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18/07/2022

LES CHIRURGIENS A MAINS NUES 2èmes PARTIE

LES CHIRURGIENS À MAINS NUES

(2ème partie)

                                                                       Par RANKY



VOICI QUELS SONT LES TRUCAGES
La confiance des guérisseurs philippins en leur propre pouvoir surnaturel est très limité. Ils réalisent leurs interventions dans le seul rapport “malade-chirurgien”, évitant ainsi bien des problèmes.

(Photo DR)

guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLa position couchée du patient le met en état d’infériorité et permet au chirurgien d’user des plus grossières manipulations.

Tous ont des   “charges” dissimulées à différents endroits : sous le rebord d’une cuvette, sous la table, dans une poche, sous une serviette, sous ou dans le coton apporté bien souvent par un assistant complice.

La plupart possèdent à proximité un petit meuble, une commode anodine, où ils peuvent stocker : poches de colorant, boyaux, abats d’animaux qu’ils désirent “matérialiser”.
Souvent frustes, les chirurgiens philippins - et pour cause, puisqu’ils ne possèdent évidemment aucune formation médicale - refusent de donner la moindre explication sur leurs interventions.

Ils affirment le plus simplement du monde que ce sont leurs seules mains qui agissent, indépendamment de toute volonté, et qu’ils ne se souviennent même plus de ce qui s’est passé.

Le plus étonnant reste tout de même que des médecins, des journalistes, des techniciens de la télévision affirment avoir vu des ventres s’ouvrir, des tumeurs disparaître, des métastases changer de place, des lambeaux de chair être extirpés. S’ils sont allés se faire illusionner aux Philippines, ils ne se sont apparemment jamais rendus dans un music-hall voir un magicien faire apparaître des colombes, des chiens, une moto, une automobile ou même faire disparaître un éléphant !
Quelques éléments, que j'ai subtilisés à trois de ces guérisseurs, se sont avérés être, à l’examen, des boyaux de porc ou de poulet. Dans un seul cas, des débris humains ont pu être identifiés : un laboratoire de dissection avait obligeamment fourni les éléments nécessaires à une démonstration pour la presse et la télévision.

JE PARTICIPE A UNE CONFÉRENCE A L’UNIVERSITÉ PARIS VII
guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLe mercredi 25 mai 1977 je  démasque, preuves à l’appui, dans le cadre d’une conférence donnée à l’Université de Paris VII devant une salle de 400 personnes composée d’étudiants, de journalistes, de scientifiques et d’une majorité de médecins, le chirurgien à mains nues français qui prétendait avoir été initié aux Philippines.

Quelque temps plus tard, celui-ci m’adresse une lettre où il avoue n’avoir jamais ouvert un corps ni retiré aucune tumeur, et que les substances, les caillots, le sang qu’il “matérialisait” servaient en fait  à “choquer” le malade de façon à provoquer des réactions pouvant modifier le système métabolique ou endocrinien, et de ce fait, créer une sorte d’effet placébo qui, à mon humble avis de magicien, est certainement plus à sa place entre les mains d’un médecin que dans celles à mains nues d’un guérisseur. 

Avec nos nombreuses années de pratique illusionniste, mes collègues-experts et moi-même, mettons nos connaissances au service des chercheurs dans le domaine Psi ou nous avons démasqué de fieffés margoulins mais où nous avons également reconnu la réalité de phénomènes qui demeurent inexpliqués à ce jour.

Le journal médical TONUS me consacre sa première page.
guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueEn ce qui concerne les chirurgiens Philippins à mains nues, le problème est définitivement réglé : si l'effet placébo est bien une réalité, la dématérialisation des tumeurs n’existe pas.

À MÉDITER

Avec nos connaissances particulières, nos interventions sur le terrain (notamment aux Philippines) : NOUS SOMMES DANS LE DOMAINE DE LA RECHERCHE. Et malgré nos preuves, beaucoup persistent à ne pas nous croire !
De nombreuses personnes, sans aucune connaissance en prestidigitation, sans se rendre sur le terrain (ils ne font que lire des articles ou des livres où ils voudraient que ce qu’ils y trouvent existe réellement) SONT DANS LE DOMAINE DE LA CROYANCE. Sans aucune preuve, elles continuent de croire n’importe quoi.
On n’est pas sorti de l’auberge !

TOUT EST EXPLIQUÉ DANS MON LIVRE

L’intégralité du dossier sur le scandale des chirurgiens à mains nues figure dans mon livre : “Le paranormal de mes yeux vu” (éditions Trajectoire)
Vous découvrirez dans cet ouvrage les combines, astuces et tours de passe-passe destinés à abuser les malades consultant ces médecins de la dernière chance.

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Voici quelques extraits de ce livre
DES THÉORIES ABRACADABRANTESQUES

e4dffd303b912a8e07bd964865e271cc.jpg Les chirurgiens à mains nues prétendent opérer sans bistouri, ni aucun matériel médical, mais simplement à l’aide de leurs doigts qu’ils affirment pénétrer le corps des patients pour “dématérialiser” les tumeurs.
Ils extirpent visiblement, par trucages, des lambeaux de chair sanguinolantes, frappant ainsi l’imagination des malades dont certains obtiennent une amélioration par la provocation d’un remaniement hormonal ou par effet placebo.
Des individus de tous acabits, journalistes, cinéastes, conférencier et même des médecins, ont élaboré les théories les plus abracadabrantesques, ajoutant ainsi au trouble de personnes déjà destabilisées par la maladie, fournissant par-ci, de l’espoir, par-là, du désespoir. J’étais révolté d’apprendre la gravité de la situation de certaines personnes qui se rendaient aux Philippines, jetant leurs ultimes espoirs et leurs économies dans ces “médiums” de la dernière chance. Je me souviens particulièrement de cet homme qui venait de perdre son épouse emportée par une terrible maladie et qui avait vendu une partie de son mobilier et sa voiture pour emmener sa fille Laetitia, agée de dix ans, atteinte d’une tumeur au cervelet. Celle-ci décéda quelques semaines après son retour de Manille, laissant un père désorienté que l’on retrouva pendu dans sa maison.

LE TÉMOIGNAGE DU JOURNALISTE JEAN-PIERRE MOREAU

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7a3687d0b3327e8e94962604660096a3.jpg Segundo est maire d’une petite ville. Il dit : “Faire de la politique c’est très dangereux.” A moins qu’il ne soit un peu mafioso. Il m’a pris 500 dollars. Après quinze jours d’opération, je ne sens pas d’amélioration. Il m’explique : “ Il faut prier. La prière guérit à 80%, l’opération à 20%.”

MON COMPTE-RENDU INTÉGRAL
J’enquête aux Philippines
Je décidai donc de me rendre aux Philippines, berceau de ces pratiques médicales plutôt diaboliques, où affluaient sans cesse des avions affrétés pour l’occasion et remplis de malades atteints de sclérose en plaques, de cancer, d’une tumeur au cerveau, ou encore de paralysie.
Débarqué à Manille, je me rends en premier lieu à trois cents kilomètres de là, à Baguio, ville à très forte concentration de guérisseurs. J’envisage un séjour d’une quinzaine de jours environ. Je ne possède aucune adresse, aucun contact, je ne connais pas la langue du pays, le tagalog, et je maîtrise vraiment très mal l’anglais.

Agpaoa (photo DR)
guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLe réceptionniste de l’hôtel où je suis descendu prend rendez-vous sur mes instances avec, dit-il, le plus grand guérisseur du pays, le célèbre Agpaoa. Lui me guérira ! Le lendemain , un taxi m’emmène là où “opère” Tony Agpaoa.
La route traverse un paysage de pauvres petites baraques disséminées, nichées dans la verdure. Mais soudain, le spectacle se modifie et fait place à de magnifiques jardins aux allées encombrées d’énormes voitures américaines. Je découvre le “Diplomat”, un palace dont j’apprends que Tony Agpaoa est le propriétaire. Je réalise alors que mes moyens financiers seront insuffisants pour me faire soigner, ou bien il me faudra prendre d’énormes précautions afin d’éviter la ruine.
Dans une salle, huit personnes attendent silencieusement. Apparemment, ce sont des américains. Chaque consultation ne dure guère plus de dix minutes. Lorsque mon tour arrive, je me retrouve devant un homme bedonnant, très imbu de sa personne, antipathique au possible. En une minute je suis allongé sur une table recouverte d’un drap écru, auprès d’un assistant qui chante des prières, et opéré.
Il me suffit de trois secondes pour découvrir le subterfuge. Je crois comprendre qu’il me faut revenir le lendemain.
L’hôtel luxueux d’Agpaoa domine Baguio. La vue sur la ville est féérique. A l’intérieur du bâtiment, des domestiques en livrée s’affairent. Dans les allées du jardin, des hommes armés patrouillent.
Ce déploiement d’armes, les mines patibulaires des gardes du corps du maître des lieux, m’intriguaient car les philippins sont généralement de tempérament avenant. Quels vices et quelles magouilles cache cette façade prétendument humanitaire !
Je n’ai encore rencontré qu’un seul “chirurgien à mains nues” mais je ne suis plus loin de penser qu’il s’agit en réalité d’un trust énorme, d’un marché folklorique qui vend de l’espoir comme on vend des souvenirs sur les bords de mer, ou des “bondieuseries” à Lourdes. Il y a ceux qui, réussissent comme Agpaoa et quelques autres, et ceux qui, comme par exemple les initiés du “grand maître”, vivent chichement en opérant dans leur cabane misérable.
Dès l’après-midi j’en rencontre quelques-uns, dont Florès, chauffeur de taxi de son état. Celui-ci opère deux fois par semaine sur la table à manger familiale après que toute sa famille, composée de son épouse, de deux autres adultes et au moins huit à dix enfants a pris le repas. Je crois rêver ! Tous ces guérisseurs, tous ces pauvres gens ont reçu le don et dématérialisent à tour de bras contre quelques billets de banque, les abcès, verrues, fistules, tumeurs, pus, cancers de patients, en majorité des blancs. Florès, malgré tout, continue à faire le taxi le reste de la semaine pour l’équivalent de quarante centimes d’euro la course de dix minutes. Une misère !
Mes consultations par autant de guérisseurs, une quarantaine, sans qu’ils connaissent ma qualité d’illusionniste, me permettent aujourd’hui de déclarer que tous ces chirurgiens, sans aucune exception, ont été surpris en flagrant délit de tricherie. La dématérialisation des tumeurs n’existe pas.

CHIRURGIE A MAINS NUES ET TRUCAGES
Voici, en photos, le déroulement d’une séance d’opérations à mains nues que je présentais au moment du scandale afin de tenter leur démystification.
Je devais me soumettre sans cesse aux investigations et aux fouilles de journalistes et médecins, avides de découvrir les trucages. Mais le mystère demeurait chaque fois total.
Je souhaitais faire comprendre à ces personnes, que n’étant pas illusionnistes elles ne pouvait pas détecter les manipulations, ce qui leur interdisait d’ attester la réalité de la chirurgie à mains nues.


716989f9309862c7b79112c826f6df44.jpgUn médecin examine le matériel.

Monsieur “Mangetout”, surnommé ainsi par Philippe Bouvard à cause de ses capacités à digérer toutes sortes d’objets, est mon futur opéré. Il est également fouillé et examiné consciencieusement.

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Mes doigts pénètrent dans la bouche du patient.
Monsieur “Mangetout”, pourtant prévenu, a été choqué par cette intervention. C’est sur cette émotion que les chirurgiens à mains nues fondent leurs espoirs de guérison des malades.

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Deuxième opération sur le même patient. Mes doigts pénètrent profondément dans l’abdomen. La quantité de sang est très importante. Blondine, mon assistante, extirpe une partie de l’intestin à l’aide d’une pince à cornichons.

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L’opération est terminée.Le patient n’a ressenti aucune douleur et il n’y a pas de cicatrice.

 

 

 C’est à partir de la période où j’ai monté un numéro loufoque mettant en scène un chirurgien fou, poitrinaire et bourré de tics, que la démystification commença vraiment à s’affirmer.
J’ai opéré en discothèques, théâtres et cabarets pendant dix-huit années, dans un numéro de “chirurgien fou”. Ce numéro de music-hall sera le détonateur de la création du “Fantastic-Horror-Show” qui sera classé annuellement N°1 des spectacles visuels de discothèque jusqu’en 1990.

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Photos : Ranky- Bernard Thébault- Alain Secrétan- Lise Lesprit. Reproduction interdite sans autorisation.
 

LES CHIRURGIENS À MAINS NUES 1ère PARTIE

 

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  AVEZ-VOUS UN DON PARANORMAL ?

Pour le savoir, contactez le Comité d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (C.I.E.E.P.P.)

L'objectif de ce Comité est de trouver des personnes présentant des facultés de divination, télépathie, médiumnité, clairvoyance... et d'expérimenter scientifiquement ces capacités à l'aide de tests précis.

Contactez-nous par email : paranormal@orange.fr

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 LES CHIRURGIENS À MAINS NUES

1ère partie.

                                                                       Par RANKY

guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueAuteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueL'apparition en 1977 des chirurgiens à mains nues avait déclenché une vague impressionnante d'articles de presse, d'émissions de radio et télé, de publication de livres, tendant à accréditer ces pratiques désastreuses... et un nombre incroyable de mails inondant notre blog où il apparaissait qu’une majorité d’internautes étaient visiblement troublés, prêts à adhérer à des théories qui relèvent, en fait, d’un business monstrueux. Rappelons que ces "chirurgiens" prétendent opérer sans douleur et en ne laissant aucune cicatrice, sans bistouri ni aucun matériel médical, uniquement à l'aide de leurs doigts pénétrant à l'intérieur du corps afin de dématérialiser la partie malade.

Le scandale perdurera environ deux années en France, mais aussi en Belgique, et fera de courtes réapparitions en 1980, 1985, dans les années 90 et aussi en 2008.

Mais la publication de ce dossier reste malheureusement d'actualité puisque ces pratiques continuent de faire partie de la vie courante dans plusieurs pays et notamment aux Philippines.

NOUS SAVONS DE QUOI NOUS PARLONS
Notre ligne de conduite est claire. Au sein du Comité d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, il n’y a aucune place pour les théories fumeuses et les vues fantaisistes de l’esprit. Nous traitons positivement certaines médecines parallèles et dénonçons impitoyablement les escrocs.
Et quand je parle des “Chirurgiens Philippins” à mains nues, je sais exactement de quoi je parle.

J'ENQUÊTE AUX PHILIPPINES
Je me suis rendu aux Philippines où j’ai été “opéré” 38 fois, par 38 chirurgiens différents et notamment par le plus célèbre d’entre-eux, Tony Agpaoa, aujourd'hui décédé.

Propriétaire de plusieurs hôtels dont le “Diplomat”, un palace rempli d’hommes en armes, Agpaoa était porté aux nues par les journalistes et écrivains venus lui consacrer des reportages élogieux : en fait, il était un impitoyable homme d’affaires parfaitement antipathique qui avait réussi à bâtir une fortune sur la maladie et la misère des gens, en tenant sous sa coupe un grand nombre d’ “initiés”  à sa discipline des plus douteuses.

Je connais bien mon métier de magicien qui m'a permis de prendre les 38 "chirurgiens" qui m'ont "opéré", en flagrant délit de trucage, ayant pour but de faire croire à des dons qui n’existent pas.
Un 39ème chirurgien dénommé Oligane refusa de m’opérer quand il apprit ma fonction d’illusionniste venu étudier leurs pratiques sulfureuses.

TROP BEAU POUR ÊTRE VRAI
Rappelons comment s'est passée l’arrivée tonitruante en France, par le canal de la télévision, en janvier 1977, des guérisseurs philippins. Ces chirurgiens à mains nues opèrent sans douleur et sans laisser aucune cicatrice. Ils prétendent extraire les tumeurs du corps sans l’aide de bistouri ni d’aucun instrument chirurgical. Ils affirment soigner toutes les maladies, de l’appendicite jusqu’au cancer.
La réalité est bien différente. Il s’agit en fait de simples tours de passe-passe et, ce qui est particulièrement grave, c'est que les opérants savent que leurs interventions sont basées, dès le départ, sur une malhonnêteté morale.

La suite de cet article dans notre prochaine newsletter : L'EXPLICATION DES TRUCAGES.

 

 

LA SYNCHRONICITÉ

JEAN MOISSET ET LA SYNCHRONICITÉ

PROPOS RECUEILLIS  PAR JACQUES MANDORLA

(texte de Marc Schweizer, publié sur son site Internet : www.science-et-magie.com).

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Jean Moisset vit dans la Synchronicité comme un poisson dans l'eau.

Sa vie baigne dans les coïncidences. Il ne fait pas un pas sans que les dieux ne placent des signes à déchiffrer sous ses pas, que la déesse du mystère ne lui adresse un clin d'oeil.

Personnalité attachante, hors du commun, l'énigmatique Jean Moisset vit à la fois dans notre univers et dans des univers parallèles, passant de l'un à l'autre comme nous, simples Terriens, passerions d'une rue à l'autre.

Jean Moisset vit dangereusement. Il chemine sur le chemin de crête de la connaissance qui surplombe deux gouffres béants : la réalité pratique et la virtualité agissante.

Aventurier du mystère et de l'étrange, ce chercheur infatigable, pionnier des sciences à venir que nous voyons éclore sous nos yeux, est un terroriste pour la pensée inactive, pour les idées figées.

Il faut absolument lire ses ouvrages qui nous ouvrent l'esprit comme un bon vin ouvre l'appétit !

Ses ouvrages co-écrits avec Michel Granger :

La Synchronicité - Révélation de la présence d'une finalité dans notre vie et dans l'évolution de l'univers - Éditions Archè, Milan (1999)

La Loi des Séries dans notre vie et les jeux de hasard - Éditions JMG Jean-Michel Grandsire (2000)

 LE MYSTÈRE DES COÏNCIDENCES

Vous demandez à des personnes au hasard dans la rue si elles connaissent les coïncidences, elles vous répondront par l'affirmative. En revanche, si vous les interrogez sur la synchronicité, pas une sur cent saura de quoi il s'agit.

 Selon les dictionnaires, une coïncidence correspond à des événements qui se produisent ensemble par hasard, c'est-à-dire à la suite d'un concours de circonstances. Mais, certaines de ces coïncidences, que Jung a nommées synchronicités, sont plus complexes et chargées de sens en laissant une profonde et troublante impression au témoin. La synchronicité serait une véritable création d'une connexion entre l'esprit et la matière, entre le psychisme intérieur de l'observateur et le monde extérieur objectif.

 Aperçu historique

Les coïncidences intéressaient déjà les hommes dans l'Antiquité gréco-romaine. Elles étaient considérées comme des présages et l'on pensait qu'il pouvait exister un lien caché entre les signes observés et les événements futurs. Les oracles et prophéties étaient fréquemment pratiqués à l'époque pour connaître l'avenir.

Les images transcendantales de Platon, la «sympathie de toutes les choses»  de Pythagore ainsi que les visions unitaires de Plotin et Héraclite sont proches de la pensée de Jung.

D'autre part, la conception du hasard chez les chinois montre que ceux-ci connaissaient la synchronicité qui pour eux signifiait : «influence écho - les choses ayant des échos entre elles».

L'idée de synchronicité existait également chez les indiens d'Amérique avec les calendriers Aztèques et le cas des Naskapis, «les rêveurs du Labrador».

L'astrologie constitue un bel exemple de synchronicité entre d'une part la position des planètes à la naissance d'une personne et, d'autre part, le caractère ainsi que la destinée de celle-ci, même si la plupart des scientifiques sont très réservés à ce sujet.

Kepler, astronome-astrologue eut une grande influence sur Jung et le physicien Pauli qui ont mis au point le principe de sychronicité.

 La doctrine des arcanes et la théorie des signatures du médecin-alchimiste Paracelse s'apparentent à une conception de la sychronicité, selon Jung.

Cependant, les deux grands précurseurs du psychologue suisse furent Leibniz avec sa théorie des monades, et Schopenhauer qui considérait que le secret du monde réside dans l'unité fondamentale des êtres.

On retiendra encore Bachelard (intuition de l'instant), les surréalistes, et surtout, Kammerer avec sa théorie de la sérialité.

Après la découverte de l'inconscient individuel de Freud, Jung, qui fut son disciple préféré avant leur rupture, fonda la psychologie analytique basée notamment sur l'idée de l'inconscient collectif et des archétypes pouvant expliquer, comme nous le verrons, la création des synchronicités.

 Les coïncidences simples

Dans la multitude de faits vécus ou d'informations perçues, il se produit naturellement des coïncidences de temps en temps, c'est-à-dire des rencontres fortuites ou des événements simultanés présentant une ressemblance. De telles coïncidences sont en général d'une grande banalité et explicables par le calcul des probabilités.

Ainsi, vous rencontrez des voisins ou des amis pendant vos vacances ou vous remarquez en parlant à un inconnu que vous avez un ami commun. Autres exemples : vous pensez à votre cousine Céline qui vous téléphone tous les mois environ, et elle vous appelle à ce moment là ; vous prononcez un mot et vous l'entendez au même moment à la télévision.

 La loi des séries

La loi des séries ou sérialité a été étudiée par le biologiste Kammerer. Elle peut être définie comme la répétition d'événements, choses, ou symboles identiques ou analogues dans le temps et/ou dans l'espace, par exemple :

- l'annonce le même jour de plusieurs accidents de même nature ;

- une suite d'événements vécus par personne, soit heureux (période de chance), soit défavorables (série noire) ;

- la répétition de faits inopinés semblables. Ainsi, vous êtes invité à dîner et la  maîtresse de maison vous sert du boeuf miroton. Or, l'avant-veille, vous aviez déjà mangé ce plat chez vous et la veille chez des parents.

- au loto, la sortie d'un même numéro plusieurs tirages de suite (sérialité dans le temps) ou de plusieurs numéros voisins au même tirage (sérialité dans l'espace).

Les coïncidences et la sérialité font partie de notre jardin secret. Pour nous-même, elles paraissent avoir une grande importance, mais il n'est pas toujours facile d'en faire partager l'intérêt par les autres. Cette observation est valable également pour la synchronicité.

 Les coïncidences signifiantes ou synchronicités

Il nous arrive parfois de rencontrer une coïncidence présentant un caractère mystérieux, nous laissant un sentiment troublant et indéfinissable. Il s'agit d'une sorte de «clin d'oeil» du destin que Jung a appelé synchronicité. On dit alors que la coïncidence est chargée de sens, qu'elle est signifiante. Celle-ci se caractérise également par le fait que le psychisme de la personne est plus impliquée que dans le cas d'une simple coïncidence, et, qu'en outre, la probabilité de sa survenue est plus faible. Nous nous sentons alors prendre une certaine importance dans l'immense univers habituellement indifférent à notre modeste personnage.

Jung définit comme suit la synchronicité : coïncidence temporelle sans lien causal entre un état psychique donné et un ou plusieurs événements extérieurs objectifs offrant un parallélisme de sens avec cet état subjectif du moment, l'inverse pouvant aussi se produire.

Un exemple

Je demeure à Nice depuis quelques mois et, en ce moment, je souffre d'un torticolis très douloureux. Voilà longtemps que je n'ai pas eu une telle crise, la dernière remontant à l'époque où j'habitais Paris.

Ce matin, je me souviens de mon docteur parisien qui m'avait soigné pour une arthrose cervicale. Je vais faire quelques achats avenue Jean Médecin et, soudain, je tombe nez à nez avec ce praticien qui se trouve à Nice à l'occasion d'un congrès.

Non seulement, je pense à mon médecin  parisien et je le rencontre une heure après à Nice, mais cela se passe avenue Jean Médecin.

 Différentes catégories

Il existe plusieurs catégories de synchronicités en dehors de la définition de base ci-dessus.

On observe des synchronicités décalées dans le temps (prémonitions, dans le cas du futur) ou dans l'espace (clairvoyances) et qui ne peuvent être vérifiées qu'après coup. De même des synchronicités ont lieu par identité de pensée instantanée entre deux personnes sans événement extérieur objectif (télépathie).

Notons également des synchronicités à présage consistant dans la perception de signes symboliques (souvent des nombres) par une personne, annonçant la survenance prochaine d'événements favorables ou désagréables selon l'interprétation qu'elle en fait et dont elle ignore souvent la nature exacte.

Enfin, il existe des synchronicités multiples, historiques, et généalogiques ou familiales, en particulier chez les jumeaux.

 Explication de la synchronicité

Comment expliquer de telles synchronicités ?

Selon Jung, il existerait un inconscient collectif  situé dans une autre dimension hors de l'espace-temps, à la fois mémoire de l'humanité et âme de l'univers, sorte de supraconscience cosmique à laquelle nous serions reliés par notre inconscient personnel.

Dans cet inconscient collectif se constitueraient des «centres d'énergie psychique potentielle» appelés archétypes. Ceux-ci sont neutres et ne deviennent bons ou mauvais qu'en contact de la conscience de l'individu.

 Le rôle des archétypes

Bien qu'ils soient insaisissables en eux-mêmes, on peut classer les archétypes de la façon suivante d'après les idées de Jung :

- Les archétypes correspondant à des structures du psychisme : la personna (moi) , l'ombre (inconscient personnel), l'anima (côté féminin complémentaire contenu dans l'inconscient de l'homme)  ou l'animus (situation inverse).

- Les archétypes représentant des thèmes, mythes, images symboliques ou rêves de l'humanité, ou encore des modèles de comportement instinctif. Dans un inventaire hétéroclite, citons parmi les principaux : le cosmique,  l'ange gardien, le paradis, le conte de fées, le diable, l'enfer, la nuit, la mère, le père, la grand-mère, le vieux sage, le héros, l'homme fort, le séducteur, la femme fatale, la femme idéale, l'enfant, la famille, la bête, la naissance, la mort, l'amour, la haine, l'inceste, etc.

Autres archétypes importants : les nombres, le Soi.

Situés à la lisière de l'esprit et de la matière, les archétypes catalyseraient (c'est-à-dire créeraient par leur seule présence), le cas échéant, des synchronicités par une relation en miroir entre un état psychique et l'univers objectif extérieur. Celui-ci  renverrait à la personne un reflet de ses préoccupations, ou bien de sa situation présente ou future, sous forme d'événements marqués de symboles synchronistiques.

 Conditions propices à la manifestation de la synchronicité

Certaines circonstances sont propices à l'émergence de synchronicités, par exemple : les états médiumniques, mystiques, ou modifiés de conscience, les liens affectifs et empathiques très étroits (cas des jumeaux), les situations dramatiques, les maladies graves, les difficultés sociales et familiales, les troubles psychiques, la recherche spirituelle, les créations artististiques, les découvertes scientifiques, les présages d'événements heureux ou malheureux, une aide ou protection archétypale...

Rappelons enfin les coïncidences généalogiques et les rétrosynchronicités historiques (cas de Lincoln-Kennedy, Saint-Louis- Louis XVI, Napoléon-Hitler, entre autres).

 Une hypothèse aux conséquences importantes

Le concept de la synchronicité, sorte de hasard signifiant et créateur, aurait de grandes conséquences sur notre vision de l'homme et de l'univers.

Les êtres, les choses et les événements se trouveraient reliés de façon acausale et sous-jacente entre eux par le sens et la ressemblance (au lieu de cause à effet), et avec la totalité de l'univers.

La plupart, sinon l'ensemble des phénomènes PSI et mystiques, qui seraient en fait des synchronicités, pourraient être expliqués. Pas de transmission d'information ou d'énergie physique, mais efflorescence, ou bien corrélation, identité ou unité instantanée et fugitive entre les êtres et/ou les choses.

Une nouvelle approche de l'énigme de la vie et de la mort deviendrait possible.

La non-séparabilité des particules en physique quantique serait une forme de synchronicité.

 Des coïncidences fondamentales dans l'univers

De surprenantes coïncidences de type anthropique viendraient confirmer que l'univers semble avoir été conçu de manière à permettre la présence de la vie et de la conscience. Citons les :

- coïncidences des constantes et conditions initiales de l'univers (masse et charge des particules, forces fondamentales, taille des atomes, vitesse de la lumière, formation du carbone et de l'oxygène, etc.) ;

- coïncidences entre nombres atomiques et astronomiques ;

- coïncidences entre les nombres inventés par l'homme et ceux résultant de l'observation de l'univers.

           Enfin, la synchronicité nous donnerait accès à une réalité intemporelle dépassant les contingences mentales et biologiques dans lesquelles nous sommes enfermés.

Elle transcenderait le monde des formes et phénomènes qui nous maintient dans la causalité. Comme une sorte de flash, elle éclairerait l'unité caché entre, d'une part nous-même et, d'autre part, les êtres, les choses et le Tout, un peu comme les NDE ou EMI (expériences de mort imminente).

  VOIR L'HOMMAGE A  JEAN MOISSET :  CLIQUEZ DANS LA CATEGORIE : HOMMAGE A NOS AMIS DISPARUS

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L'un des ouvrages de Jean MOISSET :

ABC des coïncidences mystérieuses (Editions Grancher)

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LA DÉCORPORATION OU LE MOTARD AVEUGLE

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La décorporation ou le motard aveugle

                                             Par Ranky

 La conduite d’un véhicule les yeux masqués est une attraction classique, connue de tous les illusionnistes en animation commerciale.

En 1980, Jean-Marie Laforgue fait la une des journaux en réussissant à piloter un bolide de formule sport les yeux bandés ! Vitesse atteinte : 217 kilomètres à l’heure. A ses côtés, un observateur particulièrement compétent : Jacques Laffite ...MOTARD MASQUE 3.jpg
Quelques jours plus tard, en plein Toulon, Jean-Marie Laforgue réussit à conduire une voiture en aveugle. Il ne parcourt, certes, que quelques dizaines de mètres, mais c’est déjà un exploit...
En août 1992, Jean-Marie Laforgue, les yeux bandés, s’assied au volant d’une Rolls et remonte la Croisette à Cannes à midi, en pleine circulation !
La presse prodigue annonce qu’un film sur “l’exploit “ a été tourné pour l'émission "Mystères" (TF1) et sera diffusé le 4 février 1994.
Je téléphone aussitôt à la production de l’émission et précise que Jean-Marie Laforgue a peut-être utilisé un trucage d'illusionniste. Je propose les services du Comité d'Expertise afin contrôler ses éventuelles possibilités paranormales !
- "Ce n’est pas utile", me répond-t-on. "Nous sommes sûrs que Jean-Marie Laforgue est un véritable médium. Nous avons pris toutes les précautions. Il ne peut pas tricher. D’ailleurs nous avons engagé un huissier qui a tout examiné. Et puis c’est trop tard, le film est déjà tourné".
Rien à faire ! Impossible de discuter. Je m’en ouvre à Nicolas Maillard, un des journalistes de l’émission, qui perçoit immédiatement le danger et intercède en ma faveur. Les producteurs finissent par accepter un protocole d’expérimentation qui permettrait de tester Jean-Marie Laforgue sur le plateau même du tournage, en direct, tout de suite après la projection du film.
Claude Géraldy, un collègue du Comité, et moi-même mettons au point un test extrêmement simple devant nous permettre soit d’authentifier, soit de démentir le pouvoir paranormal du sujet. Mais Jean-Marie Laforgue refuse, sous prétexte qu’il n’a pas été prévenu suffisamment à l’avance et n'a donc pas pu se mettre en condition de décorporation. Le jour de l'émission, il  fait donc son apparition dans le champ des caméras en parcourant 4 mètres 40, laissant croire à une continuité du film tourné en extérieur.
Claude Géraldy et moi-même avions conscience que tout avait été mis en oeuvre afin de “faciliter” l’exploit. Et que nous avions été piégés!
Le film de “ l’exploit”  du motard masqué a été diffusé tel que les producteurs l’avaient décidé. Jean-Marie Laforgue a parcouru environ 9 kilomètres en “ aveugle”.
Dès la fin de la projection nous déclarons en direct sur le plateau que le déroulement de l’expérience laisse supposer une possibilité de fraude. En effet, la prestation est, en tous points, identique à celle des illusionnistes.
Bien que notre opinion fût faite, notre éthique nous interdisait de dénoncer sans preuve. Nous déplorions que le montage final de l’émission laissât planer un doute dans l’esprit de plus de onze millions de télespectateurs.
Nous demandons alors à Jean-Marie Laforgue de se soumettre à un protocole dont nous lui communiquerons les termes en temps voulu et qui démontrera, s’il les  possède, ses véritables capacités Psi.
Dans France-Soir, le motard aveugle persiste : “ Il n’y a pas de supercherie. Il s’agit des techniques tibétaines de sortie de corps qui nécessitent une intense préparation. Dailleurs, je ne m’amuserais pas le faire tous les jours !”

