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10/07/2007

L’interview de Jean-Pierre Girard

Jean-Pierre Girard possède ce véritable 6e sens qu'est le pouvoir de l'esprit sur la matière. Ce qui en fait l'un des sujets psi les plus étudiés par les grands laboratoires de physique et de biologie.

5292b0ef5136c75e74b636d792fc7145.jpgIl en ressort d'impressionnantes preuves de la réalité de ses facultés paranormales, des facultés d'ailleurs utilisées par la C.I.A., pendant onze années dans le cadre de l'opération Stargate... et sous étroite surveillance du KGB.
Il est l’auteur de l’Encyclopédie du Paranormal (Editions Trajectoire), un ouvrage monumental de 800 pages !


Jacques Mandorla : « Racontez-nous votre première rencontre avec le paranormal »

Jean-Pierre Girard : « En réalité, tout a commencé le primaire de Tours. À l'école, à l'heure de la récréation, dès l'âge de 10 ans, mon jeu favori consistait à deviner le nombre de billes que mes camarades avaient cachées, et l'emplacement de la cachette. Et je gagnais avec une constante insolence.
Mais j'ai vraiment pris conscience de ma «paranormalité» l'année de mes 17 ans. Flânant un jour dans les rues du vieux Tours, je m'arrête devant le bac à livres d'un bouquiniste. J'en extirpe un volume au titre quelque peu abscons : « Précis d'histopathologie humaine ». Je feuillette le livre rapidement, le repose puis rejoins un square tout proche où je me mets à rêvasser. Soudain, les pages et les photos du livre assaillent mon esprit, de façon très précisePour m'assurer que je ne suis pas l'objet d'une illusion, je retourne au plus vite chez le bouquiniste et j'ouvre à nouveau le livre: exactement comme dans mes pensées ! J'appris plus tard qu'il s'agissait d'une capacité psi, appelée hypermnésie ».


Jacques Mandorla : « Dans les années 1970, vous avez été souvent qualifié d'« Uri Geller français ». Cela vous a-t-il choqué ou flatté ? »

Jean-Pierre Girard : « Les deux. Pour moi, même si certains journalistes et de nombreux scientifiques le considèrent comme un personnage de spectacle, Geller est un vrai psi et j'en ai eu la preuve à plusieurs reprises, notamment par le biais du Département d'État américain.

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Uri Geller, premier sujet psi médiatisé dans les années 80-90.

J'ai notamment eu en mains le compte rendu détaillé des expériences qu'ils a réalisées pour le compte d'un centre d'étude des armements navals, à Silver Spring dans le Marylan). Uri Geller ne m'a pas caché qu'il rentabilisait au maximum son talent, que son aisance matérielle lui venait de la parapsychologie. Il n'hésitait pas à se faire rémunérer pour chacune de ses apparitions, y compris pour ses expériences en laboratoire.
Si l'on veut résumer nos différences, disons qu'elles résident plus sur la forme que sur le fond : je ne fais pas de spectacle, j'ai toujours effectué bénévolement mes expériences avec les scientifiques... ce qui me permet de continuer à travailler avec des physiciens de haut niveau ».


Jacques Mandorla : « Précisément, de toutes les expérimentations scientifiques menées sur vous, les plus spectaculaires paraissent être celles de l'action psi au cœur de la matière ».

Jean-Pierre Girard : « En réalité, ces expériences ne sont « spectaculaires » que pour des scientifiques. Beaucoup de vos lecteurs seraient frustrés s'ils étaient conviés à assister à ce type d'expérimentation, car rien n'est perceptible à nos sens et seuls des examens à l'aide de microscopes à balayage électronique ou à effet tunnel, des diffractions aux rayons X, des coupes en lames minces et autres examens sophistiqués, permettent de montrer la réalité d'effets psi au cœur même de la matière.
Cette nouvelle génération d'expériences à succédé à celle des torsions de cuillères et de barres en tous genres. Les expériences se sont complexifiées au fil du temps: on m'a remis des barres de plus en plus résistantes, aux diamètres toujours plus impressionnants. Ensuite, les scientifiques ont décidé de placer ces mêmes barres à l'intérieur de tubes de verre scellés.
Cela ne m'a pas empêché, de façon répétitive et dans différents laboratoires, de transformer la structure interne de matériaux, de durcir des alliages, de faire fondre des plaques métalliques en montant la température à 800° Celsius ou de rendre magnétiques des barres qui ne l'étaient pas au départ.
Les scientifiques ont souvent utilisé le qualificatif « spectaculaire » pour qualifier ce type d'expériences car, pour eux, il ne fait aucun doute que l'action psi au cœur même de la matière, sans changement macroscopique visible, est une preuve formelle de la réalité du,phénomène psi. Et jusqu'à présent, ces altérations de la matière n'ont pu être faites qu'avec... l'énergie psi ! »

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Une expérience de modification par psychocinèse d’alliages à mémoire de forme (AMF) par Jean-Pierre Girard. En haut, au début de l'expérience. En bas, à la fin. Ce test a interpellé les spécialistes du domaine. Ici, il s’agit de ressorts AMF insérés dans un tube de verre scellé.


