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24/06/2017

DEUX EXPÉRIENCES PARANORMALES CONTRÔLÉES PAR LE CIEEPP

Nous avons testé deux sujets psi étonnants : Maud Kristen (voyante) et Joseph Mac Moneagle (médium) !

Par Ranky

Auteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

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Pour en savoir plus sur ces deux sujets psi testés, visionnez d'abord la séquence de 9 minutes 11 secondes, extraite du film Le sixième sens. La science face au paranormal réalisé par la journaliste et grand reporter Marie-Monique Robin et la productrice Françoise Gazio, de la société « Idéale-Audience ». En France, ce film a été diffusé sur Canal + et sur Arte. J'ai élaboré (au nom du CIEEPP, Comité Illusionniste d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, que j'ai fondé et que je préside) le protocole scientifique ayant servi à ces deux expériences révélées dans ce film.
 
POUR VOIR LA VIDÉO, CLIQUER ICI :  < ;
 
Pour compléter votre information, n'hésitez pas à lire ci-dessous le compte rendu de ces deux expériences passionnantes.
 

Nous avons testé Maud Kristen (voyante)

Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note et l’intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans mon livre intitulé :Le paranormal de mes yeux vu (Éditions Trajectoire).
voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppPRÉSENTATION DE MAUD KRISTEN
voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppDepuis vingt ans, Maud Kristen frappe les esprits lors d’apparitions télévisées au cours desquelles elle devine le contenu d’enveloppes scellées ou se prête à des exercices de vision à distance sous contrôles stricts.
Dans son dernier livre qui vient de paraitre, elle nous  raconte son enfance, sa jeunesse, la découverte de ses capacités extrasensorielles et le combat qu’elle mène pour que les scientifiques acceptent enfin de considérer le paranormal et la voyance comme sujets de recherche à part entière...
Comment se déroule une consultation ? Quelles en sont les limites ? Maud Kristen relate certaines expériences aux résultats étonnants, révèle ses méthodes et la part la plus secrète de son travail, notamment au service du monde de l’entreprise et des sphères du pouvoir...C’est passionnant !
Maud Kristen, voyante de réputation internationale est l’auteure de Pour en finir avec Madame Irma (éditions Calmann-Lévy) et Fille des Etoiles ( éditions J’ai Lu). La voyante Maud Kristen mène un combat incessant pour que les scientifiques acceptent d’intégrer le paranormal et la voyance comme sujet de recherche. Pour en savoir plus, cliquer sur son site : www.maudkristen.com
Le cerveau humain  étudié par des scientifiques pendant des séances de voyance.
Maud Kristen s’est  rendue aux États-Unis pour se soumettre aux investigations de Norman Don, professeur en neurologie à l’université de Chicago. Connectée à diverses machines, l’équipe de Norman Don va tenter de voir ce qui se passe dans la tête de Maud pendant qu’elle tente de communiquer par un autre sens que par les cinq connus, ce qui constituerait donc un sixième sens.
Plutôt que de prouver l’existence de capacités paranormales, l’objectif est surtout d’étudier l’activité cérébrale de Maud pendant ses voyances. Maud s’est donc pliée aux exigences des scientifiques et s’est soumise à diverses expériences : notamment, deviner le contenu de sept enveloppes scellées, avec un protocole expérimental rigoureux. Même Norman Don ne connaissait pas les documents placés dans les enveloppes, ceci afin d’éviter tout phénomène télépathique éventuel. Maud donnera une description d’une très grande justesse sur trois enveloppes.

Commentaires sur les tests de laboratoire. Sujet : MAUD KRISTEN
Les résultats complets sont à la disposition des scientifiques en faisant la demande. Les ondes cérébrales, au moment ou elle a commencé à “voir” les documents sont du type Alpha, ce qui correspond à 10 hertz soit 10 cycles à la seconde. Elles sont caractéristiques d’un état de profonde relaxation. L’hémisphère cérébral gauche et l’hémisphère droit sont par moment alignés, c’est-à-dire que leur activité est synchrone. Ce n’est pas habituel. En général les deux hémisphères ne fonctionnent pas en phase. La synchronisation des deux hémisphères cérébraux est une caractéristique de ce que les neurologues appellent un état modifié de conscience. Le professeur Don et son équipe ont remarqué que les performances Psi sont liées aux état modifiés de conscience. Norman Don raconte l’exemple  des chamans qui prennent des plantes hallucinogènes pour atteindre cet état. Ils sont alors capables de soigner des gens et d’avoir toutes sortes de capacités paranormales. Il cite également la période de rêve dans le sommeil, qui est un état très réceptif permettant à certaines personnes de faire des rêves prémonitoires qui se réalisent par la suite.
Les sujets Psi ne fonctionnent pas selon les lois ordinaires de la nature. Mais  dans les autres pays, nous sommes dans le domaine de la recherche,  nous ne sommes pas dans le domaine de la croyance dans lequel la France est confinée.
 
Le compte-rendu d’expertise de RANKY
Le protocole et les tests concernant les expériences prévues à Paris ont été établis par le CIEEPP, à la demande de Marie-Monique Robin, grand reporter, écrivain, et Françoise Gazio, réalisatrice à la télévision, pour les besoins d’un film portant le titre : “Le 6ème sens. La science face au paranormal”.
Avec Cécile Clocheret, collaboratrice de Françoise Gazio, Ranky choisit à l’aide d’un plan de Paris-Banlieue 25 sites, en éliminant les monuments trop touristiques (Arc de Triomphe, Tour Eiffel, etc.). Les fiches retenues furent ensuite placées dans des enveloppes blanches opaques, et ces dernières furent scellées, mélangées et numérotées pour pouvoir les tirer au sort par un moyen que Ranky devait choisir au dernier moment. Il rangea ensuite ces 25 enveloppes dans son attaché-case, dans l’attente du tournage.
Avec Mario Varvoglis, docteur en psychologie (qui a travaillé à l’université de Princeton) et président de l’Institut Métapsychique International, ils avaient décidé d’organiser cette expérience à Paris avec Maud Kristen.
Maud Kristen devait essayer de « voir » le futur en devinant où se trouverait Mario Varvoglis à 18 heures. Le site n’était alors connu de personne et serait  tiré au sort à 17 heures.