LA CONTRE-EXPERTISE
MOTARD MASQUÉ 7.jpg10 février 1994,  11 heures. La rue Vauthier est fermée à la circulation. L’équipe de télé de “Mystères” est sur le pied de guerre. Les caméras sont en place. La presse écrite est présente. Jean-Marie Laforgue se concentre afin de réaliser son exploit. Claude Géraldy, Pierre Edernac, un autre confrère et moi-même avons placé sur les yeux du motard deux balles de mousse, puis du coton, le tout maintenu en place par du sparadrap noir. La cagoule n’est pas utile, mais elle lui est tout de même enfilée sur la tête. Dans ces conditions Jean-Marie Laforgue ne peut pas voir. Pendant que Géraldy et Edernac restent près de Laforgue en train de se concentrer, je fais disposer dans la rue des voitures en épis et en chicane.
Après une longue attente, qui a surtout pour effet de faire monter la tension chez les producteurs qui croient encore au miracle, Jean-Marie Laforgue enfourche une moto 125 cm3 et, après deux minutes, met le moteur en marche. Laforgue démarre et, quatre mètres plus loin, percute le premier petit fourgon mis en travers de la route. Il tombe sur le côté, se relève, demande à s’isoler pour retrouver sa concentration. Nous acceptons. Claude Géraldy s’assied près de lui sans prononcer un mot. Au bout de quarante minutes, Jean-Marie Laforgue déclare forfait en invoquant des pressions extérieures, une concentration insuffisante, des ondes négatives.

En réalité, il n’a pas pu mener à sa guise le déroulement normal de cette épreuve. Il nous a suffit de décaler un élément dans la progression du trucage de cette belle expérience d’illusionnisme pour démonter la supercherie et prouver, par la même occasion, l’utilité indéniable de demander l’avis d’illusionnistes compétents lors de toute manifestation dite paranormale.

L'excellent présentateur Alexandre Baloud s' était engagé à mettre en place un contrôle sévère pour les émissions suivantes qui seraient ainsi devenues des plus enrichissantes. Malheureusement, certains grands esprits moralisateurs ont profité de l'occasion pour obtenir leur suppression. Et là, nous ne sommes pour rien dans la disparition de l'émission !

 

UN MOT SUR L'EMPLOI DES HUISSIERS DE JUSTICE

Il y a lieu de dire un mot sur l’emploi des huissiers. Lorsqu’un illusionniste, pour réaliser un numéro, demande la caution d’un huissier, c’est bien évidemment pour renforcer l’effet du tour, mais aussi quelquefois pour l’utiliser comme complice involontaire.

En fait, le numéro de conduite sans visibilité d'un véhicule commence dès l’expertise du matériel par un huissier. L’illusionniste dirige les opérations et fait examiner rapidement le coton, le sparadrap, puis plus longuement le bandeau. Il n’y a rien à voir. Il n’y a rien de truqué. La cagoule est posée sur la tête de l’huissier. Pas de doute, elle est opaque. Et pourtant elle est truquée. C’est même le seul élément truqué du tour. Mais le trucage est très subtil et l’huissier constate qu’il est impossible de voir au travers de la cagoule.

Devant tout le monde, il scelle les objets dans une grande enveloppe qu’il emporte chez lui. Le voici maintenant complice involontaire de l’illusionniste dont il protège le matériel truqué. Plus personne n’aura accès à cette enveloppe jusqu’au tournage de l’émission. Là, sont remis, un par un, au “médium” les éléments nécessaires à l’occultation de sa vision, à charge pour lui de faire fonctionner le système ingénieux de la cagoule et de libérer un espace de visibilité largement (c’est le mot) suffisant pour parvenir à se déplacer. Le sparadrap et le coton appliqués sur les yeux ne posent aucun problème. Ils font partie du travail ordinaire du magicien. En fait, plus l’illusionniste semble apporter des preuves de trucages impossibles, plus il y a lieu de se méfier. Mais ça, c'est le métier !

Alors, Jean-Marie Laforgue, bravo pour votre tour de magie ! Il ne vous reste plus qu’à avouer publiquement votre mensonge concernant vos “pouvoirs paranormaux”, et votre superbe prestation restera dans l’histoire de la prestidigitation comme un fabuleux coup médiatique.

VOIR LA VIDEO DE LA CONTRE-EXPERTISE (2 minutes 09)



























L'INTERVIEW DE JEAN-PIERRE GIRARD par JACQUES MANDORLA

L'INTERVIEW DE JEAN-PIERRE GIRARD

                                     PAR JACQUES MANDORLA

 

Jean-Pierre Girard semble effectivement posséder ce véritable 6e sens qu'est le pouvoir de l'esprit sur la matière. Ce qui en fait l'un des sujets psi les plus étudiés par les grands laboratoires de physique et de biologie.

5292b0ef5136c75e74b636d792fc7145.jpgIl en ressort d'impressionnantes preuves de la réalité de ses facultés paranormales, des facultés d'ailleurs utilisées par la C.I.A., pendant onze années dans le cadre de l'opération Stargate... et sous étroite surveillance du KGB.
Il est l’auteur de l’Encyclopédie du Paranormal (Editions Trajectoire), un ouvrage monumental de 800 pages !


Jacques Mandorla : « Racontez-nous votre première rencontre avec le paranormal »

Jean-Pierre Girard : « En réalité, tout a commencé le primaire de Tours. À l'école, à l'heure de la récréation, dès l'âge de 10 ans, mon jeu favori consistait à deviner le nombre de billes que mes camarades avaient cachées, et l'emplacement de la cachette. Et je gagnais avec une constante insolence.
Mais j'ai vraiment pris conscience de ma «paranormalité» l'année de mes 17 ans. Flânant un jour dans les rues du vieux Tours, je m'arrête devant le bac à livres d'un bouquiniste. J'en extirpe un volume au titre quelque peu abscons : « Précis d'histopathologie humaine ». Je feuillette le livre rapidement, le repose puis rejoins un square tout proche où je me mets à rêvasser. Soudain, les pages et les photos du livre assaillent mon esprit, de façon très précisePour m'assurer que je ne suis pas l'objet d'une illusion, je retourne au plus vite chez le bouquiniste et j'ouvre à nouveau le livre: exactement comme dans mes pensées ! J'appris plus tard qu'il s'agissait d'une capacité psi, appelée hypermnésie ».


Jacques Mandorla : « Dans les années 1970, vous avez été souvent qualifié d'« Uri Geller français ». Cela vous a-t-il choqué ou flatté ? »

Jean-Pierre Girard : « Les deux. Pour moi, même si certains journalistes et de nombreux scientifiques le considèrent comme un personnage de spectacle, Geller est un vrai psi et j'en ai eu la preuve à plusieurs reprises, notamment par le biais du Département d'État américain.

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Uri Geller, premier sujet psi médiatisé dans les années 80-90.

J'ai notamment eu en mains le compte rendu détaillé des expériences qu'ils a réalisées pour le compte d'un centre d'étude des armements navals, à Silver Spring dans le Marylan). Uri Geller ne m'a pas caché qu'il rentabilisait au maximum son talent, que son aisance matérielle lui venait de la parapsychologie. Il n'hésitait pas à se faire rémunérer pour chacune de ses apparitions, y compris pour ses expériences en laboratoire.
Si l'on veut résumer nos différences, disons qu'elles résident plus sur la forme que sur le fond : je ne fais pas de spectacle, j'ai toujours effectué bénévolement mes expériences avec les scientifiques... ce qui me permet de continuer à travailler avec des physiciens de haut niveau ».


Jacques Mandorla : « Précisément, de toutes les expérimentations scientifiques menées sur vous, les plus spectaculaires paraissent être celles de l'action psi au cœur de la matière ».

Jean-Pierre Girard : « En réalité, ces expériences ne sont « spectaculaires » que pour des scientifiques. Beaucoup de vos lecteurs seraient frustrés s'ils étaient conviés à assister à ce type d'expérimentation, car rien n'est perceptible à nos sens et seuls des examens à l'aide de microscopes à balayage électronique ou à effet tunnel, des diffractions aux rayons X, des coupes en lames minces et autres examens sophistiqués, permettent de montrer la réalité d'effets psi au cœur même de la matière.
Cette nouvelle génération d'expériences à succédé à celle des torsions de cuillères et de barres en tous genres. Les expériences se sont complexifiées au fil du temps: on m'a remis des barres de plus en plus résistantes, aux diamètres toujours plus impressionnants. Ensuite, les scientifiques ont décidé de placer ces mêmes barres à l'intérieur de tubes de verre scellés.
Cela ne m'a pas empêché, de façon répétitive et dans différents laboratoires, de transformer la structure interne de matériaux, de durcir des alliages, de faire fondre des plaques métalliques en montant la température à 800° Celsius ou de rendre magnétiques des barres qui ne l'étaient pas au départ.
Les scientifiques ont souvent utilisé le qualificatif « spectaculaire » pour qualifier ce type d'expériences car, pour eux, il ne fait aucun doute que l'action psi au cœur même de la matière, sans changement macroscopique visible, est une preuve formelle de la réalité du,phénomène psi. Et jusqu'à présent, ces altérations de la matière n'ont pu être faites qu'avec... l'énergie psi ! »

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Une expérience de modification par psychocinèse d’alliages à mémoire de forme (AMF) par Jean-Pierre Girard. En haut, au début de l'expérience. En bas, à la fin. Ce test a interpellé les spécialistes du domaine. Ici, il s’agit de ressorts AMF insérés dans un tube de verre scellé.


Jacques Mandorla : « Vous vous êtes intéressé à l'illusionnisme. Avez-vous, grâce à cela, interféré dans des expériences qui ne fonctionnaient pas bien ? »

Jean-Pierre Girard : « Comme beaucoup de sujets psi, j'ai, à un moment donné de ma vie, été intéressé en amateur par l'illusionnisme. Je ne m'en suis d'ailleurs jamais caché et je n'ai jamais occulté le fait d'avoir été tenté, au cours d'un quart de siècle d'expérimentations, de donner parfois un " coup de pouce " pour obtenir un résultat.
Mais il ne s'agissait pas d'expériences de laboratoire, mais de manifestations médiatiques relevant plus du folklore forain que de la science. J'ai toujours informé les scientifiques qui m'ont observé de mon flirt avec l'illusionnisme.
Ceci explique pourquoi, d'emblée, les protocoles qui me furent soumis en laboratoire, ont été réalisés sous le contrôle d'experts magiciens reconnus, ce qui a coupé court à toute suspicion ».


Jacques Mandorla : « Ranky, président du Comité illusionniste d'expertise des phénomènes paranormaux, a participé à ce type de contrôle. Comment vivez-vous cette surveillance ? »

Jean-Pierre Girard :
« Plus de 80 % des expériences de laboratoire réalisées avec moi l'ont été en présence d'un ou de plusieurs illusionnistes professionnels. je possède, à ce jour, 34 expertises d'illusionnistes qui attestent de la réalité des phénomènes que je produis, dont certaines proviennent du comité présidé par Ranky, comité qui dévoila notamment comment le « motard masqué » avait fraudé lors de l'émission Mystères, diffusée sur TF 1.

Cependant, il faut reconnaître que les nouvelles expériences (actions au cœur de la matière, sur des faisceaux de particules neutres, sur des tissus humains in vitro ... ) rendent aujourd'hui superflue la présence des illusionnistes professionnels. Mais ils continuent d'être présents lors des expériences psi et leurs conclusions servent à crédibiliser les publications scientifiques de haut niveau que peuvent faire paraître ensuite les directeurs de recherche qui m'ont testé ».

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Jacques Mandorla : « Que ressentez-vous en obtenant des effets psi que peu de personnes peuvent réaliser ? »


Jean-Pierre Girard : « Il y a certains phénomènes que je suis le seul au monde à réussir. Je parle bien sûr d'effets produits sous contrôle réel et de manière répétitive. Dans certaines publications scientifiques, on qualifie d'ailleurs ce type de phénomène d'effet Girard ou d'effet G ! Je confesse très sincèrement que cela m'a parfois donné « la grosse tête ».
Fort heureusement pour moi, la période pendant laquelle je me suis considéré comme un « superman » a été très courte. D'ailleurs, en parapsychologie, vous apprenez très vite l'humilité: même quand vous en avez acquis une certaine maîtrise, le phénomène peut toujours vous échapper, souvent au moment où vous pensez l'avoir définitivement « apprivoisé ». C'est pourquoi je dis toujours que le phénomène psi ne m'appartient pas ».

Jacques Mandorla : « Quel bilan tirez-vous de la période où vous avez été espion spi ? »

Jean-Pierre Girard : « J'ai collaboré avec la C.I.A. dans le cadre de l'opération Stargate, qui se déroula de 1971 à 1994, à l'occasion de mes déplacements réguliers dans les Pays de l'Est, où j'étais invité officiellement par le professeur Adriamkine, chargé de physique théorique à l'Académie des Sciences de Moscou. Le tout avec l'accord du SDECE (Service de Documentation Extérieure et de Contre-espionnage français).
Le bilan que je tire de ces onze années de missions de renseignements, c'est que l'Homme est assoiffé de pouvoir et que le psi représente une « arme » potentiellement redoutable.
C'est pourquoi il n'est pas étonnant de voir les militaires, de l'Est comme de l'Ouest, s'intéresser au psi et y consacrer beaucoup d'argent. Savez-vous que les Américains ont investi 20 millions de dollars pour la seule opération Stargate ?
Nul doute que le pouvoir psi maîtrisé représente un formidable outil pour les services de renseignement: il est indétectable et d'une efficacité stupéfiante. Mais il peut également, hélas, être utilisé pour produire des effets physiques directs sur d'autres personnes et à leur insu ».

Jacques Mandorla : « Que pensez-vous des, tests conduits par John Hasted sur de très jeunes sujets psi ? »

Jean-Pierre Girard : « Le professeur John Hasted, avec lequel j'ai eu plaisir à faire des expériences dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres, a testé des enfants qui réalisent des prouesses psi comme des sculptures de barres, des actions à distance sur des palpeurs, des torsions et des pliages de divers matériaux.

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Le professeur John Hasted a testé de nombreux jeunes dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres.

Tout ceci dans une ambiance de jeu qui n'exclut pas la rigueur scientifique nécessaire. Mais les médias, et sans doute leur entourage, ont réussi à « casser » ces jeunes prodiges, à tuer la spontanéité qui est absolument nécessaire pour produire un effet psi.
Nombre de ces enfants sont retournés dans la quiétude de l'anonymat et ont enfoui en eux, à jamais, ce phénomène qui leur causait tant de désagréments. je ne peux que les comprendre car j'ai ressenti les mêmes pressions: mais moi, à leur différence, j'ai choisi de continuer envers et contre tous... »<img

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Julie Knowles, alors âgée de 14 ans, montra des facultés PK remarquables. Ici, la cuillère s’est curieusement enroulée.


d2dfa89379db67ad8dd2020acc7b9188.jpgLe jeune Nanou R., âgé de 10 ans, réalise de véritables sculptures sur des barres à résistance mécanique nécessitant plusieurs tonnes d’application.

SPIRITISME : NOUS AVONS TESTÉ LE CUARTO DE LUZ

Ranky a testé le Cuarto De Luz. Vous trouverez l’essentiel des résultats dans cette note.
81a61dcfdfefe5360cd6e4f6efb0fe55.jpgL’intégralité de la séance figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé :”Le paranormal de mes yeux vu” (Editions Trajectoire).

Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de produire des phénomènes d’ectoplasmie, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à :
paranormal@orange.fr


Le spiritisme ou phénomène d’ectoplasmie a connu son apogée fin du XIXème et début du XXème siècle. Ces séances de matérialisations ectoplasmiques auraient pour but d’approcher et de comprendre l’existence d’un “autre monde” et de permettre d’entrer en contact avec celui-ci, dans la joie et la simplicité.
Des personnes viennent assister aux séances et éventuellement consulter le ou les médiums dans le but d’obtenir des réponses à des questions d’ordre philosophique, de recevoir des soins ou d’entrer en contact avec des défunts.
De nos jours, les foyers d’ectoplasmie demeurent rares.

Voici un exemple persistant au Mexique et pour lequel notre Comité a été consulté pour expertise.

Nom du groupe : LE CUARTO DE LUZ
L’expérimentation a eu lieu à l’Institut ICLP à Paris, dans les locaux prêtés par madame Djohar Si Ahmed, psychanaliste, par gentillesse et ouverture d’esprit et sans que celle-ci n’ait participé à l’organisation.

L’expérimentation a eu lieu en plusieurs séances, en présence de personnalités de la science, de la médecine, de chercheurs en parapsychologie, d’écrivains, de journalistes de la presse radio et écrite...

PARMI CES PERSONNALITES :
Hubert LARCHER, Docteur en médecine, licencié en philosophie, ancien directeur de l’Institut métapsychique.
Grégory GUTTERIEZ, Journaliste Scientifique.
Mario VARVOGLIS, Docteur en psychologie, Président de l’Institut Métapsychique.
Père François BRUNE. Homme d’église.
Didier Van CAUWELAERT, Ecrivain.
Eric RAULET, Association “Ondes”
Lina ROSSETTi Association “Ondes”
Jean-Michel GRANDSIRE, Ecrivain, éditeur.
Djohar SI AHMED, Psychanaliste.
Jean-Pierre PETIT, Astrophysicien.
Ranky, Illusionniste professionnel, président du CIEEPP.
Yaguel DIDIER, Médium.
Jean-Yves CASGHA, Journaliste scientifique, écrivain.
Marc MENANT, Ecrivain, animateur radio.
Marie-Monique ROBIN, Ecrivain, grand Reporter.
Maud KRISTEN, Médium, écrivain.
Jacques MANDORLA, Journaliste d’investigation, écrivain, observateur au CIEEPP.
Paul-Louis RABEYRON, Membre de l’Institut ICLP.
Francis MOBIO Secretaire de l’Institut Métapsychique.
Véronique Grousset, Grand reporter au Figaro magazine.

VOICI LE COMPTE-RENDU D’EXPERTISE DE RANKY
« A partir de 17 heures commence un rituel de purification auquel se soumettront de bonne grâce tous les participants (passage au-dessus d’un brasier, prise de trois gorgées d’eau, lavage des mains sans les essuyer) avant de se soumettre à la fouille d’un huissier de justice à laquelle j’échapperai par un détournement d’attention connu des illusionnistes.
Venu en qualité d’observateur et non de détracteur, j’ai suivi de bout en bout le rite imposé, en faisant preuve de probité intellectuelle et en m’abstenant de toute partialité, de jugement a priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que ce soit, ainsi que le stipule l’article 3 des statuts de notre comité. (J’avais également déposé mon alliance, ma montre et mon téléphone portable dans les vestiaires.) Ainsi qu’il nous a été suggéré, j’ai fait un vœu concernant un proche.

Comme je l’avais souhaité, ma place se trouvait sur un côté, à trois mètres environ du ‘‘médium’’, installé, en transe, dans un fauteuil. De ma main gauche, je tenais la main de Véronique Grousset, journaliste, et de ma main droite celle d’une médium mexicaine qui formait ‘‘pilier’’ en bout d’une chaîne qui n’était pas fermée mais en forme de fer à cheval.

DES PHOTOS ONT ETE PRISES
En face de moi, une photographe avait été autorisée à prendre deux clichés à l’aide d’un appareil numérique à plasma, ce qui m’intéressait au plus haut point étant donné que ce genre de prise de vue ne peut être effectué qu’à l’aide d’un mini ‘‘spot’’ donnant en général une forte lumière halogène, ce qui devait me permettre de découvrir éventuellement quelques détails précieux.

Véronique Grousset, grand reporter au Figaro magazine, était également autorisée à prendre deux clichés à l’aide d’un appareil photo classique, sans flash et monté sur pied.

La porte d’entrée était verrouillée et les fenêtres obturées à l’aide de papier adhésif. L’obscurité complète était faite dans la salle. Un narrateur expliqua le déroulement de la cérémonie qui allait commencer par la manifestation d’Esprits d’enfants qu’il semblait bien connaître puisqu’ils étaient conviés nommément à venir se divertir avec des jouets disposés sur une tablette fixée sous la table placée au milieu des assistants. La séance fut brusquement suspendue, car un rai de lumière filtrait en haut de la fenêtre située derrière moi.

J’ai distinctement entendu le ‘‘médium’’ quoiqu’il fût en transe, signaler ce fait, en langue espagnole. Aussitôt, la médium mexicaine assise à ma droite a lâché ma main et a quitté sa place. L’applique située au-dessus de Didier Van Cauwelaert fut rallumée et on s’évertua à calfeutrer ce rai de lumière. Pendant cet entracte imprévu, j’eus tout loisir d’observer les jouets prétendument achetés le matin même (sauf le tambour mexicain) alors qu’ils apparaissaient bien usagés. Je dénombrais parmi ceux-ci plusieurs plumeaux tels que l’on pouvait en trouver dans les effets spirites observés dans l’illusionnisme du temps de Camille Flammarion ou de Victor Hugo, qui servaient à caresser à distance les visages des participants. A cette époque, ces accessoires étaient souvent télescopiques.

La séance pouvait redémarrer. Le noir était total. Le narrateur reprit la parole et nous annonça à nouveau l’arrivée des Esprits des enfants qui avaient attendu sagement que la réparation de la fenêtre soit terminée. Nous eûmes droit à une bénédiction générale par projection d’eau avant quelques espiègleries enfantines (airs d’harmonica, bruits de tambour, frôlements des cheveux, des visages, des mains, etc.). Sous la houlette de Didier Van Cauwelaert, décidément en forme, les participants reprirent en chœur des airs connus du répertoire de Brassens, Charles Trenet ou Edith Piaf, en passant par Brel, le tout quelquefois entrecoupé de ferventes prières.

Certains participants furent étonnés par la rapidité et le silence de déplacement des effets. Il n’y a aucun mystère en cela : ces techniques s’apprennent très facilement. Quant au tambour dont les sons semblaient venir de toutes directions et même du plafond, il n’y a rien de plus facile à obtenir à l’aide d’un instrument formé d’une seule peau tendue sur un cadre cylindrique. Le déplacement rapide de l’exécutant, l’orientation bien étudiée de l’instrument, la force des coups, permettent des effets sonores étonnants.

Puis vinrent les matérialisations lumineuses (mains de spectres ou de différentes parties corporelles pouvant faire croire à la présence de plusieurs entités). La ‘‘prise’’ de gants phosphorescents (comme l’était le cadran des anciens réveils ou des montres) dans un costume adapté ne pose aucun problème, surtout dans le noir.

JE SAVAIS A L’AVANCE QUAND DES EFFETS “SURNATURELS” ALLAIENT SE PRODUIRE
Au cours de la séance qui dura plus de deux heures, une quinzaine de manifestations se produisirent près de moi. J’ai tout de suite remarqué qu’à chaque fois, et sans doute pour que je ne sois pas tenté de libérer ma main pour toucher le spectre, la médium mexicaine placée à ma droite posait sa main sur mon avant-bras afin de neutraliser mes mouvements éventuels. C’est ainsi que, lorsqu’elle prenait mon avant-bras, je savais qu’il allait se passer quelque chose à notre proximité, dans la minute à venir !

Revenons un peu en arrière, au moment de mon entrée dans la salle : le ‘‘médium’’ est en transe, assis dans le fauteuil. Je mémorise la stature de l’homme, sa largeur d’épaule, la longueur de ses bras, évalue sa taille, etc. Ces renseignements seront de la plus grande utilité au moment de la prise des photos.

Le ‘‘médium’’ allait enfin donner l’autorisation des prises de vue par un geste annoncé avant le début de la séance : joindre les mains en attitude de prière, en se plaçant devant la photographe.

LE MEDIUM AVAIT DISPARU DE SON FAUTEUIL
On n’apercevait que les mains fluorescentes. A ce moment, le spot de l’appareil numérique s’alluma pendant près de vingt secondes, éclairant nettement la situation : le spectre apparut tout de blanc vêtu. Même stature, même carrure, mêmes chaussures. Ses mains n’étaient plus fluorescentes (puisque ce phénomène ne fonctionne que dans le noir complet). Indéniablement il s’agissait bien du ‘‘médium’’ déguisé. C’était d’autant plus certain que le fauteuil, qu’il était censé ne jamais quitter, était vide ! Six personnes constateront le fait. De toute évidence, l’homme n’avait pas non plus la capacité de bilocation ! C’était bien lui le manipulateur ! Le narrateur annonça qu’il fallait cesser les prises de vues si l’on ne voulait pas fâcher les Esprits… Dès l’obscurité rétablie, les mains de l’Esprit redevinrent fluorescentes.

UNE SEANCE QUI AURAIT PU MAL TOURNER
La séance fut écourtée, des participants commençant à lancer des commentaires défavorables aux acteurs. Tout se termina par une dernière bénédiction à l’eau destinée ordinairement à éteindre toutes les particules lumineuses censées représenter les âmes de nos défunts jonchant le plancher, mais ici pratiquée dans l’urgence et un début de scandale.
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Des "matérialisations" de glaïeuls" eurent lieu sur le plancher.





Des particules furent prélevées ainsi qu’une quantité d’eau d’aspect laiteux. Ces échantillons allaient êtres soumis à un laboratoire de la police scientifique. Mais d’ores et déjà leur constitution n’avait rien de ‘‘surnaturel’’.

Suite à cette séance du 20 septembre, Didier Van Cauwelaert m’a téléphoné pendant plus d’une heure afin de connaître mon avis. Il m’a demandé de revenir à une prochaine séance, ce que j’ai refusé, étant suffisamment édifié par le spectacle précédent. Je lui ai proposé d’envoyer un autre illusionniste membre de notre comité, spécialiste des numéros de lumière noire, Claude Géraldy, auquel je ne donnerais pas d’explications pour obtenir un avis supplémentaire. Mais en fournissant simplement deux éléments du programme, Claude Géraldy, à juste titre, refusa de se déplacer. Je n’ai évidemment pas pu parler à Didier Van Cauwelaert de ce que je n’ai pas vu pendant que nous étions dans le noir le plus complet, mais à sa question : "Dois-je arrêter ou continuer les séances prévues ?", je lui ai conseillé, à la lueur de mes commentaires, de continuer les représentations, afin de se rendre à l’évidence des fraudes patentes. Je lui ai aussi conseillé d’installer deux caméras infrarouges. Ainsi, toute la mise en scène pourrait immanquablement être mise au jour ou, ce qui est plus probable, le ‘‘Cuarto de Luz’’ refuserait d’être filmé. Ce qui s’est effectivement passé : le ‘‘Cuarto de Luz’’ a catégoriquement refusé d’être filmé !

Conclusions du compte-rendu officiel

J’atteste qu’il n’y a rien de paranormal dans le ‘‘Cuarto de Luz’’ et que les effets physiques produits lors de cette séance relèvent à peine d’un illusionnisme en vogue au XIXe siècle.
Ranky

MES CONCLUSIONS PERSONNELLES
Il n’est pas question pour moi de réduire la totalité des effets décrits à de simples trucs de “magie” ou à des fraudes, car il est bien évident que je distingue le rôle essentiel de tout “rituel” dans les manifestations religieuses ou spirites pouvant déclencher des phénomènes psi.
A travers le monde, des danses, des chants, des prières, des objets symboliques sont employés dans toutes les cultures traditionnelles, comme dans le chamanisme par exemple, et contribuent souvent à modifier les états de conscience de certains participants et les aider à favoriser ainsi des états psychologiques ou même physiques touchant la métapsychique.
Ranky

PSYCHOKINESE : LES DOSSIERS DU CIEEPP.

PSYCHOKINESE : LES DOSSIERS DU CIEEPP

MON POINT DE VUE SUR LE MYSTERE PSYCHOKINESIQUE

                                                                                 par Ranky

J'ai assisté personnellement à des “manifestations troublantes”, notamment dans divers laboratoires  de recherche nucléaire, ou des sujets ont, paraît-il, ( je ne parviens pas à mettre en doute la parole des savants) modifié la structure interne du métal, ce que les parapsychologues et quelques scientifiques ont baptisé "Psychokinèse ou psychocinèse" et pour lesquelles moi-même et plusieurs collègues n'ont pu trouver d'explication illusionniste.
Nous étions présents dans ces laboratoires afin d’éviter une fraude éventuelle : échange d’éprouvettes, manipulation d’échantillon de métal, etc.
Ces “manifestations troublantes” restent  très mystérieuses pour moi. Le phénomène constaté à diverses reprises demeure inexpliqué et  ne prouve pas qu'il s'agit d' action de l' esprit sur la matière. Dans ce domaine, à juste titre très controversé, la parole appartient aux scientifiques.
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Jean-Pierre GIRARD

Le CIEEPP a testé Jean-Pierre Girard, sujet psi. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette 669edca8191298bfa8b4ac1e16aa9b04.jpgnote.
L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans les livres de Ranky  intitulés :
” Le paranormal... de mes yeux vu ” (éditions Trajectoire. 2006)

et dans "Encyclopédie du mystère" publié récemment. 

(éditions Trajectoire. 2012)

Voici la séquence du film diffusé sur FR3 qui a  provoqué un véritable raz de marée dans le domaine parapsychologique. Pour la première fois à la télévision, Jean-Pierre Girard tord une barre de métal en présence d'un huissier de justice et de l'illusionniste Ranky.



Compte-rendu d’expertise et conclusions sur la séance donnée dans les laboratoires du Centre technique de l’aluminium : 87, bd de Grenelle à Paris, 19 h 45 à 0 h 20.

Principales personnalités présentes- Mr Trillat Président de l’académie des sciences et Madame- Mr Louis Leprince-Ringuet de l’académie des sciences
- Mr Philibert Directeur de recherches au C.N.R.S.
- Mr Crussard Directeur Scientifique Péchiney-Ugine-Kuhlman
- Mr Rauch Ingénieur Chef de laboratoire au C.T.A.L.
- Mr François de Closets Journaliste-scientifique
- Mr Pacaud opérateur
- Maître G. Kiejmann Avocat
- Maître Martine Coisne Avocate
- Maître Haroche Avocat
- Mr Huve Directeur de la revue médicale G.A.M.
- Mr Duteil Psychologue et journaliste
- Mme Annie Bois Journaliste
- Mr J.P. Girard et Madame
- Madame Blondine Ranky
- Ranky illusionniste professionnel.

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Une prestigieuse assemblée. On reconnait sur cette photo et de gauche à droite : François de Closet, journaliste - Louis Leprince Ringuet de l’Académie des sciences - Monsieur Trillat, président de l’Académie des sciences - Ranky, illusionniste expert.
Photo Cieepp.


Le protocole expérimental
- 1 table, Girard assis derrière ne se déplace pas pendant tout le temps de l’expérience.
- 1 caméra filmant en permanence.
- 1 grand miroir orientable placé en 3/4 arrière dans l’axe de la caméra.
- L’éclairage très puissant.
- Les appareils d’enregistrement placés sur les côtés.


Première expérience tentée par J.P. Girard
Monsieur Crussard remet à J.P. Girard, au dernier moment, un tube de verre scellé que j’ai examiné auparavant. A l’intérieur une barre d’alliage “emmaillotée” de fusibles fins. La barre est numérotée. Aucun truquage n’apparaît possible. C’est aussi l’avis de l’ensemble de l’assistance.

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- Le tube de verre est déposé par Monsieur Crussard sur la table devant Girard. Celui-ci “opère” en mettant ses mains à quelques centimètres au-dessus du tube et fait des “passes” semi-circulaires.
-Après une trentaine minutes, Girard dit “sentir” un effet de chaleur localisée sur le barreau, et qu’il est persuadé que cette “chaleur” va “impressionner” le barreau.
- Le tube est alors repris par Monsieur Crussard qui l’examine. Une torsion à la limite du significatif est signalée. Je pense que le verre et l’emmaillotage de la barre permettent d’apprécier très difficilement s’il y a un effet de pliage ou de torsion.
- Les fils fusibles sont intacts. Donc aucune chaleur n’a pu être utilisée pour concrétiser l’effet que prétend réaliser Girard.
- Si, après expertise, dans le centre de recherche, il s’avère qu’un effet de “chaleur” dans le métal est constaté, alors que les fils fusibles sont restés intacts, j’atteste que l’expérience dans les conditions édictées ci-dessus ne permet aucune place à la fraude ... ou alors il faudrait mettre en doute la probité même des scientifiques, ce dont évidemment il ne saurait être question ici.

