement ».

    Blondine : « Exact, on a aussi découpé quelque chose ».

    Pascal Mahious : « Il y a des couleurs chaudes, très chaudes, du rouge. C’est une ambiance visuelle... C’est quelque chose que je “vois”, que l’on “voit”. C’est quelque chose qui touche l’oeil, la sensibilité... C’est artistique, élevé... C’est la première fois que je fais cette expérience sans qu’on me réponde par oui ou par non, pas même un clignement d’oeil, un signe... Il y a quelque chose de rétro... Le décor marque un style, une mode... et le lieu marque une époque... ».


    Ouverture de l’enveloppe par Ranky
    : la photo représente Ranky et Blondine sur la scène du Casino de Paris.

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    Ranky et Blondine sur la scène du casino de Paris.

    Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°1 : « Le décor est bien hachuré, découpé. Il y a des arrondis de lumières et le rideau de fond est constitué d’innombrables rondelles métalliques de couleurs, solidaires les unes des autres par des agrafes. “ Le décor marque un style ” : celui de Paco Rabanne. Les sensations de mouvements et ce quelque chose de mécanique sans forcément de vibrations humaines, c’est précisément le style du numéro présenté ce soir-là par les illusionnistes. Et les choses qui n’ont rien à voir ensemble représentent exactement la diversité des numéros qui avaient été engagés précisément pour leurs différences totales. Amusant, sérieux, festif, étaient les conditions demandées par les organisateurs pour être engagés dans ce spectacle.
    Il y avait des cerceaux, des rubans, des disques de toutes les couleurs. C’était bien une représentation connue, faisant partie du passé mais qui traverse le temps (l’illusion) et donnée en l’honneur de Valérie Griffet, Miss France 1984. Cette élection avait été très controversée puisqu’elle a engendré plusieurs procès entre les deux comités français : celui de Monsieur Le Parmentier et celui de madame Geneviève de Fontenay. Les flashes de photos et les personnalités étaient innombrables : Hugues Aufray, Piéral, Daniel Guichard, Yves Mourousi, la grande presse, la télé, un ministre, etc...
    Enfin, Pascal Mahious dit qu’il voit quelqu’un découper un document. C’est exact :
    j’ai dû découper la photo pour qu’elle puisse rentrer dans l’enveloppe ! Il s’agit d’ailleurs du seul document, sur les neuf, ayant été découpé ».


    Expérience avec l'enveloppe N°2


    Pascal Mahious : « Je vois des croquis, des esquisses, des dessins, mais le document n’est pas un croquis. Mais je vois des croquis... C’est lié au souffle, à l’air. Cela me fait voyager... ça me transporte. Ce pourrait être imaginaire. Il fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe... et c’est connu... C’est dans des bouquins. Il y a un endroit où l’on explique les choses aux gens. Je sais ce qu’il y a dedans mais j’ai du mal à le rendre concret, comme s’il y avait un côté, non pas mystique, mais abstrait, surréaliste, imaginaire, enfin pour moi. C’est quelque chose avec une énergie que j’aime beaucoup et je glisse dessus. Je me perds dedans... Il y a de la légèreté, de la hauteur... C’est peut-être même mondialement connu... C’est quelque chose que l’on regarde... Ca s’explique même... Il y a des écrits en rapport avec cela... ça s’étudie, c’est toujours d’actualité... ça voyage ! Je me sens très à l’aise... ».

    Jacques Mandorla : Il y a une enveloppe qui pourrait correspondre à ça ?

    Ranky : Oh oui, il y a une enveloppe qui correspond totalement à ça.

    Jacques Mandorla : Ah ! bon ?


    Ranky :
    Ah oui !

    Pascal Mahious : « On philosophe dessus... On en parle. Il y a des conférences. Ce n’est pas indifférent. Ce n’est pas quelque chose de neutre. On peut en débattre, en discuter. C’est universel et chacun peut y voir quelque chose à sa façon, exprimer un avis. Cela touche beaucoup de personnes... On se déplace pour voir cela... Je ne sais pas de quelle façon... C’est imprimé, mais c’est aussi reproduit différemment, c’est même comme une représentation... Il y a une construction... C’est très élaboré... Ce que je vois ne se trouve pas sur le document contenu dans cette enveloppe. Ce que je vois se trouve à l’intérieur de quelque chose. Et c’est ce quelque chose que l’on voit sur le document. Je vais arrêter car je risque de m’égarer ».

    Ouverture de l’enveloppe : c’est la maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

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    La maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

     

    Conclusions de Ranky : « Plus que la description du document, c’est l’âme de la maison qui est décrite. C’est lié au souffle, à l’air... Ca fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe. Il s’agit en effet de l’école des peintres de Barbizon qui travaillaient en plein air, sur le motif, dans les champs et la forêt de Fontainebleau. Un nombre considérable d’ouvrages sont consacrés au sujet. Les conférences-débats sont innombrables et “chacun peut y voir quelque chose à sa manière”. Quand Pascal Mahious dit que ce qui se trouve à l’intérieur touche beaucoup de monde, nous confirmons que les visiteurs affluent, tous les jours, à longueur d’année pour visiter ce lieu, richesse du patrimoine artistique universel ».


    Expérience avec l'enveloppe N° 3

    Pascal Mahious : « La première sensation, je vois du noir... Je vois la nuit. Je vois quelque chose d’imposant, grave, recueilli. Il y a un côté solennel... C’est noir... Je vais changer d’enveloppe ».
    (finalement après une minute de réflexion, Pascal Mahious conserve cette enveloppe).
    « Il y a un guerrier, un conquérant, mais qui n’a pas toujours fait des choses forcément bien... Intrigue, pouvoir... Ce n’est pas forcément réel. Je reviens sans cesse à un personnage : ça dégage, il y a du complot... autorité, domination. Les images que j’ai, ce n’est pas avec des mitraillettes... ça se fait autrement, avec de la stratégie, comme à une époque... Il y en a qui se battent tout le temps... et cet homme, ce personnage, avec plein d’autres personnages très importants, moins que lui, mais importants. Tout cela est très vieux. C’est comme une représentation. C’est curieux. Je ne capte pas ce qui se passe dans le bon sens ou dans la bonne thématique... Il y a un côté impersonnel. Je n’arrive pas à me connecter avec quelque chose d’humain. C’est comme si, dans ma voyance, je voulais reconstituer quelque chose plutôt que de le voir. Je ne capte pas comme d’habitude. C’est théâtral, un peu comme dans un temple. J’entends des langues étrangères. On ne parle pas français. Il y a du passage... dehors... à l’extérieur... Beaucoup de passage... Je vois des colonnes, des arcades... c’est solide, très installé, comme une institution ».