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Maud Kristen, en train de dessiner et de décrire, sous mon contrôle, un lieu qui sera tiré au sort trois heures plus tard.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Reprise intégrale des propos de Maud KRISTEN : « En arrivant il y a des arbres de chaque côté. La vue est plutôt large. Je sens une certaine austérité, quelque chose de solennel. C’est presque pompeux. Le bâtiment, en face, a vu passer de très belles réceptions, avec des robes somptueuses. Dans ce lieu, je sens une grande concentration de matériaux précieux : marbre, bois, dorures, formes alambiquées. A l’intérieur, je vois de belles peintures et des panneaux sur les murs. L’endroit n’est pas en bon état et mériterait d’être restauré. »

A 17 h 20, Ranky tire au sort, à l’aide d’une roulette, le lieu-cible, parmi les 25 proposés. L’enveloppe n° 16 est désignée : c’est le pont Alexandre III.

LES CONCLUSIONS DE RANKY
Les conclusions de Ranky sont identiques à celles de Mario Varvoglis, docteur en psychologie. Quand on réécoute les paroles et qu’on regarde les dessins de Maud, on s’aperçoit qu’elle a bien capté l’essence de cet ensemble architectural construit pour l’Exposition Universelle, en se connectant en premier lieu sur le paysage : largeur de l’avenue, solennité des bâtiments adjacents, dôme des invalides, puis subitement, elle fait une description prodigieusement exacte de l’intérieur du Grand-Palais, situé en face. Maud termine enfin sa description par l’état de délabrement extérieur du bâtiment.
NOTE : Je me suis rendu, quelques jours plus tard, au Grand Palais. Le bâtiment était bardé d’échafaudages, de bâches, etc, car il était en rénovation
 
Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de voyance, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr
 
 
Nous avons testé Joseph Mac Moneagle (vision à distance)
Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note. L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans le livre ” Le paranormal... de mes yeux vu ” (Éditions Trajectoire).

Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de “voir” à distance des personnages, des lieux, des événements, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr

PRÉSENTATION DE JOSEPH MAC MONEAGLE
Joseph Mac Moneagle est agent retraité des services secrets américains. Nommé en Allemagne, en 1970, il est victime d’un grave accident cardio-vasculaire qui le plonge dans un coma profond. A la sortie de cet état, il prend conscience qu’il possède alors des facultés qu’il n’avait pas auparavant.
Il “subit” toutes sortes de phénomènes étranges : intuition exacerbée, divination et télépathie spontanées, comme si cet accident de santé avait ouvert des portes devant lui.
Des scientifiques lui proposent alors de participer à des tests auxquels il se soumet volontiers, ne serait-ce que pour essayer de répondre aux nombreuses questions qui se bousculent dans sa tête.
Les résultats obtenus sont tout simplement prodigieux, si bien qu’il est engagé par la CIA avec pour mission essentielle de décrire, par vision à distance, des lieux concernant la stratégie militaire.
Joseph Mac Moneagle fera partie du célèbre programme Star Gate, supervisé par des physiciens et issu de la “guerre froide” que se livraient à cette époque la CIA et le KGB des services soviétiques.
Ses descriptions mentales de lieux auraient été positives à 75%, soit un peu plus de 150 réussites sur 200 missions ! Il a aussi participé à d’autres programmes dont 99% des résultats sont toujours classés “Secret-Défense”.
Joseph Mac Moneagle est aujourd'hui retiré en Virginie où il est le voyant le plus décoré du monde : 38 médailles dont la prestigieuse “Légion du Mérite”. Il travaille aujourd'hui pour la police et des groupes industriels.

PROTOCOLE D'EXPÉRIMENTATION ÉTABLI PAR NOTRE COMITÉ D'EXPERTISE
1) 25 sites de Paris-banlieue ont été désignés au hasard et leur nom inséré dans 25 enveloppes opaques scellées, numérotées, mélangées puis rangées dans l’attaché-case de Ranky, dans l’attente du jour de l’expérience où une seule enveloppe sera tirée au sort.

2) Le jour de l’expérience, Joseph Mac Moneagle est aux USA, en Virginie, et est filmé pendant qu’il essaye de “voir” les images que tente de lui communiquer mentalement notre “médium”, Mario Varvoglis, docteur en psychologie et actuel Président de l’IMI (Institut Métapsychique International).

3) Le même jour, à Paris-banlieue, sur le site désigné au hasard par un moyen choisi au dernier moment par Ranky, une équipe de télévision filme notre “médium” Mario Varvoglis pendant qu’il essaye d’envoyer mentalement les images du lieu à Joseph Mac Moneagle.

Jour de l’expérience, 17 heures 20, dans les locaux parisiens de l’IMI (Institut Métapsychique International)

9f99fb600694238cc1c538b965256b48.jpgRanky tire au sort, à l’aide d’une roulette de casino, un lieu parmi les 25 proposés. La boule vient de s'arrêter sur le nombre 16 qui désigne l'enveloppe contenant le nom du lieu de l'expérience.
L’équipe de tournage du film prend place dans un véhicule. Seuls le chauffeur et Ranky connaissent le nom du lieu où ils arrivent à 18 heures : le Pont Alexandre III.