Seconde expérience tentée par J.P. Girard
- Barre plate, en alliage résistant, reliée à des jauges extensométriques, elles-mêmes reliées à un enregistreur graphique.
- Après un temps assez long, Girard arrête cette 2ème expérience apparemment très fatigué. Aucun enregistrement significatif sur l’enregistreur.
- La barre aurait été légèrement vrillée ? A mon avis : expérience non probante. Le but était un allongement du métal, semblable à celui réalisé par Girard à l’Université de Gopeboeg nécessitant, s’il était réalisé mécaniquement, une force supérieure à 1 tonne ou une chaleur de 660° (précisions formulées par un scientifique). Peut-être à l’examen approfondi y aura t-il un allongement ? Girard dit n’avoir rien ressenti, contrairement à la première expérience.

Conclusions de Ranky
Ce que je peux assurer, c’est qu’en ma qualité d’illusionniste, je ne vois pas quel truc pourrait utiliser Girard pour frauder avec le protocole qui lui est imposé.

Les supputations des journalistes et des illusionnistes sont une chose, les observations et les expérimentations des scientifiques en sont une autre.

La lettre que m’a envoyée Mr Charles Crussard est sans ambiguité :
la structure interne du métal a bien été inexplicablement modifiée.


Lettre adressée par Monsieur Charles Crussard à Monsieur Ranky
Nos REF : DS-522 CC/MM

Cher monsieur,
Lors de la séance au centre technique de l’aluminium, où vous aviez assisté à un essai de psychocinèse par J.P. Girard, je vous avais promis de vous envoyer le compte rendu des observations qui seraient faites à Voreppe sur l’éprouvette contenue dans un tube scellé.
Vous voudrez bien trouver, ci-joint, ce compte rendu. Je vous prie de m’excuser du retard apporté à cette diffusion : dans un premier document, nous avions simplement reproduit les images par photocopies, mais elles n’étaient pas nettes ; aussi avons-nous dû recommencer en tirant de véritables photographies qui, comme vous le verrez, sont assez nettes pour constituer un document convaincant.
J’ajouterai quelques commentaires.
Le but de l’essai que vous avez vu était de produire un adoucissement local d’un barreau d’alliage léger durci par traitement thermique, effet que J.P. Girard pensait pouvoir produire d’après quelques observations antérieures. Sur ce point, les conditions de l’essai et le risque à 1% de se tromper (signalé dans le rapport) ne me permettent pas de conclure de façon significative à un effet de psychocinèse.
Par contre, un effet très net a été observé sur le fil fusible qui avait été enroulé autour de l’éprouvette dans un double but :
-détecter d’éventuelles surchauffes entre le moment de la préparation de l’ensemble en éprouvette et le moment de l’essai auquel vous avez assisté.
-vérifier si, comme le désirait J.P. Girard, il pouvait concentrer son “effet” sur l’alliage léger sans fondre le fil autour.
En fait, le fil a subi des modifications, comme le montre le rapport joint.
On peut être certain que ces modifications se sont produites pendant l’essai que vous avez observé ; en effet :
-bien qu’aucune photo des fils n’ait été prise juste avant cet essai (car ce fil n’était pas le but de l’essai), le technicien, Monsieur Jollant et moi-même, avons indépendamment l’un de l’autre examiné le tube juste avant essai, et constaté que les fils n’étaient pas contournés et avaient leur éclat normal.
-après l’essai, à l’endroit où les fils sont le plus déformés, leur aspect était plus mat et un peu noirâtre. Or,vous vous souvenez sans doute qu’en cours d’essai (et ceci a été filmé) je m’étais levé pour regarder l’éprouvette de près, car j’avais vu cette modification d’aspect.
Il faut remarquer que tous ces phénomènes :
- déformation de fils,
- ternissement des fils,
- baisse locale de dureté,
- augmentation locale de conductivité,
se sont produits dans la même zone, qui est précisément celle dans laquelle J.P. Girard a annoncé en cours d’essai (et ceci a été enregistré) qu’il avait “ressenti” une modification.
Ainsi, si aucun de ces faits pris isolément ne peut être considéré comme une preuve scientifique, leur coïncidence constitue une forte présomption en faveur d’une psychocinèse s’étant produite pendant l’essai que vous avez vu.
Je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’expression de mon bien cordial dévouement.

Charles Crussard


Compte rendu d’expertise sur la séance démonstrative par Jean-Pierre Girard dans le cadre d’Europsi.
Palais des Expositions. Porte de Versailles à Paris.


Préliminaire
Nous avions eu connaissance d’une expérience très particulière qu’avait effectuée J.P.Girard pour l’université d’Utrech dans le cadre de la série d’émissions “Parallax” produites par la Société Hollandaise Véronica en Janvier/Février 1988.
A cette occasion Girard “aurait” modifié la mémoire d’un matériau appelé Nitinol.

Nous nous sommes documentés plus avant sur ce matériau, dit "à mémoire de forme" et avons pris contact avec l’un des deux laboratoires au monde fabriquant sur commande ce type d’alliage, l’un en France et le second aux Etats-Unis.

Ce qui nous a d’abord séduit, nous comité d’expertise, dans ce type de produit, c’est l’impossibilité pour le sujet d’immiscer des gestes “frauduleux”. En effet, à température ambiante, cet alliage se déforme aisément et ce sans déployer un très grand effort. On peut ainsi lui donner les formes que l’on souhaite (voir photos jointes) mais, et ceci est fondamental, il revient toujours à sa forme initiale s'il est soumis à une température élevée soit à la flamme, soit à l’eau quasi bouillante.

Les propriétés très particulières de ce métal nous ont rendus enclins à proposer à Girard une expérience parfaitement rigoureuse et contrôlée par notre Comité.

Il a été convenu avec le laboratoire la fabrication d’un lot unique référencé 343/157, de 5 ressorts en alliage à mémoire de forme dont les spécificités ont été parfaitement définies : “dosage” nickel/titane spécial. Diamètre du fil 1.3mm. Diamètre intérieur du ressort 10mm. Longueur 10 cm, spires jointives. Reprise de forme (mémoire initiale lente à partir de 70°C, normale : supérieure à 85°C. Déformable à température ambiante ).
Ces caractéristiques sont reprises à partir du bordereau d’expédition joint à la facture. Réf : 94 0678 BP lot 343/157 du 25/05/94.

Girard, bien que n’ayant aucune connaissance du type d’expérimentation qu’on lui proposait, a accepté bien volontiers.
L’expérience a pu se dérouler à Europsi de 13H40 à 14h45.

Compte-rendu

Personnes présentes
Ranky Président du Comité
Claude Stavisky illusionniste, membre du comité.
Claude Géraldy illusionniste, membre du comité.
Nicolas Maillard, journaliste.
Jean-Pierre Girard : le “sujet” observé et contrôlé.
Le public : une quarantaine de personnes.

Protocole
A proximité de la table d’expériences, seuls étaient présents Girard et Ranky. Claude Stavisky, à quelques mètres de là, observait en permanence. Géraldy, assis face à nous au premier rang des spectateurs, pouvait observer globalement et/ou en détail.

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Ranky installe tout le matériel nécessaire à l’expérience, sous le regard un peu inquiet de Jean-Pierre Girard (à droite).
Photo cieepp.



Déroulement de l’expérience
Ranky explique à Girard et au public le but de l’expérience. Girard semble très surpris, voire décontenancé, par cette proposition originale d’expérimentation qu’il découvre en même temps que le public.

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Ranky présente, à Jean-Pierre Girard et au public, les ressorts contenus dans des sachets en plastique.
Photo cieepp.





Ranky prend alors l’un des ressorts destinés à l’expérience et fait pour contrôle la démonstration des caractéristiques du ressort qui va être confié à Girard.
Girard prend le ressort que lui tend Ranky. Girard étire le ressort et ce qui nous surprend, le manipule peu par rapport à la démonstration que nous avons effectuée auparavant de façon à démontrer les performances particulières de ce métal à mémoire. Girard tient dans sa main droite, légèrement fermée, le ressort dont on voit en permanence les extrémités dépasser de chaque côté.
Une première immersion dans l’eau chaude est faite par Ranky afin de vérifier si un “effet” a été produit par Girard. Rien de visible n’est constatable : le ressort soumis à l’eau bouillante revient strictement à sa forme initiale lorsqu’il a été remis à Girard.
Après immersion dans l’eau froide, Ranky tend à nouveau le ressort à Girard.
Après une dizaine de minutes, Girard nous signale avoir “senti” quelque chose et pense qu’il a produit un “effet” sur le ressort”.
Ranky reprend le ressort pour vérification et le plonge dans l’eau chaude, et là, force est de constater qu’il y a bien modification significative de la forme initiale du ressort : spires ayant augmenté de diamètre et un léger angle de flexion est visible.

Ranky opère les manipulations déjà décrites plus haut et remet le même ressort à Girard. Après un temps plus court, Girard redonne le ressort à Ranky. Là, il est constaté après immersion dans l’eau chaude une déformation nettement plus importante : angle de flexion très prononcé et spires très déformées.

Les photos jointes au compte rendu du laboratoire, montrent les modifications produites par Girard.

Ranky remet le ressort en question dans son sachet plastique, et présente à Girard le deuxième ressort après avoir effectué sur celui-ci les opérations de contrôles déjà décrites.
Après une quinzaine de minutes, Girard remet le ressort à Ranky qui constate, après l’avoir plongé dans l’eau chaude, une déformation visible très significative.

Après remise des ressorts dans les sachets par Ranky, la fin de l’expérimentation est décidée.

Ranky conclut en précisant que ces ressorts vont être immédiatement envoyés au laboratoire métallurgique spécialisé afin de confirmer ou d’infirmer s’il y a bien eu modification de la mémoire de forme initiale faite par le dit laboratoire sur cet alliage.
Ce qui importe, dans ce type d’expérience, pour les trois membres du comité d’expertise qui ont contrôlé Girard, c’est sa “netteté”. En effet, nous savions que Girard ne pouvait disposer sur lui d’une source de chaleur suffisante (supérieure à 80°) et plus précisément dans sa main ! De plus, cette dernière a pu être constamment observée étant toujours bien en vue des observateurs : public, journaliste, comité.


93fa932dbd6a96747ed50ef4c2bdfb21.jpgClaude Géraldy et Ranky commentent l’effet PK produit par Jean-Pierre Girard.
Photo cieepp







Conclusion
La conclusion du comité illusionniste des phénomènes paranormaux est sans ambiguïté : la nature des “phénomènes” produits par Jean-Pierre Girard dans le cadre du protocole que nous avons mis en oeuvre ne permet pas l’introduction des techniques illusionnistes connues et nous terminerons par cette phrase que nous avions publiée dans la revue scientifique “ La Recherche” : “... la poursuite de l’investigation de ces phénomènes doit être faite par la communauté scientifique...”.
RANKY
Président du C.I.E.E.P.P.
in "La Recherche" N° 86-Vol 9-188


Compte rendu du laboratoire spécialisé sous références : 940730 BP adressé à Monsieur Ranky Président du C.I.E.E.P.P.

Monsieur,
Nous avons expertisé, après votre expérience, 2 ressorts en Nickel-Titane que nous vous avions fourni (lot 343).
Après chauffage à l’air chaud à environ 100°C, il est apparu qu’il reste une déformation sur 2 ou 3 spires, vers le milieu des 2 ressorts.
Au niveau de cette déformation, le diamètre extérieur du ressort est de 14.2 mm à 15.7 mm (pas totalement circulaire), au lieu de 12,6 à 12,7 mm sur la partie non déformée. Les spires sont également plus espacées (espace d’environ 2 mm, au lieu de 0,5 mm dans la partie non déformée).
Un examen complémentaire par mesure DSC (Differential Scanning Calorimetry) a été réalisé sur un des 2 ressorts, dans la partie déformée et dans la partie non déformée. Les courbes sont jointes : les températures du changement de forme ne sont pas affectées par la déformation.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations les meilleures.


Conclusions générales
Comme tous les personnages hors du commun, Jean-Pierre Girard  suscite polémiques et controverses. Actuellement chercheur dans les domaines de la physique quantique et des neurosciences, il est aujourd’hui un sujet psi mondialement reconnu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NORMAL ? PARANORMAL ?

Le comportement de certains utilisateurs de téléphone portable est-il normal ou paranormal ? (1ère partie)

Par Jacques Mandorla, auteur du livre « Les ondes nocives » (éditions Grancher) - Ouvrage disponible sur www.amazon.fr, www.fnac.fr ou en librairie

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Cette question peut paraître saugrenue quand on parle de l’objet connecté le plus important aujourd’hui sur notre planète. Pourtant, s’il permet aux individus de communiquer à distance avec n’importe quel correspondant du globe, le téléphone portable a changé les comportements de ses utilisateurs, au point que certains d’entre eux (probablement ceux ayant l’addiction la plus forte) se sont retrouvés dans la rubrique « Faits divers » de la plupart des médias du monde entier !

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Téléphoner au portable ou marcher dans la rue : il faut choisir !

On se doute que les Français font un peu n’importe quoi quand ils sont au portable, mais le sondage OpinionWay pour GMF (Garantie Mutuelle des Fonctionnaires), réalisé en avril 2016, révèle des comportements qui dépassent l’entendement ! L’étude, intitulée « Les piétons et le téléphone en ville », a été effectuée auprès d’un échantillon représentatif de 1 088 personnes de plus de 18 ans.

Voici ce que font les personnes utilisant leur mobile, tout en marchant (les chiffres cumulent les réponses « souvent » et parfois ») :

  • - 77% téléphonent
  • - 56% envoient ou lisent des SMS ou des emails
  • - 49% prennent des photos
  • - 30% écoutent de la musique
  • - 28% utilisent des applications (GPS, jeux, réseaux sociaux…)
  • - 24% consultent des sites d’information en ligne

Le total dépasse 100% car les interviewés ont donné plusieurs réponses.

Et lorsqu’on demande à ces piétons s’il leur est arrivé un incident dans la rue, on reste sidéré des résultats :

  • - 23% ont heurté un autre piéton
  • - 17% ont failli heurter un cycliste, une personne en roller, skate ou trottinette
  • - 16% ont heurté un poteau
  • - 14% ont frôlé l’accident avec un véhicule
  • - 8% se sont fait renverser par un véhicule

Avec ce type de comportements, il est donc probable qu’une partie des 468 décès de piétons, enregistrés en 2016, sont le fait de personnes utilisant leur mobile, tout en marchant !

 

Téléphones portables et conduite dangereuse

En 2015, une enquête française a montré que 10% des accidents de la route étaient dus à l’utilisation de mobiles ! Les comportements les plus coupables sont ceux des jeunes conducteurs de 18 à 24 ans, puisque 78% d’entre eux avouent utiliser régulièrement leur portable tout en conduisant et 51% considèrent que cela ne leur pose aucun problème de répondre à un appel ! Ces chiffres ont été confirmés par une étude de l’Organisation Mondiale de la Santé, réalisée la même année, qui démontre que téléphoner au volant avec un portable multiplie par 4,9 les risques d’accident et par 3,8 en cas d’utilisation d’un kit mains libres !

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Ces statistiques de risques très élevés ont pour origine plusieurs facteurs : l’augmentation du temps de réaction si un incident surgit, la difficulté à conserver une bonne trajectoire (on constate, en effet, dans la plupart des cas, un franchissement de la ligne de séparation des voies), l’utilisation moins fréquente des rétroviseurs et enfin le manque de vigilance lors du croisement avec des passages protégés pour piétons (selon ces études, les trois-quarts des conducteurs ne s’arrêtent pas pour les laisser traverser !). Les autorités de nombreux pays s’inquiètent aussi de la récente apparition de tablettes dans certains modèles de voitures. En effet, plusieurs constructeurs proposent des véhicules avec des tablettes à l’intérieur. Si celles fixées derrière les sièges avant ne sont pas critiquables, c’est la présence d’une grande tablette dans le tableau de bord qui pose un sérieux problème de sécurité : elle risque, en effet, de détourner l’attention du conducteur et de provoquer des accidents.

 

Les portables, responsables de plus en plus d’accidents de la route !

Voici quelques exemples dramatiques, sur les milliers qui se sont déroulés ces dernières années, relevés dans la rubrique des faits divers internationaux.

Juin 2003, près de Villefranche-sur-Saône : un texto passé à 180 km/h !

Sur l’autoroute A40, une conductrice suisse de 34 ans percute, à la vitesse hallucinante de 180 km/h, la fourgonnette qui fermait le cortège d’un convoi de CRS se rendant dans le nord de la France. Elle conduit à une vitesse totalement excessive (bien au-dessus de la limite de 130 km/h autorisée), alors qu’elle est enceinte de 5 mois et que ses deux enfants, en bas âge, sont assis à l’arrière de la voiture : de l’inconscience totale ! Le choc est effroyable et le bilan dramatique : deux CRS tués sur le coup et deux blessés graves, alors que la femme s’en tire avec seulement les deux poignets fracturés et ses deux enfants s’en sortent indemnes ! Un vrai miracle. Aux policiers appelés sur le lieu de l’accident, la conductrice déclare n’avoir absolument pas vu la fourgonnette car… elle était en train de taper un texto sur son portable ! On apprendra plus tard, lors du procès en première instance, qu’elle souffre de troubles psychologiques sérieux (son âge mental correspond à celui d’un adolescent de 12 ans) et qu’elle est placée sous tutelle depuis plusieurs années. En 2005, elle a été condamnée par la Cour d’appel de Lyon à 30 mois de prison ferme (elle a accouché en prison) et à 5 ans de suppression de permis de conduire. La sanction peut paraître faible, mais la Cour a estimé que les CRS avaient une part de responsabilité car ils n’avaient pas bouclé leur ceinture de sécurité.

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Juin 2013, à Ivry-sur-Seine : un conducteur de bus RATP irresponsable !

Kevin, 30 ans, conducteur de bus de la RATP, percute une voiture et tue le passager : il ne regardait plus la route car il était absorbé par la conversation qu’il était en train de tenir avec sa femme, en plein service, alors que de nombreux passagers étaient dans le bus ! L’enquête policière montrera, un peu plus tard, que ce conducteur était un vrai danger public au volant, ayant déjà été responsable de 20 accidents de la circulation au cours des 5 années précédentes ! Les personnes chargées du recrutement à la RATP n’avaient manifestement pas enquêté sur lui avant de l’engager !

Mai 2014, dans la Marne : un chauffeur routier distrait par 48 SMS au volant, juste avant son accident !

Sur l’autoroute A4, un chauffeur routier roule trop vite. Résultat : quand, devant lui, se produit un ralentissement, il ne peut freiner efficacement. Son poids lourd percute alors quatre voitures et un camion, tuant deux personnes. Les policiers constateront, en étudiant la messagerie de son portable trouvé dans la cabine, qu’au cours de l’heure précédant l’accident, il avait reçu 19 SMS et en avait envoyé 29 ! Autant dire que le conducteur n’était pas vraiment concentré sur la conduite de son poids lourd, c’est le moins qu’on puisse dire !

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Janvier 2016, à Detroit (USA) : mort pour avoir conduit en visionnant un film porno !

La police de la ville de Détroit (État du Michigan), appelée par un anonyme qui avait composé le 911, se rend sur le lieu d’un accident de voiture. Elle découvre alors un véhicule qui s’est désintégré après plusieurs tonneaux. Après désincarcération du cadavre du conducteur, un certain Clifford Ray Jones âgé de 58 ans, affreusement broyé dans l’habitacle, les policiers ont la surprise de constater que son téléphone portable est non seulement intact, mais toujours en fonctionnement : sur l’écran, en effet, est en train de défiler un film porno qui a manifestement trop captivé le conducteur, ce qui lui a coûté la vie !

Danger : des téléphones portables dans les salles d’opération !

Malgré une loi votée en 1995 interdisant, en France, l’utilisation des téléphones portables dans les salles d’opération, on constate que de plus en plus de chirurgiens et de personnel soignant envoient leurs textos du bloc opératoire lui-même ! Dans notre pays, on ne signale, pour l’instant, aucun décès qui serait survenu parce qu’un chirurgien aurait donné la priorité à son portable plutôt qu’à son patient. Mais, il y a quelques années, au Texas (USA), un anesthésiste trop concentré sur le texto qu’il était en train de taper, a complètement « oublié » sa patiente de 61 ans. Résultat : quand, au bout de 5 minutes, son texto est parti, sa patiente était décédée ! En plus de ce type d’inattention qui, dans une salle d’opération, peut coûter la vie à un patient, il importe de mentionner un autre danger, beaucoup plus fréquent celui-là : celui du manque d’hygiène ! En effet, selon une étude réalisée en 2010 par l’université anglaise de Manchester, un téléphone portable contiendrait 500 fois plus de microbes et de bactéries qu’un… siège de toilettes ! L’horreur ! Les bestioles invisibles, transmises par la peau humaine au mobile, sont de la pire espèce : salmonelles, staphylocoques dorés, streptocoques, Escherichia coli (nom scientifique du colibacille)… De quoi accroître les risques d’infections nosocomiales dans les blocs opératoires… risques qui sont déjà très élevés ! Rappelons que les maladies nosocomiales tuent, en France, 9 000 patients environ par an, dont 4 200 personnes dont le pronostic vital, en entrant à l’hôpital, n’était pas engagé à court terme ! Prions donc pour que tous les intervenants des blocs opératoires pensent désormais à nettoyer leurs mains, mais aussi leur téléphone portable, à l’aide d’un produit biocide efficace, avant de pénétrer dans le bloc opératoire !

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Des accidents graves causés par les téléphones portables !

On relève, dans la presse internationale, de nombreux incidents, dont certains mortels, survenus à des utilisateurs de mobiles. Il faut noter que la plupart des compagnies d’assurances ne couvrent plus les dommages éventuels causés par les mobiles ! Aux Etats-Unis, en 2015, le bilan est catastrophique : 3 328 personnes se sont tuées sur la route à cause de leur portable, contre 400 en France ! Voici le florilège des cas les plus étonnants.

2004, en Inde : il meurt électrocuté par son portable !

Un certain K. Viswajithest a été foudroyé par une décharge électrique pendant qu’il répondait à un appel qu’il venait de recevoir sur son portable. Comme son appareil était de la marque finlandaise Nokia, cette entreprise a décidé de mener une enquête sur le téléphone coupable de meurtre. Le résultat a été édifiant : la décharge mortelle provenait de la batterie du téléphone de monsieur Viswajithest. Mais, surprise, cette batterie n’était pas du tout d’origine : il s’agissait d’une contrefaçon ! Inquiets, les dirigeants de Nokia ont alors procédé à l’étude de plusieurs milliers de téléphones portables, sortis de leurs usines et commercialisés dans différentes parties du monde. Ils sont tombés des nues : des centaines de milliers de batteries contrefaites circulaient un peu partout dans le monde : la plupart en Asie (Chine, Inde, Thaïlande, Vietnam…), mais aussi au Royaume Uni, aux Pays-Bas… ! Ces fausses batteries Nokia ne possédaient pas, à l’intérieur, de système de sécurité pour éviter les courts-circuits : voilà pourquoi elles finissaient parfois par déclencher un phénomène de réaction en chaîne « surchauffe/incendie/explosion » ! Vues de l’extérieur, elles avaient toutes l’apparence des batteries Nokia… à quelques petites différences près (afin d’éviter d’éventuels procès en utilisant la marque Nokia) : elles s’appelaient « Nok », « NK » ou portaient un message du type « Batterie de remplacement » !

Août 2006, aux États-Unis : son portable met le feu à sa voiture !

Un homme se gare devant une pompe à essence dans une station-service. La caméra de sécurité filme toute la scène (images disponibles sur YouTube). On voit le conducteur enlever le bouchon du réservoir et commencer à faire couler l’essence, lorsqu’il reçoit un appel sur son portable : une étincelle jaillit et, en quelques secondes, l’essence prend feu ! Par chance, le conducteur n’est pas sérieusement brûlé, mais il l’a échappé belle. L’explication, donnée ensuite par un expert des incendies, incriminera la batterie du portable.

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Septembre 2009, aux États-Unis : deux motards amputés à cause d’un texto !

La journée avait pourtant bien commencé pour David et Linda Kubert, habitant à Mine Hill (New Jersey) : ils avaient décidé, en effet, d’aller faire un tour sur leur moto Harley-Davidson. Une heure plus tard, la balade tourne au drame et leur vie va basculer dans l’horreur. À la sortie d’un virage, ils se retrouvent nez à nez avec une camionnette… sans conducteur ! Le choc est effroyable : les deux motards sont violemment éjectés sur le bas-côté et ne parviennent plus à se relever. Leurs blessures sont si graves qu’il faudra les amputer, chacun, de leur tibia gauche. De la camionnette, qui s’est immédiatement arrêtée après l’accident, sort un jeune de 18 ans, Kyle Best : les motards ne l’ont pas vu au volant car… il avait baissé sa tête afin de taper un texto sur son téléphone portable ! Quatre ans plus tard, en appel, le juge condamne la compagnie d’assurances de Kyle Best à verser 500 000 dollars d’indemnités à David et Linda Kubert. L’avocat de ces derniers a aussi attaqué Colonna, la petite amie de Best, estimant que celle-ci est co-responsable de l’accident : en effet, alors qu’elle sait que son copain est au volant, elle lui envoie un texto la première, pour indiquer le lieu de rendez-vous où elle l’attendra, texto auquel s’est empressé de répondre Kyle Best alors qu’il conduit sa camionnette. En refusant d’incriminer la jeune femme, le juge n’a pas donné suite à la requête de l’avocat.

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Janvier 2014, aux États-Unis : son mobile s’enflamme dans sa poche !

À Kennebunk, une petite ville à 130 km au nord de Boston, sur la côte est des Etats-Unis, une collégienne enfouit son téléphone portable dans l’une des poches arrière de son jean, avant d’entrer en classe. Quelques minutes après, elle pousse un cri de douleur : son pantalon prend soudainement feu ! Elle s’en sortira avec une brûlure au troisième degré à la cuisse et en bas du dos. Après enquête, un expert déclare que le responsable du drame est la batterie du téléphone.

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 Août 2014, en Grande-Bretagne : elle a le sein brûlé par son portable !

Dionne Baxter, une jeune Anglaise de 24 ans, s’est endormie sur son téléphone portable après l’avoir branché, afin de le recharger pendant la nuit. Quelques heures plus tard, Dionne est réveillée par une atroce douleur à la poitrine : le mobile s’est mis en surchauffe et l’augmentation de température a fini par lui brûler le sein gauche, plaie nécessitant plusieurs jours d’hospitalisation !

Juin 2015, dans le Nord de la France : la foudre fait exploser son téléphone !

À Escaudain, près de Valenciennes (Nord), au cours d’un très fort orage, une boule de feu (ce que certains chercheurs appellent la « foudre en boule ») pénètre dans une maison et va frapper le portable du jeune ado de la famille, au moment même où il tapait un texto. Gravement brûlé à une main, il est emmené à l’hôpital et n’a plus aucune sensibilité dans ses doigts : deux seulement peuvent bouger et les trois autres sont paralysés !

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Quand les téléphones portables perturbent les acteurs !

Malgré les avertissements systématiques, adressés aux spectateurs par les directeurs de salles (théâtres, cinéma, opéra,…), de nombreux spectacles continuent d’être perturbés. Pourtant, l’humour est souvent utilisé pour faire passer le message : « Chers spectateurs, merci de penser à rallumer votre portable à la fin du spectacle ! ». Rien n’y fait : il y a toujours des « accros » au mobile qui ne peuvent pas se passer de leur téléphone, même au cours de représentations où le silence et la politesse doivent régner.

Parmi les incivilités les plus criantes, on peut relever celles qui perturbent les acteurs sur scène. Comme ce qui est arrivé un samedi de juillet 2015 à l’actrice américaine Patti Lupone, sur la scène du Lincoln Center à Broadway (New York) : dérangée en matinée par trois sonneries intempestives auxquelles elle n’a pas réagi mais qui l’ont terriblement contrariée, elle n’a pas supporté, en soirée, qu’un spectateur du premier rang tape un texto sous ses yeux ! C’était trop ! Se précipitant sur le spectateur indélicat, elle lui a arraché son portable et l’a jeté au fond de la salle, puis est remontée sur la scène pour poursuivre son texte… sous les applaudissements du public !

Mais, dans ce domaine, la palme revient, sans aucun doute, à un jeune new-yorkais de 19 ans, Nick Silvestri. Quelques jours seulement après l’affaire de Patti Lupone, ce spectateur est l’auteur d’un incident qui a lieu, toujours à Broadway mais au Booth Theatre, cette fois-ci. La pièce « La main de Dieu » va commencer : les lumières s’éteignent dans la salle et le régisseur vient de lancer la musique du spectacle. Soudain, le jeune homme, confortablement assis à sa place, baissant les yeux sur son écran de portable, se rend compte que la batterie de son portable est à 0% ! Paniqué à l’idée qu’il ne puisse pas être joint pendant le spectacle, il se précipite sur scène où il a aperçu… une prise électrique ! Pas de chance : il s’agit d’une prise factice, faisant partie du décor.

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Broadway (USA) : Nick Silvestri essaye de recharger son mobile sur une prise factice du décor (photo prise, avec son portable, par l’un des spectateurs) !

Des techniciens, accourus des coulisses, se ruent sur lui et le font sortir de force de la salle : un agent de police, alerté par le directeur, fait immédiatement passer au perturbateur un test de dépistage de drogue (négatif) et un test d’alcoolémie (positif !). Nick Silvestri reconnaît alors avoir bu quelques verres avant d’aller au théâtre et surtout être… un accroc incorrigible à son téléphone portable ! Il sera obligé, le lendemain, de faire ses excuses publiques devant les médias, réunis à l’entrée du théâtre.

 Dans le prochain article : " Normal ou paranormal : la folie des selfies "

 

NORMAL ? PARANORMAL ?

NORMAL ? PARANORMAL ?

Par Ranky

Auteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

 
 
 paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantNotre Comité Illusionniste d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP) a, à ce jour, déjà testé plus de 405 sujets affirmant posséder des capacités paranormales étonnantes.

Certains cas n'ont, hélas, pu être expérimentés pour différentes raisons : éloignement - impossibilité du sujet à se déplacer - abandon des investigations en cours d’expérimentation - refus d’être testé - etc... Bien entendu, nous ne formulons pas de conclusions à leur sujet. Il n’en demeure pas moins que ceux-ci sont troublants et méritent d’être relatés.

 

 

 

 

 

 

 

Voici quelques exemples

LA PHOTO 1 DE JEAN-CLAUDE

 

paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantJean-Claude conduit une voiture en vue d’atteindre le château de Montségur qui culmine à 1207 mètres d’altitude et qui fût un haut lieu du Catharisme. Cette forteresse ariégeoise fut le théâtre de terribles événements.
Après 10 mois de luttes infructueuses pour envahir cette forteresse, l’armée royale composée de 6 000 hommes donnera l’assaut final le matin du 16 mars 1244. On demandera aux 500 prisonniers de renier leur foi nouvelle ou de périr sur le bûcher. 207 “Parfaits” connurent ainsi le supplice des flammes, ce qui aujourd’hui encore, alimente les spéculations et les rumeurs les plus folles.
Au cours de l’ascension, Jean-Claude est soudainement en proie à un étrange mal-être qui l’oblige à s’arrêter. Il confie alors le volant à sa compagne qui, prise de tremblements dans les virages, est contrainte à son tour d’arrêter la voiture.
Très inquiets, ils décident alors de regagner le parking situé plusieurs centaines de mètres plus bas où ils voient leurs malaises respectifs disparaître totalement et d’où ils prennent ces photos.

