Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/12/2015

VIENT DE PARAÎTRE

"Les champignons de santé et de longévité" : le livre indispensable à tout thérapeute

Par Jean-Claude Secondé

avec la collaboration de Jacques Mandorla

champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie

Disponible sur www.amazon.fr, www.fnac.fr et toutes les bonnes librairies.

Un véritable guide pratique, avec 180 adresses de sites Internet où pouvoir se procurer les 35 champignons médicinaux les plus efficaces

Grâce à ce livre, vous allez découvrir 35 champignons possédant des vertus médicinales proches de certains médicaments. Ces champignons sont disponibles dans le monde entier, d’Asie aux États-Unis, en passant par les campagnes françaises. Par ordre alphabétique : Agaric brésilien, Armillaire de miel, Cèpe de Bordeaux, Chaga, Champignon de Paris, Champignon des pins, Champignon noir, Coprin chevelu, Cordyceps sinensis, Coriolus Versicolor, Enokitake,Girolle, Hericium erinaceus,Lait du tigre, Maitake,Marasme en crins, Matsutake, Morille, Pachyme, Pholiote du peuplier, Pied de velours, Pleurote de l'orme, Pleurote du panicaut, Pleurote en huître, Polypore du bouleau, Polypore en ombelle, Polypore en touffes, Polypore du mûrier, Reishi, Rosé des prés, Schyzophylle commun, Shiitake, Sparassis crépu, Trémelle en fuseau, Truffe mexicaine, Truffe noire, Versicolor camphre, Vesse-de-loup,Volvaire volvacée.

champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie  champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie

                           Cordyceps sinensis                                        Chaga

 

La tradition n’est pas la cause de cette renommée. Les légendes non plus. Des scientifiques de Russie, d’Asie, du Japon, de Chine, de Corée du Sud, d’Europe et des États-Unis ont consacré des milliers d’études pour démontrer les vertus des champignons, qui ne sont classés ni parmi les végétaux ni parmi les animaux. Les résultats des observations scientifiques et cliniques, effectuées aussi bien sur les animaux que sur les êtres humains atteints de maladies graves, donnent de l’espoir à de nombreux malades touchés par le cancer, les pertes de mémoire, les leucémies, les maladies auto-immunes, les troubles vasculaires...

champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie   champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie

                          Hericium erinaceus                           Maitake

 

Si les composants particuliers des champignons médicinaux n’agissent jamais directement sur les germes, virus, cellules métastases…, ils permettent en revanche de renforcer efficacement le système immunitaire en aidant nos défenses naturelles à remplir leur travail de reconstruction. Mieux : la médecine des champignons (appelée mycothérapie) permet aux antibiotiques, aux anti-inflammatoires, à la chimiothérapie, aux rayons, d’agir encore plus efficacement.

Dans certains cas, particulièrement en prévention, les composants des champignons se suffisent à eux seuls. Unique précaution : s’assurer que leur récolte soit réalisée dans des zones géographiques non polluées. Achetés en pharmacie, parapharmacie, maisons spécialisées, sur des sites Internet ou encore chez des producteurs cultivant « hors sol », les champignons médicinaux sont garantis purs.

champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie  champignon,complément alimentaire,shiitake,maitake,cèpe,secondé,mandorla,agaric,girolle,morille,mycothérapie

          Coriolus versicolor                      Pleurote en huître

Ce livre vous aidera donc à choisir, sans risque de dosage excessif, LE champignon médicinal, parmi les 35 les plus efficaces au monde, adapté à votre souhait thérapeutique.

Éditeur : Grancher - Nombre de pages : 304  - Prix : 20 euros

09/11/2015

VIENT DE PARAÎTRE

UN  LIVRE INCONTOURNABLE !

LE POLTERGEIST.jpgBelgique, janvier 1993.

Le petit village d'Arc-Wattripont est secoué par des événements extraordinaires.

Une famille sans histoires connaît un cauchemar hallucinant : les objets se déplacent sans intervention humaine, un double vitrage explose, les meubles lourds sont culbutés, une imposante table de salon entre en lévitation, des combustions spontanées ont lieu... Même les habitants sont véhiculés sur leurs sièges par une intervention invisible et incompréhensible.