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Le Pont Alexandre III à Paris avec le Grand Palais au fond.

18 heures : au même moment, en Virginie, Joseph Mac Moneagle entre en méditation.

aa354a5c977824e018791cf2a7bc9eac.jpgObjectif : déconnecter sa conscience de l’environnement pour laisser émerger l’inconscient.
Joseph se concentre sur Mario Varvoglis qu’il a croisé dans des congrès de parapsychologie.



NOTE DU COMITÉ D’EXPERTISE

Le protocole n’est pas décrit ici dans sa totalité. Il est bien évident que des précautions draconiennes ont été mises en oeuvre, concernant principalement les techniques pouvant conduire à des communications intercontinentales : portables, internet etc.

CONCLUSIONS
C’est dans des conditions imparables que Joseph Mac Moneagle a donné une description époustouflante du Pont Alexandre III et de ses alentours, avec des détails incroyables, aussi bien oralement que par différents dessins et croquis.

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Sa précision est telle qu’il parvient à décrire des parties de statues et, simultanément, certains gestes effectués par Mario Varvoglis, comme tendre un bras, regarder en l’air ou prononcer telle ou telle parole.

ced5dcff635c1572121c7b5a560e60ba.jpgAu moment même où Mac Moneagle, en Virginie, affirme voir Mario Varvoglis lever la tête sur le pont Alexandre III, celui regarde effectivement en l'air à cet endroit précis, sous le contrôle de Ranky !
La totalité de l’expérience a été filmée, tant à Paris qu’en Virginie. Tous les rushes (chutes de films) ont été répertoriés et sont conservés.

30/08/2016

NORMAL ? PARANORMAL ?

NORMAL ? PARANORMAL ?

Par Ranky

Auteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

 
 
 paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantNotre Comité Illusionniste d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP) a, à ce jour, déjà testé plus de 405 sujets affirmant posséder des capacités paranormales étonnantes.

Certains cas n'ont, hélas, pu être expérimentés pour différentes raisons : éloignement - impossibilité du sujet à se déplacer - abandon des investigations en cours d’expérimentation - refus d’être testé - etc... Bien entendu, nous ne formulons pas de conclusions à leur sujet. Il n’en demeure pas moins que ceux-ci sont troublants et méritent d’être relatés.

 

 

 

 

 

 

 

Voici quelques exemples

LA PHOTO 1 DE JEAN-CLAUDE

 

paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantJean-Claude conduit une voiture en vue d’atteindre le château de Montségur qui culmine à 1207 mètres d’altitude et qui fût un haut lieu du Catharisme. Cette forteresse ariégeoise fut le théâtre de terribles événements.
Après 10 mois de luttes infructueuses pour envahir cette forteresse, l’armée royale composée de 6 000 hommes donnera l’assaut final le matin du 16 mars 1244. On demandera aux 500 prisonniers de renier leur foi nouvelle ou de périr sur le bûcher. 207 “Parfaits” connurent ainsi le supplice des flammes, ce qui aujourd’hui encore, alimente les spéculations et les rumeurs les plus folles.
Au cours de l’ascension, Jean-Claude est soudainement en proie à un étrange mal-être qui l’oblige à s’arrêter. Il confie alors le volant à sa compagne qui, prise de tremblements dans les virages, est contrainte à son tour d’arrêter la voiture.
Très inquiets, ils décident alors de regagner le parking situé plusieurs centaines de mètres plus bas où ils voient leurs malaises respectifs disparaître totalement et d’où ils prennent ces photos.

LA PHOTO 2 DE JEAN-CLAUDE

 
paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantAu centre des clichés, au dessus de la végétation, on distingue très nettement deux personnages. À leur gauche se trouve une tête de “démon”. Au niveau des genoux du personnage de droite, on voit avec précision 4 cercueils.

Ces photos, accompagnées de phénomènes physiques ressentis simultanément par deux personnes, sont parmi les plus étranges que nous ayons reçues (photos Jean-Claude Carton).

L’ÉTONNANTE HISTOIRE DE THOMAS, MAXIME ET FRED
paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantIl y a quelques temps, sur un lieu de fouilles archéologiques, Maxime et Fred avaient déjà été témoins de phénomènes étranges.
Thomas ayant rejoint cette équipe, ils se rendent à nouveau sur les lieux en empruntant un petit chemin goudronné débouchant sur un sentier herbeux. Au moment précis où Thomas pose le pied sur ce sentier herbeux, il ressent une douleur vive au niveau du sternum. Inquiet, il se place entre Thomas et Fred, pensant conjurer cette douleur qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure qu’ils progressent en sous-bois. Les trois amis s’aperçoivent alors qu’ils ressentent exactement la même douleur.
Maxime refuse de continuer sa marche et fait demi-tour, bientôt suivi de ses deux collègues. Étrangement, en quittant le sentier, la douleur des 3 hommes cesse instantanément.
Revenu au camp, en sortant de la tente, Thomas voit une petite boule lumineuse, bleutée, très claire, zigzaguer au ras du sol en se dirigeant vers le chemin du chantier, puis disparaitre. Pensant avoir affaire à une hallucination, Thomas interroge un autre collègue de travail qui lui confirme avoir vu, lui aussi, cette boule volante.