LA PHOTO 2 DE JEAN-CLAUDE

 
paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantAu centre des clichés, au dessus de la végétation, on distingue très nettement deux personnages. À leur gauche se trouve une tête de “démon”. Au niveau des genoux du personnage de droite, on voit avec précision 4 cercueils.

Ces photos, accompagnées de phénomènes physiques ressentis simultanément par deux personnes, sont parmi les plus étranges que nous ayons reçues (photos Jean-Claude Carton).

L’ÉTONNANTE HISTOIRE DE THOMAS, MAXIME ET FRED
paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantIl y a quelques temps, sur un lieu de fouilles archéologiques, Maxime et Fred avaient déjà été témoins de phénomènes étranges.
Thomas ayant rejoint cette équipe, ils se rendent à nouveau sur les lieux en empruntant un petit chemin goudronné débouchant sur un sentier herbeux. Au moment précis où Thomas pose le pied sur ce sentier herbeux, il ressent une douleur vive au niveau du sternum. Inquiet, il se place entre Thomas et Fred, pensant conjurer cette douleur qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure qu’ils progressent en sous-bois. Les trois amis s’aperçoivent alors qu’ils ressentent exactement la même douleur.
Maxime refuse de continuer sa marche et fait demi-tour, bientôt suivi de ses deux collègues. Étrangement, en quittant le sentier, la douleur des 3 hommes cesse instantanément.
Revenu au camp, en sortant de la tente, Thomas voit une petite boule lumineuse, bleutée, très claire, zigzaguer au ras du sol en se dirigeant vers le chemin du chantier, puis disparaitre. Pensant avoir affaire à une hallucination, Thomas interroge un autre collègue de travail qui lui confirme avoir vu, lui aussi, cette boule volante.

 
C’est à la fin des fouilles, à la tombée de la nuit, que Thomas prend une photo, en souvenir, à la limite du sentier menant au bois. Mais, impossible d’obtenir la photo souhaitée. Thomas avance alors de quelques pas, quittant le chemin goudronné pour celui du sentier herbeux. Reprenant une photo, une boule blanche apparait sur celle-ci.
 

Thomas court alors chercher Maxime et ils reprennent quelques photos de cet endroit où ils avaient ressenti les mêmes douleurs. Sur l’une d’elle, la boule est à nouveau présente, faisant se poser à nos amis de préoccupantes questions !


UN MAGICIEN QUI SORTAIT DE SON CORPS

paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantClaude Stavisky, illusionniste, membre de notre comité, m’a raconté les lévitations de corps qu’il faisait vers l’âge de huit ou neuf ans. Il s’allongeait sur son lit, les jambes bien tendues, les bras le long du corps, les yeux ouverts. Au bout d’à peine une minute, il sentait son corps s’élever lentement jusqu’au plafond.

Il pouvait demeurer en suspension de nombreuses secondes, mais s’il avait la malencontreuse idée de bouger, il redescendait rapidement avec l’impression de tomber du lit. Claude s’amusait à cet exercice qu’il pouvait répéter à volonté, presque chaque soir, au coucher. Puis ayant grandi, il ne tenta plus ce genre d’expériences qu’il avait réalisées des dizaines de fois.

Vers l’âge de dix ans, lors de l’incarcération de sa mère à la prison de la Roquette pour des suites douloureuses de l’affaire concernant son père, Claude souffrit terriblement de cette séparation qui avait engendré, en lui, une faculté étrange : celle de faire venir sa mère près de son lit. Le processus était rigoureusement le même que celui des lévitations de son corps : une fois couché, il étendait les jambes, plaçait les bras le long du corps, sans fermer les yeux, et sa mère apparaissait, debout, bien vivante. Mais dès qu’il approchait la main pour la toucher, même avec des ruses d’indien, sa mère disparaissait instantanément. Comme pour les élévations de son corps, il faisait naitre l’apparition quand il voulait. Le phénomène dura tout le temps de la durée de la détention, soit environ un mois.

Beaucoup plus tard, devenu adulte, Claude Stavisky fit un grand nombre de tentatives pour retrouver cette capacité mystérieuse, mais il n’y parvint plus jamais.

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Michou et Claude Stavisky

 

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LE TOMBEAU DU CASTRAT

Le phénomène a commencé en 1994. Pendant sept à huit soirées consécutives et à deux ou trois reprises dans l’année, un jeune homme entend des musiques symphoniques avec des choeurs, principalement le soir, au coucher. Cela dure de quelques secondes à quelques minutes.

Il s’agit de compositions originales qu’il nous chante pour que nous puissions les enregistrer sur bande magnétique et les transcrire sur papier. Un compositeur nous a assuré que c’était parfait au niveau de la ligne mélodique et de l’harmonie Or, il faut savoir que ce jeune homme ne connait pas la musique.

Au bout de deux ou trois auditions, vient se greffer sur les instruments et les choeurs, une voix très aiguë et très pure qui donne des messages intéressant la vie personnelle de notre médium malgré lui, ce qui le perturbe quelquefois, d’autant plus qu’il n’ose en parler à personne de son entourage, de peur d’être pris pour un farfelu ou plus grave encore.
Je suis le seul à recueillir ses confidences, mais le jeune homme ne souhaite pas que je divulgue son identité. Pendant une certaine période, la voix très aiguë et très pure du chanteur répétait, à l’oreille de notre médium, le nom d’un village et d’une colonne brisée.

Nous avons fini par retrouver ce village où le jeune homme ne s’était jamais rendu auparavant. Là, à notre grande stupéfaction, nous avons découvert une tombe comportant une colonne cassée.
Et dans cette tombe repose un chanteur d’opéra, plus précisément un castrat : c’est peut-être sa voix, très aiguë et très pure, qu’il avait entendue !

Douze ans plus tard, le phénomène continuait à se produire.


LE GUIDE DE LA ROUTE
Certains automobilistes sont capables, en pleine campagne, de trouver un lieu précis : lieu-dit - restaurant isolé - direction d’un village etc.. sans plan ni aucun renseignement sur la direction à prendre.

Dans l’imbroglio des routes secondaires et des chemins, un instinct semble indiquer la route à prendre : “ Cest à droite, là je tourne à gauche, maintenant je vais tout droit... ”.

Lorsque je donnais des spectacles en discothèques, qui sont la plupart du temps perdues en pleine campagne, j’ai étonné mes partenaires des dizaines et des dizaines de fois par cette faculté que je possède moi-même, et que j’explique très mal par la seule logique.

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5 SIÈCLES D’AVANCE !

Tiré de l’ouvrage signé Basilio Timpanaro : “Le origini del clavicembalo” (Les origines du clavecin), extrait du Codex casimirianum (fig II.8-Clavicordo, germania, Franz Hôch, Coburg) datant de 1448, cette gravure révèle un bien curieux message.

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Dans cette histoire des instruments de musique, on voit, en haut et à droite du document, un personnage utilisant correctement un orgue portatif, c’est-à-dire, horizontalement, seule position permettant, à l’époque, de jouer.
58a2ac5eb18be5774474dc5688976bd8.jpgL’étrangeté réside dans le fait que le dessinateur représente un autre personnage, en bas à gauche, utilisant ce qui sera, 5 siècles plus tard, un accordéon, qui lui se joue verticalement, et dont le premier brevet sera déposé seulement en mai 1829.
Alors, vision précognitive, claivoyance ?

 

 

Si vous pensez avoir des capacités paranormales étonnantes, n'hésitez pas à nous contacter par email : paranormal@orange.fr

MYSTÉRIEUX PHÉNOMÈNES DANS LE CIEL

Mystérieux Phénomènes dans le Ciel

                                  Par Jacques Mandorla

Depuis des milliers d’années, on a relevé de nombreux témoignages faisant état de la présence, dans le ciel de notre Terre, d’étranges corps célestes aux trajectoires étonnantes.

Certes, à l’époque on ne parlait pas encore de soucoupes volantes ou d’ovni, mais plutôt de disques brûlants, de roues de feu, de dragons ou de prodiges.

En voici un florilège non exhaustif.

 

Les fresques du désert du Tassili (Algérie)

En plein Sahara, on a découvert des fresques datant de 8 000 ans et sur lesquelles figure un étrange personnage (haut de 6 mètres !) que certains assimilent à un « cosmonaute » moderne !

 

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 Cercle de feu sous le règne de Thoutmosis III (1 500 avant J.C.)

D'après un papyrus retrouvé dans les papiers d'un directeur du Musée égyptien du Vatican :

« En l'an 22, au troisième mois de l'hiver et à la sixième heure du jour, les scribes de la Maison de Vie s'aperçurent qu'un cercle de feu apparaissait dans les cieux. Il n'avait pas de tête, le souffle de sa bouche avait mauvaise odeur. Son corps faisait environ 5 mètres de long. Il n'avait pas de voix ». Ayant entendu parler de l'événement, le pharaon médita sur le sujet, mais au bout de quelques jours, les choses dans le ciel devinrent plus nombreuses que jamais. Elles brillaient dans le ciel plus fort que l'éclat du soleil, et s'étendaient jusqu'aux limites des quatre colonnes supportant les cieux. L'armée du pharaon, et lui au milieu d'elle, observa cela. C'était après le dîner. Puis, ces cercles de feu montèrent plus haut dans les cieux, en direction du sud ».

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Sous l’Empire romain

À Rome, les historiens parlaient de « clipei ardentes », de boucliers brûlants, aperçus dans le ciel.

Dans son Historia Naturofis, Pline l'Ancien (23-79) affirme :

« Une lumière dans le ciel nocturne, phénomène généralement appelé « soleil de minuit », fut observé sous le consulat de Gaius Caecilius et Gnaeus Papirius, ainsi qu'à de nombreuses autres occasions, créant en pleine nuit une lumière semblable à celle du jour. Sous le consulat de Lucius Valerius et de Garius Marius, un bouclier de feu semant des étincelles traversa le ciel d'est en ouest alors que se couchait le soleil ».

 Un étrange manuscrit de 1290

Un passage surprenant a été découvert dans un manuscrit détenu dans l’abbaye d’Amplefort en Angleterre :

« Comme l’abbé Henrys s’apprêtait à réciter le Benedicite, John l’un des frères vint annoncer qu’un grand prodige se montrait au-dehors. Tous sortirent alors et voici qu’une grande chose, argentée et ronde comme un disque, vola lentement au-dessus d’eux, provoquant la plus vive terreur ».

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 Un dessin énigmatique dans une fresque au Kosovo

Il figure dans une fresque intitulée « La crucifixion » datant de 1350 et peinte au-dessus de l'autel du monastère Visoki Decani au Kosovo (ex-Yougoslavie).

Certains y décèlent un vaisseau spatial avec un pilote à son bord.

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 Pluie de feu sur Nuremberg en 1561

Le matin du 4 avril 1561, des boules bleues, noires et rouge-sang, ainsi que des disques et des croix rouge-sang sortant de deux immenses cylindres noirs se livrèrent bataille dans le ciel de Nuremberg, en Allemagne.

À en juger par la gravure qu'en fit Hans Glaser à l'époque, certaines de ces sphères se seraient écrasées au sol, à l'extérieur de la ville.

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 Boules ardentes sur Bâle en 1566

À l’aube du 7 août 1566, soit cinq ans plus tard que le phénomène survenu à Nuremberg, la population de Bâle (Suisse) est paniquée elle aussi par la présence de boules noires dans le ciel.

« Beaucoup devinrent rouges et ardentes, finissant par se consumer et disparaître » écrivit Samuel Cottius, l'étudiant en « écritures sacrées et en arts libéraux » qui consigna les étranges événements de ce jour-là dans la gazette de la ville.

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La première soucoupe volante en 1878

Le 25 janvier 1878, le Denison Daily News rapporta les faits sous le titre « Un étrange phénomène » :

« John Martin, un fermier vivant à environ 8 km au nord de cette ville, remarqua, alors qu'il chassait, un objet sombre, haut dans le ciel, au nord. La forme singulière et la vitesse avec laquelle l'objet semblait se rapprocher captèrent son attention, et il s'usa les yeux à tenter de découvrir ses caractéristiques. Lorsqu'il le remarqua la première fois, il semblait être de la taille d'une orange, mais sa taille augmenta progressivement. Après l'avoir fixé durant quelque temps, Mr Martin ne vit plus rien en raison de son observation soutenue et détourna son regard afin de reposer ses yeux. Lorsqu'il reprit son observation, l'objet était presque au-dessus de lui et sa taille s'était considérablement accrue : il semblait traverser les airs à une allure prodigieuse. Lorsqu'il fut juste au-dessus de lui, l'objet était de la taille d'une grande soucoupe et... à une grande hauteur ».

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PSYCHOMÉTRIE : NOUS AVONS TESTÉPASCAL MAHIOUS

Psychométrie : nous avons testé Pascal Mahious

                                               Par Ranky

Le terme psychométrie, qui devrait s’appeler plus justement psychoscopie, fut créé dans les années 1880 par le médecin américain Joseph Rodes Buchanan, mais ce n’est qu’en 1973 que Tischner propose de la psychométrie l’explication suivante : “ C’est le fait qu’une personne sensitive, tenant en main un objet, fournit les détails sur le propriétaire de l’objet ou sur un individu par qui il est passé ”.

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Le médecin Joseph Rodes Buchanan (1814-1899)
consacra une partie de sa vie à étudier les
phénomènes de perception extra-sensorielle.

 

 

La psychométrie permet à un médium, de décrire le contenu d’une enveloppe opaque cachetée.  Si, aux Etats-Unis, le grand spécialiste J.B. Rhine expérimenta statistiquement sur un nombre considérable de sujets,  les métapsychistes français eux,  réalisèrent de  nombreuses expériences en privilégiant la qualité. Stéphan Ossowiecki, polonais de naissance fut l’un des tous premiers sujets, entre les années 1895 et 1898 à être étudié à l’école des ingénieurs de Pétrograd ou les étudiants tiraient au sort les questions auxquelles ils devaient répondre et auxquelles notre Ossowiecki répondaient avec une exactitude prodigieuse, sans jamais ouvrir les enveloppes.

L’assemblée des étudiants en restait constamment ébahie. A 44 ans, Ossowiecki avait  encore beaucoup progressé dans son art et réussit des exploits inimaginables devant les sommités métapsychistes Charles Richet et Gustave Geley. Aujourd’hui, à la lectures des comptes-rendus de ces deux savants, pour l’illusionniste que je suis, il est parfaitement possible que des fraudes se soient immiscées dans certaines expérimentations. En effet, le Music-Hall magique s’est enrichi de plusieurs dizaines de procédés destinés à “deviner” les objets contenus dans des enveloppes ou différentes boites.

Mais, la réalité des  dons de Stephan Ossowiecki a-t-elle peut-être aussi existé ?  Nous n’étions pas là ! D’autres sujets  connurent une grande célébrité : Bert Reese, Ludwig Kahn, véritables phénomènes de divination qui arrivaient à lire, même à travers plusieurs épaisseurs d’enveloppes, des formules chimiques ou mathématiques écrites en langues étrangères   auxquelles ils ne comprenaient absolument rien.


 Différentes théories tentent d’éclaircir le problème. Certains pensent que les objets ont une mémoire qui leur permettrait d’accumuler des informations que des médiums auraient la faculté d’ “entendre”. D’autres parlent d’ondes, de fluide, de vibrations qu’un récepteur sensoriel caché dans le corps humain aurait  la capacité de capter.En fait, personne n’en sais strictement rien et les illusionnistes pas plus ! Ce que je sais, c’est que dans  les expériences psychométriques réussies auxquelles notre comité a participé, nous n’avons jamais pu donner aucune explication. Nous n’avons pu que constater les résultats quelquefois stupéfiants.
 Voici, parmi une demi-douzaine de sujets étudiés, une expérience de psychométrie réalisée par un médium à la technique apparemment simple, dont les résultats sont tout simplement époustouflants.


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L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).

 

 

Présentation de Pascal Mahious

(IMPORTANT -Pascal Mahious ne consulte pas en tant que voyant)

Pascal Mahious découvre ses capacités de voyance et de médiumnité à l’âge de 7 ans. Alors qu’il n’a jamais connu son grand-père paternel vivant à l’étranger, celui-ci se présente un soir, au pied de son lit, pour lui annoncer son départ définitif de ce monde. Il lui décrit des scènes, des décors. On apprendra une semaine plus tard qu’il est décédé la nuit même où il lui est apparu et dans les scènes et les décors décrits.
Dès lors, ses dons de voyance et de médiumnité accompagnent Pascal Mahious en permanence. Il passe néanmoins son enfance et son adolescence en tentant de réfréner cette capacité qui lui fait peur.
Son entourage est souvent saisi d’étranges interrogations par les paroles d’un enfant dont les dires se réalisent. Ses prédictions concernent aussi bien les petites joies de ses camarades de classe que les adultes qui restent perplexes lorsque qu’il leur déroule innocemment des faits très personnels sans vraiment les comprendre lui-même.
Passionné par son prochain et par la défense de ses intérêts, il choisit toutefois un parcours professionnel sans aucun rapport avec la voyance. Il suit des études juridiques qui le conduiront à exercer la profession de juriste en droit social pour le Ministère de l’Emploi. Avec le recul, il constate alors que ses facultés se développent très souvent à la faveur de chocs émotionnels violents.

À la mort de son deuxième grand-père, qu’il prédit à sa mère six mois à l’avance, il en vient à avoir des voyances “sauvages”, c’est-à-dire de plus en plus fortes et précises, en tous lieux et circonstances. Il ne choisit pourtant pas d’ouvrir un cabinet de consultations, estimant cette profession trop marginale et sans réelle consistance.
Pascal Mahious poursuit son parcours professionnel et accède au poste de Responsable des ressources humaines d’un grand bureau d’étude en ingéniérie. Mais sa médiumnité omniprésente s’exerçant quotidiennement, son entourage immédiat lui réclame, avec insistance, des consultations formelles. Le bouche à oreille le fait connaître et les gens le sollicitent de plus en plus : il réalise que ces capacités pourraient lui permettre d’aider son prochain.
Un journaliste, venu le tester incognito pour un célèbre magazine, le propulse de façon immédiate dans un monde lumineux. Pascal Mahious quitte alors son poste de Responsable des ressources humaines pour se consacrer pleinement à l’activité de médium-thérapeute.

 

Expériences de psychométrie réalisées par le Comité Illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

Vendredi 26 août 2005
Expériences de psychométrie
Sujet : Pascal Mahious

Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.

Neuf documents ont été choisis, puis enfermés dans des feuilles de papier et enfin glissés dans des enveloppes kraft cachetées et opaques. Ces enveloppes n’ont pas été numérotées. Elles ont été mélangées afin que personne ne puisse en connaître le contenu.
Parmi ces 9 enveloppes, Pascal Mahious en a choisi 4. Ensuite, il se concentre puis décrit ce qu’il pense voir à l’intérieur de chacune des 4 enveloppes retenues. Pour cela, il place la paume de sa main droite sur l’enveloppe, mais il lui arrive aussi de prendre celle-ci entre ses deux mains et de frotter ces dernières lentement sur le papier kraft.

Voici ces expériences réussies par Pascal Mahious. Ci-après, vous lirez la reprise intégrale des propos enregistrés au magnétophone lors de ces expériences menées par le CIEEPP.

Expérience avec l'enveloppe N°1

 
Pascal Mahious en pleine séance de psychométrie sous le contrôle de Ranky, Président du Comité.

Pascal Mahious : « Je ressens quelque chose de très hachuré, découpé... J’ai des sensations de mouvements, je vois des arrondis... Je n’ai pas forcément des vibrations humaines fortes mais quelque chose de mécanique... Je vois des couleurs. Je vois du métal... Ce sont des choses qui n’ont rien à voir ensemble, mais qui sont regroupées... Je peux continuer à parler, mais je n’ai pas d’écho des assistants ! ».

Ranky : « C’est-à-dire que nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer car les enveloppes n’étant pas numérotées nous ne savons pas quel document contient cette enveloppe. Mais une photo parmi les neuf correspond à cette description ».

Pascal Mahious : « Dans ce que je vois, il y a à la fois quelque chose de sérieux et en même temps, d’amusant, de festif. C’est concentrique... Des cerceaux, des rubans... C’est quelque chose qui fait partie du passé, mais qui traverse le temps... C’est une image, comme une représentation que l’on connaît, que l’on a déjà vue. Cela concerne, en fait, un personnage. C’est quelque chose qui lui est dédié... C’est dans un lieu, une ambiance, c’est pour cette personne... Je vois des flashes de photos, des personnalités... C’est beau, grandiose, artistique, controversé... J’ai vraiment des vibrations de quelque chose de très controversé... Mais vous ne me dites rien ? ».

Ranky et Blondine : « Il y a une enveloppe qui correspond exactement à la situation, mais est-ce bien l’enveloppe tenue en main ? ».


Pascal Mahious :
« Ce n’est pas grave, je continue... Maintenant j’ai une image symbolique... Je vois quelqu’un qui découpe quelque chose. Il y a des ciseaux... comme si on découpait un article ou un document... ».


Ranky :
« Effectivement ».

Blondine : « Exact, on a aussi découpé quelque chose ».

Pascal Mahious : « Il y a des couleurs chaudes, très chaudes, du rouge. C’est une ambiance visuelle... C’est quelque chose que je “vois”, que l’on “voit”. C’est quelque chose qui touche l’oeil, la sensibilité... C’est artistique, élevé... C’est la première fois que je fais cette expérience sans qu’on me réponde par oui ou par non, pas même un clignement d’oeil, un signe... Il y a quelque chose de rétro... Le décor marque un style, une mode... et le lieu marque une époque... ».


Ouverture de l’enveloppe par Ranky
: la photo représente Ranky et Blondine sur la scène du Casino de Paris.

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Ranky et Blondine sur la scène du casino de Paris.

Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°1 : « Le décor est bien hachuré, découpé. Il y a des arrondis de lumières et le rideau de fond est constitué d’innombrables rondelles métalliques de couleurs, solidaires les unes des autres par des agrafes. “ Le décor marque un style ” : celui de Paco Rabanne. Les sensations de mouvements et ce quelque chose de mécanique sans forcément de vibrations humaines, c’est précisément le style du numéro présenté ce soir-là par les illusionnistes. Et les choses qui n’ont rien à voir ensemble représentent exactement la diversité des numéros qui avaient été engagés précisément pour leurs différences totales. Amusant, sérieux, festif, étaient les conditions demandées par les organisateurs pour être engagés dans ce spectacle.
Il y avait des cerceaux, des rubans, des disques de toutes les couleurs. C’était bien une représentation connue, faisant partie du passé mais qui traverse le temps (l’illusion) et donnée en l’honneur de Valérie Griffet, Miss France 1984. Cette élection avait été très controversée puisqu’elle a engendré plusieurs procès entre les deux comités français : celui de Monsieur Le Parmentier et celui de madame Geneviève de Fontenay. Les flashes de photos et les personnalités étaient innombrables : Hugues Aufray, Piéral, Daniel Guichard, Yves Mourousi, la grande presse, la télé, un ministre, etc...
Enfin, Pascal Mahious dit qu’il voit quelqu’un découper un document. C’est exact :
j’ai dû découper la photo pour qu’elle puisse rentrer dans l’enveloppe ! Il s’agit d’ailleurs du seul document, sur les neuf, ayant été découpé ».


Expérience avec l'enveloppe N°2


Pascal Mahious : « Je vois des croquis, des esquisses, des dessins, mais le document n’est pas un croquis. Mais je vois des croquis... C’est lié au souffle, à l’air. Cela me fait voyager... ça me transporte. Ce pourrait être imaginaire. Il fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe... et c’est connu... C’est dans des bouquins. Il y a un endroit où l’on explique les choses aux gens. Je sais ce qu’il y a dedans mais j’ai du mal à le rendre concret, comme s’il y avait un côté, non pas mystique, mais abstrait, surréaliste, imaginaire, enfin pour moi. C’est quelque chose avec une énergie que j’aime beaucoup et je glisse dessus. Je me perds dedans... Il y a de la légèreté, de la hauteur... C’est peut-être même mondialement connu... C’est quelque chose que l’on regarde... Ca s’explique même... Il y a des écrits en rapport avec cela... ça s’étudie, c’est toujours d’actualité... ça voyage ! Je me sens très à l’aise... ».

Jacques Mandorla : Il y a une enveloppe qui pourrait correspondre à ça ?

Ranky : Oh oui, il y a une enveloppe qui correspond totalement à ça.

Jacques Mandorla : Ah ! bon ?


Ranky :
Ah oui !

Pascal Mahious : « On philosophe dessus... On en parle. Il y a des conférences. Ce n’est pas indifférent. Ce n’est pas quelque chose de neutre. On peut en débattre, en discuter. C’est universel et chacun peut y voir quelque chose à sa façon, exprimer un avis. Cela touche beaucoup de personnes... On se déplace pour voir cela... Je ne sais pas de quelle façon... C’est imprimé, mais c’est aussi reproduit différemment, c’est même comme une représentation... Il y a une construction... C’est très élaboré... Ce que je vois ne se trouve pas sur le document contenu dans cette enveloppe. Ce que je vois se trouve à l’intérieur de quelque chose. Et c’est ce quelque chose que l’on voit sur le document. Je vais arrêter car je risque de m’égarer ».

Ouverture de l’enveloppe : c’est la maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

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La maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

 

Conclusions de Ranky : « Plus que la description du document, c’est l’âme de la maison qui est décrite. C’est lié au souffle, à l’air... Ca fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe. Il s’agit en effet de l’école des peintres de Barbizon qui travaillaient en plein air, sur le motif, dans les champs et la forêt de Fontainebleau. Un nombre considérable d’ouvrages sont consacrés au sujet. Les conférences-débats sont innombrables et “chacun peut y voir quelque chose à sa manière”. Quand Pascal Mahious dit que ce qui se trouve à l’intérieur touche beaucoup de monde, nous confirmons que les visiteurs affluent, tous les jours, à longueur d’année pour visiter ce lieu, richesse du patrimoine artistique universel ».


Expérience avec l'enveloppe N° 3

Pascal Mahious : « La première sensation, je vois du noir... Je vois la nuit. Je vois quelque chose d’imposant, grave, recueilli. Il y a un côté solennel... C’est noir... Je vais changer d’enveloppe ».
(finalement après une minute de réflexion, Pascal Mahious conserve cette enveloppe).
« Il y a un guerrier, un conquérant, mais qui n’a pas toujours fait des choses forcément bien... Intrigue, pouvoir... Ce n’est pas forcément réel. Je reviens sans cesse à un personnage : ça dégage, il y a du complot... autorité, domination. Les images que j’ai, ce n’est pas avec des mitraillettes... ça se fait autrement, avec de la stratégie, comme à une époque... Il y en a qui se battent tout le temps... et cet homme, ce personnage, avec plein d’autres personnages très importants, moins que lui, mais importants. Tout cela est très vieux. C’est comme une représentation. C’est curieux. Je ne capte pas ce qui se passe dans le bon sens ou dans la bonne thématique... Il y a un côté impersonnel. Je n’arrive pas à me connecter avec quelque chose d’humain. C’est comme si, dans ma voyance, je voulais reconstituer quelque chose plutôt que de le voir. Je ne capte pas comme d’habitude. C’est théâtral, un peu comme dans un temple. J’entends des langues étrangères. On ne parle pas français. Il y a du passage... dehors... à l’extérieur... Beaucoup de passage... Je vois des colonnes, des arcades... c’est solide, très installé, comme une institution ».

Ouverture de l’enveloppe : c’est le Théâtre-Opéra de Rennes.

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Conclusions de Ranky : « Effectivement, ça se passe plus la nuit que le jour, dans des langues étrangères. En fait, Pascal Mahious a décrit des scènes d’opéra avec ses ingrédients habituels : personnages mythiques, conflits, guerres... Effectivement aussi, c’est du solide, avec des colonnes, des arcades. Il y a en effet du passage, beaucoup de passage : la photo représente le Théâtre-Opéra de Rennes ».

Expérience avec l'enveloppe N°4

Pascal Mahious : « Je vois de la sensibilité, de la générosité... Quelqu’un qui parle beaucoup, beaucoup... Il y a un rapport avec l’autre qui est très profond. La parole est très importante... Je vois des choses ondulées, des éventails, tout le temps, comme des cascades. La personne est dans le relationnel... Il y a quelqu’un d’assis, sur des choses ondulées... et quelqu’un debout, magistral, avec un côté autorité, dans le sens de sommité... Quelqu’un qu’on écoute, oui, quelqu’un qu’on écoute, qui dit des choses simples et vraies. C’est un homme très bien, qui se donne du mal... à fond... Avec un côté un peu comédie et qui veut entretenir quelque chose, perpétuer quelque chose. Il a sa vie coupée en deux... Il a deux métiers ou occupations, avec une soif de reconnaissance. Le personnage debout a un rapport avec un public. Il dit des choses, il explique. Il y a toujours une recherche d’authenticité, de vérité, avec une forme de calcul aussi... ».

Ranky : « Il y a une enveloppe qui correspond strictement à la description, mais est-ce bien celle que vous avez en main ? ».


Pascal Mahious :
« Cette personne croit vraiment a ce qu’elle fait et en même temps, c’est une quête. C’est une vocation, un idéal, un mode de vie peut-être plus qu’un métier... C’est les deux... L’homme est très sensible... Beaucoup de finesse... On dirait qu’il a deux métiers, deux activités en parallèle. D’un côté, il donne tout de suite... de l’autre, il veut conserver quelque chose... Il a une énergie incroyable... Je vois encore des ondes, des zigzags, des ondulations... ».


Ouverture de l’enveloppe
: c’est un document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

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Document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

 

Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°4 : « La partie visuelle du document laisse pantois les spectateurs de cette expérience. Le personnage debout est Pierre Berton, un accordéoniste et compositeur de talent. L’autre personne, qui joue du même instrument, est assise sur un troisième accordéon. Un escalier monumental se trouve derrière les musiciens et évoque également des zigzags, des choses ondulées, des éventails...
Seuls Blondine et moi-même, qui connaissons intimement Pierre Berton depuis 35 ans, pouvons témoigner de la justesse prodigieuse de cette description par Pascal Mahious du caractère et des aspirations de cet artiste.
Effectivement, Pierre Berton parle beaucoup, écrit, compose et donne même parfois des conférences toujours “simples et vraies”. C’est un homme “très bien, qui se donne du mal, à fond” avec un côté un “peu comédie”. Il a effectivement “deux métiers ou occupations” : il est musicien et magicien... et “il veut conserver quelque chose” puisqu’il a créé un musée de l’accordéon et, à force de patience et de persévérance, il a réussi à dénicher des instruments extrêmement rares. Il a aussi entièrement produit de ses mains, plus de quarante reproductions en modèles réduits des plus célèbres orchestre du monde qu’il expose un peu partout en France : Jacques Hélian, Duke Ellington, Django Reinhardt, Sydney Bechet...
“C’est une vocation, un idéal, un mode de vie.” Et c’est aussi une “quête” perpétuelle pour trouver un lieu culturel et laisser une trace, dans une ville qui accueillerait son musée...
“Il a une énergie incroyable” : effectivement, malgré les années qui passent et une santé quelquefois un peu défaillante, Pierre Berton étonne par son allant, son courage, ses projets... Il ne désarme pas. Il ne désarmera jamais. Il est incroyable ! ».

Conclusions générales de Ranky à propos des 4 expériences de psychométrie réalisées avec Pascal Mahious :

« Nous certifions sur l’honneur que cette séance de psychométrie à été réalisée dans des conditions maximum de sécurité et que les résultats positifs obtenus successivement sur les quatre enveloppes ne relèvent d’aucune technique illusionniste connue à ce jour. Nous ne pouvons donner aucune explication au phénomène observé ».

                                                                             

 

RADIESTHÉSIE

L’étonnante histoire de deux baguettisants célèbres : Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil

Par Jacques MANDORLA

Extrait de son livre « La radiesthésie » (Éditions Grancher)

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Martine de Bertereau a pris pour mari, Jean du Châtelet, baron de Beausoleil, minéralogiste, originaire du Brabant, directeur des Mines du Tyrol et du Trentin. Après avoir réussi de nombreuses prospections en Allemagne, Italie, Suède, ils revinrent en France, en 1626, à la demande du surintendant des Mines du Royaume, le Maréchal d’Effiat, pour prospecter les provinces françaises.

