18.05.2009

Normal ? Paranormal ?

Notre Comité Illusionniste d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP) a, à ce jour, déjà testé plus de 300 sujets affirmant posséder des capacités paranormales étonnantes.
Certains cas n'ont, hélas, pu être expérimentés pour différentes raisons : éloignement - impossibilité du sujet à se déplacer - abandon des investigations en cours d’expérimentation - refus d’ètre testé - etc... Bien entendu, nous ne formulons pas de conclusions à leur sujet. Il n’en demeure pas moins que ceux-ci sont troublants et méritent d’être relatés.
Voici quelques exemples

LA PHOTO 1 DE JEAN-CLAUDE.

LA PHOTO 1 DE JC CARTON.jpg


Jean-Claude conduit une voiture en vue d’atteindre le chateau de Montségur qui culmine à 1207 mètres d’altitude et qui fût un haut lieu du Catharisme. Cette forteresse Ariègeoise fût le théâtre de terribles événements.
Après 10 mois de luttes infructueuses pour envahir cette forteresse l’armée royale composée de 6000 hommes donnera l’assaut final le matin du 16 mars 1244. On demandera aux 500 prisonniers de renier leur foi nouvelle ou de périr sur le bûcher. 207 “Parfaits” connurent ainsi le supplice des flammes, ce qui aujourd’hui encore, alimente les spéculations et les rumeurs les plus folles.
Au cours de l’ascension, Jean-Claude est soudainement en proie à un étrange mal-être qui l’oblige à s’arrêter. Il confie alors le volant à sa compagne qui, prise de tremblements dans les virages est contrainte à son tour d’arrêter la voiture.
Très inquiets, ils décident alors de regagner le parking situé plusieurs centaines de mètres plus bas ou ils voient leurs malaises respectifs disparaître totalement et d’où ils prennent ces photos.

LA PHOTO 2 DE JEAN-CLAUDE.

LA PHOTO 2 DE JC CARTON.jpg


Au centre des clichés, au dessus de la végétation, on distingue très nettement deux personnages. A leur gauche se trouve une tête de “démon”. Au niveau des genoux du personnage de droite on voit avec précision, 4 cercueils.
Ces photos accompagnées de phénomènes physiques ressentis simultanément par deux personnes sont parmi les plus étranges que nous ayons reçues.
Photos Jean-Claude Carton.



L’ETONNANTE HISTOIRE DE THOMAS, MAXIME ET FRED.
e3c68bcfbd443b3b53203891537418ab.jpgIl y a quelques temps, sur un lieu de fouilles archéologiques Maxime et Fred avaient déjà été témoins de phénomènes étranges.
Thomas ayant rejoint cette équipe, ils se rendent à nouveau sur les lieux en empruntant un petit chemin goudronné débouchant sur un sentier herbeux. Au moment précis où Thomas pose le pied sur ce sentier herbeux , il ressent une douleur vive au niveau du sternum. Inquiet, il se place entre Thomas et Fred, pensant conjurer cette douleur qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure qu’ils progressent en sous-bois. Les trois amis s’aperçoivent alors, qu’ils ressentent exactement la même douleur.
Maxime refuse alors de continuer sa marche et fait demi-tour, bientôt suivi de ses deux collègues. Etrangement, en quittant le sentier, la douleur des 3 hommes cesse instantanément.
Revenu au camp, en sortant de la tente, Thomas voit une petite boule lumineuse, bleutée, très claire, zigzaguer au ras du sol en se dirigeant vers le chemin du chantier, et disparaitre. Pensant avoir affaire à une hallucination, Thomas interroge un autre collègue de travail qui lui confirme avoir vu , lui aussi cette boule volante.

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C’est à la fin des fouilles, à la tombée de la nuit que Thomas prend une photo, en souvenir, à la limite du sentier menant au bois. Mais, impossible d’obtenir la photo souhaitée. Thomas avance alors de quelques pas, quittant le chemin goudronné pour celui du sentier herbeux. Reprenant une photo, une boule blanche apparait sur celle-ci.

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Thomas court alors chercher Maxime et ils reprennent quelques photos de cet endroit où ils avaient ressenti les mêmes douleurs. Sur l’une d’elle, la boule est à nouveau présente, faisant se poser à nos amis de préoccupantes questions !


UN MAGICIEN QUI SORTAIT DE SON CORPS.

medium_STAVISKY.2.jpgClaude Stavisky, illusionniste, membre de notre comité, m’a raconté les lévitations de corps qu’il faisait vers l’âge de huit ou neuf ans. Il s’allongeait sur son lit, les jambes bien tendues, les bras le long du corps, les yeux ouverts. Au bout d’à peine une minute il sentait son corps s’élever lentement jusqu’au plafond.