 
C’est à la fin des fouilles, à la tombée de la nuit, que Thomas prend une photo, en souvenir, à la limite du sentier menant au bois. Mais, impossible d’obtenir la photo souhaitée. Thomas avance alors de quelques pas, quittant le chemin goudronné pour celui du sentier herbeux. Reprenant une photo, une boule blanche apparait sur celle-ci.
 

Thomas court alors chercher Maxime et ils reprennent quelques photos de cet endroit où ils avaient ressenti les mêmes douleurs. Sur l’une d’elle, la boule est à nouveau présente, faisant se poser à nos amis de préoccupantes questions !


UN MAGICIEN QUI SORTAIT DE SON CORPS

paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantClaude Stavisky, illusionniste, membre de notre comité, m’a raconté les lévitations de corps qu’il faisait vers l’âge de huit ou neuf ans. Il s’allongeait sur son lit, les jambes bien tendues, les bras le long du corps, les yeux ouverts. Au bout d’à peine une minute, il sentait son corps s’élever lentement jusqu’au plafond.

Il pouvait demeurer en suspension de nombreuses secondes, mais s’il avait la malencontreuse idée de bouger, il redescendait rapidement avec l’impression de tomber du lit. Claude s’amusait à cet exercice qu’il pouvait répéter à volonté, presque chaque soir, au coucher. Puis ayant grandi, il ne tenta plus ce genre d’expériences qu’il avait réalisées des dizaines de fois.

Vers l’âge de dix ans, lors de l’incarcération de sa mère à la prison de la Roquette pour des suites douloureuses de l’affaire concernant son père, Claude souffrit terriblement de cette séparation qui avait engendré, en lui, une faculté étrange : celle de faire venir sa mère près de son lit. Le processus était rigoureusement le même que celui des lévitations de son corps : une fois couché, il étendait les jambes, plaçait les bras le long du corps, sans fermer les yeux, et sa mère apparaissait, debout, bien vivante. Mais dès qu’il approchait la main pour la toucher, même avec des ruses d’indien, sa mère disparaissait instantanément. Comme pour les élévations de son corps, il faisait naitre l’apparition quand il voulait. Le phénomène dura tout le temps de la durée de la détention, soit environ un mois.

Beaucoup plus tard, devenu adulte, Claude Stavisky fit un grand nombre de tentatives pour retrouver cette capacité mystérieuse, mais il n’y parvint plus jamais.

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Michou et Claude Stavisky

 

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LE TOMBEAU DU CASTRAT

Le phénomène a commencé en 1994. Pendant sept à huit soirées consécutives et à deux ou trois reprises dans l’année, un jeune homme entend des musiques symphoniques avec des choeurs, principalement le soir, au coucher. Cela dure de quelques secondes à quelques minutes.

Il s’agit de compositions originales qu’il nous chante pour que nous puissions les enregistrer sur bande magnétique et les transcrire sur papier. Un compositeur nous a assuré que c’était parfait au niveau de la ligne mélodique et de l’harmonie Or, il faut savoir que ce jeune homme ne connait pas la musique.

Au bout de deux ou trois auditions, vient se greffer sur les instruments et les choeurs, une voix très aiguë et très pure qui donne des messages intéressant la vie personnelle de notre médium malgré lui, ce qui le perturbe quelquefois, d’autant plus qu’il n’ose en parler à personne de son entourage, de peur d’être pris pour un farfelu ou plus grave encore.
Je suis le seul à recueillir ses confidences, mais le jeune homme ne souhaite pas que je divulgue son identité. Pendant une certaine période, la voix très aiguë et très pure du chanteur répétait, à l’oreille de notre médium, le nom d’un village et d’une colonne brisée.

Nous avons fini par retrouver ce village où le jeune homme ne s’était jamais rendu auparavant. Là, à notre grande stupéfaction, nous avons découvert une tombe comportant une colonne cassée.
Et dans cette tombe repose un chanteur d’opéra, plus précisément un castrat : c’est peut-être sa voix, très aiguë et très pure, qu’il avait entendue !

Douze ans plus tard, le phénomène continuait à se produire.


LE GUIDE DE LA ROUTE
Certains automobilistes sont capables, en pleine campagne, de trouver un lieu précis : lieu-dit - restaurant isolé - direction d’un village etc.. sans plan ni aucun renseignement sur la direction à prendre.

Dans l’imbroglio des routes secondaires et des chemins, un instinct semble indiquer la route à prendre : “ Cest à droite, là je tourne à gauche, maintenant je vais tout droit... ”.

Lorsque je donnais des spectacles en discothèques, qui sont la plupart du temps perdues en pleine campagne, j’ai étonné mes partenaires des dizaines et des dizaines de fois par cette faculté que je possède moi-même, et que j’explique très mal par la seule logique.

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5 SIÈCLES D’AVANCE !

Tiré de l’ouvrage signé Basilio Timpanaro : “Le origini del clavicembalo” (Les origines du clavecin), extrait du Codex casimirianum (fig II.8-Clavicordo, germania, Franz Hôch, Coburg) datant de 1448, cette gravure révèle un bien curieux message.

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Dans cette histoire des instruments de musique, on voit, en haut et à droite du document, un personnage utilisant correctement un orgue portatif, c’est-à-dire, horizontalement, seule position permettant, à l’époque, de jouer.
58a2ac5eb18be5774474dc5688976bd8.jpgL’étrangeté réside dans le fait que le dessinateur représente un autre personnage, en bas à gauche, utilisant ce qui sera, 5 siècles plus tard, un accordéon, qui lui se joue verticalement, et dont le premier brevet sera déposé seulement en mai 1829.
Alors, vision précognitive, claivoyance ?