Les habitants appellent la police et, 48 heures durant, les forces de l'ordre sont elles-mêmes témoins des faits. Les phénomènes redoublent de violence et les gendarmes sont obligés d'évoluer casqués pour éviter les projectiles !

Après un rituel d'exorcisme, un calme relatif revient sur la maison, mais jamais la tranquillité attendue. Quant aux gendarmes, le surnaturel n'étant pas de leur ressort, ils se retirent de l'affaire, non sans avoir fouillé la maison de fond en comble à la recherche d'une supercherie, mais en vain. Leur hiérarchie leur impose le silence.

Arc-Wattripont restera un mystère non élucidé, malgré l'intervention d'une foule de chercheurs.

En 2010, le CERPI (Centre d'Études et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués) rouvre le dossier de ce cold case et est directement pris à parti par une chaîne de télévision qui ridiculise toute l'affaire, la présentant comme une vaste supercherie.

Ce livre « Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale désinformation » (Editions Le Temps Présent) raconte l'histoire intégrale de ce fait hors normes qui surfe entre fantastique, dogmatisme scientifique et désinformation.

L'affaire d'Arc-Wattripont restera par excellence le summum de l'enquête sur le paranormal. Le lecteur, tenu en haleine dès le début, sera subjugué par la réalité insoupçonnable des coulisses de cette investigation dans laquelle, manifestement, tout avait été mis en œuvre pour que jamais le public n'apprenne la vérité. Tant d'ardeur à pratiquer l'occultation était, en soi, la démonstration qu'il y avait bien quelque chose à cacher !

L'AUTEUR

Michel Vanbockestal est né en 1958 à Bruxelles. Alors qu’il poursuit une formation en criminologie et devient détective privé, il fonde le GESO (Groupe d’Étude des Sciences Occultes) avec un camarade de classe en 1979.

En 2011, il publie son premier livre : « Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique » (Editions Jourdan - Collection Obscuria) qui retrace les grands dossiers du CERPI, tandis que ce dernier est sous les feux de la rampe pour son intervention dans l’affaire de l'OVNI de Petit-Rechain et la démystification de plusieurs cas en France et en Belgique.

Mais ce sera l’affaire d’Arc-Wattripont, ce cold case fameux qui défraya la chronique en 1993, qui sera le point culminant de ses investigations. En 2015, il publie le compte-rendu de cette enquête hors normes : « Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale désinformation » (Editions Le Temps Présent) qu’il considère comme le couronnement de sa carrière d’enquêteur de l’inexpliqué.

Le CERPI

Le CERPI est un groupe belge qui a pour objet l’étude des phénomènes inexpliqués, qu’ils relèvent du surnaturel, du paranormal ou de l’ufologie. À la base, c’est un organisme sceptique, mais nanti d’une légère ouverture d’esprit.

De sa propre initiative ou à la requête de particuliers, il mène ses investigations dans les maisons réputées hantées ou se penche sur des cas spéciaux (L’OVNI de Petit-Rechain, la maison de Hem, l’affaire des fleurs maudites, des cas présumés d’abductions, etc.).

Adversaire résolu des charlatans et des supercheries, il recherche prioritairement les explications rationnelles ou scientifiques afin de mettre en évidence d’éventuels phénomènes paranormaux authentiques.

LE SITE DU CERPI : http://www.cerpi-officiel.be

 

Titre du livre : Le poltergeist d'Arc-Wattripont - Vérité, scandale et désinformation

Auteur : Michel VANBOCKESTAL

Caractéristiques :

  • Broché : 202 pages
  • Éditeur : Le Temps Présent (3 octobre 2015)
  • Collection : Fonction Psi
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2351852125
  • ISBN-13: 978-2351852125
  • Format-15,7 x 1,4 x 22 cm

 En vente dans toutes les bonnes librairies et sur www.amazon.fr et www.fnac.fr

 

============================================================

60 trésors fabuleux à découvrir

Leur histoire détaillée - Leur composition précise - Leur localisation supposée

trésor,détecteur,détectoriste,chasseur,chouetteur,La Buse,cryptogramme,templiers,cathares,incas

Éditions Trajectoire - 272 pages - 356 illustrations en couleurs - 25 €

Ce livre est disponible sur www.amazon.fr, www.fnac.fr, en librairie et dans les boutiques de vente de détecteurs.