    Ouverture de l’enveloppe : c’est le Théâtre-Opéra de Rennes.

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    Conclusions de Ranky : « Effectivement, ça se passe plus la nuit que le jour, dans des langues étrangères. En fait, Pascal Mahious a décrit des scènes d’opéra avec ses ingrédients habituels : personnages mythiques, conflits, guerres... Effectivement aussi, c’est du solide, avec des colonnes, des arcades. Il y a en effet du passage, beaucoup de passage : la photo représente le Théâtre-Opéra de Rennes ».

    Expérience avec l'enveloppe N°4

    Pascal Mahious : « Je vois de la sensibilité, de la générosité... Quelqu’un qui parle beaucoup, beaucoup... Il y a un rapport avec l’autre qui est très profond. La parole est très importante... Je vois des choses ondulées, des éventails, tout le temps, comme des cascades. La personne est dans le relationnel... Il y a quelqu’un d’assis, sur des choses ondulées... et quelqu’un debout, magistral, avec un côté autorité, dans le sens de sommité... Quelqu’un qu’on écoute, oui, quelqu’un qu’on écoute, qui dit des choses simples et vraies. C’est un homme très bien, qui se donne du mal... à fond... Avec un côté un peu comédie et qui veut entretenir quelque chose, perpétuer quelque chose. Il a sa vie coupée en deux... Il a deux métiers ou occupations, avec une soif de reconnaissance. Le personnage debout a un rapport avec un public. Il dit des choses, il explique. Il y a toujours une recherche d’authenticité, de vérité, avec une forme de calcul aussi... ».

    Ranky : « Il y a une enveloppe qui correspond strictement à la description, mais est-ce bien celle que vous avez en main ? ».


    Pascal Mahious :
    « Cette personne croit vraiment a ce qu’elle fait et en même temps, c’est une quête. C’est une vocation, un idéal, un mode de vie peut-être plus qu’un métier... C’est les deux... L’homme est très sensible... Beaucoup de finesse... On dirait qu’il a deux métiers, deux activités en parallèle. D’un côté, il donne tout de suite... de l’autre, il veut conserver quelque chose... Il a une énergie incroyable... Je vois encore des ondes, des zigzags, des ondulations... ».


    Ouverture de l’enveloppe
    : c’est un document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

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    Document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

     

    Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°4 : « La partie visuelle du document laisse pantois les spectateurs de cette expérience. Le personnage debout est Pierre Berton, un accordéoniste et compositeur de talent. L’autre personne, qui joue du même instrument, est assise sur un troisième accordéon. Un escalier monumental se trouve derrière les musiciens et évoque également des zigzags, des choses ondulées, des éventails...
    Seuls Blondine et moi-même, qui connaissons intimement Pierre Berton depuis 35 ans, pouvons témoigner de la justesse prodigieuse de cette description par Pascal Mahious du caractère et des aspirations de cet artiste.
    Effectivement, Pierre Berton parle beaucoup, écrit, compose et donne même parfois des conférences toujours “simples et vraies”. C’est un homme “très bien, qui se donne du mal, à fond” avec un côté un “peu comédie”. Il a effectivement “deux métiers ou occupations” : il est musicien et magicien... et “il veut conserver quelque chose” puisqu’il a créé un musée de l’accordéon et, à force de patience et de persévérance, il a réussi à dénicher des instruments extrêmement rares. Il a aussi entièrement produit de ses mains, plus de quarante reproductions en modèles réduits des plus célèbres orchestre du monde qu’il expose un peu partout en France : Jacques Hélian, Duke Ellington, Django Reinhardt, Sydney Bechet...
    “C’est une vocation, un idéal, un mode de vie.” Et c’est aussi une “quête” perpétuelle pour trouver un lieu culturel et laisser une trace, dans une ville qui accueillerait son musée...
    “Il a une énergie incroyable” : effectivement, malgré les années qui passent et une santé quelquefois un peu défaillante, Pierre Berton étonne par son allant, son courage, ses projets... Il ne désarme pas. Il ne désarmera jamais. Il est incroyable ! ».

    Conclusions générales de Ranky à propos des 4 expériences de psychométrie réalisées avec Pascal Mahious :

    « Nous certifions sur l’honneur que cette séance de psychométrie à été réalisée dans des conditions maximum de sécurité et que les résultats positifs obtenus successivement sur les quatre enveloppes ne relèvent d’aucune technique illusionniste connue à ce jour. Nous ne pouvons donner aucune explication au phénomène observé ».

                                                                                 

     

  • RADIESTHÉSIE

    L’étonnante histoire de deux baguettisants célèbres : Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil

    Par Jacques MANDORLA

    Extrait de son livre « La radiesthésie » (Éditions Grancher)

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    Martine de Bertereau a pris pour mari, Jean du Châtelet, baron de Beausoleil, minéralogiste, originaire du Brabant, directeur des Mines du Tyrol et du Trentin. Après avoir réussi de nombreuses prospections en Allemagne, Italie, Suède, ils revinrent en France, en 1626, à la demande du surintendant des Mines du Royaume, le Maréchal d’Effiat, pour prospecter les provinces françaises.

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    Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil, furent les deux plus célèbres radiesthésistes du XVIIe siècle : au cours de leur carrière en France, ils ont découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources. (illustrations de Henri de France)

     

    Leurs recherches étaient fondées sur un appareillage complexe : un grand compas, une boussole à 7 angles, un astrolabe universel ainsi que 7 verges (baguettes) métalliques qui permettaient, assuraient-ils, de détecter différents métaux sous terre.

     

    Une méthode totalement originale de recherche avec une baguette

    Dans un ouvrage paru en 1650, introuvable aujourd’hui et intitulé La Restitution de Pluton ou Exposé des découvertes des mines par les Beausoleil en France de 1602 à 1640, ils expliquent avoir inventé 7 baguettes, chacune étant spécialisée dans la recherche d’un métal précis :

    - la lumineuse pour l’or,

    - la sautante pour le cuivre,

    - l’éblouissante pour l’argent,

    - la battante pour l’étain,

    - la trépidante pour le plomb,

    - la tombante pour le fer

    - la relevante pour le mercure.