 

 

Si vous pensez avoir des capacités paranormales étonnantes, n'hésitez pas à nous contacter par email : paranormal@orange.fr

08/11/2012

Nous avons testé

Psychométrie : nous avons testé Pascal Mahious

                                               Par Ranky

Le terme psychométrie, qui devrait s’appeler plus justement psychoscopie, fut créé dans les années 1880 par le médecin américain Joseph Rodes Buchanan, mais ce n’est qu’en 1973 que Tischner propose de la psychométrie l’explication suivante : “ C’est le fait qu’une personne sensitive, tenant en main un objet, fournit les détails sur le propriétaire de l’objet ou sur un individu par qui il est passé ”.

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Le médecin Joseph Rodes Buchanan (1814-1899)
consacra une partie de sa vie à étudier les
phénomènes de perception extra-sensorielle.

 

 

La psychométrie permet à un médium, de décrire le contenu d’une enveloppe opaque cachetée.  Si, aux Etats-Unis, le grand spécialiste J.B. Rhine expérimenta statistiquement sur un nombre considérable de sujets,  les métapsychistes français eux,  réalisèrent de  nombreuses expériences en privilégiant la qualité. Stéphan Ossowiecki, polonais de naissance fut l’un des tous premiers sujets, entre les années 1895 et 1898 à être étudié à l’école des ingénieurs de Pétrograd ou les étudiants tiraient au sort les questions auxquelles ils devaient répondre et auxquelles notre Ossowiecki répondaient avec une exactitude prodigieuse, sans jamais ouvrir les enveloppes.

L’assemblée des étudiants en restait constamment ébahie. A 44 ans, Ossowiecki avait  encore beaucoup progressé dans son art et réussit des exploits inimaginables devant les sommités métapsychistes Charles Richet et Gustave Geley. Aujourd’hui, à la lectures des comptes-rendus de ces deux savants, pour l’illusionniste que je suis, il est parfaitement possible que des fraudes se soient immiscées dans certaines expérimentations. En effet, le Music-Hall magique s’est enrichi de plusieurs dizaines de procédés destinés à “deviner” les objets contenus dans des enveloppes ou différentes boites.

Mais, la réalité des  dons de Stephan Ossowiecki a-t-elle peut-être aussi existé ?  Nous n’étions pas là ! D’autres sujets  connurent une grande célébrité : Bert Reese, Ludwig Kahn, véritables phénomènes de divination qui arrivaient à lire, même à travers plusieurs épaisseurs d’enveloppes, des formules chimiques ou mathématiques écrites en langues étrangères   auxquelles ils ne comprenaient absolument rien.


 Différentes théories tentent d’éclaircir le problème. Certains pensent que les objets ont une mémoire qui leur permettrait d’accumuler des informations que des médiums auraient la faculté d’ “entendre”. D’autres parlent d’ondes, de fluide, de vibrations qu’un récepteur sensoriel caché dans le corps humain aurait  la capacité de capter.En fait, personne n’en sais strictement rien et les illusionnistes pas plus ! Ce que je sais, c’est que dans  les expériences psychométriques réussies auxquelles notre comité a participé, nous n’avons jamais pu donner aucune explication. Nous n’avons pu que constater les résultats quelquefois stupéfiants.
 Voici, parmi une demi-douzaine de sujets étudiés, une expérience de psychométrie réalisée par un médium à la technique apparemment simple, dont les résultats sont tout simplement époustouflants.


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L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).

 

 

Présentation de Pascal Mahious

(IMPORTANT -Pascal Mahious ne consulte pas en tant que voyant)

Pascal Mahious découvre ses capacités de voyance et de médiumnité à l’âge de 7 ans. Alors qu’il n’a jamais connu son grand-père paternel vivant à l’étranger, celui-ci se présente un soir, au pied de son lit, pour lui annoncer son départ définitif de ce monde. Il lui décrit des scènes, des décors. On apprendra une semaine plus tard qu’il est décédé la nuit même où il lui est apparu et dans les scènes et les décors décrits.
Dès lors, ses dons de voyance et de médiumnité accompagnent Pascal Mahious en permanence. Il passe néanmoins son enfance et son adolescence en tentant de réfréner cette capacité qui lui fait peur.
Son entourage est souvent saisi d’étranges interrogations par les paroles d’un enfant dont les dires se réalisent. Ses prédictions concernent aussi bien les petites joies de ses camarades de classe que les adultes qui restent perplexes lorsque qu’il leur déroule innocemment des faits très personnels sans vraiment les comprendre lui-même.
Passionné par son prochain et par la défense de ses intérêts, il choisit toutefois un parcours professionnel sans aucun rapport avec la voyance. Il suit des études juridiques qui le conduiront à exercer la profession de juriste en droit social pour le Ministère de l’Emploi. Avec le recul, il constate alors que ses facultés se développent très souvent à la faveur de chocs émotionnels violents.

À la mort de son deuxième grand-père, qu’il prédit à sa mère six mois à l’avance, il en vient à avoir des voyances “sauvages”, c’est-à-dire de plus en plus fortes et précises, en tous lieux et circonstances. Il ne choisit pourtant pas d’ouvrir un cabinet de consultations, estimant cette profession trop marginale et sans réelle consistance.
Pascal Mahious poursuit son parcours professionnel et accède au poste de Responsable des ressources humaines d’un grand bureau d’étude en ingéniérie. Mais sa médiumnité omniprésente s’exerçant quotidiennement, son entourage immédiat lui réclame, avec insistance, des consultations formelles. Le bouche à oreille le fait connaître et les gens le sollicitent de plus en plus : il réalise que ces capacités pourraient lui permettre d’aider son prochain.
Un journaliste, venu le tester incognito pour un célèbre magazine, le propulse de façon immédiate dans un monde lumineux. Pascal Mahious quitte alors son poste de Responsable des ressources humaines pour se consacrer pleinement à l’activité de médium-thérapeute.