Beaucoup de gens pensent qu’il est excessivement rare - pour ne pas dire, impossible - de trouver un trésor. C’est entièrement faux !

Les rubriques « Informations locales » ou « Faits divers » de nombreux quotidiens et magazines, français ou internationaux, mentionnent fréquemment des découvertes trésoraires, faites par des particuliers ou par des professionnels. Sans compter celles qui ne sont jamais déclarées.

Dans ce livre, Jacques Mandorla vous propose de partir à la découverte - et même à la recherche, pour les plus courageux d’entre vous ! - de 60 trésors fabuleux qui n’ont toujours pas été trouvés. Pour chacun, vous allez connaître sa véritable histoire, sa composition exacte et sa localisation supposée.

Trésors de la Révolution, cachés par des membres du clergé, des nobles émigrés ou des chefs chouans ou vendéens (Charette, Stofflet)…

Trésors de tueurs en série : Gilles de Rais, la marquise de Brinvilliers, Landru, le docteur Petiot…

Trésors accessibles seulement après avoir déchiffré des messages codés (cryptogrammes) inscrits sur le parchemin de La Buse, la carte de l’île des Cocos, la pierre tombale de Marie d’Hautpoul à Rennes-le-Château, les murs de l’abbaye de Saint-Wandrille, le livre de la Chouette d’Or…

Trésors de Napoléon (Austerlitz, retraite de Russie, Waterloo) et de son entourage (Fouché, Jérôme Bonaparte, Joséphine, Murat)…

Trésors d’épaves : Soleil d’Orient, Télémaque, Titanic, City of Cairo…

Trésors légendaires, mais bien réels : Templiers, Cathares, Incas…

trésor,détecteur,détectoriste,chasseur,chouetteur,La Buse,cryptogramme,templiers,cathares,incas

trésor,détecteur,détectoriste,chasseur,chouetteur,La Buse,cryptogramme,templiers,cathares,incas

livre trésors,trésor,rtl,émission

 

26/10/2015

LE BLOG PRIVÉ DU MAGICIEN RANKY EST OPÉRATIONNEL

LE BLOG PRIVÉ DU MAGICIEN RANKY est opérationnel

Cliquez sur

http://rankysaltimbanque.blogspirit.com

Composé de photos, dessins, documents divers, articles de presse, vidéo, ce blog est la récapitulation de la carrière de magiciens de Ranky et Blondine, ainsi que leur actualité.

 

VOUS CONNAISSEZ RANKY LE MAGICIEN, MAIS QUI EST-IL RÉELLEMENT ?

magicien,illusionniste,prestidigitateur,peintre,musicien,saltimbanque" La France est le pays des étiquettes et des catalogues.

 

 Le temps que l'on cherche à me répertorier, je suis déjà ailleurs.

 

 Je mène mon chemin selon mes envies, mes fantaisies, mes propres possibilités, et ma conscience ".

 

                                                                      Ranky

 

(Photo Magicus)

 

 

 

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, visionnez l'émission de Yann-Erick "Une après-midi chez Ranky"

Avec Yann-Érick, Laëtitia et Tolliam (magicien mentaliste)

Une émission, sous forme de 3 vidéos, diffusée sur le blog "Élévation" de Yann-Érick

Pour la visionner, cliquez sur ce lien :

http://elevation.over-blog.net/2013/08/une-apres-midi-chez-ranky.html

ranky,blondine,élévation,yann-érick,tolliam

(photo : Spectacle donné par Blondine et Ranky au Casino de Paris)

  Première vidéo (21 minutes)

Visite guidée chez Ranky (découvrez sa cave et son garage, véritables cavernes d’Ali Baba de prestidigitateur-illusionniste, pleines de souvenirs de la prodigieuse carrière professionnelle de Blondine et de Ranky)