    Leur théorie de recherche des métaux était la suivante : « Il y a cinq règles méthodiques qu’il faut savoir pour connaître les lieux où croissent (sic !) les métaux :

    – la première, par l’ouverture de la terre, qui est la moindre ;

    – la seconde, par les herbes et les plantes qui poussent dessus ;

    – la troisième, par le goût des eaux qui en sortent ou que l’on trouve dans les euripes (canaux) de la terre ;

    – la quatrième, par les vapeurs qui s’élèvent autour des montagnes et vallées à l’heure du soleil levant ;

    – la cinquième et dernière, par le moyen de seize instruments métalliques qui s’appliquent dessus.

    Outre ces règles et instruments, il y a encore sept verges métalliques dont la connaissance et la pratique sont nécessaires, et desquelles nos anciens se sont servis pour découvrir, de la superficie de la terre, les métaux qui sont dedans et en leur profondeur, et si les mines sont pauvres ou riches en métal, comme aussi pour découvrir la source des eaux, avant que d’ouvrir la terre, si elles sont abondantes... ».

    Martine de Bertereau et son mari durent faire face à de nombreuses difficultés car les fonctionnaires royaux étaient souvent superstitieux : ainsi, à Rennes, ils furent arrêtés sous l’inculpation de sorcellerie et tout leur matériel confisqué. Bien que rapidement disculpés, ils ne purent récupérer ce qui leur appartenait.

    En 1632, dans un autre ouvrage intitulé La Véritable déclaration faite au roi et à nos seigneurs de son Conseil, des riches et inestimables trésors nouvellement découverts dans le royaume, Martine de Bertereau énumère le résultat de leurs recherches en France : ils auraient découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources, notamment la source d’eau minérale de Château-Thierry, baptisée source du Mont Martel et signalée aujourd'hui au public par une plaque commémorative rappelant la prospection faite en 1629.

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     Gravure tirée du livre "De re metallica" (À propos des métaux) de l'alchimiste Georgius Agricola (1494-1555) représentant des sourciers à la recherche de métaux souterrains.

     

    Échec de la démarche faite auprès de Richelieu

    Finalement ruiné par ses recherches, le couple (qui ne reçut jamais aucun dédommagement des services du Roi Louis XIII, mais seulement le titre d’Inspecteur Général des Mines et un brevet en 1634, pour le baron), décida de s’adresser directement au Cardinal de Richelieu.

    En 1640, afin d’obtenir des financements pour effectuer de nouvelles recherches, la baronne rédige un ouvrage intitulé La Restitution de Pluton qu'elle adresse au Cardinal. Elle y décrit toutes les découvertes faites avec son mari : métaux précieux et cristal dans les Pyrénées, fer et plomb argentifères dans le Comté de Foix, charbon dans la Vallée du Rhône, antimoine, zinc et soufre dans le Comté d’Alais, turquoises dans le Quercy, rubis et opales dans la région du Puy, ardoises et marbres en Normandie et en Bretagne…

    Richelieu ne fut pas convaincu et considéra Martine de Bertereau et son mari Jean du Châtelet comme des charlatans. Il les fit tous deux incarcérer pour magie et sorcellerie : à la Bastille pour lui et au donjon de Vincennes pour elle. C’est là que ces deux radiesthésistes, bien en avance sur leur temps, finirent leurs jours.

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     Le Cardinal de Richelieu ne fut pas convaincu par le livre "La Restitution de Pluton" que Martine de Bertereau lui a envoyé (accompagné d’un sonnet flatteur) afin de pouvoir financer de nouvelles recherches.

  • SÉRIALITÉ ET SYNCHRONICITÉ (1)

    Sérialité, synchronicité et coïncidences (1) par Ranky



    Le principe de sérialité de Paul Kammerer

    Ce que le biologiste Paul Kammerer (1880-1926) baptisa la “ sérialité”, et que nous dénommons plus communément la “loi des séries”, soulève des problèmes très mystérieux. Chaque individu, au cours de son existence, a déjà remarqué ces enchaînements d’évènements, sans rapport les uns avec les autres. Le plus souvent nous les attribuons au hasard et ces coïncidences amusent souvent celui qui en est le sujet. Par exemple, lorsqu’au jeu un numéro sort deux fois de suite, le joueur lance : “Eh bien, jamais deux sans trois !”. Bien souvent, le chiffre sort une troisième fois. C’est alors qu’on regrette de ne pas avoir persisté à le jouer, en se disant : “Si j’avais suivi mon idée, j’aurai gagné !”.

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    Le biologiste Paul Kammerer (1880-1926) a créé le concept de sérialité (ou loi des séries)

    Mais si l’on désire observer ce phénomène de la “loi des séries” avec sérieux, on relève des faits indiscutables et inexpliqués. Une encyclopédie pourrait être écrite sur ces coïncidences dont certaines sont devenues célèbres.

    La revue Métapsychique de 1937 cite le cas de Jeanne Valérie Laneau. Celle-ci avait été engagée par le sculpteur Emmanuel Frémiet pour servir de modèle à la statue de Jeanne d’Arc qui se trouve Place des Pyramides à Paris. Elle mourut en 1936, brûlée vive dans sa chambre.

    Dans l’encyclopédie Planète de 1967, Georges Langelaan raconte que le 25 novembre 1911, trois hommes furent condamnés pour le meurtre de Edmund Berry Godfrey dans sa résidence de Greenberry Hill, près de Londres. Ils s’appelaient respectivement Green, Berry et Hill.


    La synchronicité Abraham Lincoln - John Kennedy
    Un cas historique, décrit à maintes reprises dans de nombreux magazines, concerne la malédiction qui pèse sur la Maison Blanche.

    Depuis 1840, aucun des présidents élus au cours d’une année se terminant par zéro n’a pu finir son mandat sans connaître de graves ennuis. Beaucoup ont subi une mort violente : William Harrisson, élu cette année-là, ouvre la série. Lincoln, élu en 1860, a été assassiné. Garfield, élu en 1880, également. Assassinés aussi, Mc Kinley, élu pour un second mandat en 1900, et Kennedy, élu en 1960. Harding, élu en 1920, mourut d’une crise cardiaque. Roosevelt (1940) de la polio et Reagan (1980) échappa miraculeusement à un attentat.

    La synchronicité, selon le terme consacré par le psychanalyste Jung et le physicien Pauli, consiste en une succession de coïncidences qui relient des êtres ou des événements sans lien de cause à effet.