 

Expériences de psychométrie réalisées par le Comité Illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

Vendredi 26 août 2005
Expériences de psychométrie
Sujet : Pascal Mahious

Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.

Neuf documents ont été choisis, puis enfermés dans des feuilles de papier et enfin glissés dans des enveloppes kraft cachetées et opaques. Ces enveloppes n’ont pas été numérotées. Elles ont été mélangées afin que personne ne puisse en connaître le contenu.
Parmi ces 9 enveloppes, Pascal Mahious en a choisi 4. Ensuite, il se concentre puis décrit ce qu’il pense voir à l’intérieur de chacune des 4 enveloppes retenues. Pour cela, il place la paume de sa main droite sur l’enveloppe, mais il lui arrive aussi de prendre celle-ci entre ses deux mains et de frotter ces dernières lentement sur le papier kraft.

Voici ces expériences réussies par Pascal Mahious. Ci-après, vous lirez la reprise intégrale des propos enregistrés au magnétophone lors de ces expériences menées par le CIEEPP.

Expérience avec l'enveloppe N°1

 
Pascal Mahious en pleine séance de psychométrie sous le contrôle de Ranky, Président du Comité.

Pascal Mahious : « Je ressens quelque chose de très hachuré, découpé... J’ai des sensations de mouvements, je vois des arrondis... Je n’ai pas forcément des vibrations humaines fortes mais quelque chose de mécanique... Je vois des couleurs. Je vois du métal... Ce sont des choses qui n’ont rien à voir ensemble, mais qui sont regroupées... Je peux continuer à parler, mais je n’ai pas d’écho des assistants ! ».

Ranky : « C’est-à-dire que nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer car les enveloppes n’étant pas numérotées nous ne savons pas quel document contient cette enveloppe. Mais une photo parmi les neuf correspond à cette description ».

Pascal Mahious : « Dans ce que je vois, il y a à la fois quelque chose de sérieux et en même temps, d’amusant, de festif. C’est concentrique... Des cerceaux, des rubans... C’est quelque chose qui fait partie du passé, mais qui traverse le temps... C’est une image, comme une représentation que l’on connaît, que l’on a déjà vue. Cela concerne, en fait, un personnage. C’est quelque chose qui lui est dédié... C’est dans un lieu, une ambiance, c’est pour cette personne... Je vois des flashes de photos, des personnalités... C’est beau, grandiose, artistique, controversé... J’ai vraiment des vibrations de quelque chose de très controversé... Mais vous ne me dites rien ? ».

Ranky et Blondine : « Il y a une enveloppe qui correspond exactement à la situation, mais est-ce bien l’enveloppe tenue en main ? ».


Pascal Mahious :
« Ce n’est pas grave, je continue... Maintenant j’ai une image symbolique... Je vois quelqu’un qui découpe quelque chose. Il y a des ciseaux... comme si on découpait un article ou un document... ».


Ranky :
« Effectivement ».

Blondine : « Exact, on a aussi découpé quelque chose ».

Pascal Mahious : « Il y a des couleurs chaudes, très chaudes, du rouge. C’est une ambiance visuelle... C’est quelque chose que je “vois”, que l’on “voit”. C’est quelque chose qui touche l’oeil, la sensibilité... C’est artistique, élevé... C’est la première fois que je fais cette expérience sans qu’on me réponde par oui ou par non, pas même un clignement d’oeil, un signe... Il y a quelque chose de rétro... Le décor marque un style, une mode... et le lieu marque une époque... ».


Ouverture de l’enveloppe par Ranky
: la photo représente Ranky et Blondine sur la scène du Casino de Paris.

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Ranky et Blondine sur la scène du casino de Paris.

Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°1 : « Le décor est bien hachuré, découpé. Il y a des arrondis de lumières et le rideau de fond est constitué d’innombrables rondelles métalliques de couleurs, solidaires les unes des autres par des agrafes. “ Le décor marque un style ” : celui de Paco Rabanne. Les sensations de mouvements et ce quelque chose de mécanique sans forcément de vibrations humaines, c’est précisément le style du numéro présenté ce soir-là par les illusionnistes. Et les choses qui n’ont rien à voir ensemble représentent exactement la diversité des numéros qui avaient été engagés précisément pour leurs différences totales. Amusant, sérieux, festif, étaient les conditions demandées par les organisateurs pour être engagés dans ce spectacle.
Il y avait des cerceaux, des rubans, des disques de toutes les couleurs. C’était bien une représentation connue, faisant partie du passé mais qui traverse le temps (l’illusion) et donnée en l’honneur de Valérie Griffet, Miss France 1984. Cette élection avait été très controversée puisqu’elle a engendré plusieurs procès entre les deux comités français : celui de Monsieur Le Parmentier et celui de madame Geneviève de Fontenay. Les flashes de photos et les personnalités étaient innombrables : Hugues Aufray, Piéral, Daniel Guichard, Yves Mourousi, la grande presse, la télé, un ministre, etc...
Enfin, Pascal Mahious dit qu’il voit quelqu’un découper un document. C’est exact :
j’ai dû découper la photo pour qu’elle puisse rentrer dans l’enveloppe ! Il s’agit d’ailleurs du seul document, sur les neuf, ayant été découpé ».