 Deuxième vidéo (35 minutes)

 Discussion au salon : le paranormal vu par Ranky

 Troisième vidéo (9 minutes)

 Des tours de magie étonnants

 Et surtout ne manquez pas les 2 dernières minutes : un hommage émouvant à Blondine.

ranky,blondine,élévation,yann-érick,tolliam

TRÈS IMPORTANT : pour recevoir les newsletter de mon blog "RANKY ma vie de Saltimbanque, "vous devez impérativement vous inscrire vous-même dans la fenêtre ouverte en haut à droite de chaque page.

1) Indiquez un email valide.

2) Cochez la case : S'inscrire ou Se désinscrire.

3) Cliquez sur : Envoyer.

Personne n'est inscrit d'autorité. Si vous vous retrouvez tout de même sur mes listes, c'est probablement à l'occasion d'un échange de courrier, une demande de renseignement ou dû à un logiciel pirate. Merci de me signaler le fait. Je comprends que vous n' êtes pas obligé (e) de subir des dossiers qui ne vous intéressent pas et je vous supprimerai immédiatement de mes fichiers.

Pour m'écrire (toujours dans la fenêtre ouverte en haut à droite de chaque page) cliquez sur : Me contacter.

Bien cordialement.

François RANKY

18/10/2015

HISTOIRE ET PARANORMAL

Le mystère des reliques (2e partie)

Par Jacques MANDORLA

Auteur de "Comment prier les saints guérisseurs", "Le Grand Livre des Porte-Bonheur", "66 tests pour développer vos capacités paranormales", "60 trésors fabuleux à découvrir", "ABC du magnétisme" et "ABC de la radiesthésie"

reliques,saints,guérison,porte-bonheur  reliques,saints,guérison,porte-bonheur  reliques,saints,guérison,porte-bonheur

livre trésors,trésor,rtl,émission  livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors  livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

Dans le précédent article, nous avons vu comment le culte des reliques de Jésus-Christ et des saints martyrs est parti de Constantinople pour se développer en Occident sous l’influence de l’Église catholique. Mais ce phénomène de vénération existe aussi dans d’autres religions (bouddhisme, judaïsme, islam…) et même dans le monde profane.

 

Les reliques dans la religion bouddhique

Bouddha, terme sanskrit signifiant « qui a réalisé l'éveil », c'est-à-dire qui a atteint le nirvana (« extinction »), est le surnom donné au prince Siddharta Gautama, appelé aussi Shakyamuni (sage du clan des Shakya). Bouddha serait né en 563 avant J.-C. et mort à l’âge de 83 ans en 480 av. J.-C. Il aurait vécu au nord-est de l’Inde et fut le fondateur d’une communauté de moines errants qui donnera, plus tard, naissance au bouddhisme.

À sa mort, Bouddha aurait été incinéré et les restes calcinés de son corps, essentiellement des dents et des fragments d’os, auraient été récupérés après leur crémation et divisés en huit parts égales, chacune étant offerte à l’un des huit royaumes où Bouddha avait séjourné et enseigné. À l’exact emplacement de chacune des reliques fut construit un grand stupa (nommé chorten au Tibet), sorte de mausolée à sa mémoire, dans lequel furent placées les reliques que les fidèles viennent vénérer, transformant ainsi ces endroits en lieux de pèlerinage. Le plus ancien stupa est celui de Sanchi en Inde : de forme sphérique, il a été construit par l'empereur Ashoka (304-232 avant J.C.) et possède des dimensions imposantes (16 mètres de haut sur 37 de diamètre).

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Le plus ancien stupa au monde est celui de Sanchi en Inde : il  a été construit par l'empereur Ashoka (304-232 avant J.C.) et possède des dimensions imposantes (16 mètres de haut sur 37 de diamètre).

Les différentes parties d’un stupa ont un sens symbolique : la base carrée représente l'élément « terre », le toit en forme de globe l'élément « eau » et la partie verticale sur le toit l'élément « feu ».