Il pouvait demeurer en suspension de nombreuses secondes mais s’il avait la malencontreuse idée de bouger, il redescendait rapidement avec l’impression de tomber du lit. Claude s’amusait à cet exercice qu’il pouvait répéter à volonté, presque chaque soir, au coucher. Puis ayant grandi, il ne tenta plus ce genre d’expériences qu’il avait réalisées des dizaines de fois.

Vers l’âge de dix ans, lors de l’incarcération de sa mère à la prison de la Roquette pour des suites douloureuses de l’affaire concernant son père, Claude souffrit terriblement de cette séparation qui avait engendré en lui, une faculté étrange : celle de faire venir sa mère près de son lit. Le processus était rigoureusement le même que celui des lévitations de son corps : une fois couché, il étendait les jambes, plaçait les bras le long du corps, sans fermer les yeux, et sa mère apparaissait, debout, bien vivante. Mais dès qu’il approchait la main pour la toucher, même avec des ruses d’indien, sa mère disparaissait instantanément. Comme pour les élévations de son corps, il faisait naitre l’apparition quand il voulait. Le phénomène dura tout le temps de la durée de la détention, soit environ un mois.

Beaucoup plus tard, devenu adulte, Claude Stavisky fit un grand nombre de tentatives pour retrouver cette capacité mystérieuse mais il n’y parvint plus jamais.


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LE TOMBEAU DU CASTRAT.

Le phénomène a commencé en 1994. Pendant sept à huit soirées consécutives et à deux ou trois reprises dans l’année, un jeune homme entend des musiques symphoniques avec des choeurs, principalement le soir, au coucher. Cela dure de quelques secondes à quelques minutes.

Il s’agit de compositions originales qu’il nous chante pour que nous puissions les enregistrer sur bande magnétique et les transcrire sur papier. Un compositeur nous a assuré que c’était parfait au niveau de la ligne mélodique et de l’harmonie Or, il faut savoir que ce jeune homme ne connait pas la musique.

Au bout de deux ou trois auditions, vient se greffer sur les instruments et les choeurs, une voix très aiguë et très pure qui donne des messages intéressant la vie personnelle de notre médium malgré lui, ce qui le perturbe quelquefois, d’autant plus qu’il n’ose en parler à personne de son entourage, de peur d’ètre pris pour un farfelu ou plus grave encore.
Ranky est le seul à recueillir ses confidences, mais le jeune homme ne souhaite pas qu'il divulgue son identité. Pendant une certaine période, la voix très aiguë et très pure du chanteur répétait à l’oreille de notre médium le nom d’un village et d’une colonne brisée.

Nous avons fini par retrouver ce village où il ne s’était jamais rendu auparavant. Là, à notre grande stupéfaction, nous avons découvert une tombe comportant une colonne cassée.
Et dans cette tombe repose un chanteur d’opéra, plus précisément un castrat : c’est peut-être sa voix, très aiguë et très pure, qu’il avait entendue !
En 2006, le phénomène continuait à se produire.



LE GUIDE DE LA ROUTE.
Certains automobilistes sont capables, en pleine campagne de trouver un lieu précis : lieu-dit - restaurant isolé - direction d’un village etc.. sans plan ni aucun renseignement sur la direction à prendre.

Dans l’imbroglio des routes secondaires et des chemins, un instinct semble indiquer la route à prendre : “c’est à droite, là je tourne à gauche, maintenant je vais tout droit...”.

Lorsque je donnais des spectacles en discothèques, qui sont la plupart du temps perdues en pleine campagne, j’ai étonné mes partenaires des dizaines et des dizaines de fois par cette faculté que je possède moi-même, et que j’explique très mal par la seule logique.

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5 SIECLES D’AVANCE.

Tiré de l’ouvrage signé Basilio Timpanaro : “Le origini del clavicembalo”
extrait du Codex casimirianum (fig II.8-Clavicordo, germania, Franz Hôch, Coburg) datant de 1448, cette gravure révèle un bien curieux message.

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Dans cette histoire des instruments de musique, on voit, en haut à droite du document, un personnage utilisant correctement un orgue portatif, c’est-à-dire, horizontalement, seule position permettant, à l’époque, de jouer.
58a2ac5eb18be5774474dc5688976bd8.jpgL’ étrangeté réside dans le fait que le dessinateur représente un autre personnage, en bas à gauche, utilisant ce qui sera 5 siècles plus tard, un accordéon, qui lui se joue verticalement, et dont le 1er brevet déposé date de mai 1829.
Alors, vision précognitive, claivoyance ?

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