    Celle-ci est particulièrement marquante entre les deux présidents Lincoln et Kennedy. Leur vie et leur mort présentent des similitudes à peine croyables. Abraham Lincoln fut élu président des Etats-Unis en 1860 et John Kennedy en 1960, à cent ans d’intervalle. Tous les deux furent assassinés un vendredi et en présence de leur épouse, tous deux tués d’une balle tirée dans la tête par derrière.

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    Le comparatif Abraham Lincoln/John Kennedy est le cas de synchronicité le plus célèbre.

    Le successeur de Lincoln s’appelait Andrew Johnson, il était né en 1808, élu sénateur démocrate du Sud et décéda dix ans après Lincoln. Le successeur de Kennedy s’appelait Lyndon Johnson, il était né en 1908, était sénateur démocrate du Sud et décéda dix ans après Kennedy.
    L’assassin de Lincoln, John Wilkes Booth était né en 1839. Il tua le président américain dans un théâtre et se cacha dans un entrepôt. Il fut lui-même tué avant d’être jugé. L’assassin de Kennedy, Lee Harvey Oswald, était né en 1939. Il tua le président américain en tirant depuis un entrepôt et se cacha dans un cinéma. Il fut tué lui aussi avant d’être jugé.
    La femme du président Lincoln perdit un enfant pendant son séjour à la Maison Blanche. La femme du président Kennedy perdit également un enfant dans les mêmes circonstances.
    Le mystère de cette synchronicité s’épaissit encore lorsque l’on constate que la secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller au théâtre, alors que la secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller à Dallas.
    Et puisqu’il existe aussi une synchronicité des lettres et des chiffres, il est remarquable de constater que les noms des deux présidents comportent chacun 7 lettres, les noms de leurs successeurs 13 lettres et ceux de leur assassin 15 lettres.

    Cette synchronicité mériterait une étude beaucoup plus approfondie puisque l’on trouve encore d’étranges similitudes comme le fait, entre autres, que John Kennedy se trouvait lors de son assassinat à bord d’une voiture de marque... Lincoln.

     

     

  • LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

    LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

                                                                                                         Par Ranky
    Voici un phénomène classé “paranormal” mais qui est en train aujourd’hui  de basculer dans le “normal”.
    La perception dermo-optique est la capacité de "voir"  les couleurs sans utiliser l’un de nos cinq sens, dans ce cas précis, la vue. Cette capacité part du principe que les surfaces colorées produisent des radiations pouvant être détectées principalement par la paume des mains d’un sujet qui s’entraîne.
    Le professeur Novomeysky  a découvert que le sujet reçoit des stimuli de hauteurs différentes, une sorte de pressions, suivant qu’il place ses mains sur les différentes couleurs.
    La chercheuse Yvonne Duplessis décrit les mêmes résultats chez des personnes  qui “voient” les couleurs en les reconnaissant par des ressentis d’aspects qui vont du plus rugueux : rouge, orange, aux plus lisses : pour les bleus.
    Yvonne Duplessis enregistre les résultats  mesurables par un dynamomètre de la “pression” qui existerait entre les mains et les surfaces colorées ce qui permettrait de “sentir” les couleurs. Les pressions, l’aspect ou les hauteurs différentes désignent les mêmes couleurs. Ces couleurs “vues” par les paumes des mains déclenchent les mêmes impressions sur les sujets : le blanc évoque l’espace, le rouge  le rétrécissement, etc..
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    Ces observations pour l’instant toujours cataloguées  “paranormales” trouvent des applications dans la décoration de l’habitat et dans le domaine de la santé.
    Il est déconseillé, par exemple, d’employer le vert, pour une chambre à coucher. De nombreuses expériences ont confirmé l’influence des couleurs, même non visibles (lors du sommeil par exemple ou concernant un aveugle).
    Ce genre d’observation prouve bien, s’il en était besoin, l’utilité de développer les recherches “paranormales” par la communauté scientifique.

    Yvonne Duplessis (Photo DR)

    Yvonne Duplessis est titulaire d'une licence es lettres à la Sorbonne. Diplôme d'études supérieures de philosophie ("La coloration des sensations non visuelles").

    Elle entreprend des expériences de parapsychologie afin de donner une explication physique à des phénomènes classés paranormaux notamment dans le domaine de la clairvoyance.

    Elle travaille sur les interactions des radiations non visibles des couleurs avec les réactions motrices de l'organisme  appelées "sensibilité dermo-optique", les aspects expérimentaux de la métapsychique et les rapports entre sons et couleurs dénommés synesthésie. Exemple : l'audition colorée.


    Yvonne Duplessis est l'auteur  de :
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    La vision parapsychologique des couleurs. Editions Epi 1974.

     

     

    YVONNE DUPLESSIS 1.jpg

     

    Les couleurs visibles et non visibles. Ouvrage collectif. Editions du Rocher. 1984.

     

     

     

     

     

     

    YVONNE DUPLESSIS 2.jpg

     

     

    Une science nouvelle : la dermo-optique. Editions du Rocher. 1996.

     

     

     

     

     

     

    Surréalisme et paranormal. Editions JMG. 2002.
    Le surréalisme.Editions PUF "Que sais-je?". 2003.
     

  • NOUS AVONS TESTÉ DOMINIQUE VALLÉE MÉDIUM SPIRITE

    medium_LIVRE_RANKY.3.jpgLe CIEEPP a testé Dominique Vallée, médium spirite. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l'essentiel dans cette note.
    L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).


    Si vous pensez avoir, vous aussi, des facultés de médium, n'hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr


    Présentation de Dominique Vallée

    medium_D_VALLÉE_portrait_1_.2.jpg775 rue de l’Orme Gauthier
    78630 ORGEVAL
    Tél. : 01 39 75 52 24
    Portable : 06 86 45 65 24
    Site Internet : www.dominiquevallee.com
    Blog : medium-spirite.blogspirit.com
    Email : vallee.dominique@neuf.fr



    Dominique Vallée possède cette faculté particulière de pouvoir poser son regard sur l’au-delà. Elle utilise cette aptitude comme thérapie pour aider ceux qui sont dans la souffrance lors du départ d’un être cher. Ne venez pas chercher une voyance en la rencontrant : elle veut seulement renouer le lien entre celui qui vient de partir et celui qui reste.
    Elle fait, avec une profonde honnêteté, ce qu’elle appelle son « travail de couturière » : mettre à nu, clairement, les fils invisibles qui sont tissés avec nos désincarnés, afin d’apporter le début de réconfort nécessaire à l’apprentissage du deuil.
    Elle partage les analyses du Père Brune, auteur du livre « Les morts nous parlent » et considéré comme le meilleur spécialiste de l’étude des phénomènes spirites, qu’elle a rencontré lors de la rédaction de son propre livre « Derrière le miroir… l’autre vie ».