Comme pour les saints catholiques en Occident, il existe des milliers de reliques dans la religion bouddhique. La plus célèbre est une molaire de Bouddha qui se trouve dans le Temple de la Dent à Kandy (Sri Lanka). Tous les mercredis, cette relique est trempée dans une préparation liquide à base d’herbes et de fleurs odorantes, distribuée ensuite aux fidèles après l’office et à laquelle on prête des vertus guérisseuses. La dent de Bouddha est montrée à la foule, chaque été, au cours de la fête de Perahera : placée sur le dos d’un éléphant royal, elle est promenée au cours d’une procession considérée comme la plus grande célébration bouddhique au monde, puisqu’elle est suivie par près d’un million de personnes !

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

À Kandy (Sri Lanka), la molaire de Bouddha est placée sur le dos d’un éléphant royal et montrée à la foule, chaque été, au cours de la fête de Perahera

(carte postale des années 1930).

 

Une extraordinaire relique découverte en Chine

Le 3 avril 1987, des archéologues chinois ont découvert par hasard ce qu'ils estiment être les os du majeur de la main gauche de Bouddha. Cette trouvaille a été faite dans le sanctuaire souterrain du temple de Famen où ces ossements auraient été déposés en l'an 874 après J.-C… avec 2 000 autres reliques ! Les archéologues avaient entamé des travaux d’extension et de reconstruction de la pagode. Ce temple se situe à une centaine de kilomètres de Xi'an, ville du centre de la Chine où ont été exhumés les fameux soldats en terre cuite de l'armée de l'empereur Qin. Le temple de Famen est devenu un lieu saint pour les bouddhistes et attire 500 000 visiteurs par an. Il a été consacré en 2009 dans un stupa construit pour l’occasion et qui est désormais le plus haut du monde (148 mètres). Le doigt de Bouddha est protégé dans un reliquaire en or, en forme de pagode.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

 Le 3 avril 1987, des archéologues chinois ont découvert par hasard ce qu'ils pensent être les os du majeur de la main gauche de Bouddha, dans le sanctuaire souterrain du temple de Famen. Cet ossement est protégé dans un reliquaire en or, en forme de pagode.

 

Des reliques de Bouddha en France

La France comptant de plus en plus de bouddhistes, la Thaïlande a fait, le 17 mai 2009, un don exceptionnel à l'Union des Bouddhistes de France : des reliques du Bouddha provenant du Wat Saket (la Montagne d'Or), l'un des principaux temples de Bangkok. Cette date n’a pas été choisie au hasard : elle correspond au Vesak, jour anniversaire de la naissance du Bouddha, à son Eveil et à sa Mort. Les reliques sont protégées dans une bulle de verre enchâssée dans une sculpture dorée. Elles sont visibles dans la grande pagode du bois de Vincennes à Paris pour que les fidèles puissent s’y recueillir.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Reliquaire doré, contenant des restes de Bouddha, offert le 17 mai 2009 par la Thaïlande à l'Union des Bouddhistes de France.

 

Les reliques dans la religion judaïque

Les restes du corps du prophète Élisée, successeur de son maître Élie et qui vivait au IXe siècle avant J.-C., ont failli disparaître à tout jamais de la surface de la planète. En effet, l'empereur romain Julien l’Apostat, qui régna de 361 à 363, avait donné l'ordre de brûler ses reliques, mais aussi celles d’Abidas et de Jean le Baptiste. Des fidèles les sauvèrent et les cachèrent à Alexandrie.

Aujourd'hui, les reliques d’Élisée se trouvent dans le monastère copte orthodoxe de Saint-Macaire, près du village de Scété situé dans le désert entre Alexandrie et Le Caire. Elles ont été découvertes en 1969, dans une crypte mise au jour lors de travaux de rénovation réalisés sous le mur nord de l'église. La présence de ces reliques était inscrite dans des documents du XIe siècle, retrouvés dans la bibliothèque du même monastère.

L’Ancien Testament rapporte que les reliques sont à l’origine d’un miracle survenu après la mort du prophète : « Comme on enterrait un homme, on le jeta dans le sépulcre d'Elisée. L'homme toucha les os d'Elisée et il reprit vie et se leva sur ses pieds ».