Expérience avec l'enveloppe N°2


Pascal Mahious : « Je vois des croquis, des esquisses, des dessins, mais le document n’est pas un croquis. Mais je vois des croquis... C’est lié au souffle, à l’air. Cela me fait voyager... ça me transporte. Ce pourrait être imaginaire. Il fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe... et c’est connu... C’est dans des bouquins. Il y a un endroit où l’on explique les choses aux gens. Je sais ce qu’il y a dedans mais j’ai du mal à le rendre concret, comme s’il y avait un côté, non pas mystique, mais abstrait, surréaliste, imaginaire, enfin pour moi. C’est quelque chose avec une énergie que j’aime beaucoup et je glisse dessus. Je me perds dedans... Il y a de la légèreté, de la hauteur... C’est peut-être même mondialement connu... C’est quelque chose que l’on regarde... Ca s’explique même... Il y a des écrits en rapport avec cela... ça s’étudie, c’est toujours d’actualité... ça voyage ! Je me sens très à l’aise... ».

Jacques Mandorla : Il y a une enveloppe qui pourrait correspondre à ça ?

Ranky : Oh oui, il y a une enveloppe qui correspond totalement à ça.

Jacques Mandorla : Ah ! bon ?


Ranky :
Ah oui !

Pascal Mahious : « On philosophe dessus... On en parle. Il y a des conférences. Ce n’est pas indifférent. Ce n’est pas quelque chose de neutre. On peut en débattre, en discuter. C’est universel et chacun peut y voir quelque chose à sa façon, exprimer un avis. Cela touche beaucoup de personnes... On se déplace pour voir cela... Je ne sais pas de quelle façon... C’est imprimé, mais c’est aussi reproduit différemment, c’est même comme une représentation... Il y a une construction... C’est très élaboré... Ce que je vois ne se trouve pas sur le document contenu dans cette enveloppe. Ce que je vois se trouve à l’intérieur de quelque chose. Et c’est ce quelque chose que l’on voit sur le document. Je vais arrêter car je risque de m’égarer ».

Ouverture de l’enveloppe : c’est la maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

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La maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

 

Conclusions de Ranky : « Plus que la description du document, c’est l’âme de la maison qui est décrite. C’est lié au souffle, à l’air... Ca fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe. Il s’agit en effet de l’école des peintres de Barbizon qui travaillaient en plein air, sur le motif, dans les champs et la forêt de Fontainebleau. Un nombre considérable d’ouvrages sont consacrés au sujet. Les conférences-débats sont innombrables et “chacun peut y voir quelque chose à sa manière”. Quand Pascal Mahious dit que ce qui se trouve à l’intérieur touche beaucoup de monde, nous confirmons que les visiteurs affluent, tous les jours, à longueur d’année pour visiter ce lieu, richesse du patrimoine artistique universel ».


Expérience avec l'enveloppe N° 3

Pascal Mahious : « La première sensation, je vois du noir... Je vois la nuit. Je vois quelque chose d’imposant, grave, recueilli. Il y a un côté solennel... C’est noir... Je vais changer d’enveloppe ».
(finalement après une minute de réflexion, Pascal Mahious conserve cette enveloppe).
« Il y a un guerrier, un conquérant, mais qui n’a pas toujours fait des choses forcément bien... Intrigue, pouvoir... Ce n’est pas forcément réel. Je reviens sans cesse à un personnage : ça dégage, il y a du complot... autorité, domination. Les images que j’ai, ce n’est pas avec des mitraillettes... ça se fait autrement, avec de la stratégie, comme à une époque... Il y en a qui se battent tout le temps... et cet homme, ce personnage, avec plein d’autres personnages très importants, moins que lui, mais importants. Tout cela est très vieux. C’est comme une représentation. C’est curieux. Je ne capte pas ce qui se passe dans le bon sens ou dans la bonne thématique... Il y a un côté impersonnel. Je n’arrive pas à me connecter avec quelque chose d’humain. C’est comme si, dans ma voyance, je voulais reconstituer quelque chose plutôt que de le voir. Je ne capte pas comme d’habitude. C’est théâtral, un peu comme dans un temple. J’entends des langues étrangères. On ne parle pas français. Il y a du passage... dehors... à l’extérieur... Beaucoup de passage... Je vois des colonnes, des arcades... c’est solide, très installé, comme une institution ».

Ouverture de l’enveloppe : c’est le Théâtre-Opéra de Rennes.

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Conclusions de Ranky : « Effectivement, ça se passe plus la nuit que le jour, dans des langues étrangères. En fait, Pascal Mahious a décrit des scènes d’opéra avec ses ingrédients habituels : personnages mythiques, conflits, guerres... Effectivement aussi, c’est du solide, avec des colonnes, des arcades. Il y a en effet du passage, beaucoup de passage : la photo représente le Théâtre-Opéra de Rennes ».

Expérience avec l'enveloppe N°4

Pascal Mahious : « Je vois de la sensibilité, de la générosité... Quelqu’un qui parle beaucoup, beaucoup... Il y a un rapport avec l’autre qui est très profond. La parole est très importante... Je vois des choses ondulées, des éventails, tout le temps, comme des cascades. La personne est dans le relationnel... Il y a quelqu’un d’assis, sur des choses ondulées... et quelqu’un debout, magistral, avec un côté autorité, dans le sens de sommité... Quelqu’un qu’on écoute, oui, quelqu’un qu’on écoute, qui dit des choses simples et vraies. C’est un homme très bien, qui se donne du mal... à fond... Avec un côté un peu comédie et qui veut entretenir quelque chose, perpétuer quelque chose. Il a sa vie coupée en deux... Il a deux métiers ou occupations, avec une soif de reconnaissance. Le personnage debout a un rapport avec un public. Il dit des choses, il explique. Il y a toujours une recherche d’authenticité, de vérité, avec une forme de calcul aussi... ».