    medium_Rencontre_Père_Brune.2.jpg

    La rencontre avec le Père Brune


    Un livre-document

    medium_LIVRE_Derriere_le_miroir.7.jpgDominique Vallée est l'auteure de « Derrière le miroir… l’autre vie » (Editions Trajectoire) dans lequel elle montre que la grande majorité des êtres humains ont une peur instinctive de l’invisible et du phénomène inéluctable qu’est la mort.
    L’évolution de la société est, en partie, responsable de cet état de fait car elle nous a soustrait la mort. Aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, nous naissons et mourrons à l’hôpital. Et la médecine nous fait croire qu’existe à présent un ordre chronologique de départ pour l’au-delà : d’abord les grands-parents, puis les parents, ensuite les enfants… Mais ceci n’est qu’une illusion créée par l’évolution des techniques. On voit partir tellement de gens jeunes qui n’avaient ni fumé, ni bu, ni pris de drogue et qui n’avaient pas d’antécédents familiaux de maladies graves.
    Autrefois, la maison était un creuset de joies et peines, souvent non exprimées : la mère pouvait y mourir en couche, les enfants en bas âge, les parents et les grands-parents plus tard. Personne n’y trouvait à redire, ou si peu, car la mort faisait alors partie intégrante de la vie.
    Maintenant, la science et la médecine abordent les grandes questions métaphysiques de la vie et de la mort, mais ne répondent pas, de façon satisfaisante, à la question de la survie. On peut également constater que la connaissance du monde invisible semble susciter une notable indifférence. Ce qui montre bien, hélas, que nous en sommes encore à l’âge de pierre de la spiritualité.
    Ce qui fait écrire à Dominique Vallée : « Tout cela est bien dommage car il m’est arrivé, à maintes reprises, de croiser des personnes matérialistes ayant tellement peur de perdre cette vie - qu’elles pensent unique donc très précieuse pour elles - qu’elles peuvent tomber dans un état névrotique qui va les plonger dans une grande souffrance. Elles viennent alors rejoindre toutes celles qui ont perdu un être cher, qui ont senti la terre s’ouvrir sous leurs pieds et qui ne connaissent plus que la douleur engendrée par le vide et l’absence. Mon travail commence ici. Je vous le dis bien fort : la mort n’existe pas ! ».


    Préface du livre par Maguy Lebrun

    Maguy Lebrun, auteur du best-seller « Médecins du ciel, médecins de la terre » (Robert Laffont), est la fondatrice, avec Daniel son mari médium, des groupes de prières qui aident aussi ceux qui vont partir, à passer de l'autre côté du miroir, dans la sérénité et la joie.
    Elle a aimablement préfacé le livre de Dominique Vallée de ce très joli texte : « Les expériences relatées dans le livre de Dominique Vallée sont fréquentes chez beaucoup d'Humains : je les appelle les "dons" ou les "signes" du Ciel. Bien des chemins relient le ciel et la terre. Les comprend-on ? Les emprunte-t-on ?
    Tous les humains, dans leur vie terrestre, ont connu ces moments de contacts avec "ailleurs", parfois même sans s’en rendre compte…
    Lorsque mon mari Daniel Lebrun a reçu les premiers messages des vivants du ciel, il n'en avait aucun souvenir, aucun… Il a fallu enregistrer pour qu'il écoute et puisse ensuite dire : « Mais je ne peux avoir dit ça,… je l’ignore ! ». Grâce à lui, ma vie et beaucoup d'autres vies terrestres ont été bouleversées.
    Nous vivons une terrible époque sous le couvert de Dieu ou de la religion : chacun défend ses opinions… Les seules que nous puissions avoir sont la tolérance, le respect de l'autre, l'Amour que nous devons donner.
    Merci à Dominique Vallée, et à beaucoup d'autres humains dont le Père Brune, d'expliquer leurs expériences, leurs vécus, pour aider les hommes dans cette période de souffrance.
    Un jour, l’entité Etty, ma réalité quotidienne, m’a dit : « Si tous les hommes croyants avaient, chaque jour, une minute de pensée pour la paix, les forces divines s'en nourriraient pour le bonheur de la Terre
    ».



    Interview de Dominique Vallée

    Dominique Vallée a accepté de recevoir Ranky et Jacques Mandorla dans sa maison d’Orgeval (Yvelines), où elle exerce son activité de médium spirite et de thérapeute du deuil. Avec pour objectif de permettre aux gens de faire leur deuil d’un être cher avec moins de souffrances et de ne plus se sentir abandonnés car, grâce à l’extrême précision des messages qu’ils reçoivent par son intermédiaire, ils comprennent que leur défunt continue à vivre, mais sur un autre plan.

    « Comment avez-vous débuté ? »
    Dominique Vallée : « Depuis l’enfance, je vis des expériences particulières, comme les rêves prémonitoires ou les messages posthumes, mais je n’ai jamais osé en parler à personne. Puis, un jour, alors que je discute à la terrasse d’un café avec une dame d’une cinquantaine d’années, je vois brusquement derrière son épaule l’image d’un homme moustachu, vêtu d’une chemise hawaïenne et portant au poignet une montre de luxe. Je décris à la dame ce que je vois. Elle pâlit soudain et m’avoue qu’il y a dix ans, elle a perdu son mari, originaire des DOM-TOM. Elle lui avait offert cette montre et son mari la porte sur lui dans la tombe ».

    « Est-ce facile de contacter un mort ? »

    Dominique Vallée : « En réalité, tout dépend du disparu. À sa mort, chacun de nous « remonte » avec son petit panier, dans lequel il y a ce qu’on a été sur Terre. Dans le dialogue qui s’instaure avec le défunt, on retrouve toujours les traits de caractère qu’il avait de son vivant. Ainsi, une personne discrète et peu bavarde aura du mal à être contactée, car elle ne comprend pas le sens de cette démarche et reste alors sur sa réserve. Par contre, on arrive parfois à des communications extraordinaires, comme ce fut le cas pour Raspoutine, personnage haut en couleurs, avec lequel j’ai été en contact par l’intermédiaire d’une de ses descendantes. Je suis persuadée que l’évolution spirituelle du défunt compte beaucoup et que certaines âmes ne sont pas prêtes ou bien n’ont pas encore reçu l’autorisation divine de nous contacter ».