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Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil, furent les deux plus célèbres radiesthésistes du XVIIe siècle : au cours de leur carrière en France, ils ont découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources. (illustrations de Henri de France)

 

Leurs recherches étaient fondées sur un appareillage complexe : un grand compas, une boussole à 7 angles, un astrolabe universel ainsi que 7 verges (baguettes) métalliques qui permettaient, assuraient-ils, de détecter différents métaux sous terre.

 

Une méthode totalement originale de recherche avec une baguette

Dans un ouvrage paru en 1650, introuvable aujourd’hui et intitulé La Restitution de Pluton ou Exposé des découvertes des mines par les Beausoleil en France de 1602 à 1640, ils expliquent avoir inventé 7 baguettes, chacune étant spécialisée dans la recherche d’un métal précis :

- la lumineuse pour l’or,

- la sautante pour le cuivre,

- l’éblouissante pour l’argent,

- la battante pour l’étain,

- la trépidante pour le plomb,

- la tombante pour le fer

- la relevante pour le mercure.

Leur théorie de recherche des métaux était la suivante : « Il y a cinq règles méthodiques qu’il faut savoir pour connaître les lieux où croissent (sic !) les métaux :

– la première, par l’ouverture de la terre, qui est la moindre ;

– la seconde, par les herbes et les plantes qui poussent dessus ;

– la troisième, par le goût des eaux qui en sortent ou que l’on trouve dans les euripes (canaux) de la terre ;

– la quatrième, par les vapeurs qui s’élèvent autour des montagnes et vallées à l’heure du soleil levant ;

– la cinquième et dernière, par le moyen de seize instruments métalliques qui s’appliquent dessus.

Outre ces règles et instruments, il y a encore sept verges métalliques dont la connaissance et la pratique sont nécessaires, et desquelles nos anciens se sont servis pour découvrir, de la superficie de la terre, les métaux qui sont dedans et en leur profondeur, et si les mines sont pauvres ou riches en métal, comme aussi pour découvrir la source des eaux, avant que d’ouvrir la terre, si elles sont abondantes... ».

Martine de Bertereau et son mari durent faire face à de nombreuses difficultés car les fonctionnaires royaux étaient souvent superstitieux : ainsi, à Rennes, ils furent arrêtés sous l’inculpation de sorcellerie et tout leur matériel confisqué. Bien que rapidement disculpés, ils ne purent récupérer ce qui leur appartenait.

En 1632, dans un autre ouvrage intitulé La Véritable déclaration faite au roi et à nos seigneurs de son Conseil, des riches et inestimables trésors nouvellement découverts dans le royaume, Martine de Bertereau énumère le résultat de leurs recherches en France : ils auraient découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources, notamment la source d’eau minérale de Château-Thierry, baptisée source du Mont Martel et signalée aujourd'hui au public par une plaque commémorative rappelant la prospection faite en 1629.

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 Gravure tirée du livre "De re metallica" (À propos des métaux) de l'alchimiste Georgius Agricola (1494-1555) représentant des sourciers à la recherche de métaux souterrains.

 

Échec de la démarche faite auprès de Richelieu

Finalement ruiné par ses recherches, le couple (qui ne reçut jamais aucun dédommagement des services du Roi Louis XIII, mais seulement le titre d’Inspecteur Général des Mines et un brevet en 1634, pour le baron), décida de s’adresser directement au Cardinal de Richelieu.

En 1640, afin d’obtenir des financements pour effectuer de nouvelles recherches, la baronne rédige un ouvrage intitulé La Restitution de Pluton qu'elle adresse au Cardinal. Elle y décrit toutes les découvertes faites avec son mari : métaux précieux et cristal dans les Pyrénées, fer et plomb argentifères dans le Comté de Foix, charbon dans la Vallée du Rhône, antimoine, zinc et soufre dans le Comté d’Alais, turquoises dans le Quercy, rubis et opales dans la région du Puy, ardoises et marbres en Normandie et en Bretagne…

Richelieu ne fut pas convaincu et considéra Martine de Bertereau et son mari Jean du Châtelet comme des charlatans. Il les fit tous deux incarcérer pour magie et sorcellerie : à la Bastille pour lui et au donjon de Vincennes pour elle. C’est là que ces deux radiesthésistes, bien en avance sur leur temps, finirent leurs jours.

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 Le Cardinal de Richelieu ne fut pas convaincu par le livre "La Restitution de Pluton" que Martine de Bertereau lui a envoyé (accompagné d’un sonnet flatteur) afin de pouvoir financer de nouvelles recherches.

SÉRIALITÉ ET SYNCHRONICITÉ (1)

Sérialité, synchronicité et coïncidences (1) par Ranky



Le principe de sérialité de Paul Kammerer

Ce que le biologiste Paul Kammerer (1880-1926) baptisa la “ sérialité”, et que nous dénommons plus communément la “loi des séries”, soulève des problèmes très mystérieux. Chaque individu, au cours de son existence, a déjà remarqué ces enchaînements d’évènements, sans rapport les uns avec les autres. Le plus souvent nous les attribuons au hasard et ces coïncidences amusent souvent celui qui en est le sujet. Par exemple, lorsqu’au jeu un numéro sort deux fois de suite, le joueur lance : “Eh bien, jamais deux sans trois !”. Bien souvent, le chiffre sort une troisième fois. C’est alors qu’on regrette de ne pas avoir persisté à le jouer, en se disant : “Si j’avais suivi mon idée, j’aurai gagné !”.

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Le biologiste Paul Kammerer (1880-1926) a créé le concept de sérialité (ou loi des séries)

Mais si l’on désire observer ce phénomène de la “loi des séries” avec sérieux, on relève des faits indiscutables et inexpliqués. Une encyclopédie pourrait être écrite sur ces coïncidences dont certaines sont devenues célèbres.

La revue Métapsychique de 1937 cite le cas de Jeanne Valérie Laneau. Celle-ci avait été engagée par le sculpteur Emmanuel Frémiet pour servir de modèle à la statue de Jeanne d’Arc qui se trouve Place des Pyramides à Paris. Elle mourut en 1936, brûlée vive dans sa chambre.

Dans l’encyclopédie Planète de 1967, Georges Langelaan raconte que le 25 novembre 1911, trois hommes furent condamnés pour le meurtre de Edmund Berry Godfrey dans sa résidence de Greenberry Hill, près de Londres. Ils s’appelaient respectivement Green, Berry et Hill.


La synchronicité Abraham Lincoln - John Kennedy
Un cas historique, décrit à maintes reprises dans de nombreux magazines, concerne la malédiction qui pèse sur la Maison Blanche.

Depuis 1840, aucun des présidents élus au cours d’une année se terminant par zéro n’a pu finir son mandat sans connaître de graves ennuis. Beaucoup ont subi une mort violente : William Harrisson, élu cette année-là, ouvre la série. Lincoln, élu en 1860, a été assassiné. Garfield, élu en 1880, également. Assassinés aussi, Mc Kinley, élu pour un second mandat en 1900, et Kennedy, élu en 1960. Harding, élu en 1920, mourut d’une crise cardiaque. Roosevelt (1940) de la polio et Reagan (1980) échappa miraculeusement à un attentat.

La synchronicité, selon le terme consacré par le psychanalyste Jung et le physicien Pauli, consiste en une succession de coïncidences qui relient des êtres ou des événements sans lien de cause à effet.

Celle-ci est particulièrement marquante entre les deux présidents Lincoln et Kennedy. Leur vie et leur mort présentent des similitudes à peine croyables. Abraham Lincoln fut élu président des Etats-Unis en 1860 et John Kennedy en 1960, à cent ans d’intervalle. Tous les deux furent assassinés un vendredi et en présence de leur épouse, tous deux tués d’une balle tirée dans la tête par derrière.

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Le comparatif Abraham Lincoln/John Kennedy est le cas de synchronicité le plus célèbre.

Le successeur de Lincoln s’appelait Andrew Johnson, il était né en 1808, élu sénateur démocrate du Sud et décéda dix ans après Lincoln. Le successeur de Kennedy s’appelait Lyndon Johnson, il était né en 1908, était sénateur démocrate du Sud et décéda dix ans après Kennedy.
L’assassin de Lincoln, John Wilkes Booth était né en 1839. Il tua le président américain dans un théâtre et se cacha dans un entrepôt. Il fut lui-même tué avant d’être jugé. L’assassin de Kennedy, Lee Harvey Oswald, était né en 1939. Il tua le président américain en tirant depuis un entrepôt et se cacha dans un cinéma. Il fut tué lui aussi avant d’être jugé.
La femme du président Lincoln perdit un enfant pendant son séjour à la Maison Blanche. La femme du président Kennedy perdit également un enfant dans les mêmes circonstances.
Le mystère de cette synchronicité s’épaissit encore lorsque l’on constate que la secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller au théâtre, alors que la secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller à Dallas.
Et puisqu’il existe aussi une synchronicité des lettres et des chiffres, il est remarquable de constater que les noms des deux présidents comportent chacun 7 lettres, les noms de leurs successeurs 13 lettres et ceux de leur assassin 15 lettres.

Cette synchronicité mériterait une étude beaucoup plus approfondie puisque l’on trouve encore d’étranges similitudes comme le fait, entre autres, que John Kennedy se trouvait lors de son assassinat à bord d’une voiture de marque... Lincoln.

 

 

LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

                                                                                                     Par Ranky
Voici un phénomène classé “paranormal” mais qui est en train aujourd’hui  de basculer dans le “normal”.
La perception dermo-optique est la capacité de "voir"  les couleurs sans utiliser l’un de nos cinq sens, dans ce cas précis, la vue. Cette capacité part du principe que les surfaces colorées produisent des radiations pouvant être détectées principalement par la paume des mains d’un sujet qui s’entraîne.
Le professeur Novomeysky  a découvert que le sujet reçoit des stimuli de hauteurs différentes, une sorte de pressions, suivant qu’il place ses mains sur les différentes couleurs.
La chercheuse Yvonne Duplessis décrit les mêmes résultats chez des personnes  qui “voient” les couleurs en les reconnaissant par des ressentis d’aspects qui vont du plus rugueux : rouge, orange, aux plus lisses : pour les bleus.
Yvonne Duplessis enregistre les résultats  mesurables par un dynamomètre de la “pression” qui existerait entre les mains et les surfaces colorées ce qui permettrait de “sentir” les couleurs. Les pressions, l’aspect ou les hauteurs différentes désignent les mêmes couleurs. Ces couleurs “vues” par les paumes des mains déclenchent les mêmes impressions sur les sujets : le blanc évoque l’espace, le rouge  le rétrécissement, etc..
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Ces observations pour l’instant toujours cataloguées  “paranormales” trouvent des applications dans la décoration de l’habitat et dans le domaine de la santé.
Il est déconseillé, par exemple, d’employer le vert, pour une chambre à coucher. De nombreuses expériences ont confirmé l’influence des couleurs, même non visibles (lors du sommeil par exemple ou concernant un aveugle).
Ce genre d’observation prouve bien, s’il en était besoin, l’utilité de développer les recherches “paranormales” par la communauté scientifique.

Yvonne Duplessis (Photo DR)

Yvonne Duplessis est titulaire d'une licence es lettres à la Sorbonne. Diplôme d'études supérieures de philosophie ("La coloration des sensations non visuelles").

Elle entreprend des expériences de parapsychologie afin de donner une explication physique à des phénomènes classés paranormaux notamment dans le domaine de la clairvoyance.

Elle travaille sur les interactions des radiations non visibles des couleurs avec les réactions motrices de l'organisme  appelées "sensibilité dermo-optique", les aspects expérimentaux de la métapsychique et les rapports entre sons et couleurs dénommés synesthésie. Exemple : l'audition colorée.


Yvonne Duplessis est l'auteur  de :
YVONNE DUPLESSIS 3.jpg

La vision parapsychologique des couleurs. Editions Epi 1974.

 

 

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Les couleurs visibles et non visibles. Ouvrage collectif. Editions du Rocher. 1984.

 

 

 

 

 

 

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Une science nouvelle : la dermo-optique. Editions du Rocher. 1996.

 

 

 

 

 

 

Surréalisme et paranormal. Editions JMG. 2002.
Le surréalisme.Editions PUF "Que sais-je?". 2003.
 

NOUS AVONS TESTÉ DOMINIQUE VALLÉE MÉDIUM SPIRITE

medium_LIVRE_RANKY.3.jpgLe CIEEPP a testé Dominique Vallée, médium spirite. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l'essentiel dans cette note.
L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).


Si vous pensez avoir, vous aussi, des facultés de médium, n'hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr


Présentation de Dominique Vallée

medium_D_VALLÉE_portrait_1_.2.jpg775 rue de l’Orme Gauthier
78630 ORGEVAL
Tél. : 01 39 75 52 24
Portable : 06 86 45 65 24
Site Internet : www.dominiquevallee.com
Blog : medium-spirite.blogspirit.com
Email : vallee.dominique@neuf.fr



Dominique Vallée possède cette faculté particulière de pouvoir poser son regard sur l’au-delà. Elle utilise cette aptitude comme thérapie pour aider ceux qui sont dans la souffrance lors du départ d’un être cher. Ne venez pas chercher une voyance en la rencontrant : elle veut seulement renouer le lien entre celui qui vient de partir et celui qui reste.
Elle fait, avec une profonde honnêteté, ce qu’elle appelle son « travail de couturière » : mettre à nu, clairement, les fils invisibles qui sont tissés avec nos désincarnés, afin d’apporter le début de réconfort nécessaire à l’apprentissage du deuil.
Elle partage les analyses du Père Brune, auteur du livre « Les morts nous parlent » et considéré comme le meilleur spécialiste de l’étude des phénomènes spirites, qu’elle a rencontré lors de la rédaction de son propre livre « Derrière le miroir… l’autre vie ».

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La rencontre avec le Père Brune


Un livre-document

medium_LIVRE_Derriere_le_miroir.7.jpgDominique Vallée est l'auteure de « Derrière le miroir… l’autre vie » (Editions Trajectoire) dans lequel elle montre que la grande majorité des êtres humains ont une peur instinctive de l’invisible et du phénomène inéluctable qu’est la mort.
L’évolution de la société est, en partie, responsable de cet état de fait car elle nous a soustrait la mort. Aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, nous naissons et mourrons à l’hôpital. Et la médecine nous fait croire qu’existe à présent un ordre chronologique de départ pour l’au-delà : d’abord les grands-parents, puis les parents, ensuite les enfants… Mais ceci n’est qu’une illusion créée par l’évolution des techniques. On voit partir tellement de gens jeunes qui n’avaient ni fumé, ni bu, ni pris de drogue et qui n’avaient pas d’antécédents familiaux de maladies graves.
Autrefois, la maison était un creuset de joies et peines, souvent non exprimées : la mère pouvait y mourir en couche, les enfants en bas âge, les parents et les grands-parents plus tard. Personne n’y trouvait à redire, ou si peu, car la mort faisait alors partie intégrante de la vie.
Maintenant, la science et la médecine abordent les grandes questions métaphysiques de la vie et de la mort, mais ne répondent pas, de façon satisfaisante, à la question de la survie. On peut également constater que la connaissance du monde invisible semble susciter une notable indifférence. Ce qui montre bien, hélas, que nous en sommes encore à l’âge de pierre de la spiritualité.
Ce qui fait écrire à Dominique Vallée : « Tout cela est bien dommage car il m’est arrivé, à maintes reprises, de croiser des personnes matérialistes ayant tellement peur de perdre cette vie - qu’elles pensent unique donc très précieuse pour elles - qu’elles peuvent tomber dans un état névrotique qui va les plonger dans une grande souffrance. Elles viennent alors rejoindre toutes celles qui ont perdu un être cher, qui ont senti la terre s’ouvrir sous leurs pieds et qui ne connaissent plus que la douleur engendrée par le vide et l’absence. Mon travail commence ici. Je vous le dis bien fort : la mort n’existe pas ! ».


Préface du livre par Maguy Lebrun

Maguy Lebrun, auteur du best-seller « Médecins du ciel, médecins de la terre » (Robert Laffont), est la fondatrice, avec Daniel son mari médium, des groupes de prières qui aident aussi ceux qui vont partir, à passer de l'autre côté du miroir, dans la sérénité et la joie.
Elle a aimablement préfacé le livre de Dominique Vallée de ce très joli texte : « Les expériences relatées dans le livre de Dominique Vallée sont fréquentes chez beaucoup d'Humains : je les appelle les "dons" ou les "signes" du Ciel. Bien des chemins relient le ciel et la terre. Les comprend-on ? Les emprunte-t-on ?
Tous les humains, dans leur vie terrestre, ont connu ces moments de contacts avec "ailleurs", parfois même sans s’en rendre compte…
Lorsque mon mari Daniel Lebrun a reçu les premiers messages des vivants du ciel, il n'en avait aucun souvenir, aucun… Il a fallu enregistrer pour qu'il écoute et puisse ensuite dire : « Mais je ne peux avoir dit ça,… je l’ignore ! ». Grâce à lui, ma vie et beaucoup d'autres vies terrestres ont été bouleversées.
Nous vivons une terrible époque sous le couvert de Dieu ou de la religion : chacun défend ses opinions… Les seules que nous puissions avoir sont la tolérance, le respect de l'autre, l'Amour que nous devons donner.
Merci à Dominique Vallée, et à beaucoup d'autres humains dont le Père Brune, d'expliquer leurs expériences, leurs vécus, pour aider les hommes dans cette période de souffrance.
Un jour, l’entité Etty, ma réalité quotidienne, m’a dit : « Si tous les hommes croyants avaient, chaque jour, une minute de pensée pour la paix, les forces divines s'en nourriraient pour le bonheur de la Terre
».



Interview de Dominique Vallée

Dominique Vallée a accepté de recevoir Ranky et Jacques Mandorla dans sa maison d’Orgeval (Yvelines), où elle exerce son activité de médium spirite et de thérapeute du deuil. Avec pour objectif de permettre aux gens de faire leur deuil d’un être cher avec moins de souffrances et de ne plus se sentir abandonnés car, grâce à l’extrême précision des messages qu’ils reçoivent par son intermédiaire, ils comprennent que leur défunt continue à vivre, mais sur un autre plan.

« Comment avez-vous débuté ? »
Dominique Vallée : « Depuis l’enfance, je vis des expériences particulières, comme les rêves prémonitoires ou les messages posthumes, mais je n’ai jamais osé en parler à personne. Puis, un jour, alors que je discute à la terrasse d’un café avec une dame d’une cinquantaine d’années, je vois brusquement derrière son épaule l’image d’un homme moustachu, vêtu d’une chemise hawaïenne et portant au poignet une montre de luxe. Je décris à la dame ce que je vois. Elle pâlit soudain et m’avoue qu’il y a dix ans, elle a perdu son mari, originaire des DOM-TOM. Elle lui avait offert cette montre et son mari la porte sur lui dans la tombe ».

« Est-ce facile de contacter un mort ? »

Dominique Vallée : « En réalité, tout dépend du disparu. À sa mort, chacun de nous « remonte » avec son petit panier, dans lequel il y a ce qu’on a été sur Terre. Dans le dialogue qui s’instaure avec le défunt, on retrouve toujours les traits de caractère qu’il avait de son vivant. Ainsi, une personne discrète et peu bavarde aura du mal à être contactée, car elle ne comprend pas le sens de cette démarche et reste alors sur sa réserve. Par contre, on arrive parfois à des communications extraordinaires, comme ce fut le cas pour Raspoutine, personnage haut en couleurs, avec lequel j’ai été en contact par l’intermédiaire d’une de ses descendantes. Je suis persuadée que l’évolution spirituelle du défunt compte beaucoup et que certaines âmes ne sont pas prêtes ou bien n’ont pas encore reçu l’autorisation divine de nous contacter ».

« De quel support vous servez-vous ? »
Dominique Vallée : « Je n’utilise ni écriture automatique, ni table tournante, ni pendule, ni magnétophone, ordinateur ou téléviseur servant à la transcommunication instrumentale. Personnellement je n’utilise qu’une simple photo, si possible prise de face afin de bien voir le regard du défunt. Mais j’ai remarqué que les morts se servent aisément des ondes électriques : pendant des séances, des lumières s’éteignent ou s’allument. Un jour, juste avant de couper mon poste de télévision, je suis persuadée d’avoir vu l’image de mon père, d’une grande netteté, dessinée en pointillés noirs et blancs ».

« Que recherchent les gens qui viennent vous voir ? »
Dominique Vallée : « Tous ont perdu un proche : père, mère, conjoint, enfant… Ils sont alors dans une très grande souffrance car ils ne ressentent que le vide et l’absence. Ils ne peuvent donc pas faire leur deuil. Lorsqu’on établit le contact avec le défunt, je suis frappée par les précisions que me donne ce dernier : la description des fleurs qu’il aimait, ce qui le faisait rire… La personne qui vient me consulter comprend alors très vite que ce n’est pas moi qui parle et que, même si elle ne reverra plus le défunt, elle peut, par mon intermédiaire, dialoguer avec lui et continuer le lien qui les unit. Dès la fin de la première séance, les plaies du deuil commencent déjà à cicatriser ».

« Que ressentez-vous pendant une séance ? »
Dominique Vallée : « J’ai le sentiment de partir dans une autre dimension. C’est un peu comme si j’entrais dans du coton : je n’entends plus avec mes oreilles mais avec mon cerveau. La voix du défunt n’a plus rien à voir avec la parole humaine : c’est plutôt la voix d’une âme. Mais les mots et les phrases qui me parviennent ne sont pas les miens : je ne suis qu’un canal. Pendant le contact, je ressens une grande sérénité et souvent beaucoup de bonheur. À la fin de la séance, je redescends doucement dans la réalité qui m’entoure ».

« Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux internautes qui consultent notre blog ? »
Dominique Vallée : « Les défunts nous sont proches et les liens d’affection qui nous unissent ne disparaissent pas. Ils se poursuivent dans leur nouvelle existence, comme en témoignent ceux qui sont encore sur Terre : « Je le vois. Il me parle. J’ai senti sa main sur mon épaule… ». Ces réactions viennent souvent de gens qui me disent pourtant « ne croire en rien ». Cette expérience bouleverse souvent leur vie et leur ouvre des portes incroyables pour les faire sortir de leur triste quotidien. Ils comprennent aussi qu’en dehors de l’enveloppe terrestre du corps, il existe une âme qui est éternelle. Finalement, mon métier consiste à faire revenir les gens vers Dieu. En conclusion, je leur dirai : « N’oubliez pas vos défunts, pensez à eux et priez pour eux, juste avec vos mots d’amour ».


Expériences de médiumnité réalisées par le Comité illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

Ces comptes rendus sont parus, en intégralité, dans le livre de Ranky : « Le paranormal de mes yeux vus » (Editions Trajectoire).

Vendredi 26 août 2005
Expériences de contact avec les morts sur photos
Sujet : Dominique Vallée


Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.
Trois photos ont été présentées à Dominique Vallée : celles d’Eric, de Henri et de Nicolas.


Expérience N°1 : Eric

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Dominique Vallée en train de travailler sur la photo d'Eric proposée par le Comité.

Dominique Vallée : « Cet homme était dans le chagrin. Il y a des vibrations très douloureuses au niveau de la tête... Peu ouvert... Peu de vie spirituelle. Il n’a pas pu se sortir d’une situation difficile... ».
Conclusions de Ranky : « Je ne donnerai pas de détails concernant ce chagrin. Eric parlait peu. La situation difficile évoquée s’est terminée par un terrible accident de la route où, en effet, la tête de Eric a été horriblement touchée ».


Expérience N°2 : Henri
Dominique Vallée : « Cet homme est dans la colère. La boisson lui a été fatale. Déçu, il passe à côté de la vie. Le prénom Paul ou Paulette tourne autour de lui. Il n’a jamais réfléchi à ce qui est bien ou pas bien. Il vit, subit et finit sa vie dramatiquement, pris dans un engrenage, rempli de culpabilité. Il est conscient et ne peut pas lutter ».
Conclusions de Ranky : « Toute l’existence de Henri a été axée sur sa femme Paulette, décédée de la maladie de Charcot dont il s’est toujours obsessionnellement senti coupable ! Paulette était née un 19 septembre et il a organisé cet anniversaire en solitaire, le 19 septembre 2000 en buvant de l’alcool jusqu’à ce que mort s’ensuive ».


Expérience N°3 : Nicolas
Dominique Vallée : « Il est allongé sur un lit, avec des perfusions. Il est crucifié... Il est en phase finale... Il avait du mal à se stabiliser, professionnellement. Il allait d’un travail à un autre. Il était dans la recherche... Il montrait toujours une joie de vivre, mais il avait un problème... Quelque chose n’était pas d’équerre dans sa vie. Il avait un problème de sang. Il n’avait pas trop de spiritualité... et n’avait pas envie de nous dire certaines choses... Cartésien... avec une intelligence très au-dessus de la moyenne ».
Conclusions de Ranky : « Il s’agit de mon ami Nicolas Maillard, journaliste d’investigation, promis à une belle carrière, décédé dans de grandes souffrances à 33 ans. Problème de sang : oui. Crucifié : oui. Problèmes professionnels : oui, de par sa grande probité, son professionnalisme incorruptible. Joie de vivre : oui, en permanence. Avait-il un problème dans sa vie ? Peut-être. Nous ne le saurons pas. Il est parti avec son secret ».


Conclusions générales de Ranky à propos de ces expériences de médiumnité :

« Les détails perçus par Dominique Vallée lui permettent d’accomplir une mission de réconfort envers les personnes ayant perdu un être cher. Sa douceur, sa modestie, ses capacités hors du commun, doublées d’une expérience personnelle parfois douloureuse, l’autorisent à pratiquer une thérapie du deuil d’une importance capitale pour des personnes en détresse ».

DEUX EXPÉRIENCES PARANORMALES CONTRÔLÉES PAR LE CIEEPP

Nous avons testé deux sujets psi étonnants : Maud Kristen (voyante) et Joseph Mac Moneagle (médium) !

Par Ranky

Pour en savoir plus sur ces deux sujets psi testés, visionnez d'abord la séquence de 9 minutes 11 secondes, extraite du film Le sixième sens. La science face au paranormal réalisé par la journaliste et grand reporter Marie-Monique Robin et la productrice Françoise Gazio, de la société « Idéale-Audience ». En France, ce film a été diffusé sur Canal + et sur Arte. J'ai élaboré (au nom du CIEEPP, Comité Illusionniste d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, que j'ai fondé et que je préside) le protocole scientifique ayant servi à ces deux expériences révélées dans ce film.

 
POUR VOIR LA VIDÉO, CLIQUER ICI :  < ;
 
Pour compléter votre information, n'hésitez pas à lire ci-dessous le compte rendu de ces deux expériences passionnantes.
 

Nous avons testé Maud Kristen (voyante)

Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note et l’intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans mon livre intitulé :Le paranormal de mes yeux vu (Éditions Trajectoire).
voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppPRÉSENTATION DE MAUD KRISTEN
voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppDepuis vingt ans, Maud Kristen frappe les esprits lors d’apparitions télévisées au cours desquelles elle devine le contenu d’enveloppes scellées ou se prête à des exercices de vision à distance sous contrôles stricts.
Dans son dernier livre qui vient de paraitre, elle nous  raconte son enfance, sa jeunesse, la découverte de ses capacités extrasensorielles et le combat qu’elle mène pour que les scientifiques acceptent enfin de considérer le paranormal et la voyance comme sujets de recherche à part entière...
Comment se déroule une consultation ? Quelles en sont les limites ? Maud Kristen relate certaines expériences aux résultats étonnants, révèle ses méthodes et la part la plus secrète de son travail, notamment au service du monde de l’entreprise et des sphères du pouvoir...C’est passionnant !
Maud Kristen, voyante de réputation internationale est l’auteure de Pour en finir avec Madame Irma (éditions Calmann-Lévy) et Fille des Etoiles ( éditions J’ai Lu). La voyante Maud Kristen mène un combat incessant pour que les scientifiques acceptent d’intégrer le paranormal et la voyance comme sujet de recherche. Pour en savoir plus, cliquer sur son site : www.maudkristen.com
Le cerveau humain  étudié par des scientifiques pendant des séances de voyance.
Maud Kristen s’est  rendue aux États-Unis pour se soumettre aux investigations de Norman Don, professeur en neurologie à l’université de Chicago. Connectée à diverses machines, l’équipe de Norman Don va tenter de voir ce qui se passe dans la tête de Maud pendant qu’elle tente de communiquer par un autre sens que par les cinq connus, ce qui constituerait donc un sixième sens.
Plutôt que de prouver l’existence de capacités paranormales, l’objectif est surtout d’étudier l’activité cérébrale de Maud pendant ses voyances. Maud s’est donc pliée aux exigences des scientifiques et s’est soumise à diverses expériences : notamment, deviner le contenu de sept enveloppes scellées, avec un protocole expérimental rigoureux. Même Norman Don ne connaissait pas les documents placés dans les enveloppes, ceci afin d’éviter tout phénomène télépathique éventuel. Maud donnera une description d’une très grande justesse sur trois enveloppes.

Commentaires sur les tests de laboratoire. Sujet : MAUD KRISTEN
Les résultats complets sont à la disposition des scientifiques en faisant la demande. Les ondes cérébrales, au moment ou elle a commencé à “voir” les documents sont du type Alpha, ce qui correspond à 10 hertz soit 10 cycles à la seconde. Elles sont caractéristiques d’un état de profonde relaxation. L’hémisphère cérébral gauche et l’hémisphère droit sont par moment alignés, c’est-à-dire que leur activité est synchrone. Ce n’est pas habituel. En général les deux hémisphères ne fonctionnent pas en phase. La synchronisation des deux hémisphères cérébraux est une caractéristique de ce que les neurologues appellent un état modifié de conscience. Le professeur Don et son équipe ont remarqué que les performances Psi sont liées aux état modifiés de conscience. Norman Don raconte l’exemple  des chamans qui prennent des plantes hallucinogènes pour atteindre cet état. Ils sont alors capables de soigner des gens et d’avoir toutes sortes de capacités paranormales. Il cite également la période de rêve dans le sommeil, qui est un état très réceptif permettant à certaines personnes de faire des rêves prémonitoires qui se réalisent par la suite.
Les sujets Psi ne fonctionnent pas selon les lois ordinaires de la nature. Mais  dans les autres pays, nous sommes dans le domaine de la recherche,  nous ne sommes pas dans le domaine de la croyance dans lequel la France est confinée.
 
Le compte-rendu d’expertise de RANKY
Le protocole et les tests concernant les expériences prévues à Paris ont été établis par le CIEEPP, à la demande de Marie-Monique Robin, grand reporter, écrivain, et Françoise Gazio, réalisatrice à la télévision, pour les besoins d’un film portant le titre : “Le 6ème sens. La science face au paranormal”.
Avec Cécile Clocheret, collaboratrice de Françoise Gazio, Ranky choisit à l’aide d’un plan de Paris-Banlieue 25 sites, en éliminant les monuments trop touristiques (Arc de Triomphe, Tour Eiffel, etc.). Les fiches retenues furent ensuite placées dans des enveloppes blanches opaques, et ces dernières furent scellées, mélangées et numérotées pour pouvoir les tirer au sort par un moyen que Ranky devait choisir au dernier moment. Il rangea ensuite ces 25 enveloppes dans son attaché-case, dans l’attente du tournage.
Avec Mario Varvoglis, docteur en psychologie (qui a travaillé à l’université de Princeton) et président de l’Institut Métapsychique International, ils avaient décidé d’organiser cette expérience à Paris avec Maud Kristen.
Maud Kristen devait essayer de « voir » le futur en devinant où se trouverait Mario Varvoglis à 18 heures. Le site n’était alors connu de personne et serait  tiré au sort à 17 heures.

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Maud Kristen, en train de dessiner et de décrire, sous mon contrôle, un lieu qui sera tiré au sort trois heures plus tard.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Reprise intégrale des propos de Maud KRISTEN : « En arrivant il y a des arbres de chaque côté. La vue est plutôt large. Je sens une certaine austérité, quelque chose de solennel. C’est presque pompeux. Le bâtiment, en face, a vu passer de très belles réceptions, avec des robes somptueuses. Dans ce lieu, je sens une grande concentration de matériaux précieux : marbre, bois, dorures, formes alambiquées. A l’intérieur, je vois de belles peintures et des panneaux sur les murs. L’endroit n’est pas en bon état et mériterait d’être restauré. »

A 17 h 20, Ranky tire au sort, à l’aide d’une roulette, le lieu-cible, parmi les 25 proposés. L’enveloppe n° 16 est désignée : c’est le pont Alexandre III.