Ranky : « Il y a une enveloppe qui correspond strictement à la description, mais est-ce bien celle que vous avez en main ? ».


Pascal Mahious :
« Cette personne croit vraiment a ce qu’elle fait et en même temps, c’est une quête. C’est une vocation, un idéal, un mode de vie peut-être plus qu’un métier... C’est les deux... L’homme est très sensible... Beaucoup de finesse... On dirait qu’il a deux métiers, deux activités en parallèle. D’un côté, il donne tout de suite... de l’autre, il veut conserver quelque chose... Il a une énergie incroyable... Je vois encore des ondes, des zigzags, des ondulations... ».


Ouverture de l’enveloppe
: c’est un document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

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Document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

 

Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°4 : « La partie visuelle du document laisse pantois les spectateurs de cette expérience. Le personnage debout est Pierre Berton, un accordéoniste et compositeur de talent. L’autre personne, qui joue du même instrument, est assise sur un troisième accordéon. Un escalier monumental se trouve derrière les musiciens et évoque également des zigzags, des choses ondulées, des éventails...
Seuls Blondine et moi-même, qui connaissons intimement Pierre Berton depuis 35 ans, pouvons témoigner de la justesse prodigieuse de cette description par Pascal Mahious du caractère et des aspirations de cet artiste.
Effectivement, Pierre Berton parle beaucoup, écrit, compose et donne même parfois des conférences toujours “simples et vraies”. C’est un homme “très bien, qui se donne du mal, à fond” avec un côté un “peu comédie”. Il a effectivement “deux métiers ou occupations” : il est musicien et magicien... et “il veut conserver quelque chose” puisqu’il a créé un musée de l’accordéon et, à force de patience et de persévérance, il a réussi à dénicher des instruments extrêmement rares. Il a aussi entièrement produit de ses mains, plus de quarante reproductions en modèles réduits des plus célèbres orchestre du monde qu’il expose un peu partout en France : Jacques Hélian, Duke Ellington, Django Reinhardt, Sydney Bechet...
“C’est une vocation, un idéal, un mode de vie.” Et c’est aussi une “quête” perpétuelle pour trouver un lieu culturel et laisser une trace, dans une ville qui accueillerait son musée...
“Il a une énergie incroyable” : effectivement, malgré les années qui passent et une santé quelquefois un peu défaillante, Pierre Berton étonne par son allant, son courage, ses projets... Il ne désarme pas. Il ne désarmera jamais. Il est incroyable ! ».

Conclusions générales de Ranky à propos des 4 expériences de psychométrie réalisées avec Pascal Mahious :

« Nous certifions sur l’honneur que cette séance de psychométrie à été réalisée dans des conditions maximum de sécurité et que les résultats positifs obtenus successivement sur les quatre enveloppes ne relèvent d’aucune technique illusionniste connue à ce jour. Nous ne pouvons donner aucune explication au phénomène observé ».

                                                                             

 

07/11/2010

LES TITULAIRES DU DIPLOME DE CAPACITE PSI.

Une attestation de capacité Psi remise par le CIEEPP
Lorsqu’un sujet présente des capacités particulières qui ne peuvent pas être expliquées, ou sont rejetées parce qu’elles ne répondent pas à la notion de répétitivité par la communauté scientifique, ces capacités sont classées Psi.
Lorsqu’un sujet se soumet à nos investigations et que, malgré le protocole mis en place de façon à éliminer tous les subterfuges imitant la prestation annoncée, il réussit tout de même celle-ci, les illusionnistes-experts du CIEEPP peuvent attester que le candidat n’a utilisé aucun trucage connu à ce jour, dans l’état actuel des connaissances en illusionnisme.
La réalité des choses fait alors que la performance non expliquée par les scientifiques et certifiée exempte de tout trucage par le Comité d’expertise des illusionnistes, classe le sujet qui l’a produite dans une zone indéterminée mais indéniablement bien existante, que pour l’instant nous appelons psi, en attendant que les recherches en parapsychologie ou d’un autre domaine, puissent apporter une explication au phénomène.
Le CIEEPP décerne donc une attestation de capacité psi qui atteste des possibilités particulières du sujet et certifie que celui-ci n'a utilisé ni subterfuge ni trucage d'illusionniste. Cette attestation constitue une barrière de sécurité pour les chercheurs éventuels, car il élimine d’emblée les farfelus et les escrocs du paranormal.
Les experts du comité ne sont pas des scientifiques  et  ne sont donc pas habilités à certifier que le sujet est psi.Par contre nous sommes les mieux placés pour savoir s’il à triché ou non en regard de nos toutes dernières connaissances en illusionnisme.

Ce certificat n'est pas la reconnaissance de l'universalité de dons du sujet mais uniquement du/des tests par lui réussis.

Des tests imparables ont démontré les aptitudes paranormales exceptionnelles de certains sujets.
Sont titulaires d'une attestation de capacité Psi décerné par le CIEEPP :


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Dominique VALLEE.

Médium. Thérapie du deuil.




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Joseph Mac MONEAGLE. Vision à distance.

 


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Jean-Pierre GIRARD.
Psychocinèse.







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Maud KRISTEN.
Voyance. Vision précognitive à distance.

 

 

 

Sidonie ROY. Clairvoyance- divination. Sujet d'étude au CIEEPP. N'exerce pas.

Monsieur JEAN. Clairvoyance- divination. Participe à de nombreuses expériences au CIEEPP. N'exerce pas professionnellement.

Marcel LEBRY. Guérisseur. Conjuration de la douleur et des blessures par le feu. N'exerce pas professionnellement.



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