    « De quel support vous servez-vous ? »
    Dominique Vallée : « Je n’utilise ni écriture automatique, ni table tournante, ni pendule, ni magnétophone, ordinateur ou téléviseur servant à la transcommunication instrumentale. Personnellement je n’utilise qu’une simple photo, si possible prise de face afin de bien voir le regard du défunt. Mais j’ai remarqué que les morts se servent aisément des ondes électriques : pendant des séances, des lumières s’éteignent ou s’allument. Un jour, juste avant de couper mon poste de télévision, je suis persuadée d’avoir vu l’image de mon père, d’une grande netteté, dessinée en pointillés noirs et blancs ».

    « Que recherchent les gens qui viennent vous voir ? »
    Dominique Vallée : « Tous ont perdu un proche : père, mère, conjoint, enfant… Ils sont alors dans une très grande souffrance car ils ne ressentent que le vide et l’absence. Ils ne peuvent donc pas faire leur deuil. Lorsqu’on établit le contact avec le défunt, je suis frappée par les précisions que me donne ce dernier : la description des fleurs qu’il aimait, ce qui le faisait rire… La personne qui vient me consulter comprend alors très vite que ce n’est pas moi qui parle et que, même si elle ne reverra plus le défunt, elle peut, par mon intermédiaire, dialoguer avec lui et continuer le lien qui les unit. Dès la fin de la première séance, les plaies du deuil commencent déjà à cicatriser ».

    « Que ressentez-vous pendant une séance ? »
    Dominique Vallée : « J’ai le sentiment de partir dans une autre dimension. C’est un peu comme si j’entrais dans du coton : je n’entends plus avec mes oreilles mais avec mon cerveau. La voix du défunt n’a plus rien à voir avec la parole humaine : c’est plutôt la voix d’une âme. Mais les mots et les phrases qui me parviennent ne sont pas les miens : je ne suis qu’un canal. Pendant le contact, je ressens une grande sérénité et souvent beaucoup de bonheur. À la fin de la séance, je redescends doucement dans la réalité qui m’entoure ».

    « Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux internautes qui consultent notre blog ? »
    Dominique Vallée : « Les défunts nous sont proches et les liens d’affection qui nous unissent ne disparaissent pas. Ils se poursuivent dans leur nouvelle existence, comme en témoignent ceux qui sont encore sur Terre : « Je le vois. Il me parle. J’ai senti sa main sur mon épaule… ». Ces réactions viennent souvent de gens qui me disent pourtant « ne croire en rien ». Cette expérience bouleverse souvent leur vie et leur ouvre des portes incroyables pour les faire sortir de leur triste quotidien. Ils comprennent aussi qu’en dehors de l’enveloppe terrestre du corps, il existe une âme qui est éternelle. Finalement, mon métier consiste à faire revenir les gens vers Dieu. En conclusion, je leur dirai : « N’oubliez pas vos défunts, pensez à eux et priez pour eux, juste avec vos mots d’amour ».


    Expériences de médiumnité réalisées par le Comité illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

    Ces comptes rendus sont parus, en intégralité, dans le livre de Ranky : « Le paranormal de mes yeux vus » (Editions Trajectoire).

    Vendredi 26 août 2005
    Expériences de contact avec les morts sur photos
    Sujet : Dominique Vallée


    Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
    La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.
    Trois photos ont été présentées à Dominique Vallée : celles d’Eric, de Henri et de Nicolas.


    Expérience N°1 : Eric

    medium_Vallée_séance_.2.jpg

    Dominique Vallée en train de travailler sur la photo d'Eric proposée par le Comité.

    Dominique Vallée : « Cet homme était dans le chagrin. Il y a des vibrations très douloureuses au niveau de la tête... Peu ouvert... Peu de vie spirituelle. Il n’a pas pu se sortir d’une situation difficile... ».
    Conclusions de Ranky : « Je ne donnerai pas de détails concernant ce chagrin. Eric parlait peu. La situation difficile évoquée s’est terminée par un terrible accident de la route où, en effet, la tête de Eric a été horriblement touchée ».


    Expérience N°2 : Henri
    Dominique Vallée : « Cet homme est dans la colère. La boisson lui a été fatale. Déçu, il passe à côté de la vie. Le prénom Paul ou Paulette tourne autour de lui. Il n’a jamais réfléchi à ce qui est bien ou pas bien. Il vit, subit et finit sa vie dramatiquement, pris dans un engrenage, rempli de culpabilité. Il est conscient et ne peut pas lutter ».
    Conclusions de Ranky : « Toute l’existence de Henri a été axée sur sa femme Paulette, décédée de la maladie de Charcot dont il s’est toujours obsessionnellement senti coupable ! Paulette était née un 19 septembre et il a organisé cet anniversaire en solitaire, le 19 septembre 2000 en buvant de l’alcool jusqu’à ce que mort s’ensuive ».


    Expérience N°3 : Nicolas
    Dominique Vallée : « Il est allongé sur un lit, avec des perfusions. Il est crucifié... Il est en phase finale... Il avait du mal à se stabiliser, professionnellement. Il allait d’un travail à un autre. Il était dans la recherche... Il montrait toujours une joie de vivre, mais il avait un problème... Quelque chose n’était pas d’équerre dans sa vie. Il avait un problème de sang. Il n’avait pas trop de spiritualité... et n’avait pas envie de nous dire certaines choses... Cartésien... avec une intelligence très au-dessus de la moyenne ».
    Conclusions de Ranky : « Il s’agit de mon ami Nicolas Maillard, journaliste d’investigation, promis à une belle carrière, décédé dans de grandes souffrances à 33 ans. Problème de sang : oui. Crucifié : oui. Problèmes professionnels : oui, de par sa grande probité, son professionnalisme incorruptible. Joie de vivre : oui, en permanence. Avait-il un problème dans sa vie ? Peut-être. Nous ne le saurons pas. Il est parti avec son secret ».


    Conclusions générales de Ranky à propos de ces expériences de médiumnité :

    « Les détails perçus par Dominique Vallée lui permettent d’accomplir une mission de réconfort envers les personnes ayant perdu un être cher. Sa douceur, sa modestie, ses capacités hors du commun, doublées d’une expérience personnelle parfois douloureuse, l’autorisent à pratiquer une thérapie du deuil d’une importance capitale pour des personnes en détresse ».

  • VIDÉO DE DEUX SUJETS PSI ÉTONNANTS

    Nous avons testé deux sujets psi étonnants : Maud Kristen (voyante) et Joseph Mac Moneagle (médium) !