LES CONCLUSIONS DE RANKY
Les conclusions de Ranky sont identiques à celles de Mario Varvoglis, docteur en psychologie. Quand on réécoute les paroles et qu’on regarde les dessins de Maud, on s’aperçoit qu’elle a bien capté l’essence de cet ensemble architectural construit pour l’Exposition Universelle, en se connectant en premier lieu sur le paysage : largeur de l’avenue, solennité des bâtiments adjacents, dôme des invalides, puis subitement, elle fait une description prodigieusement exacte de l’intérieur du Grand-Palais, situé en face. Maud termine enfin sa description par l’état de délabrement extérieur du bâtiment.
NOTE : Je me suis rendu, quelques jours plus tard, au Grand Palais. Le bâtiment était bardé d’échafaudages, de bâches, etc, car il était en rénovation
 
Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de voyance, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr
 
 
Nous avons testé Joseph Mac Moneagle (vision à distance)
Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note. L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans le livre ” Le paranormal... de mes yeux vu ” (Éditions Trajectoire).

Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de “voir” à distance des personnages, des lieux, des événements, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr

PRÉSENTATION DE JOSEPH MAC MONEAGLE
Joseph Mac Moneagle est agent retraité des services secrets américains. Nommé en Allemagne, en 1970, il est victime d’un grave accident cardio-vasculaire qui le plonge dans un coma profond. A la sortie de cet état, il prend conscience qu’il possède alors des facultés qu’il n’avait pas auparavant.
Il “subit” toutes sortes de phénomènes étranges : intuition exacerbée, divination et télépathie spontanées, comme si cet accident de santé avait ouvert des portes devant lui.
Des scientifiques lui proposent alors de participer à des tests auxquels il se soumet volontiers, ne serait-ce que pour essayer de répondre aux nombreuses questions qui se bousculent dans sa tête.
Les résultats obtenus sont tout simplement prodigieux, si bien qu’il est engagé par la CIA avec pour mission essentielle de décrire, par vision à distance, des lieux concernant la stratégie militaire.
Joseph Mac Moneagle fera partie du célèbre programme Star Gate, supervisé par des physiciens et issu de la “guerre froide” que se livraient à cette époque la CIA et le KGB des services soviétiques.
Ses descriptions mentales de lieux auraient été positives à 75%, soit un peu plus de 150 réussites sur 200 missions ! Il a aussi participé à d’autres programmes dont 99% des résultats sont toujours classés “Secret-Défense”.
Joseph Mac Moneagle est aujourd'hui retiré en Virginie où il est le voyant le plus décoré du monde : 38 médailles dont la prestigieuse “Légion du Mérite”. Il travaille aujourd'hui pour la police et des groupes industriels.

PROTOCOLE D'EXPÉRIMENTATION ÉTABLI PAR NOTRE COMITÉ D'EXPERTISE
1) 25 sites de Paris-banlieue ont été désignés au hasard et leur nom inséré dans 25 enveloppes opaques scellées, numérotées, mélangées puis rangées dans l’attaché-case de Ranky, dans l’attente du jour de l’expérience où une seule enveloppe sera tirée au sort.

2) Le jour de l’expérience, Joseph Mac Moneagle est aux USA, en Virginie, et est filmé pendant qu’il essaye de “voir” les images que tente de lui communiquer mentalement notre “médium”, Mario Varvoglis, docteur en psychologie et actuel Président de l’IMI (Institut Métapsychique International).

3) Le même jour, à Paris-banlieue, sur le site désigné au hasard par un moyen choisi au dernier moment par Ranky, une équipe de télévision filme notre “médium” Mario Varvoglis pendant qu’il essaye d’envoyer mentalement les images du lieu à Joseph Mac Moneagle.

Jour de l’expérience, 17 heures 20, dans les locaux parisiens de l’IMI (Institut Métapsychique International)

9f99fb600694238cc1c538b965256b48.jpgRanky tire au sort, à l’aide d’une roulette de casino, un lieu parmi les 25 proposés. La boule vient de s'arrêter sur le nombre 16 qui désigne l'enveloppe contenant le nom du lieu de l'expérience.
L’équipe de tournage du film prend place dans un véhicule. Seuls le chauffeur et Ranky connaissent le nom du lieu où ils arrivent à 18 heures : le Pont Alexandre III.

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Le Pont Alexandre III à Paris avec le Grand Palais au fond.

18 heures : au même moment, en Virginie, Joseph Mac Moneagle entre en méditation.

aa354a5c977824e018791cf2a7bc9eac.jpgObjectif : déconnecter sa conscience de l’environnement pour laisser émerger l’inconscient.
Joseph se concentre sur Mario Varvoglis qu’il a croisé dans des congrès de parapsychologie.



NOTE DU COMITÉ D’EXPERTISE

Le protocole n’est pas décrit ici dans sa totalité. Il est bien évident que des précautions draconiennes ont été mises en oeuvre, concernant principalement les techniques pouvant conduire à des communications intercontinentales : portables, internet etc.

CONCLUSIONS
C’est dans des conditions imparables que Joseph Mac Moneagle a donné une description époustouflante du Pont Alexandre III et de ses alentours, avec des détails incroyables, aussi bien oralement que par différents dessins et croquis.

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Sa précision est telle qu’il parvient à décrire des parties de statues et, simultanément, certains gestes effectués par Mario Varvoglis, comme tendre un bras, regarder en l’air ou prononcer telle ou telle parole.

ced5dcff635c1572121c7b5a560e60ba.jpgAu moment même où Mac Moneagle, en Virginie, affirme voir Mario Varvoglis lever la tête sur le pont Alexandre III, celui regarde effectivement en l'air à cet endroit précis, sous le contrôle de Ranky !
La totalité de l’expérience a été filmée, tant à Paris qu’en Virginie. Tous les rushes (chutes de films) ont été répertoriés et sont conservés.

ORBES ET PHOTOS MYSTÉRIEUSES

 SIGNATURE PHOTO.jpgIMPORTANT

 

Après quatre années d'expertises sur plus de trente mille photos d'orbes nous portons à la connaissance publique que ces phénomènes n'ont révélé aucune cause dite  paranormale.

La totalité des photos communiquées par nos abonnés, mème si beaucoup  n'ont pas reçu de compte rendu à cause du chiffre considérable de demandes  ont été minutieusement expertisées et ont toutes fini par révéler cette évidence.

Merci de votre confiance.

Nous vous invitons à relire ce dossier qui a passionné nos fidèles abonnés.

                                                              RANKY,

                                                       Président du Comité Illusionniste

                                                  d' Expertise et d' Expérimentation des Phénomènes       Paranormaux. (CIEEPP)

 

 

 

 

ORBES ET PHOTOS MYSTÉRIEUSES :

DES RÉPONSES !

                                                                                  Par Ranky

Auteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

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IMPORTANT

Cette catégorie a été mise en ligne il y a plusieurs années et certains de nos correspondants ont été déçus de n'obtenir aucune réponse de notre part concernant leur envoi de photos.

Il faut savoir que notre intention première était de fournir des expertises personnelles et non collectives, mais que nous avons été rapidement dépassés par le nombre incroyable de clichés reçus (plus de mille dès les 6 premiers mois !!!)

Et, malheureusement, notre ami Claude Géraldy, magicien-expert de haut niveau et aussi excellent technicien en photographie, qui s'occupait avec son équipe plus précisément de ce dossier, est décédé.

Rassurez-vous, chers correspondants : toutes les photos reçues jusqu'à ces derniers jours ont été étudiées

Sachez cependant qui si l'une de vos photos avait posé un problème au niveau d'éventuelles manifestations spiritualistes, nous ne vous aurions pas laissé sans réponse.

Soyez rassuré, si par un hasard improbable, votre photo persiste à vous poser problème, n'hésitez pas à nous le faire savoir en exposant vos suggestions sur : paranormal@orange.fr ou dans les Commentaires.

 

LES ORBES, C'EST QUOI ?                                       

Les orbes (du latin orbis : roue, rond ou cercle) et autres phénomènes lumineux apparaissant principalement sur les photos numériques : elles sont de diverses provenances, aucune n'est clairement définie et plus précisément, toutes sont sujettes à caution.
Les tenants du Paranormal y voient des forces inconnues, la manifestation d’entités, des messages de l’au-delà, etc.
Pour les rationalistes, il s’agit de phénomènes optiques bien répertoriés.
Au sein de notre Comité d’expertise, le travail des expérimentateurs consiste donc, dans un premier temps, à éliminer les sources physiques de ces phénomènes optiques ainsi que les trucages et montages photographiques imaginés par quelques esprits tordus.
C’est seulement après que l’on peut envisager d’éventuelles manifestations spiritualistes.
En règle générale, il ressort de nos investigations que les convaincus du “surnaturel” sont incapables de prouver l’origine paranormale des orbes, et que les rationalistes ne peuvent pas toujours fournir d’explications scientifiques.
Il est indiscutable que si beaucoup de photos trouvent une explication scientifique, d’autres demeurent mystérieuses, en nous faisant penser toutefois à des phénomènes d’énergie inconnue.

LES ADEPTES DU PARANORMAL ET LES ORBES.

Les tenants inconditionnels du paranormal pensent que les orbes apparaissent dans des lieux supposés hantés : vieilles bâtisses, châteaux ou encore endroits privés où des personnes ont connu un deuil.

Mais non, en réalité les orbes apparaissent partout.

C’est vers les années 1990-95 que l’idée d’origine paranormale est apparue, aidée par la prolifération des appareils photo et vidéo numériques ainsi que par certaines émissions télé, Internet, etc.. Il existe différentes hypothèses à leur sujet.

La plus courante est que les orbes seraient des fantômes, des esprits errants ou encore des anges.

Autre hypothèse : les orbes seraient des boules de plasma ou encore des OVNI : la raison étant qu’ils représentent des objets non identifiés semblant flotter dans l’espace.

LES RATIONALISTES ET LES ORBES.

Le phénomène des orbes, qui apparaissent le plus souvent sur des photos prises à l’aide de flash, est bien connu des photographes qui l’expliquent rationnellement comme des artéfacts produits par la réfraction et la diffraction de la lumière sur des poussières, des gouttes d’eau, des insectes, des fils d’araignée et autres petits objets présents entre le sujet de la photo et l’objectif de l’appareil.

Afin d’illustrer cette étude voici une copie du mode d’emploi éditée par le fabricant du Sony DSC-H50 :

 MODE D'EMPLOI Sonny.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut savoir que des orbes ont été détectées sur des photos argentiques mais que, depuis l’apparition des appareils numériques, elles se sont multipliées  pour diverses raisons techniques : par exemple, le flash se trouve plus près de l’objectif de l’appareil, ce qui favorise la réflexion de la lumière sur le cliché.

Les orbes sont aussi souvent présentes sur des photos prises sous l’eau car les particules et les micro-organismes en suspension sont innombrables.
Les tenants inconditionnels du paranormal rejettent la majorité des explications rationalistes par le fait, entre autres, que des orbes n’apparaissent que sur un seul cliché même si la scène photographiée l’a été par deux photographes différents. Mais si l’une des deux photos ne révèle aucune orbe, c’est tout simplement que l’angle de prise de vue est différent. 

Certaines orbes présentent des couleurs irisées dues à la décomposition et l’interférence de la lumière par des particules, ce qui donne des images facettées dans lesquelles les tenants du paranormal peuvent voir des visages, surtout en agrandissant les clichés. Il s’agit là de ce que je nomme  « l’effet nuage ».

L'EFFET NUAGE, C'EST QUOI ?

Nous l'avons vu en exemple, un peu plus haut dans le texte, la décomposition et l’interférence de la lumière donnent des images facettées dans lesquelles on voit des visages, surtout en agrandissant les clichés. Il suffit souvent de deux, trois ou quatre zones ombrées différentes de forme ou de couleur, simulant  des yeux, un nez, une bouche, pour évoquer un visage. Ce phénomène est bien connu. Mais il ne se situe pas que dans les phénomènes physique de la lumière. On le rencontre couramment dans la vie de chaque jour et il n'y a rien d'extraordinaire à ce qu'il apparaisse sur nombre de photos et c'est même sur ce support qu'il se révèle le plus facilement. Un enchevêtrement de branches et de feuilles d'arbre, par exemple, révélera une figure humaine qui se trouvera fixé sur le cliché où vous le découvrirez facilement, alors qu'en marchant devant ce même arbre, il vous sera impossible de le voir. L'effet nuage se révèle surtout dans... les nuages et tout le monde connaît ce jeu d'enfant qui consiste à y découvrir des formes d'animaux, des visages, des objets, d'où le nom que je lui ai attribué.

109px-Rock_Face.jpgPar extension on trouve aussi des images dans les tâches d'humidité, sur les vieux murs, les rochers, les eaux stagnantes et sur bien d'autres supports.
Quelquefois  une extraordinaire coïncidence, ou un effet de l'imagination, fait qu'une ressemblance avec une personne décédée interpelle l'auteur de la photographie. Alors il faut rester réaliste et chercher une explication rationnelle que l'on ne trouve pas forcément de suite, surtout si l'on est dans une épreuve de maladie ou de deuil, par exemple.
Je dois  admettre que certaines photos nous posent quelquefois, à nous aussi, des problèmes compliqués à résoudre, mais concernant cet effet nuage leur résolution apparaît pratiquement toujours au bout de nos investigations.
 
LA PARÉODOLIE, C'EST QUOI ?
Pareidolie-Visage-Objet-21.jpgLa paréidolie est une illusion générée par le cerveau. Les exemples dans la vie de tous les jours sont innombrables : formes familières dans des tâches, des objets des nuages et, comme nous le voyons dans le sujet de notre dossier, les photographies.
visage-mars-pareidolie.jpgLe "visage de Mars" est un des exemples les plus célèbres. Cette illusion d'optique est due à l'imbrication de zones de lumière et d'ombre.

Le phénomène de paréidolie est parfois extrêmement troublant pour certaines personnes qui le considèrent souvent comme une intervention d'un proche décédé.

Il y a presque toujours une explication rationnelle à ce phénomène, mais il faut surtout essayer d'en trouver le sens pour la personne. Mais, là, ce n'est plus de notre domaine mais celui de la médecine.

Ma petite idée : une majorité de personnes admettent les illusions en tant que telles, mais certaines autres les transforment en hallucinations. Il faut garder suffisamment d'esprit critique afin de reconnaitre qu'un proche décédé, par exemple, apparaissant sur un cliché pris dans un endroit improbable est un accident sans aucune signification. Ne vous parait-il pas extraordinaire que Jésus ou la Vierge Marie aient attendu l'invention du numérique ou la matérialisation d'une tâche d'humidité sur un mur, même de cathédrale, pour apparaître de cette façon aussi ridicule qu'inutile ? Ne s'agirait-il pas d'un effet d'imagination ?

                                        Qu'en pensez-vous ?

                                                                                                      RANKY

 

Analyse de photos mystérieuses

 PETITS MALINS, ESPRITS MAL TOURNÉS, SCEPTIQUES, VOYOUS...

Malheureusement, dans ce domaine comme dans bien d'autres : voyance, médecines parallèles, phénomènes paranormaux en général, il existe une catégorie d'individus prêts à monter n'importe quel canular ou à raconter des histoires humoristiques douteuses, destinés à ridiculiser ceux qui recherchent des explications dans le domaine appelé paranormal.

Ces individus n'ont aucune conscience du mal qu'ils créent, notamment chez certaines personnes troublées par l'apparition sur une photo du visage d'un être cher disparu, même s'il s'agit souvent d'une formidable coïncidence ou d'un effet de leur imagination.

N'étant pas spécialiste en psychologie, je ne développerai pas ce sujet mais il me semble que ces humoristes d'occasion n'ont aucune notion de ce qu'est tout simplement l'intelligence du coeur. Je ne citerai que deux cas significatifs parmi près d'une centaine.

LA PHOTO DE FRANCK

LA PHOTO DE FRANCK 1.JPG
Voulant soi-disant photographier son jardin à travers le rideau du salon pour faire un "effet de flou", Franck nous dit avoir été surpris par cette apparition d'un visage qui lui rappelle un ami décédé.

LA RÉPONSE DE L'EXPERT :

Franck,

Si vous vous  contentiez d'être un petit farceur, on pourrait peut-être s'en amuser. Mais tel n'est pas le cas et vous devenez particulièrement odieux en nous racontant  votre grand chagrin lorsque vous avez reconnu le visage apparaissant derrière le rideau comme étant celui de votre meilleur ami décédé après un long coma, dans un terrible accident de voiture alors que votre photo est un montage. En effet, nous prenant sans doute pour des imbéciles, vous avez  intercalé un masque en bois entre la vitre et le rideau (destiné à flouter l'image du visage plutôt que le jardin !) d'une fenêtre. Il semble exclu que vous compreniez un jour que toutes les opinions sont respectables et qu'il est inutile d'adopter une attitude moqueuse ou intolérante à l'égard de quelque croyance que ce soit. Et vous ne comprendrez probablement jamais, non plus, que nous vous ayons désabonné de notre newsletter.

 LA PHOTO DE JOSY 

Josy est une jolie jeune femme dont l'auto-portrait en pied, délicieusement déshabillé, est agrémenté "d'orbes" de diverses couleurs. On en trouve sur le bout d'un sein, vers le nombril et au hasard de l'inspiration de notre artiste photographe qui s'est donnée bien du mal pour réaliser ce cliché artistiquement réussi. Dommage que josy ne souhaite plus sa diffusion.

LA RÉPONSE DE L'EXPERT : Josy, ainsi que je vous l'ai dit en direct au cours d'une TVweb animée par notre ami Jean-Claude Carton, les préservatifs ce n'est pas là que ça se met. Mais je ne vous apprend sûrement rien. Voici une tournure d'esprit plutôt singulière qui relève plus de la facétie que de l'arnaque. Oh! la coquine ! Allez, on ne vous en voudra pas.

LA PHOTO 1 DE MARIE-VÉRONIQUE

LA PHOTO 1 DE MARIE VERONIQUE .jpg
À gauche de la chanteuse lyrique, un visage apparaît dans l'orbe, à l'envers et semblant chanter.


LA RÉPONSE DE L'EXPERT : Voici l'exemple parfait de l'apparition d'un visage dans une orbe, provoquée par l'interférence et la décomposition de la lumière. Il s'agit en fait également de "l'effet nuage" dû  à l'image irisée et facettée et seulement visible à l'agrandissement du cliché.

LA PHOTO 2 DE MARIE-VÉRONIQUE

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À gauche de ce beau portrait de Maria Callas, un visage apparait, comme imprimé sur le rideau. (Photo droits réservés)
 
LA RÉPONSE DE L'EXPERT : La photo est très intrigante. Non seulement elle provient de notre même internaute et concerne comme son premier cliché une chanteuse lyrique mais en observant attentivement la photo on s'aperçoit que par une formidable coïncidence, le visage comme "imprimé" semble être le reflet de la position de celui de Maria Callas : les deux yeux sont tournés exactement dans la même direction bien que le visage "imprimé" soit tourné plus à droite. Le plis du rideau visible près de l'oeil droit de la cantatrice se retrouve également près de l'oeil droit "imprimé". La bouche est pratiquement identique sur les deux visages quoique décalée sur le visage "imprimé". De telles photographies peuvent effectivement être traumatisantes pour des personnes non averties. Seules des observations plus poussées nous ont permis d'établir qu'il s'agit bien d'un "effet nuage" plutôt extraordinaire.
 
LA PHOTO DE PEDRO
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En photographiant les sapins de son voisin, Pédro a eu la surprise de voir apparaitre un visage impressionnant de réalisme dans les branches (à l'intérieur du cercle).

LA RÉPONSE DE L'EXPERT : l'enchevêtrement des branches donne ici un portrait étonnant. L'intervention paranormale est exclue. Il s'agit d'extraordinaires coïncidences dans la disposition des branches, du feuillage, des zones d'ombre et de lumière.

LA PHOTO DE MINO

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Mino nous a communiqué plusieurs clichés comportant une tache caractéristique sur le côté gauche.


LA RÉPONSE DE L'EXPERT : il n'y a rien de paranormal dans cette photo, ni dans les autres, par ailleurs très artistiques, communiquées par Mino. Les taches sont provoquées par l'index ou le majeur de l'opérateur. Donc, attention de ne pas obturer partiellement l'objectif par un doigt.

LA PHOTO DE LAETITIA

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Laetitia nous envoie cette photo prise le 21 décembre 2007 et nous dit :” Regardez la fenêtre, on voit bien une entité ” (mettre la photo en plein écran).

LA RÉPONSE DE L'EXPERT : nous avions souhaité de Laetitia qu'elle refasse une ou deux photos au même endroit. Laetitia n'a pas donné suite. Nous avons une idée sur sa démotivation.

LA PHOTO 1 DE “ROSEDESVENTS”

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Aux dires de Rosedesvents en prenant des photos dans la maison de son père décédé, des visages apparaissent un peu partout, et principalement sur les objets ayant appartenu au défunt.

LA PHOTO 2 DE "ROSEDESVENTS"

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LA RÉPONSE DE l'EXPERT : nous attendons d'autres photos de Rosedesvents pour continuer nos investigations. Il semblerait que de nombreux visages apparaîtraient aussi dans la propre maison de Rosedesvents : nous attendons des photos pour les expertiser.

LA PHOTO 3 DE "ROSEDESVENTS"
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(Détail)
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LA RÉPONSE DE L'EXPERT : "L'orbe" provient d'une réfraction de la lumière. La conclusion, émise par Rosedesvents elle-même, confirme bien notre réponse concernant "l'effet nuage" : j'ai agrandi quelques parties dans cette sphère et on aperçoit des visages.
 

LA PHOTO DE “DIDIER”

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Se tirant lui-même le portrait à l’aide d’un téléphone portable, Didier a eu la surprise de découvrir ce cliché qu’il interprète comme étant la tête d’un décédé.

LA PHOTO DE "NELLY"

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Cette photo laisse apparaître plusieurs visages, visibles à l'agrandissement, ainsi que la silhouette blanche de la représentation bien connue de Sainte Thérèse de Lisieux. 

LA RÉPONSE DE L'EXPERT : cette réponse concerne les quatre photos précédentes qui ont été choisies parmi une soixantaine, juste pour l'exemple. Le lecteur constate que nous demandons aux auteurs de ces clichés de photographier, à nouveau, les mêmes endroits afin que nous puissions confirmer nos doutes concernant le réel désir de ces photographes de participer à une recherche sérieuse. En effet, la recherche de la vérité dans le domaine paranormal n'est pas un jeu.

LA PHOTO 1 DE "JEAN-CLAUDE"

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Cherchez bien, cette photo comporte une particularité véritablement étrange. Le couple, composé de Jean-Claude Carton animateur de radio bien connu (décédé en 2015) et de sa compagne, a dû rebrousser chemin à cause d'un mal-être grandissant au fur et à mesure qu'il se dirigeait vers le sommet de ce mont.

LA RÉPONSE DE L'EXPERT : Jean-Claude conduit une voiture en vue d’atteindre le château de Montségur qui culmine à 1207 mètres d’altitude et qui fut un haut lieu du Catharisme. Cette forteresse ariégeoise fût le théâtre de terribles événements. Après 10 mois de luttes infructueuses pour envahir cette forteresse, l’armée royale composée de 6 000 hommes donnera l’assaut final le matin du 16 mars 1244. On demandera aux 500 prisonniers de renier leur foi nouvelle ou de périr sur le bûcher. 207 “Parfaits” connurent ainsi le supplice des flammes, ce qui aujourd’hui encore alimente les spéculations et les rumeurs les plus folles.
Au cours de l’ascension, Jean-Claude est soudainement en proie à un étrange mal-être qui l’oblige à s’arrêter. Il confie alors le volant à sa compagne qui, prise de tremblements dans les virages, est contrainte à son tour d’arrêter la voiture.
Très inquiets, ils décident alors de regagner le parking situé plusieurs centaines de mètres plus bas où ils voient leurs malaises respectifs disparaître totalement et d’où ils prennent ces photos.

LA PHOTO 2 DE "JEAN-CLAUDE"

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Cette deuxième photo, prise sous un angle différent, fait apparaitre le même phénomène.
Au centre des clichés, au-dessus de la végétation, on distingue très nettement deux personnages. À leur gauche, se trouve une tête de “démon”. Au niveau des genoux du personnage de droite, on voit avec précision 4 cercueils.
LA RÉPONSE DE L'EXPERT
: ces photos, accompagnées de phénomènes physiques ressentis simultanément par deux personnes, sont parmi les plus étranges que nous ayons reçues.

Le fait extraordinaire est que les éléments insolites qui apparaissent sur les photos accompagnent simultanément des "malaises" ressentis par les deux voyageurs. Nous n'avons pas d'explication.
Photos Jean-Claude Carton.

 LES PHOTOS DE "THOMAS ET MAXIME"

LA RÉPONSE DE L'EXPERT : Comme pour Jean-Claude Carton, ce ne sont pas les photos elles-mêmes qui nous posent problème car celles de Thomas et Maxime ne présentent pas autre chose que des orbes (voir les explications données dans le premier article de ce dossier) mais les réactions  similaires et simultanées, ressenties par les trois protagonistes de l'histoire qui demeurent mystérieuses, ces "malaises" indéfinissables dont ils ont parlé seulement après avoir pris connaissance des photos.

 VOICI L’ÉTONNANTE HISTOIRE DE THOMAS, MAXIME ET FRED.
Il y a quelque temps, sur un lieu de fouilles archéologiques, Maxime et Fred avaient déjà été témoins de phénomènes étranges.
Thomas ayant rejoint cette équipe, ils se rendent à nouveau sur les lieux en empruntant un petit chemin goudronné débouchant sur un sentier herbeux. Au moment précis où Thomas pose le pied sur ce sentier herbeux , il ressent une douleur vive au niveau du sternum. Inquiet, il se place entre Thomas et Fred, pensant conjurer cette douleur qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure qu’ils progressent en sous-bois. Les trois amis s’aperçoivent alors, qu’ils ressentent exactement la même douleur.
Maxime refuse alors de continuer sa marche et fait demi-tour, bientôt suivi de ses deux collègues. Étrangement, en quittant le sentier, la douleur des 3 hommes cesse instantanément.
Revenu au camp, Thomas voit en sortant de la tente une petite boule lumineuse, bleutée, très claire, zigzaguer au ras du sol en se dirigeant vers le chemin du chantier archéologique, et disparaitre. Pensant avoir affaire à une hallucination, Thomas interroge un autre collègue de travail qui lui confirme avoir vu, lui aussi, cette boule volante.

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C’est à la fin des fouilles, à la tombée de la nuit que Thomas prend une photo, en souvenir, à la limite du sentier menant au bois. Mais, impossible d’obtenir la photo souhaitée. Thomas avance alors de quelques pas, quittant le chemin goudronné pour celui du sentier herbeux. Il reprend une photo sur laquelle apparaîtra une boule blanche.Thomas court alors chercher Maxime et ils reprennent quelques photos de cet endroit où ils avaient ressenti les mêmes douleurs. Sur l’une d’elle, la boule est à nouveau présente, faisant se poser à nos amis de préoccupantes questions !

LA PHOTO DE LA "BABUSHKA LADY"

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LA RÉPONSE DE L'EXPERT : Une femme, témoin de l’assassinat du président Kennedy à Dallas, est apparue sur plusieurs clichés et films en train de filmer l'assassinat de JFK, mais n'a jamais pu être officiellement identifiée (elle est juste à gauche de l'homme en chemise et porte un foulard rose sur la tête). Elle a été vue alors que tous les autres témoins se mettaient à l'abri. La police a saisi le film et ne l'a jamais rendu.

LA PHOTO DES LUMIÈRES D'HESSDALEN

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LA RÉPONSE DE L'EXPERT : Ce phénomène a lieu dans la vallée de Hessdalen en Norvège. Des lumières, qui peuvent éclairer le niveau du sol pendant une heure, ont été repérées depuis la 2ème Guerre mondiale et ont été photographiées des milliers de fois. Le phénomène n'a jamais pu être expliqué.

EN GUISE DE CONCLUSION

Depuis l'invention de la photographie ce support s'est révélé immédiatement idéal pour exciter l'imagination, développer les facultés de raisonnement et d'analyse et aussi le goût artistique, peut-être plus que les images animées qui permettent de revenir en arrière, enlevant ainsi la force de l'image fixe qui, elle, permet à l'imagination de naviguer dans une sorte de temps suspendu.

Mais ce n'est pas parce que nous sommes parfois incapable de donner une explication rationnelle que cette explication n'existe pas et que, pour autant, nous devions basculer dans les théories fumeuses, le paranormal et pourquoi pas le surnaturel, même si certains clichés demeureront probablement toujours inexpliqués.

 Nous espérons vous avoir fourni quelques clés pour décanter les mystères de ce domaine passionnant des photos mystérieuses.

                                             Qu'en pensez-vous ?

N'hésitez pas à nous exposer vos suggestions sur : paranormal@orange.fr ou dans les Commentaires.    

                                                                                               RANKY

 

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PEAUFINEZ VOS CONNAISSANCES

Par Ranky et Jacques Mandorla

auteurs de "L'Encyclopédie du Mystère"

et de "66 tests pour développer vos capacités paranormales"

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Voici de nouvelles photos mystérieuses, que certains qualifient de "paranormales". N'hésitez pas à nous faire part de vos réactions, soit en laissant un commentaire en fin d'article, soit en nous écrivant sur paranormal@orange.fr

 

CHIEN FANTÔME ?

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Lorsque Lady Hehir s’est fait photographier par son amie madame Filson, en 1927, avec sa chienne Tara (qui semble être de la race Airdale), personne n’a rien remarqué d’anormal.
Ce n’est qu’au développement du cliché qu’est apparue… la tête d’un second chien sur l’arrière-train du premier !
On pourrait penser qu’il s’agit de la queue de Tara… mais celle-ci est nettement visible en bas à gauche.
Deux faits sont étonnants :
- Les deux amies ont alors reconnu une petite chienne nommée Kathal qui jouait souvent avec Tara,
- Kathal est morte un mois avant que cette photo ne soit prise.
Le négatif de cette photo a été soumis au British College of Psychic Science, qui n’a pas trouvé d’explication.


LÉVITATION D'UNE PERSONNE

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La personne qu’on voit décoller du sol s’appelle Collin Evans et s’élève au milieu de 300 spectateurs au Temple Square de Londres. Cette photo a été prise en 1938.


PHÉNOMÈNES LUMINEUX

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Elle montre d’étranges « fumées » blanches, capturées par l’appareil d’un certain Mark, au moment où ce dernier photographie sa copine prénommée Roberta, en train de poser devant l’hôtel Magnolia Mansion à La Nouvelle-Orléans (Louisiane). Cette photo a été prise en février 2005, vers 18 heures.

Ci-dessous, un phénomène semblable photographié aux USA.

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POLTERGEIST

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Le plus connu des phénomènes de poltergeists est celui de Rosenheim (Allemagne). La « responsable » de ces déplacements d’objets était Anne-Marie, collaboratrice du cabinet d’avocats où se déroulaient ces phénomènes. On la voit ici à gauche, au moment où une assiette se déplace en l’air. À droite, un autre objet en lévitation par son action involontaire.

IMAGE PROJETÉE PAR LA PENSÉE

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Ted Serios, sujet psi américain, était semble-t-il capable de projeter une image, uniquement par sa pensée, sur la pellicule d’un appareil photo Polaroïd®, dont l’objectif avait été préalablement obstrué.
Voici, par exemple, à gauche, l’image obtenue par Ted Serios du tableau de droite, exposé au musée de Chicago.


LÉVITATION D'UN OBJET

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Le célèbre astronome Camille Flammarion (1842-1925) observa de nombreuses lévitations au cours de séances de spiritisme. Voici la photo prise pendant l’action du médium Auguste Politi, dont les yeux avaient été bandés, sur une table qu'on voit décoller nettement du sol.