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Gravure de Jan Luyken, intitulée « Résurrection d'un mort qui avait touché les reliques du prophète Élisée » (1770).

 

Les reliques dans la religion islamique

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Poils de la barbe de Mahomet exposés dans la Chambre d'Audience du palais de Topkapi à Istanbul.

Byzance, capitale d'un vaste empire chrétien, avait possédé de nombreuses et précieuses reliques, qui furent pour la plupart volées par les Croisés. Après la prise de la ville par les Turcs, celle-ci prit le nom d’Istanbul et devint la capitale de l’Empire Ottoman. Les sultans successifs décidèrent, entre le XVIe et la fin du XIXe siècle, de regrouper plus de 600 reliques sacrées de Mahomet dans la Chambre d'Audience du palais de Topkapi. On y voit, entre autres, une dent du prophète, des poils de sa barbe, son sceau, une lettre autographe, un de ses manteaux et des armes (des sabres de combat et deux épées en or, enrichies de pierres précieuses).

À côté de ces reliques liées à Mahomet, on trouve aussi à Topkapi des reliques volées aux Chrétiens : le turban de Joseph le Patriarche, le bâton de Moïse, l’épée de David, une main de saint Jean-Baptiste…

Bien que la plupart de ces reliques soient exposées en permanence, les plus importantes d'entre elles ne le sont que pendant le mois du Ramadan.

 

Les fausses reliques de Jeanne d’Arc

Depuis la mort de Jeanne d’Arc, une grande énigme de l’Histoire de France planait à propos de ses reliques. Elle a été résolue en  2007 par le médecin légiste français, Philippe Charlier, aidé par son équipe de 18 chercheurs. Le 30 mai 1431, jour où Jeanne d’Arc a été brûlée vive place du Vieux-Marché à Rouen, des cendres furent en effet ramassées sous le bûcher, puis mises dans un récipient conservé par l’archevêché de Tours, où elles se trouvent toujours.

Après des analyses scientifiques très poussées (datation au carbone 14, tests ADN, étude au microscope et aux rayons X), il apparaît que ces restes sont ceux… d’une momie égyptienne datant du IIIe siècle avant J.-C., d’os de chat d’une espèce non européenne et d’un enduit contenant du pollen de pins : aucune trace du corps incinéré de la pauvre Jeanne d’Arc ! De quoi apporter de l’eau au moulin de certains historiens qui pensent qu’elle n’est peut-être pas morte en 1431 à Rouen, mais ailleurs et bien plus tard ! Des chroniques prétendent, en effet, que la Pucelle aurait été reçue par le roi Charles VII à Orléans le 28 juillet 1439, soit huit ans après sa mort officielle, sous le nom de Jehanne des Armoises ! S’agissait-il d’une mystificatrice ou bien de la véritable Jeanne d’Arc ? Les historiens en débattent encore.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

« La mort de Jeanne d’Arc sur le bûcher », peinture de l’allemand Hermann Stilke (Musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg - 1843). En 2007, des scientifiques ont montré que les cendres ramassées sous le bûcher ne correspondent pas au corps incinéré de la Pucelle.

 

Le reliquaire romantique d’Anne de Bretagne

La reine de France Anne de Bretagne, morte le 9 janvier 1514 à Blois, a eu pour dernière volonté que son cœur soit placé dans un reliquaire en or, surmonté d’une couronne aux motifs de lys. Aujourd’hui exposé au musée Dobrée à Nantes, ce reliquaire porte en lettres d’or, rehaussées d’émail vert, bleu et rouge, cet hommage : « Ce coeur fut si très haut, Que de la terre aux cieux, Sa vertu libérale accroissait mieux, Mais Dieu en a repris sa portion meilleure, Et cette part terrestre, En grand deuil nous demeure ».

Le reliquaire, réalisé par un orfèvre anonyme de la cour de Blois, fut dessiné par Jean Perréal, dit Jehan de Paris, peintre officiel des rois Charles VIII, Louis XII et François Ier.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Reliquaire en or, surmonté d’une couronne aux motifs de lys et rehaussé d’émail, contenant le cœur d’Anne de Bretagne (1514 - Musée Dobrée à Nantes).