Jacques Mandorla : « Vous vous êtes intéressé à l'illusionnisme. Avez-vous, grâce à cela, interféré dans des expériences qui ne fonctionnaient pas bien ? »

Jean-Pierre Girard : « Comme beaucoup de sujets psi, j'ai, à un moment donné de ma vie, été intéressé en amateur par l'illusionnisme. Je ne m'en suis d'ailleurs jamais caché et je n'ai jamais occulté le fait d'avoir été tenté, au cours d'un quart de siècle d'expérimentations, de donner parfois un " coup de pouce " pour obtenir un résultat.
Mais il ne s'agissait pas d'expériences de laboratoire, mais de manifestations médiatiques relevant plus du folklore forain que de la science. J'ai toujours informé les scientifiques qui m'ont observé de mon flirt avec l'illusionnisme.
Ceci explique pourquoi, d'emblée, les protocoles qui me furent soumis en laboratoire, ont été réalisés sous le contrôle d'experts magiciens reconnus, ce qui a coupé court à toute suspicion ».


Jacques Mandorla : « Ranky, président du Comité illusionniste d'expertise des phénomènes paranormaux, a participé à ce type de contrôle. Comment vivez-vous cette surveillance ? »

Jean-Pierre Girard :
« Plus de 80 % des expériences de laboratoire réalisées avec moi l'ont été en présence d'un ou de plusieurs illusionnistes professionnels. je possède, à ce jour, 34 expertises d'illusionnistes qui attestent de la réalité des phénomènes que je produis, dont certaines proviennent du comité présidé par Ranky, comité qui dévoila notamment comment le « motard masqué » avait fraudé lors de l'émission Mystères, diffusée sur TF 1.
Cependant, il faut reconnaître que les nouvelles expériences (actions au cœur de la matière, sur des faisceaux de particules neutres, sur des tissus humains in vitro ... ) rendent aujourd'hui superflue la présence des illusionnistes professionnels. Mais ils continuent d'être présents lors des expériences psi et leurs conclusions servent à crédibiliser les publications scientifiques de haut niveau que peuvent faire paraître ensuite les directeurs de recherche qui m'ont testé ».

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Jacques Mandorla : « Que ressentez-vous en obtenant des effets psi que peu de personnes peuvent réaliser ? »


Jean-Pierre Girard : « Il y a certains phénomènes que je suis le seul au monde à réussir. Je parle bien sûr d'effets produits sous contrôle réel et de manière répétitive. Dans certaines publications scientifiques, on qualifie d'ailleurs ce type de phénomène d'effet Girard ou d'effet G ! Je confesse très sincèrement que cela m'a parfois donné « la grosse tête ».
Fort heureusement pour moi, la période pendant laquelle je me suis considéré comme un « superman » a été très courte. D'ailleurs, en parapsychologie, vous apprenez très vite l'humilité: même quand vous en avez acquis une certaine maîtrise, le phénomène peut toujours vous échapper, souvent au moment où vous pensez l'avoir définitivement « apprivoisé ». C'est pourquoi je dis toujours que le phénomène psi ne m'appartient pas ».

Jacques Mandorla : « Quel bilan tirez-vous de la période où vous avez été espion spi ? »

Jean-Pierre Girard : « J'ai collaboré avec la C.I.A. dans le cadre de l'opération Stargate, qui se déroula de 1971 à 1994, à l'occasion de mes déplacements réguliers dans les Pays de l'Est, où j'étais invité officiellement par le professeur Adriamkine, chargé de physique théorique à l'Académie des Sciences de Moscou. Le tout avec l'accord du SDECE (Service de Documentation Extérieure et de Contre-espionnage français).
Le bilan que je tire de ces onze années de missions de renseignements, c'est que l'Homme est assoiffé de pouvoir et que le psi représente une « arme » potentiellement redoutable.
C'est pourquoi il n'est pas étonnant de voir les militaires, de l'Est comme de l'Ouest, s'intéresser au psi et y consacrer beaucoup d'argent. Savez-vous que les Américains ont investi 20 millions de dollars pour la seule opération Stargate ?
Nul doute que le pouvoir psi maîtrisé représente un formidable outil pour les services de renseignement: il est indétectable et d'une efficacité stupéfiante. Mais il peut également, hélas, être utilisé pour produire des effets physiques directs sur d'autres personnes et à leur insu ».

Jacques Mandorla : « Que pensez-vous des, tests conduits par John Hasted sur de très jeunes sujets psi ? »

Jean-Pierre Girard : « Le professeur John Hasted, avec lequel j'ai eu plaisir à faire des expériences dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres, a testé des enfants qui réalisent des prouesses psi comme des sculptures de barres, des actions à distance sur des palpeurs, des torsions et des pliages de divers matériaux.

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Le professeur John Hasted a testé de nombreux jeunes dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres.

Tout ceci dans une ambiance de jeu qui n'exclut pas la rigueur scientifique nécessaire. Mais les médias, et sans doute leur entourage, ont réussi à « casser » ces jeunes prodiges, à tuer la spontanéité qui est absolument nécessaire pour produire un effet psi.
Nombre de ces enfants sont retournés dans la quiétude de l'anonymat et ont enfoui en eux, à jamais, ce phénomène qui leur causait tant de désagréments. je ne peux que les comprendre car j'ai ressenti les mêmes pressions: mais moi, à leur différence, j'ai choisi de continuer envers et contre tous... »
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Julie Knowles, alors âgée de 14 ans, montra des facultés PK remarquables. Ici, la cuillère s’est curieusement enroulée.


d2dfa89379db67ad8dd2020acc7b9188.jpgLe jeune Nanou R., âgé de 10 ans, réalise de véritables sculptures sur des barres à résistance mécanique nécessitant plusieurs tonnes d’application.