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Un autre cliché d’un phénomène de lévitation où une chaise s’élève brusquement du sol.


COMBUSTION SPONTANÉE

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Photo de la combustion spontanée à Londres du corps d'un SDF connu sous le nom de Bailey. Ce dernier, avant de mourir, avait mordu si fortement avec ses dents la rampe de l'escalier, que les pompiers ont été obligés d'écarter ses mâchoires à l'aide d'une barre de fer pour pouvoir le libérer...
Dans le rapport des pompiers, on lit : « Il y avait une fente d'environ 10 cm au milieu de l'abdomen d'où des flammes sortaient encore, avec la force d'un chalumeau ».

On n'a trouvé, à proximité du cadavre, ni branchement de gaz ou d'électricité, ni allumettes. Les experts ont calculé qu’il a fallu une température de près de 1 500°C pour parvenir à ce résultat.

Réponse du Blog Paranormal : « Parler de combustion spontanée est inapproprié. C’est même le contraire qui se produit. Les médecins légistes, policiers et scientifiques concluent toujours à un processus d’ignition s’étalant sur plusieurs heures. À chaque nouvelle enquête, il apparaît qu’il y avait toujours près de la victime une matière en combustion : cigarette, appareil en court circuit, bougie, etc. C’est bien la rareté du phénomène (entre 40 et 50 cas annuels dans le monde) qui rend son étude difficile. Et ce sont, encore une fois, les médias à sensation qui entretiennent une atmosphère douteuse, souvent à connotation paranormale, ce qui n’a rien à voir. Certes, les cas sont spectaculaires. Le scénario est pratiquement toujours identique : une partie seulement du corps, et très rarement le corps entier, est carbonisée. Le feu ne se propage jamais dans l’environnement immédiat de la victime. L’exemple de Léon Eveil, retrouvé entièrement carbonisé dans sa voiture le 17 juin 1971 dans l’Aube, est très significatif. La chaleur dégagée a été extrêmement élevée, au point de faire fondre une partie du pare-brise du véhicule mais, fait qui demeure mystérieux, en laissant les sièges et le tableau de bord quasiment intacts ! Les premières descriptions du phénomène remontent au XVIIe siècle et se produisaient certainement aussi au Moyen-Âge et encore avant, périodes où les victimes ne devaient pas échapper à l’accusation de sorcellerie. Toutes sortes d’hypothèses ont été avancées, de la scientifique à la plus fantaisiste, comme l’imprégnation alcoolique. L’explication la plus raisonnable, que l’on nomme « effet chandelle », découle de l’expérimentation consistant à enduire de graisse humaine une éprouvette en Pyrex, recouverte ensuite d’une couche de peau que l’on enveloppe de tissu. Une extrémité du cylindre est alors enflammée et, après une heure environ, l’éprouvette est entièrement consumée. Une autre expérience consiste à envelopper en partie un os de gigot ayant conservé en épaisseur quelques centimètres de viande. En fin de combustion, on obtient un amas de cendre, l’os étant calciné, et la partie du gigot non recouverte de tissu de coton est presque intacte ».



PHÉNOMÈNES LUMINEUX

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Photographie d’un phénomène lumineux blanchâtre, prise avec un Polaroïd® par le sujet psi français Jean-Pierre Girard dans un château du XVIIe siècle situé en Bourgogne, en présence de cinq témoins, dont un professeur de physique de l’université d’Orsay.

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Photo prise en 1991 du même type de phénomène. Âgé de deux ans, Greg Sheldon Maxwell, pointa ses mains en l’air en s’exclamant « La vieille dame est encore là ! », au moment précis où son père prenait la photo, sans rien remarquer d’anormal !


APPARITIONS

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Apparition d'une forme lumineuse (à droite du prêtre) au cours d’une messe de mariage en Hollande.

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Autre phénomène lumineux, photographié cette fois en plein jour sur la Place Saint-Pierre à Rome, par madame Denise Martin.



TRANSCOMMUNICATION INSTRUMENTALE

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Photo dite de "transcommunication instrumentale", procédé appelé aussi T.C.I. qui permettrait d'entrer en contact avec des disparus, à l’aide d’un magnétophone, d'un magnétoscope ou d'écrans d’ordinateurs.
Sur cette photo apparue sur un écran de télévision, certains croient reconnaître le visage de l'actrice disparue, Romy Schneider.

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Donnez-nous votre avis sur ces mystérieuses photos paranormales !

Par Ranky et Jacques Mandorla, auteurs de "L'Encyclopédie du Mystère" et de "66 tests pour développer vos capacités paranormales"

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Voici 13 photos étonnantes que nous avons relevées dans la presse internationale et sur Internet.

Toutes obligent à se poser la question : s'agit-il d'une photo authentique (dans ce cas, qu'est-ce exactement ?) ou bien d'une photo truquée (ce que les Anglo-Saxons appellent "fake").

N'hésitez pas à nous donner votre avis (en précisant le numéro de la photo concernée) soit dans la rubrique Commentaires (à la fin de cet article), soit sur notre adresse email : paranormal@orange.fr

Nous publierons les propositions les plus intéressantes dans notre prochaine newsletter.

 Photo n°1 : combustion spontanée ?

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Des corps humains peuvent-ils s'enflammer spontanément, puis se consumer en laissant un tas de cendres ?

 

Photo n°2 : fée ?

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Cette créature, montrée par un policier, pourrait-elle être le cadavre d'une fée ?

 

Photo n°3 : géant ?

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Ce squelette, exhumé par des archéologues, serait-il la preuve que des géants habitaient sur Terre à une certaine époque ?

 Photo n°4 : homme-aimant ?

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Certains hommes possèdent-ils un corps magnétique, ce qui leur permettrait d'attirer les objets métalliques ?

 Photo n°5 : fantôme ?

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L'image d'un fantôme peut-elle être capturée sur une photo comme sur ce cliché pris en 1936 dans le château de Raynham Hall à Norfolk (Angleterre) ?

 Photo n°6 : monstre terrestre ?

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Quelle est cette créature bizarre, trouvée en juillet 2008 sur la plage de Montauk (État de New York) ?

 Photo n°7 : lévitation ?

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Comment le célèbre sujet psi français Jean-Pierre Girard parvient-il à réaliser la lévitation d’une boîte en plastique, servant à mettre une pellicule photo ? (Expérience faite à l’Øersted Institute de Göteborg en Suède).

 Photo n°8 : transpercement ?

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Est-il possible de se transpercer le visage sans ressentir aucune douleur (photo prise au "Festival végétarien" qui a lieu, chaque année, à Phuket en Thaïlande) ?

 Photo n°9 : spirale dans le ciel ?

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Quel est cet étrange phénomène qui s'est passé dans le ciel de Tromsö (Norvège), le 9 décembre 2009 vers 8h du matin ?

 Photo n°10 : zombie ?

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Est-il possible que cette personne, vivant en Indonésie, soit revenue d'entre les morts, après s'être échappée du cercueil où elle avait été enfermée ?

 Photo n°11 : pouces brûleurs ?

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Comment ces étranges empreintes de brûlures, en forme de pouces, ont-elles été réalisées sur un livre de sermons, rédigé en 1595 par Jakob Rem, appartenant à la bibliothèque du Décanat de Hall, près d’Innsbruck (Autriche) ?

 Photo n°12 : larmes de sang ?

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Comment expliquer ces larmes de sang, apparues en 1995 sur le visage d'une statue de la Vierge Marie en Italie ?

 Photo n°13 : monstre marin ?

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Quel est donc cet étrange animal photographié en 2015 par un scientifique : un éléphant de mer ? une otarie ? un morse ? un monstre marin jusqu'ici inconnu ?

La vérité sur les mystérieuses photos paranormales !

Par Ranky et Jacques Mandorla

 Voici les informations, recueillies auprès des fidèles de notre blog, sur les 13 photos étonnantes que nous avons publiées récemment. Ainsi que nos commentaires pour chacun des clichés présentés.

Vous pouvez toujours nous donner votre avis (en précisant le numéro de la photo concernée) soit dans la rubrique Commentaires (à la fin de cet article), soit sur notre adresse email : paranormal@orange.fr

 Réactions générales

Christiane RIEDEL : « Je trouve que vos photos sont très amusantes et piquent la curiosité. Heureusement que vous êtes là pour intriguer vos lecteurs et stimuler leur capacité d'analyse, de réflexion, de raisonnement. La vie est infiniment vaste, tellement plus vaste que ce que nous pouvons imaginer. Je n'ai pas de réponse à vos questions, je reste perplexe, mais j'attends vos explications avec impatience ».

Daniel DANLOUP : « Je suis cartésien, je pense que des montages peuvent être faits : montages photo (pour le géant disparu de la photo n°3) ou encore pour l’animal de la photo n°6 (montage fait par des étudiants en médecine ou en spécialité vétérinaire) ! ».

Fabrice LORANCHET : « Toutes ces photos reflètent la réalité. Il suffit de sortir du cartésianisme et d'accepter que nous ne détenons pas toute vérité et tout le savoir, loin de là. Par peur de l'inconnu,  une partie de l'humanité s'enferme dans les limites de ses cinq sens et de ses trois dimensions. En acceptant de s'ouvrir à l'immensité de ce qu'il ne voit pas, ne quantifie pas, ne maîtrise pas, il dépassera ses limites, redeviendra un aventurier et s'émerveillera de tant de découvertes sur l'inconnu ».

 Propositions de solutions

Photo n°1 : combustion spontanée ?

Des corps humains peuvent-ils s'enflammer spontanément, puis se consumer en laissant un tas de cendres ?

Réponse de Thierry NAMUR : « Le "Nigerian Herald" du 27 décembre 1976 rapporte un cas de 6 personnes victimes en même temps d'un cas de combustion spontanée... Des enfants sont aussi (rarement ) la proie de ce curieux, réel et inexpliqué phénomène ».

Réponse du Blog Paranormal : « Parler de combustion spontanée est inapproprié. C’est même le contraire qui se produit. Les médecins légistes, policiers et scientifiques concluent toujours à un processus d’ignition s’étalant sur plusieurs heures. À chaque nouvelle enquête, il apparaît qu’il y avait toujours près de la victime une matière en combustion : cigarette, appareil en court circuit, bougie, etc. C’est bien la rareté du phénomène (entre 40 et 50 cas annuels dans le monde) qui rend son étude difficile. Et ce sont, encore une fois, les médias à sensation qui entretiennent une atmosphère douteuse, souvent à connotation paranormale, ce qui n’a rien à voir. Certes, les cas sont spectaculaires. Le scénario est pratiquement toujours identique : une partie seulement du corps, et très rarement le corps entier, est carbonisée. Le feu ne se propage jamais dans l’environnement immédiat de la victime. L’exemple de Léon Eveil, retrouvé entièrement carbonisé dans sa voiture le 17 juin 1971 dans l’Aube, est très significatif. La chaleur dégagée a été extrêmement élevée, au point de faire fondre une partie du pare-brise du véhicule mais, fait qui demeure mystérieux, en laissant les sièges et le tableau de bord quasiment intacts ! Les premières descriptions du phénomène remontent au XVIIe siècle et se produisaient certainement aussi au Moyen-Âge et encore avant, périodes où les victimes ne devaient pas échapper à l’accusation de sorcellerie. Toutes sortes d’hypothèses ont été avancées, de la scientifique à la plus fantaisiste, comme l’imprégnation alcoolique. L’explication la plus raisonnable, que l’on nomme « effet chandelle », découle de l’expérimentation consistant à enduire de graisse humaine une éprouvette en Pyrex, recouverte ensuite d’une couche de peau que l’on enveloppe de tissu. Une extrémité du cylindre est alors enflammée et, après une heure environ, l’éprouvette est entièrement consumée. Une autre expérience consiste à envelopper en partie un os de gigot ayant conservé en épaisseur quelques centimètres de viande. En fin de combustion, on obtient un amas de cendre, l’os étant calciné, et la partie du gigot non recouverte de tissu de coton est presque intacte ».

 Photo n°2 : fée ?

Cette créature, montrée par un policier, pourrait-elle être le cadavre d'une fée ?

Réponse de Thierry NAMUR : « Cette photo peut être un canular. Rappelons-nous le temps des photos truquées des membres du Politburo soviétique que l'on gommait quand ils tombaient en disgrâce ! ».

Réponse du Blog Paranormal :« Bien vu Thierry NAMUR : il s'agit d'un canular, réalisé à l'aide d'une maquette, qui circule sur Internet ! ».

 Photo n°3 : géant ?

Ce squelette, exhumé par des archéologues, serait-il la preuve que des géants habitaient sur Terre à une certaine époque ?

Réponse du Blog Paranormal : « Cette image a commencé à circuler sur Internet début 2004. Il était alors affirmé que ce squelette d'un géant aurait été découvert par la compagnie saoudienne "Aramco Exploration". En réalité, ce canular archéologique provenait du site créatif "Worth1000.com", spécialisé dans la réalisation de photomontages. L'image d'origine représentait une vue aérienne d'une fouille de dinosaure, à la sortie de Hyde Park, effectuée par des chercheurs de l'Université Cornell ».

 Photo n°4 : homme-aimant ?

Certains hommes possèdent-ils un corps magnétique, ce qui leur permettrait d'attirer les objets métalliques ?

Réponse du Blog Paranormal : « Nous recevons, de temps en temps, des photographies de personnes les représentant avec des instruments de cuisine collés sur la poitrine : fourchettes, couteaux, plats en inox, fer à repasser, tous ces ustensiles étant censés tenir par la force magnétique de leur corps. Ainsi qu'on peut le constater sur la photo suivante, l'illusionniste Ranky fait la même chose et certains de ses collègues aussi. Alors, il ne reste plus qu'à ces hommes et femmes "magnétiques" qu'à venir comparer si le procédé est le même chez eux et chez nous. Simple, non ? ».

À ce jour personne n'a répondu à notre appel ! Sans commentaire !

 Photo n°5 : fantôme ?

L'image d'un fantôme peut-elle être capturée sur une photo comme sur ce cliché pris en 1936 dans le château de Raynham Hall à Norfolk (Angleterre) ?

Réponse du Blog Paranormal :

 « Après l'invention de la photographie, de nombreuses photos, dites "photos spirites", ont circulé dans le monde entier. Beaucoup n'étaient que des trucages, pas toujours habiles d'ailleurs. Ce cliché est devenu célèbre sous l’appellation du « fantôme de la femme brune » (Brown Lady Ghost). Il a été pris en 1936 dans le château de Raynham Hall à Norfolk (Angleterre) par le capitaine Hubert Provand et publiée dans le magazine Countrylife ».

 Photo n°6 : monstre terrestre ?

Quelle est cette créature bizarre, trouvée en juillet 2008 sur la plage de Montauk (État de New York) ?

Réponse du Blog Paranormal :

 « Cette drôle de créature - avec un bec mais aussi des dents, de longues griffes, une queue -, a été trouvée sur la plage de Montauk sur Long Island (État de New York). Les hypothèses sont nombreuses : un raton laveur ou un coyote en décomposition pour avoir séjourné trop longtemps dans la mer, une tortue qui aurait perdu sa carapace, le résultat d'une expérience scientifique d'un centre officiel de tests sur les animaux qui se trouve à proximité, le "Plum Island Animal Disease Center" ou encore une image créée sur ordinateur pour le lancement sur la chaîne "Cartoon Network" d’une émission sur le thème de la cryptozoologie (étude des animaux inconnus) intitulée "The Secret Saturdays"». 

 Photo n°7 : lévitation ?

Comment le célèbre sujet psi français Jean-Pierre Girard parvient-il à réaliser la lévitation d’une boîte en plastique, servant à mettre une pellicule photo ? (Expérience faite à l’Øersted Institute de Göteborg en Suède).

Réponse du Blog Paranormal : « La psychokinésie (PK) serait la faculté de pouvoir déplacer, déformer ou mettre en lévitation, des objets. La PK est étudiée par les parapsychologues, mais la communauté scientifique considère que ceux-ci n'ont pas réussi à prouver la réalité des phénomènes psi et que les effets psychokinétiques produits relèvent de l'illusionnisme. C'est aussi l'avis de la majorité des illusionnistes. Cependant, certains scientifiques et universitaires considèrent ces facultés comme réelles. Et un nombre important d'illusionnistes, aussi bien professionnels qu'amateurs, ayant assisté à des expérimentations en laboratoire scientifique ont reconnu que les sujets psi observés, et parmi ceux-ci Jean-Pierre Girard, n'avaient utilisé aucune technique illusionniste connue à ce jour ». 

 Photo n°8 : transpercement ?

Est-il possible de se transpercer le visage sans ressentir aucune douleur (photo prise au "Festival végétarien" qui a lieu, chaque année, à Phuket en Thaïlande) ?

Réponse du Blog Paranormal : « En pratiquant toutes sortes de mortifications, transpercements et certaines tortures, les fakirs, ascètes de l'Inde, cherchent à accéder à la sainteté. Mais il existe aussi, dans de nombreux pays, des fakirs illusionnistes présentant sur les places publiques des numéros pseudo-paranormaux. Ce sont, avant tout, des mendiants qui n'hésitent pas à réaliser des exercices quelquefois violents et dangereux. Malgré tout, ces fakirs illusionnistes présentent souvent les deux facettes de la spécialité : ascètes et illusionnistes. Concernant plus particulièrement la photo que nous vous présentons, il faut savoir que c'est le nerf trijumeau qui innerve le visage. Le nerf V innerve la peau mais pas l'angle de la mâchoire, là où le "fakir" se transperce le plus couramment. Le nerf V1 innerve l'aile du nez, le front, l'oeil : des endroits où, en principe, il ne se transperce pas. Le nerf V2 innerve la lèvre supérieure qu'il vaut mieux éviter de transpercer si on n'est pas instruit en anatomie, ce qui s'apprend sur le terrain. Le nerf V3 innerve la lèvre inférieure et le menton : à éviter, mais on remarquera que certains "artistes" n'hésitent pas à souffrir quand même un peu afin d'impressionner leur public. Il existe aussi un procédé illusionniste consistant à ajuster subrepticement un élément (appelé "fake" dans le jargon de l'illusionnisme) qui imite une partie du corps humain (fausse bouche, fausse langue,etc...) et que le fakir transperce alors sans dommage ! ».

POUR EN SAVOIR BEAUCOUP PLUS :

Rendez-vous dans CATÉGORIE et cliquez sur HOMMES PHÉNOMÈNES.

Attention, les vidéo peuvent heurter certaines sensibilités.

 Photo n°9 : spirale dans le ciel ?

Quel est cet étrange phénomène qui s'est passé dans le ciel de Tromsö (Norvège), le 9 décembre 2009 vers 8h du matin ?

Réponse de Thierry NAMUR : « Voici l'explication donnée dans la revue "Ciel et espace" par J.L. Dauvergne. Le pot aux roses a finalement été dévoilé par la BBC. Il s’agit d’un missile intercontinental russe Bulava défectueux, lancé depuis le sous-marin Dmitry Donskoi, basé en mer Blanche. D’une portée de 8 000 km, l’engin effectue une parabole sortant largement de l’atmosphère. À la fin de la combustion du second étage, les observateurs ont vu une draperie bleutée pointant vers un cercle sombre. Un incident est survenu à la mise à feu du troisième étage. Le missile est alors littéralement parti en vrille. Les gaz échappés lors de cette spirale folle se sont ensuite répandus dans l’espace. Leur vitesse initiale importante explique la croissance rapide de la spirale. Pour bien comprendre ce que les observateurs ont vu, il faut préciser qu’ils se situaient près de l’axe de tir, en direction opposée à la trajectoire du missile. Une fois vidés les réservoirs du troisième étage, le centre de la spirale est soudain devenu vide de gaz, formant ainsi un nouveau cercle sombre, de taille croissante à mesure que le gaz alentour s’éloignait ».

Réponse du Blog Paranormal :

 « C'est l'exacte vérité ! Merci à Thierry NAMUR ».

 Photo n°10 : zombie ?

Est-il possible que cette personne, vivant en Indonésie, soit revenue d'entre les morts, après s'être échappée du cercueil où elle avait été enfermée ?

 Réponse du Blog Paranormal :« La zombification, c’est quoi ? En général, il s’agissait d’une punition infligée par les sorciers, les prêtres vaudous (boko ou hougan) seuls capables, d’après les adeptes de ces croyances, de créer des zombies. On faisait absorber au pénitent des poisons violents, extraits de certains poissons, qui donnaient aux victimes les apparences de la mort. La personne était enterrée publiquement dans les heures qui suivaient et déterrée  au cours de la nuit suivante. On lui administrait alors un antidote provenant d’une plante  le "Datura Stramonium"  et diverses drogues destinées à la maintenir dans un état d’hébétude. Le zombie ne pouvait plus avoir de raisonnement ni communiquer avec les autres. Il perdait toute notion de danger. Sa seule idée était de se nourrir pour survivre. Le zombie était alors employé comme esclave, surtout dans le travail des champs. Le manque d’oxygène dû au temps passé sous terre et la drogue agissaient donc en affectant certaines zones du cerveau et plongeaient la victime dans un état semi-comateux. En 1976, une femme victime de la jalousie maladive de son mari a été déclarée décédée, enterrée puis retrouvée vivante, trois ans plus tard, par sa mère qui l’a formellement reconnue grâce à divers signes et principalement à une cicatrice à la tempe. De nos jours, il est plus compliqué de « zombifier » quelqu’un, les enterrements étant interdits le jour même du décès. Si la personne n’est pas réveillée assez rapidement, le risque est de se retrouver avec un handicapé. Or il faut que le « zombifié » reste capable d’écouter, de répondre et d’obéir pour être rentable ! ».

 Photo n°11 : pouces brûleurs ?

Comment ces étranges empreintes de brûlures, en forme de pouces, ont-elles été réalisées sur un livre de sermons, rédigé en 1595 par Jakob Rem, appartenant à la bibliothèque du Décanat de Hall, près d’Innsbruck (Autriche) ?

Réponse du Blog Paranormal : « Le premier chercheur a se pencher sur le phénomène des "empreintes brûlées" fut Auguste Ludwig, un prêtre et professeur d’Université allemand. Entre 1910 et 1948, date de sa mort, il releva de nombreux cas de ce type : empreintes brûlées de doigts ou de mains sur des tissus d’église, sur des livres de prières ou de messes, sur des tables… À l’époque, on parlait de traces laissées par les âmes du purgatoire en souffrance ! D’autres interprétations faisaient état de signes envoyés par le Démon ou bien de matérialisation d’âmes. Le célèbre Camille Flammarion cita le cas d’une sœur prieure qui vivait dans un cloître à Denain et qui, après avoir été touchée, selon elle, par le « fantôme » d’une religieuse décédée quelques semaines auparavant, ressentit une intense brûlure sur un bras qui laissa cinq marques rouges ! À ce jour, aucune explication scientifique pertinente n’a été donnée à ces phénomènes des "empreintes brûlées" ».

 Photo n°12 : larmes de sang ?

Comment expliquer ces larmes de sang, apparues en 1995 sur le visage d'une statue de la Vierge Marie en Italie ?

Réponse du Blog Paranormal :« Nous ne pouvons pas nous prononcer sur cette photo datée de 1995 car nous n'étions pas sur les lieux à cette époque. Mais il faut savoir que les photographies ou statues de la Vierge Marie qui pleure des larmes de sang sortent, la plupart du temps, de l'imagination débridée d'individus sans scrupule essayant presque toujours de créer une secte religieuse. C'est, du moins, la conclusion des quatre enquêtes menées par notre comité d'expertise. Et la conclusion des quatre enquêtes policières, elles, se sont soldées par des condamnations pour escroquerie, faux témoignages, manipulation mentale et exercice illégal de la médecine. Dans un seul de ces cas, nous avons pu mettre la main sur une statue magnifiquement truquée dont le procédé ingénieux aurait pu faire la fortune de l'inventeur dans le domaine industriel. Dans les trois autres cas, l'arnaque était perpétrée grâce au scénario des visites guidées, à l'aide d'un timing impressionnant de  précision et aussi à des flacons de sang de poulet. Mais nous ne désespérons pas d'assister, un jour, à un vrai miracle !».

 Photo n°13 : monstre marin ?

Quel est donc cet étrange animal photographié en 2015 par un scientifique : un éléphant de mer ? une otarie ? un morse ? un monstre marin jusqu'ici inconnu ?

Réponse de Thierry NAMUR : « La photo n°13 me fait penser à ces êtres microscopiques et peu appétissants qui peuplent notre environnement ».

Réponse du Blog Paranormal : « Excellente suggestion de Thierry NAMUR : il s'agit d’un Paramacrobiotus, un petit être - de 0,1 à 1,5 millimètre de long - de la famille des tardigrades. Son corps, divisé en 4 parties, possède 8 pattes terminées par des griffes. Cet animal vit principalement dans les zones où se trouve de la mousse (qui est son aliment naturel). Il est doté de capacités extraordinaires : il résiste 1 000 fois mieux que l’être humain aux rayonnements X, il supporte des pressions énormes et peut même survivre plusieurs jours à des températures proches du zéro absolu soit à - 272,8°C ! ».

                                                                                                      A BIENTÔT
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CALCULATEURS PRODIGES

Les calculateurs prodiges

Les calculateurs prodiges demeurent encore, de nos jours, un phénomène partiellement inexpliqué.  À côté des magiciens, dont certains procédés permettent de produire un numéro élaboré et spectaculaire exigeant toutefois un travail acharné, il existe deux catégories d’individus capables d’exploits incroyables.

Par Ranky

Auteur de "Encyclopédie du Mystère"

(Éditions Trajectoire)

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Ampère (1775-1836)
AMPERE 1775-1836.jpgLa première catégorie comprend de nombreux savants, tels Ampère, Arago, Friedrich Gauss, qui étaient capables de trouver instantanément la solution d’opérations très compliquées. Il est probable que ces génies scientifiques avaient imaginé des simplifications à ces exercices. Mais ce qui reste mystérieux c’est qu'aucun d'entre eux (qui ne se faisaient pourtant pas prier pour donner de nombreuses démonstrations) n’a jamais décrit, dans un livre ou dans une conférence, le moindre procédé employé.

La deuxième catégorie concerne des personnages pittoresques, presque tous analphabètes.
5 siècles avant Jésus-Christ, un petit montagnard grec du nom de Drésigène étonna Pythagore par ses dispositions : il était capable de calculer instantanément le nombre d’olives contenues dans une jarre ou d’annoncer immédiatement le nombre de moutons d’un troupeau !
Au Moyen-Age, on cite un enfant orphelin, handicapé physiquement et mentalement, qui amusait les marchands en calculant le nombre de pièces contenues dans leurs bourses ou le montant de la recette qu’il ferait au marché : non seulement les résultats étaient souvent exacts, mais l’exercice de calcul incluait une sorte de voyance.
Thomas Fuller, esclave complètement illettré de l'État de Virginie aux USA, était connu dans tout le pays  pour ses exploits en calcul mental.

Henri Mondeux (1826-1862)
HENRI MONDEUX 1826-1861.jpgGardien de vaches à Neuvy-le-Roi (Indre et Loire) où il était né, Henri Mondeux ne sait ni lire ni écrire, mais ayant appris  à compter il s’amusait à résoudre mentalement des problèmes arithmétiques.
Devant ses performances peu communes, un instituteur de Tours l’instruit sur les différents calculs et le présente en 1840 à l’Académie des Sciences où il résout, en quelques secondes, devant des scientifiques médusés, des problèmes extrêmement compliqués.
Henri Mondeux resta sa vie durant pratiquement analphabète et incapable d’aucune étude, pas même des mathématiques.

 

Jedediach Burton (1702-1762)

Ouvrier très peu intelligent et sans aucune culture, il était pourtant capable de calculer la superficie d’un terrain, d’une propriété ou d’une mare par calcul mental, simplement en regardant le site.

Zéra Lolburn (1804 -1839)

Il n’avait aucune aptitude pour les études scolaires mais était cependant capable de résoudre des problèmes mathématiques très compliqués. Son père lui fit interrompre sa scolarité vers 12 ans afin de produire ses numéros “dans les foires et les fêtes populaires”.

Jacques Inaudi (1867-1950)
 JACQUES INAUDI1867-1950.jpgJacques Inaudi, né dans une famille piémontaise de parents très pauvres, est incontestablement le calculateur prodige le plus célèbre.
Vers six ou sept ans, il est gardien de moutons et occupe son esprit à calculer mentalement les résultats d’additions et de multiplications allant jusqu’à 5 chiffres.
Inaudi ne savait ni lire, ni écrire. Il n’écrivait donc jamais les chiffres qu’il manipulait.Tout ce que son frère lui apprenait était stocké dans son cerveau. Il débuta en utilisant les chiffres compris entre 1 à 100 puis, quand il les eut assimilés et utilisés de toutes les manières, il s’attaqua aux chiffres  supérieurs à 100.

Les deux frères décidèrent de partir à l’aventure, en survivant de démonstrations sur les places publiques. Inaudi présentait une marmotte apprivoisée, tandis que son frère l’accompagnait sur un orgue de barbarie.
Jacques Inaudi, qui terminait toujours son spectacle par des calculs mentaux qui épataient les badauds, ne comprenait pas que ses démonstrations pouvaient étonner le monde. Il pensait que toute personne devait être capable de calculs aussi simples.
Les frères Inaudi se produisirent dans des cafés où un certain Dombay, voyageur de commerce de son état, se mit en tête de devenir son impresario, non pas à cause de son numéro de marmotte mais pour ses capacités à résoudre les problèmes mathématiques. La petite troupe se produisit dans de nombreuses villes d’Italie, de France où elle finit par “monter” à Paris.

Le succès d’Inaudi attira l’attention des savants. Camille Flammarion et le célèbre anthropologiste Paul Broca l’examinèrent et publièrent des comptes rendus.
calculateur prodige,Inaudi,AmpèreEn 1880, à treize ans, Jacques Inaudi fut engagé par le théâtre Robert Houdin où on jouait à guichet fermé.
Puis, il repartit en tournée à travers l’Europe.
En 1892, de retour à Paris, Inaudi change d’impresario. C’est maintenant un dénommé Torcey qui lui trouve des engagements et se met en tête de lui apprendre à lire et à écrire. Jacques Inaudi est alors âgé de 24 ans. Il est malingre, guère plus grand qu’à dix ans (il mesure 1m52) et possède une particularité très visible : sa tête semble disproportionnée par rapport à son corps et surtout elle est bosselée d’où, peut-être, nait l’expression “avoir la bosse des maths”!
Mr Torcey le présente à l’Académie des Sciences où il est étudié par une commission spéciale comprenant Poincaré, Charcot et Alfred Binet.
Seuls les chiffres le passionnent. Pour le reste il est d’une distraction phénoménale, ne se souvenant même plus des villes où il s’est déjà produit auparavant.
On se rendit compte, lors de tests poussés, qu’Inaudi employait des simplifications de calculs et surtout qu’il était doté d’une mémoire infaillible. Ces dispositions lui permirent de battre à plusieurs reprises des machines à calculer. Il était capable de donner des résultats avant que la machine n’ait fini d’enregistrer les facteurs !
Inaudi pouvait faire ce qu’une machine ne faisait pas. On lui donnait une date du calendrier et, en moins de 2 secondes, il donnait le jour correspondant. Bien sûr, on connaît des procédés pour arriver à ces résultats. Inaudi les connaissait peut-être aussi, mais une question reste posée : d’où tenait-il cette connaissance ?

calculateur prodige,Inaudi,Ampère

 

FAKIRS : ASCETES OU ARTISTES

FAKIRS : ASCÈTES OU ARTISTES

Par Ranky

Nous avons testé différents fakirs. Vous trouverez l’essentiel des résultats dans cette note.
L’intégralité des comptes-rendus figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé :”Le paranormal de mes yeux vu” (Editions Trajectoire).
N’hésitez pas à poser vos questions par courriel à :
paranormal@orange.fr

ou en cliquant en bas de page sur : commentaire.