    Par Ranky

    Pour en savoir plus sur ces deux sujets psi testés, visionnez d'abord la séquence de 9 minutes 11 secondes, extraite du film Le sixième sens. La science face au paranormal réalisé par la journaliste et grand reporter Marie-Monique Robin et la productrice Françoise Gazio, de la société « Idéale-Audience ». En France, ce film a été diffusé sur Canal + et sur Arte. J'ai élaboré (au nom du CIEEPP, Comité Illusionniste d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, que j'ai fondé et que je préside) le protocole scientifique ayant servi à ces deux expériences révélées dans ce film.

     
    POUR VOIR LA VIDÉO, CLIQUER ICI :  < ;
     
    Pour compléter votre information, n'hésitez pas à lire ci-dessous le compte rendu de ces deux expériences passionnantes.
     

    Nous avons testé Maud Kristen (voyante)

    Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note et l’intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans mon livre intitulé :Le paranormal de mes yeux vu (Éditions Trajectoire).
    voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppPRÉSENTATION DE MAUD KRISTEN
    voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppDepuis vingt ans, Maud Kristen frappe les esprits lors d’apparitions télévisées au cours desquelles elle devine le contenu d’enveloppes scellées ou se prête à des exercices de vision à distance sous contrôles stricts.
    Dans son dernier livre qui vient de paraitre, elle nous  raconte son enfance, sa jeunesse, la découverte de ses capacités extrasensorielles et le combat qu’elle mène pour que les scientifiques acceptent enfin de considérer le paranormal et la voyance comme sujets de recherche à part entière...
    Comment se déroule une consultation ? Quelles en sont les limites ? Maud Kristen relate certaines expériences aux résultats étonnants, révèle ses méthodes et la part la plus secrète de son travail, notamment au service du monde de l’entreprise et des sphères du pouvoir...C’est passionnant !
    Maud Kristen, voyante de réputation internationale est l’auteure de Pour en finir avec Madame Irma (éditions Calmann-Lévy) et Fille des Etoiles ( éditions J’ai Lu). La voyante Maud Kristen mène un combat incessant pour que les scientifiques acceptent d’intégrer le paranormal et la voyance comme sujet de recherche. Pour en savoir plus, cliquer sur son site : www.maudkristen.com
    Le cerveau humain  étudié par des scientifiques pendant des séances de voyance.
    Maud Kristen s’est  rendue aux États-Unis pour se soumettre aux investigations de Norman Don, professeur en neurologie à l’université de Chicago. Connectée à diverses machines, l’équipe de Norman Don va tenter de voir ce qui se passe dans la tête de Maud pendant qu’elle tente de communiquer par un autre sens que par les cinq connus, ce qui constituerait donc un sixième sens.
    Plutôt que de prouver l’existence de capacités paranormales, l’objectif est surtout d’étudier l’activité cérébrale de Maud pendant ses voyances. Maud s’est donc pliée aux exigences des scientifiques et s’est soumise à diverses expériences : notamment, deviner le contenu de sept enveloppes scellées, avec un protocole expérimental rigoureux. Même Norman Don ne connaissait pas les documents placés dans les enveloppes, ceci afin d’éviter tout phénomène télépathique éventuel. Maud donnera une description d’une très grande justesse sur trois enveloppes.

    Commentaires sur les tests de laboratoire. Sujet : MAUD KRISTEN
    Les résultats complets sont à la disposition des scientifiques en faisant la demande. Les ondes cérébrales, au moment ou elle a commencé à “voir” les documents sont du type Alpha, ce qui correspond à 10 hertz soit 10 cycles à la seconde. Elles sont caractéristiques d’un état de profonde relaxation. L’hémisphère cérébral gauche et l’hémisphère droit sont par moment alignés, c’est-à-dire que leur activité est synchrone. Ce n’est pas habituel. En général les deux hémisphères ne fonctionnent pas en phase. La synchronisation des deux hémisphères cérébraux est une caractéristique de ce que les neurologues appellent un état modifié de conscience. Le professeur Don et son équipe ont remarqué que les performances Psi sont liées aux état modifiés de conscience. Norman Don raconte l’exemple  des chamans qui prennent des plantes hallucinogènes pour atteindre cet état. Ils sont alors capables de soigner des gens et d’avoir toutes sortes de capacités paranormales. Il cite également la période de rêve dans le sommeil, qui est un état très réceptif permettant à certaines personnes de faire des rêves prémonitoires qui se réalisent par la suite.
    Les sujets Psi ne fonctionnent pas selon les lois ordinaires de la nature. Mais  dans les autres pays, nous sommes dans le domaine de la recherche,  nous ne sommes pas dans le domaine de la croyance dans lequel la France est confinée.
     
    Le compte-rendu d’expertise de RANKY
    Le protocole et les tests concernant les expériences prévues à Paris ont été établis par le CIEEPP, à la demande de Marie-Monique Robin, grand reporter, écrivain, et Françoise Gazio, réalisatrice à la télévision, pour les besoins d’un film portant le titre : “Le 6ème sens. La science face au paranormal”.
    Avec Cécile Clocheret, collaboratrice de Françoise Gazio, Ranky choisit à l’aide d’un plan de Paris-Banlieue 25 sites, en éliminant les monuments trop touristiques (Arc de Triomphe, Tour Eiffel, etc.). Les fiches retenues furent ensuite placées dans des enveloppes blanches opaques, et ces dernières furent scellées, mélangées et numérotées pour pouvoir les tirer au sort par un moyen que Ranky devait choisir au dernier moment. Il rangea ensuite ces 25 enveloppes dans son attaché-case, dans l’attente du tournage.
    Avec Mario Varvoglis, docteur en psychologie (qui a travaillé à l’université de Princeton) et président de l’Institut Métapsychique International, ils avaient décidé d’organiser cette expérience à Paris avec Maud Kristen.
    Maud Kristen devait essayer de « voir » le futur en devinant où se trouverait Mario Varvoglis à 18 heures. Le site n’était alors connu de personne et serait  tiré au sort à 17 heures.

    voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieepp

    Maud Kristen, en train de dessiner et de décrire, sous mon contrôle, un lieu qui sera tiré au sort trois heures plus tard.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Reprise intégrale des propos de Maud KRISTEN : « En arrivant il y a des arbres de chaque côté. La vue est plutôt large. Je sens une certaine austérité, quelque chose de solennel. C’est presque pompeux. Le bâtiment, en face, a vu passer de très belles réceptions, avec des robes somptueuses. Dans ce lieu, je sens une grande concentration de matériaux précieux : marbre, bois, dorures, formes alambiquées. A l’intérieur, je vois de belles peintures et des panneaux sur les murs. L’endroit n’est pas en bon état et mériterait d’être restauré. »

    A 17 h 20, Ranky tire au sort, à l’aide d’une roulette, le lieu-cible, parmi les 25 proposés. L’enveloppe n° 16 est désignée : c’est le pont Alexandre III.