 

Les reliques profanes des grands leaders communistes

Le culte des reliques n’est pas obligatoirement lié à une religion. Ainsi, le corps embaumé de Lénine repose dans un mausolée de granit situé sur la place Rouge à Moscou. Exposé au public depuis 1924, année de la mort du révolutionnaire, le corps est dans un état excellent.

Pour le président de Russie Vladimir Poutine, la vénération portée à Lénine est légitime : « Même l'idéologie communiste est issue des postulats de la religion. On dit que le mausolée de Lénine ne correspond pas aux traditions. Pourquoi ? Il y a des reliques de personnes saintes dans les monastères de Pskov ou du mont Athos. Il va de soi que nous devons revenir aux sources,mais à un niveau correspondant ».

Cet avis n’est pas du tout partagé par Serge Rybko, recteur de plusieurs églises de Moscou, qui juge inadmissible cette comparaison : « Les reliques des saints sont une chose et les restes d’un sataniste, d'un dictateur, d'un monstre, en sont une autre. Les reliques sont préservées dans des églises ou des cimetières, alors que le corps de cet impie est exposé dans un lieu public » !

reliques,saints,guérison,porte-bonheur  reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Les dépouilles momifiées des leaders communistes Lénine (à gauche) et Mao font l’objet d’un important culte populaire en Russie et en Chine.

La Chine n’est pas en reste : on y a construit en 1977 le mémorial de Mao, inauguré un an jour pour jour après sa mort. Son corps embaumé repose dans un sarcophage de marbre noir avec un couvercle en cristal, recouvert du drapeau rouge de la Chine Communiste. Chaque année des millions de Chinois font la queue pendant des heures pour avoir le privilège d’observer le corps de leur ancien leader.

On peut s’étonner de ce culte officiel de la relique du corps de Mao quand on sait que ce dernier, lors de la Révolution Culturelle qui dura de 1966 à 1976, avait appelé à détruire toutes les reliques de la Chine prérévolutionnaire !

 

Le commerce international des reliques

Depuis quelques années, on constate un engouement extraordinaire pour les reliques : en effet, de nombreuses ventes aux enchères en proposent, que ce soit dans des salles de ventes ou sur des sites Internet.

Ainsi, à Alençon (Orne), maître Patrice Biget, commissaire-priseur, organise régulièrement des ventes de reliques et de reliquaires. Le 25 mai 2013, il a vendu pour 9 500 euros une châsse-reliquaire en cuivre et bronze en forme d’église, contenant des reliques de sainte Libérate. Pour Maître Patrice Biget, cet engouement pour les reliques s’explique facilement : « Aujourd'hui, avec la sécularisation, ces objets sont de plus en plus nombreux sur le marché. Ils proviennent principalement de communautés religieuses qui ferment ou qui désirent se séparer d'objets liturgiques dont elles ne se servent plus. C’est le cas de carmels, ces communautés qui sont autonomes entre elles et où la dernière religieuse se retrouve propriétaire de tout ce que contient le couvent. À sa mort, ses propres héritiers préfèrent souvent liquider cet encombrant héritage. Les acquéreurs seront à 80% des religieux, des communautés orthodoxes ou intégristes. Les reliques ne sortiront donc pas de la grande famille chrétienne, surtout qu’elles sont vendues avec leur cachet de l'évêque de l'époque attestant leur authenticité ».

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Châsse-reliquaire en cuivre et bronze en forme d’église abritant les reliques de sainte Libérate (hauteur : 47 cm). Vendue 9 500 euros en mai 2013 à Alençon.

Ces explications ne satisfont pourtant pas Monseigneur Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, qui a précisé dans un communiqué officiel : « J’en appelle au discernement et à la prudence dans l'aliénation d'objets sacrés. Selon le Code de droit canonique, la vente des saintes reliques est absolument interdite ».