 Les fakirs, ascètes de l’Inde, cherchent à accéder à la sainteté, par la contemplation et en pratiquant toutes sortes de mortifications corporelles, comme les transpercements, certaines tortures et mutilations. Mais il existe aussi, en Inde et dans d’autres pays, principalement dans les pays arabes, des fakirs-illusionnistes présentant sur les places publiques des numéros pseudo-paranormaux. Ce sont avant tout des mendiants, ce qui n’enlève pas leur courage à présenter des exercices quelquefois violents et souvent dangereux, avec un talent pas toujours de bon niveau. Malgré tout, ces fakirs-illusionnistes présentent souvent les deux facettes de la spécialité : ascètes et prestidigitateurs.

FAKIR.jpgCertains exercices sont d’une cruauté difficilement soutenable : certains adeptes se tiennent à un arbre et demeure des années sur une jambe qui finit par gonfler et se gangrener, d’autres, retenus à des poteaux par des crochets métalliques traversant les muscles du thorax sont frappés journellement par des spectateurs.

En Inde, un fakir faisant le “poirier”, la tête enfoncée dans le sable.
Photo DR.


 
MIRIN DAJO 2.jpgLes “fakirs” européens sont peu nombreux et beaucoup moins inventifs, sauf un dénommé Henskes, alias Mirin Dajo, citoyen hollandais né en 1912 et mort en 1948 des suites de ses exercices plutôt dangereux mais explicables tout de même scientifiquement. Sous contrôle médical, cet homme,  se faisait transpercer de part en part avec des fleurets non stérilisés. Des radiographies montrent les traces de plus de cinq cents transfixions faites à travers la poitrine, les reins, l’estomac, le foie et même le coeur. Mirin Dajo était persuadé que la science ne trouverait jamais d’explication à ses exploits, que seule la parapsychologie le permettrait. Il  prétendait se placer sous la “protection divine”. Robert Tocquet, qui deviendra en 1978, membre de notre comité d’expertise reçu, en 1947, un double d’une lettre de Mirin Dajo qui disait : “La possibilité miraculeuse que je possède, est la conséquence d’une soumission volontaire à la Puissance Supérieure qui régit le monde. Au moment où la pointe de l’épée touche mon corps, je me remets entre les mains de cette puissance”. MIRIN DAJO 4.jpg
C’est pourtant la science qui semble avoir fourni l’explication. Robert Tocquet, excellent illusionniste amateur, écarta toute possibilité de trucage.

( Des fleurets creux permettaient de faire passer de l'eau à travers le corps de Mirin Dajo, prouvant ainsi la réalité de l'expérience. Photo de droite.)

Il fallut donc se tourner vers une explication physiologique. Le professeur Bessemans, de la faculté de médecine de Gand, avec qui Robert Tocquet était en relation, pratiqua de nombreuses expériences sur différents animaux : cobayes, lapins, souris et chiens. Le professeur Bessemans transperçait très doucement le thorax ou l’abdomen de ces animaux puis retirait, aussi lentement, les tiges employées sans que le sang ne coula des plaies. Ces animaux ne présentèrent jamais d’infection et continuèrent à vivre normalement. Le foie, le coeur, les poumons avaient pourtant été la plupart du temps traversés. Le professeur Brunner  de Zurich reprit ces expériences et arriva aux même conclusions. Le paranormal semble donc ne pas intervenir dans les transfixions de Mirin Dajo. Les fleurets, introduits très lentement provoqueraient une distention des tissus et leur pointe glisserait sans les endommager, sur les parois très résistantes des gros vaisseaux sanguins.La revue “La Presse Médicale” , publia sous la plume du docteur Richet, un article selon lequel l’absence de complications infectieuses seraient duent à ce que les instruments métalliques ne portent que peu de microbes qui sont retenus à la surface de la peau et de l’hypoderme et que les germes qui pénètrent dans le corps meurent sous l’action des anti-corps.
MIRIN DAJO 6.jpgMirin Dajo meurt en 1948 de ce que l’on peut considérer, au vu de ses exploits,  comme étant un accident. Le 13 mai, il avale un stylet de trente cinq centimètres de longueur. Trois jours plus tard, il souffre de très violentes douleurs dans le ventre. L’opération et décidée et pratiquée par le professeur Brunner. La cicatrisation est extrêmement rapide et notre fakir rentre chez lui. Mais après quelques jours, un malaise  lui fait perdre connaissance et la mort survient rapidement. La conclusion de l’autopsie sera la suivante : “la mort est consécutive à une infection générale non imputable à l’opération”.
Il est indéniable qu’un mystique tel que Mirin Dajo a mis en lumière certains aspect de la physiologie des organes. Cet homme a fait la démonstration que l’organisme est plein de ressources, capable de s’adapter aux blessures qui seraient mortelles sans un entrainement soutenu et préalable et que dans certaines conditions extrêmes,   il développe probablement un pouvoir bactéricide plus important.
 Ses performances supposaient un courage peu banal et une confiance entière dans la “Puissance supérieure qui régit le monde”.

 

Il y a très peu de réels fakirs en France. Yvon Yva représente un cas tout-à-fait à part, bien qu’il fût quand même contraint de se produire sur des scènes pour vivre, ce qui n’était d’ailleurs pas pour lui déplaire.

YVON YVA.jpg

 

 

 

 

Yvon Yva, transpercé par de multiples aiguilles.
Photo AFP.
 

 

 

 

 Les fakirs de spectacles sont très peu nombreux. Citons Yara Malta dont une des spécialités est de séjourner dans un cercueil transparent dont le fond est constitué d’une épaisse planche de bois sur laquelle il demeure mains et pieds cloués, entouré de divers reptiles. Yara Malta partage la vedette  des mangeurs de verre,  débris métalliques et autres matières,  avec Karadji, dont la grande spécialité est de se faireKARADJI 1.jpg truffer la poitrine et le dos d’innombrables fléchettes lancées par des spectateurs, quelquefois intimidés, mais souvent aussi très cruels.  Karadji a été pendant des années engagé dans les spectacles du célèbre magicien- hypnotiseur Dominique Webb ou il se livrait à de spectaculaires transfixions.
KARADJI 2.jpg

 

Karadji  affectionne particulièrement le passage sur son corps, de véhicules aussi divers qu’un tracteur, d’énormes motos et même d’un camion de pompiers.

MONSIEUR MANGETOUT.jpgMichel Lotitot, surnommé par Philippe Bouvard : Monsieur Mangetout, n’est pas à proprement parler un fakir. Ce garçon très attachant s’est fait la spécialité d’avaler et de “digérer” tout ce qui lui tombe sous la main : verre, plastique, bois, faïence et porcelaine, ampoules électriques,etc. Lors des “Records fantastiques” parrainés par le “livre Guiness des Records”, Monsieur mangetout à avalé, en quinze jours, une bicyclette que des aides réduisaient entièrement avec des scies à métaux, en petites parcelles. Même s’il y a une part de subterfuge dans cette prestation il n’en demeure pas moins qu’une forte quantité de débris métalliques a été ingurgité. Des radiographies de l’estomac et des intestins ont été prises lors de différentes expériences. Elles ne révèlèrent jamais une seule lésion de ces organes.
Michel Lotitot, dit Monsieur Mangetout, s’est fait la spécialité d’avaler et de “digérer” tout ce qui lui tombe sous la main, comme le cadre de ce vélo par exemple.
Photo Bernard Thébault


SYNDRA KHAN 2.jpegLe numéro le plus élaboré reste aujourd’hui, celui de Syndra Khan. Cet artiste est l’inventeur d’expériences déroutantes car il mêle le suspense et les exploits dangereux avec un matériel et des costumes luxueux. Paillettes, chromes, couleurs, partenaire sexy, et danger ! Ce contraste stupéfiant  lui vaut de se produire sur les scènes les plus prestigieuses du monde. Un de ses numéros vedette consiste à engloutir par la bouche, le canon entier, jusqu’à la naissance de la crosse,  d’un fusil de chasse chargé. Syndra Khan retire enfin le fusil de son corps, et tire la cartouche dans un coin spécial réservé, mettant fin pour le public, à un suspense éprouvant.

fakir

Syndra Khan, un fakir au numéro exceptionnel alliant le suspense, l’émotion, les exploits violents aux strass et paillettes du music-hall. Photo DR.

Vidéo sur youtube : http://www.youtube.com/watch?v=PmJfYP3YrcA

 

SYNDRA KHAN and PARTNER.jpg

Syndra Khan est par ailleurs convaincu de la réalité de phénomènes paranormaux, principalement pour les  observer dans la vie quotidienne, sur les autres mais aussi  sur lui-même.
 Cet artiste exceptionnel est membre de notre comité d’expertise. 

 

 

 

 

TRANSPERCEMENT SIMULÉ 1.jpgRanky, inventeur de la Magie Rouge ne se présente pas sous l'étiquette de "Fakir" mais dans son spectacle d'horreur produit durant 18 années en club discothèque, il utilise largement les mutilations et transpercements simulés.
 Photo magazine Rock-Music


 




                     A suivre..

 

 

LES CHIRURGIENS A MAINS NUES.

LES CHIRURGIENS À MAINS NUES

                                                                       Par RANKY

guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueAuteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueL'apparition en 1977 des chirurgiens à mains nues avait déclenché une vague impressionnante d'articles de presse, d'émissions de radio et télé, de publication de livres, tendant à accréditer ces pratiques désastreuses... et un nombre incroyable de mails inondant notre blog où il apparaissait qu’une majorité d’internautes étaient visiblement troublés, prêts à adhérer à des théories qui relèvent, en fait, d’un business monstrueux. Rappelons que ces "chirurgiens" prétendent opérer sans douleur et en ne laissant aucune cicatrice, sans bistouri ni aucun matériel médical, uniquement à l'aide de leurs doigts pénétrant à l'intérieur du corps afin de dématérialiser la partie malade.

Le scandale perdurera environ deux années en France mais aussi en Belgique et fera de courtes réapparitions en 1980- 1985- dans les années 90 et aussi en 2008.

Mais la publication de ce dossier reste malheureusement d'actualité puisque ces pratiques continuent de faire partie de la vie courante dans plusieurs pays et notamment aux Philippines.

 NOUS SAVONS DE QUOI NOUS PARLONS
Notre ligne de conduite est claire. Au sein du Comité d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, il n’y a aucune place pour les théories fumeuses et les vues fantaisistes de l’esprit. Nous traitons positivement certaines médecines parallèles et dénonçons impitoyablement les escrocs.
Et quand je parle des “Chirurgiens Philippins” à mains nues, je sais exactement de quoi je parle.

JE SUIS ALLÉ ENQUÊTER AUX PHILIPPINES
Je me suis rendu aux Philippines où j’ai été “opéré” 38 fois, par 38 chirurgiens différents et notamment par le plus célèbre d’entre-eux, Tony Agpaoa, aujourd'hui décédé.

Propriétaire de plusieurs hôtels dont le “Diplomat”, un palace rempli d’hommes en armes, Agpaoa était porté aux nues par les journalistes et écrivains venus lui consacrer des reportages élogieux : en fait, il était un impitoyable homme d’affaires parfaitement antipathique qui avait réussi à bâtir une fortune sur la maladie et la misère des gens, en tenant sous sa coupe un grand nombre d’ “initiés”  à sa discipline des plus douteuses.

Je connais bien mon métier de magicien qui m'a permis de prendre les 38 "chirurgiens" qui m'ont "opéré", en flagrant délit de trucage, ayant pour but de faire croire à des dons qui n’existent pas.
Un 39ème chirurgien dénommé Oligane refusa de m’opérer quand il apprit ma fonction d’illusionniste venu étudier leurs pratiques sulfureuses.

TROP BEAU POUR ÊTRE VRAI
Rappelons comment s'est passée l’arrivée tonitruante en France, par le canal de la télévision, en janvier 1977, des guérisseurs philippins. Ces chirurgiens à mains nues opèrent sans douleur et sans laisser aucune cicatrice. Ils prétendent extraire les tumeurs du corps sans l’aide de bistouri ni d’aucun instrument chirurgical. Ils affirment soigner toutes les maladies, de l’appendicite jusqu’au cancer.
La réalité est bien différente. Il s’agit en fait de simples tours de passe-passe et, ce qui est particulièrement grave, c'est que les opérants savent que leurs interventions sont basées, dès le départ, sur une malhonnêteté morale.

LES TRUCAGES
La confiance des guérisseurs philippins en leur propre pouvoir surnaturel est très limité. Ils réalisent leurs interventions dans le seul rapport “malade-chirurgien”, évitant ainsi bien des problèmes.

(Photo DR)

guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLa position couchée du patient le met en état d’infériorité et permet au chirurgien d’user des plus grossières manipulations.

Tous ont des   “charges” dissimulées à différents endroits : sous le rebord d’une cuvette, sous la table, dans une poche, sous une serviette, sous ou dans le coton apporté bien souvent par un assistant complice.

La plupart possèdent à proximité un petit meuble, une commode anodine, où ils peuvent stocker : poches de colorant, boyaux, abats d’animaux qu’ils désirent “matérialiser”.
Souvent frustes, les chirurgiens philippins - et pour cause, puisqu’ils ne possèdent évidemment aucune formation médicale - refusent de donner la moindre explication sur leurs interventions.

Ils affirment le plus simplement du monde que ce sont leurs seules mains qui agissent, indépendamment de toute volonté, et qu’ils ne se souviennent même plus de ce qui s’est passé.

Le plus étonnant reste tout de même que des médecins, des journalistes, des techniciens de la télévision affirment avoir vu des ventres s’ouvrir, des tumeurs disparaître, des métastases changer de place, des lambeaux de chair être extirpés. S’ils sont allés se faire illusionner aux Philippines, ils ne se sont apparemment jamais rendus dans un music-hall voir un magicien faire apparaître des colombes, des chiens, une moto, une automobile ou même faire disparaître un éléphant !
Quelques éléments, que j'ai subtilisés à trois de ces guérisseurs, se sont avérés être, à l’examen, des boyaux de porc ou de poulet. Dans un seul cas, des débris humains ont pu être identifiés : un laboratoire de dissection avait obligeamment fourni les éléments nécessaires à une démonstration pour la presse et la télévision.

JE PARTICIPE A UNE CONFÉRENCE A L’UNIVERSITÉ PARIS VII
guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLe mercredi 25 mai 1977 je  démasque, preuves à l’appui, dans le cadre d’une conférence donnée à l’Université de Paris VII devant une salle de 400 personnes composée d’étudiants, de journalistes, de scientifiques et d’une majorité de médecins, le chirurgien à mains nues français qui prétendait avoir été initié aux Philippines.

Quelque temps plus tard, celui-ci m’adresse une lettre où il avoue n’avoir jamais ouvert un corps ni retiré aucune tumeur, et que les substances, les caillots, le sang qu’il “matérialisait” servaient en fait  à “choquer” le malade de façon à provoquer des réactions pouvant modifier le système métabolique ou endocrinien, et de ce fait, créer une sorte d’effet placébo qui, à mon humble avis de magicien, est certainement plus à sa place entre les mains d’un médecin que dans celles à mains nues d’un guérisseur. 

Avec nos nombreuses années de pratique illusionniste, mes collègues-experts et moi-même, mettons nos connaissances au service des chercheurs dans le domaine Psi ou nous avons démasqué de fieffés margoulins mais où nous avons également reconnu la réalité de phénomènes qui demeurent inexpliqués à ce jour.

Le journal médical TONUS me consacre sa première page.
guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueEn ce qui concerne les chirurgiens Philippins à mains nues, le problème est définitivement réglé : si l'effet placébo est bien une réalité, la dématérialisation des tumeurs n’existe pas.

À MÉDITER

Avec nos connaissances particulières, nos interventions sur le terrain (notamment aux Philippines) : NOUS SOMMES DANS LE DOMAINE DE LA RECHERCHE. Et malgré nos preuves, beaucoup persistent à ne pas nous croire !
De nombreuses personnes, sans aucune connaissance en prestidigitation, sans se rendre sur le terrain (ils ne font que lire des articles ou des livres où ils voudraient que ce qu’ils y trouvent existe réellement) SONT DANS LE DOMAINE DE LA CROYANCE. Sans aucune preuve, elles continuent de croire n’importe quoi.
On n’est pas sorti de l’auberge !

TOUT EST EXPLIQUÉ DANS MON LIVRE

L’intégralité du dossier sur le scandale des chirurgiens à mains nues figure dans mon livre : “Le paranormal de mes yeux vu” (éditions Trajectoire)
Vous découvrirez dans cet ouvrage les combines, astuces et tours de passe-passe destinés à abuser les malades consultant ces médecins de la dernière chance.

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Voici quelques extraits de ce livre
DES THÉORIES ABRACADABRANTESQUES

e4dffd303b912a8e07bd964865e271cc.jpg Les chirurgiens à mains nues prétendent opérer sans bistouri, ni aucun matériel médical, mais simplement à l’aide de leurs doigts qu’ils affirment pénétrer le corps des patients pour “dématérialiser” les tumeurs.
Ils extirpent visiblement, par trucages, des lambeaux de chair sanguinolantes, frappant ainsi l’imagination des malades dont certains obtiennent une amélioration par la provocation d’un remaniement hormonal ou par effet placebo.
Des individus de tous acabits, journalistes, cinéastes, conférencier et même des médecins, ont élaboré les théories les plus abracadabrantesques, ajoutant ainsi au trouble de personnes déjà destabilisées par la maladie, fournissant par-ci, de l’espoir, par-là, du désespoir. J’étais révolté d’apprendre la gravité de la situation de certaines personnes qui se rendaient aux Philippines, jetant leurs ultimes espoirs et leurs économies dans ces “médiums” de la dernière chance. Je me souviens particulièrement de cet homme qui venait de perdre son épouse emportée par une terrible maladie et qui avait vendu une partie de son mobilier et sa voiture pour emmener sa fille Laetitia, agée de dix ans, atteinte d’une tumeur au cervelet. Celle-ci décéda quelques semaines après son retour de Manille, laissant un père désorienté que l’on retrouva pendu dans sa maison.

LE TÉMOIGNAGE DU JOURNALISTE JEAN-PIERRE MOREAU

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7a3687d0b3327e8e94962604660096a3.jpg Segundo est maire d’une petite ville. Il dit : “Faire de la politique c’est très dangereux.”A moins qu’il ne soit un peu mafioso. Il m’a pris cinq cents dollars. Après quinze jours d’opération, je ne sens pas d’amélioration. Il m’explique : “ il faut prier. La prière guérit à 80%, l’opération à 20%.”

MON COMPTE-RENDU INTÉGRAL
J’enquête aux Philippines
Je décidai donc de me rendre aux Philippines, berceau de ces pratiques médicales plutôt diaboliques, où affluaient sans cesse des avions affrétés pour l’occasion et remplis de malades atteints de sclérose en plaques, de cancer, d’une tumeur au cerveau, ou encore de paralysie.
Débarqué à Manille, je me rends en premier lieu à trois cents kilomètres de là, à Baguio, ville à très forte concentration de guérisseurs. J’envisage un séjour d’une quinzaine de jours environ. Je ne possède aucune adresse, aucun contact, je ne connais pas la langue du pays, le tagalog, et je maîtrise vraiment très mal l’anglais.

Agpaoa (photo DR)
guérisseur,chirurgie,placebo,philippine,médecine psychique,arnaqueLe réceptionniste de l’hôtel où je suis descendu prend rendez-vous sur mes instances avec, dit-il, le plus grand guérisseur du pays, le célèbre Agpaoa. Lui me guérira ! Le lendemain , un taxi m’emmène là où “opère” Tony Agpaoa.
La route traverse un paysage de pauvres petites baraques disséminées, nichées dans la verdure. Mais soudain, le spectacle se modifie et fait place à de magnifiques jardins aux allées encombrées d’énormes voitures américaines. Je découvre le “Diplomat”, un palace dont j’apprends que Tony Agpaoa est le propriétaire. Je réalise alors que mes moyens financiers seront insuffisants pour me faire soigner, ou bien il me faudra prendre d’énormes précautions afin d’éviter la ruine.
Dans une salle, huit personnes attendent silencieusement. Apparemment, ce sont des américains. Chaque consultation ne dure guère plus de dix minutes. Lorsque mon tour arrive, je me retrouve devant un homme bedonnant, très imbu de sa personne, antipathique au possible. En une minute je suis allongé sur une table recouverte d’un drap écru, auprès d’un assistant qui chante des prières, et opéré.
Il me suffit de trois secondes pour découvrir le subterfuge. Je crois comprendre qu’il me faut revenir le lendemain.
L’hôtel luxueux d’Agpaoa domine Baguio. La vue sur la ville est féérique. A l’intérieur du bâtiment, des domestiques en livrée s’affairent. Dans les allées du jardin, des hommes armés patrouillent.
Ce déploiement d’armes, les mines patibulaires des gardes du corps du maître des lieux, m’intriguaient car les philippins sont généralement de tempérament avenant. Quels vices et quelles magouilles cache cette façade prétendument humanitaire !
Je n’ai encore rencontré qu’un seul “chirurgien à mains nues” mais je ne suis plus loin de penser qu’il s’agit en réalité d’un trust énorme, d’un marché folklorique qui vend de l’espoir comme on vend des souvenirs sur les bords de mer, ou des “bondieuseries” à Lourdes. Il y a ceux qui, réussissent comme Agpaoa et quelques autres, et ceux qui, comme par exemple les initiés du “grand maître”, vivent chichement en opérant dans leur cabane misérable.
Dès l’après-midi j’en rencontre quelques-uns, dont Florès, chauffeur de taxi de son état. Celui-ci opère deux fois par semaine sur la table à manger familiale après que toute sa famille, composée de son épouse, de deux autres adultes et au moins huit à dix enfants a pris le repas. Je crois rêver ! Tous ces guérisseurs, tous ces pauvres gens ont reçu le don et dématérialisent à tour de bras contre quelques billets de banque, les abcès, verrues, fistules, tumeurs, pus, cancers de patients, en majorité des blancs. Florès, malgré tout, continue à faire le taxi le reste de la semaine pour l’équivalent de quarante centimes d’euro la course de dix minutes. Une misère !
Mes consultations par autant de guérisseurs, une quarantaine, sans qu’ils connaissent ma qualité d’illusionniste, me permettent aujourd’hui de déclarer que tous ces chirurgiens, sans aucune exception, ont été surpris en flagrant délit de tricherie. La dématérialisation des tumeurs n’existe pas.

CHIRURGIE A MAINS NUES ET TRUCAGES
Voici, en photos, le déroulement d’une séance d’opérations à mains nues que je présentais au moment du scandale afin de tenter leur démystification.
Je devais me soumettre sans cesse aux investigations et aux fouilles de journalistes et médecins, avides de découvrir les trucages. Mais le mystère demeurait chaque fois total.
Je souhaitais faire comprendre à ces personnes, que n’étant pas illusionnistes elles ne pouvait pas détecter les manipulations, ce qui leur interdisait d’ attester la réalité de la chirurgie à mains nues.


716989f9309862c7b79112c826f6df44.jpgUn médecin examine le matériel.

Monsieur “Mangetout”, surnommé ainsi par Philippe Bouvard à cause de ses capacités à digérer toutes sortes d’objets, est mon futur opéré. Il est également fouillé et examiné consciencieusement.

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Mes doigts pénètrent dans la bouche du patient.
Monsieur “Mangetout”, pourtant prévenu, a été choqué par cette intervention. C’est sur cette émotion que les chirurgiens à mains nues fondent leurs espoirs de guérison des malades.

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Deuxième opération sur le même patient. Mes doigts pénètrent profondément dans l’abdomen. La quantité de sang est très importante. Blondine, mon assistante, extirpe une partie de l’intestin à l’aide d’une pince à cornichons.

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L’opération est terminée.Le patient n’a ressenti aucune douleur et il n’y a pas de cicatrice.

 

 

 C’est à partir de la période où j’ai monté un numéro loufoque mettant en scène un chirurgien fou, poitrinaire et bourré de tics, que la démystification commença vraiment à s’affirmer.
J’ai opéré en discothèques, théâtres et cabarets pendant dix-huit années, dans un numéro de “chirurgien fou”. Ce numéro de music-hall sera le détonateur de la création du “Fantastic-Horror-Show” qui sera classé annuellement N°1 des spectacles visuels de discothèque jusqu’en 1990.

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Photos : Ranky- Bernard Thébault- Alain Secrétan- Lise Lesprit. Reproduction interdite sans autorisation.
 
 
QUELQUES COMMENTAIRES
Écrit par Cathy
Bonjour,
Lorsque je lis les propos méprisants, voire haineux, de certaines personnes (pro ou anti "Ranky"), je me dis qu'un long chemin est encore à parcourir avant d'arriver à concilier ce que l'on peut expliquer parce que tangible avec ce qui est sans que l'on comprenne comment.
Je suis arrivée sur ce blog car je cherchais des informations sur les guérisseurs philippins. N'ayant jamais été en présence de l'un d'entre eux, je me garderai bien de tout jugement mais j'aurais tendance à penser que certains d'entre eux sont de vrais guérisseurs et non des charlatans comme le dénonce Ranky.
Pourquoi le croire ? Tout simplement parce que j'ai déjà été témoin d'évènements inexpliqués et inexplicables mais avérés et que nier certains phénomènes ne les font pas disparaître pour autant.
Revenons aux guérisseurs philippins... Avant de venir sur ce blog, j'ai regardé quelques extraits du film documentaire "les mains de l'esprit" (il faut avoir l'estomac bien accroché) et quelques scènes ont semé le doute dans mon esprit sur la réalité de certaines "opérations". Poursuivant mes recherches, je suis arrivée ici et j'ai lu avec intérêt ce qui était dit sur le sujet. J'ai ensuite visionné à nouveau les extraits avec beaucoup d'attention et si quelques scènes me laissent dubitative, certaines ne permettent pas de crier à la supercherie.
Il est dommage que Ranky se soit contenté de photos pour illustrer ses propos et non d'une vidéo dans laquelle il aurait reproduit, dans les mêmes conditions qu'un guérisseur philippin, une scène d'opération puis aurait ensuite détaillé séquence par séquence la(es) supercherie(s) qu'il a relevé à 38 reprises.... (une personne qui a laissé un précédent commentaire le suggérait aussi).
En attendant, je reste fidèle à mon adage : prouvez-moi que ça n'existe pas...  et à cette fantastique pensée d'Einstein :
«L’univers et tout ce qu’il contient est l’expression d’un champ de pure énergie, ouvert à l’infini dans toutes les directions : le champ quantique. Et le mot qui s’impose à notre esprit lorsqu’on tente de définir le champ, c’est le mot « Etre », avec un grand “E”. Une masse infinie de pure potentialité. » Albert Einstein

Écrit par Jackie
Il y certainement des charlatans, comme partout, mais je suis étonnée que vous relayiez en mettant tous les soigneurs dans le même panier.
Il y a une bonne vingtaine d'années, j'ai été soignée par un "maître" en acupuncture qui désirait aller là-bas pour apprendre et s'en aller ensuite en Amérique du Sud car il disait que la France était trop fermée à certaines choses. Les médecins ne savaient pas me soigner, et c'est lui qui l'a fait. C'est vraiment un "Maitre" en acupuncture.
Se serait-il laissé berner ?
Et le Docteur Janine Fontaine ? J'espère que ce lien fonctionnera tel qu'il est reproduit. C'est par ses livres que j'ai su qu'on parlait de l'existence de ces médecins à mains nues. 
 
Écrit par Jean-Claude Secondé
Bonjour Ranky. Bravo : je viens de lire la totalité de votre texte. Il vous faut de la passion et du courage pour dénoncer ces criminels de la "chirurgie aux mains nues". Mais vous avez beau vous battre et les dénoncer, il y aura toujours des esprits faibles pour croire en l'illusion... Vous avez mon soutien sans réserve.
 
Écrit par FLORIN
Comment croire quelqu'un dont le but avoué est de nier à l'avance ce qu'il verra. je préfère l'avis du docteur Janine Fontaine, vrai scientifique médicale, bien plus critique et avertie que celle d'un soi-disant illusionniste.
 
Écrit par RANKY
Bonjour Florin
1) Où avez-vous vu ou lu que mon but avoué est de nier à l’avance ce que je verrais ? C’est précisément le contraire. Voici quelques extraits des statuts de mon comité d’expertise :

Article 2 :
Les experts du C.I.E.E.P.P. sont recrutés parmi les illusionnistes professionnels et amateurs de haut niveau qui sont les mieux placés pour déterminer la part du vrai et la part du faux en ce qui concerne les phénomènes d’apparence “surnaturelle”,  afin de démasquer les escrocs du paranormal et d’authentifier les manifestations Psi là ou elles existent.

Article 3 :
Ses membres s’engagent, dans toutes les occasions qui leur  sont offertes de contrôler des sujets présumés Psi, à faire preuve de probité intellectuelle, à s’abstenir de toute partialité, de jugement à priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que se soit....

Vous confondez sans doute avec un autre magicien.

2) Sachez que je respecte Janine Fontaine dont vous m’apprenez qu’elle est une “vraie scientifique" ! Je ne savais pas qu’il en existait de “faux” ! On est ou on n’est pas. C’est valable pour toutes les professions et le soi-disant illusionniste que je suis, exerce cet art depuis 40 ans. Pour me suivre durant tout ce temps, d’après vous, le public est sûrement débile !
Qui êtes-vous donc pour vous arroger le droit de juger sans preuve et sans citer vos sources ?
Janine Fontaine développe des théories au niveau médical que je reconnais ne pas comprendre entièrement car je ne possède pas de formation scientifique suffisante.
Par contre, ma formation illusionniste me permet d’affirmer, après m’être rendu sur le terrain aux Philippines, que les 38 chirurgiens à mains nues qui m’ont opéré sont 38 charlatans. Tous ont employé un truquage pour "matérialiser" du sang et des lambeaux de chair afin de faire croire qu’ils extirpent des tumeurs.
Je ne m’occupe pas ici de l’effet placebo, bien réel également chez ces médecins à mains nues, qui doit être analysé par des médecins mais uniquement de la partie prestidigitation qui est mon domaine.
Sachez aussi que le plus célèbre chirurgien à mains nues français qui avait été porté à l’époque, au firmament des stars par une certaine presse, a été démasqué par mes soins lors d’une séance mémorable à l’Université Paris VII devant une assemblée composée de plus de 300 personnes : médecins, scientifiques, psychologues et étudiants. Je possède une lettre de ce guérisseur à mains nues où il m’explique qu’il n’a jamais ouvert aucun corps et pratiquait cette “technique” afin de soigner par effet placebo. Que pensez-vous de cela ?
Je suis époustouflé, et attristé, de contaster qu’un nombre important de personnes dont vous faites partie, portent des jugements définitifs sur ce qu’ils n’ont pas étudié mais uniquement avec un apriorisme maladif. C’est précisément cet esprit borné qui entretient l’obscurantisme.
Apparemment vous n’avez même pas lu le commentaire précédent le vôtre et signé de Jean-Claude Secondé dont je vous apprends qu’il est un scientifique de haut niveau dans le domaine médical. Alors, entre Janine Fontaine et Secondé, dites-moi lequel a raison, puisque vous savez tout ?

Florin, vous rejoignez Jakie dans votre démarche (voir 2 commentaires plus haut) qui n’a pas non plus compris ma démarche en m’accusant de mettre tous les soigneurs dans le même panier, même les acupuncteurs dont je parle dans un précédent livre et qui m’ont soigné à plusieurs reprises avec succès.
Vous savez Florin je suis comme beaucoup de monde. J’ai connu et connais malheureusement encore, parmi mes proches et mes amis, des drames épouvantables dus à de  terribles  maladies.  Si je niais à l’avance, sans rien examiner, comme vous le prétendez, certaines possibilités de soigner nos prochains je serai une sacrée ordure.
Mais en cherchant à décanter le vrai du faux, je découvre malheureusement de fieffés escrocs du paranormal.
Mais, pour vous, mon tort est de les dénoncer.
Je vous souhaite une bonne journée.       
Ranky
 
Écrit par Victor Bougli
Message pour Florin.
Si vous connaissiez Ranky tel que je le connais, vous auriez honte de vos propos. Vous sauriez aussi qu’il travaille justement avec des scientifiques. Votre expression “soi disant illusionniste” est une pure insulte d’où suinte l’aigreur, la méchanceté et comme une sorte de jalousie. Quand on connait les références prestigieuses de cet artiste, on ne peut qu’être choqué. C’est inacceptable. J’aimerais bien connaitre votre profession ?
Je ne vous salue pas.
Mer Victor Bougli