    LES CONCLUSIONS DE RANKY
    Les conclusions de Ranky sont identiques à celles de Mario Varvoglis, docteur en psychologie. Quand on réécoute les paroles et qu’on regarde les dessins de Maud, on s’aperçoit qu’elle a bien capté l’essence de cet ensemble architectural construit pour l’Exposition Universelle, en se connectant en premier lieu sur le paysage : largeur de l’avenue, solennité des bâtiments adjacents, dôme des invalides, puis subitement, elle fait une description prodigieusement exacte de l’intérieur du Grand-Palais, situé en face. Maud termine enfin sa description par l’état de délabrement extérieur du bâtiment.
    NOTE : Je me suis rendu, quelques jours plus tard, au Grand Palais. Le bâtiment était bardé d’échafaudages, de bâches, etc, car il était en rénovation
     
    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de voyance, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr
     
     
    Nous avons testé Joseph Mac Moneagle (vision à distance)
    Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note. L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans le livre ” Le paranormal... de mes yeux vu ” (Éditions Trajectoire).

    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de “voir” à distance des personnages, des lieux, des événements, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr

    PRÉSENTATION DE JOSEPH MAC MONEAGLE
    Joseph Mac Moneagle est agent retraité des services secrets américains. Nommé en Allemagne, en 1970, il est victime d’un grave accident cardio-vasculaire qui le plonge dans un coma profond. A la sortie de cet état, il prend conscience qu’il possède alors des facultés qu’il n’avait pas auparavant.
    Il “subit” toutes sortes de phénomènes étranges : intuition exacerbée, divination et télépathie spontanées, comme si cet accident de santé avait ouvert des portes devant lui.
    Des scientifiques lui proposent alors de participer à des tests auxquels il se soumet volontiers, ne serait-ce que pour essayer de répondre aux nombreuses questions qui se bousculent dans sa tête.
    Les résultats obtenus sont tout simplement prodigieux, si bien qu’il est engagé par la CIA avec pour mission essentielle de décrire, par vision à distance, des lieux concernant la stratégie militaire.
    Joseph Mac Moneagle fera partie du célèbre programme Star Gate, supervisé par des physiciens et issu de la “guerre froide” que se livraient à cette époque la CIA et le KGB des services soviétiques.
    Ses descriptions mentales de lieux auraient été positives à 75%, soit un peu plus de 150 réussites sur 200 missions ! Il a aussi participé à d’autres programmes dont 99% des résultats sont toujours classés “Secret-Défense”.
    Joseph Mac Moneagle est aujourd'hui retiré en Virginie où il est le voyant le plus décoré du monde : 38 médailles dont la prestigieuse “Légion du Mérite”. Il travaille aujourd'hui pour la police et des groupes industriels.

    PROTOCOLE D'EXPÉRIMENTATION ÉTABLI PAR NOTRE COMITÉ D'EXPERTISE
    1) 25 sites de Paris-banlieue ont été désignés au hasard et leur nom inséré dans 25 enveloppes opaques scellées, numérotées, mélangées puis rangées dans l’attaché-case de Ranky, dans l’attente du jour de l’expérience où une seule enveloppe sera tirée au sort.

    2) Le jour de l’expérience, Joseph Mac Moneagle est aux USA, en Virginie, et est filmé pendant qu’il essaye de “voir” les images que tente de lui communiquer mentalement notre “médium”, Mario Varvoglis, docteur en psychologie et actuel Président de l’IMI (Institut Métapsychique International).

    3) Le même jour, à Paris-banlieue, sur le site désigné au hasard par un moyen choisi au dernier moment par Ranky, une équipe de télévision filme notre “médium” Mario Varvoglis pendant qu’il essaye d’envoyer mentalement les images du lieu à Joseph Mac Moneagle.

    Jour de l’expérience, 17 heures 20, dans les locaux parisiens de l’IMI (Institut Métapsychique International)

    9f99fb600694238cc1c538b965256b48.jpgRanky tire au sort, à l’aide d’une roulette de casino, un lieu parmi les 25 proposés. La boule vient de s'arrêter sur le nombre 16 qui désigne l'enveloppe contenant le nom du lieu de l'expérience.
    L’équipe de tournage du film prend place dans un véhicule. Seuls le chauffeur et Ranky connaissent le nom du lieu où ils arrivent à 18 heures : le Pont Alexandre III.

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    Le Pont Alexandre III à Paris avec le Grand Palais au fond.

    18 heures : au même moment, en Virginie, Joseph Mac Moneagle entre en méditation.

    aa354a5c977824e018791cf2a7bc9eac.jpgObjectif : déconnecter sa conscience de l’environnement pour laisser émerger l’inconscient.
    Joseph se concentre sur Mario Varvoglis qu’il a croisé dans des congrès de parapsychologie.



    NOTE DU COMITÉ D’EXPERTISE

    Le protocole n’est pas décrit ici dans sa totalité. Il est bien évident que des précautions draconiennes ont été mises en oeuvre, concernant principalement les techniques pouvant conduire à des communications intercontinentales : portables, internet etc.

    CONCLUSIONS
    C’est dans des conditions imparables que Joseph Mac Moneagle a donné une description époustouflante du Pont Alexandre III et de ses alentours, avec des détails incroyables, aussi bien oralement que par différents dessins et croquis.

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    Sa précision est telle qu’il parvient à décrire des parties de statues et, simultanément, certains gestes effectués par Mario Varvoglis, comme tendre un bras, regarder en l’air ou prononcer telle ou telle parole.

    ced5dcff635c1572121c7b5a560e60ba.jpgAu moment même où Mac Moneagle, en Virginie, affirme voir Mario Varvoglis lever la tête sur le pont Alexandre III, celui regarde effectivement en l'air à cet endroit précis, sous le contrôle de Ranky !
    La totalité de l’expérience a été filmée, tant à Paris qu’en Virginie. Tous les rushes (chutes de films) ont été répertoriés et sont conservés.