On peut se demander pourquoi les reliques ont quitté les églises pour se retrouver aujourd'hui mises aux enchères. Pour Maître Biget, c’est logique : « Après le concile Vatican II, l'Église a voulu bannir tout ce qui pouvait ressembler, plus ou moins, à du néo-paganisme. Certains ecclésiastiques se sont peut-être montrés trop énergiques. Ces reliques ont été retrouvées dans des brocantes ou dans des greniers où elles avaient été oubliées ».

Aux États-Unis, la guerre des reliques est beaucoup plus féroce qu’en France. De nombreux catholiques s’opposent, en effet, à leur vente. Pour le cardinal Saraiva Martins, le danger est réel : « Des sectes sataniques risquent de les acheter pour les détruire ou les détourner de leur signification au cours de cérémonies blasphématoires ». L’opposant le plus actif se nomme Thomas Sérafin. Ce photographe professionnel, vivant à Los Angeles, fait la chasse aux marchands du temple sur le Net depuis les années 1990, à la tête de son association International Crusade for Holy Relics (Croisade internationale pour les saintes reliques). Son équipe de 200 volontaires surfe en permanence sur les sites de ventes aux enchères et rachète le maximum de reliques pour éviter qu’elles ne soient dispersées.

À ce jour, ces croisés des temps modernes sont parvenus à constituer une collection de près de 1 500 objets sacrés qui sont exposés an cours d’expositions itinérantes dans le monde entier.

FIN

 

HISTOIRE ET PARANORMAL

Le mystère des reliques (1ère partie)

Par Jacques MANDORLA

Auteur de "Comment prier les saints guérisseurs", "Le Grand Livre des Porte-Bonheur", "66 tests pour développer vos capacités paranormales", "60 trésors fabuleux à découvrir", "ABC du magnétisme" et "ABC de la radiesthésie"

reliques,saints,guérison,porte-bonheur  reliques,saints,guérison,porte-bonheur  reliques,saints,guérison,porte-bonheur

livre trésors,trésor,rtl,émission  livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors  livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

Dans toutes les croyances du monde, on vénère depuis l’Antiquité les restes physiques ou les objets de prophètes et de saints. Malheureusement, ces reliques étant excessivement rares, de nombreux faux sont proposés à l’adoration des foules et à la vente aux collectionneurs ! Voici un inventaire de ces trésors vénérés par les croyants.

Le mot « reliques » vient du latin « reliquiae » qui signifie « les restes ». Dans notre Occident chrétien, le culte des reliques remonte à la crucifixion de Jésus-Christ après laquelle ses apôtres ont conservé précieusement des morceaux de la croix, des clous, des linges… Ainsi, le célèbre suaire de Turin, qui aurait enveloppé le corps de Jésus après sa mort, est considéré comme une relique par l’Église catholique (lire, sur ce blog, l'article : "Le linceul de Turin : faux génial ou réelle empreinte du Christ ?").

Ce culte des reliques n’a fait que s’accentuer avec la politique de persécution déclenchée par l’empereur romain Dioclétien en l’an 303. Mais dix ans plus tard, le christianisme a fini par être adopté comme religion personnelle par l'empereur Constantin Ier, ce qui facilitera ensuite la conversion d’une grande partie du peuple de l’Empire romain.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Le tableau de Jean-Léon Gérôme « Dernières prières des martyrs chrétiens » évoque la persécution ordonnée par l’empereur romain Dioclétien en l’an 303 (1885 - Walters Art Gallery, Baltimore, USA).

L'Église catholique a élaboré, à l’intention de ses fidèles, une classification précise des reliques :  elles sont dites « insignes » lorsqu'elles sont de grande dimension et qu'il s'agit d'une partie noble de la personne (corps entier, tête...), « notables » quand elles ne concernent qu’une partie du corps (mains, pieds...) et enfin « exiguës » si elles se réfèrent seulement à des morceaux du squelette (dents, doigts, os...).

 

Des reliquaires de toutes formes

Dès les premiers siècles du christianisme, afin de répondre à la forte demande des fidèles qui souhaitent vénérer des reliques de Jésus et de saints martyrs, on assiste à un double phénomène : le démembrement des reliques, puis leur translation. Le démembrement consistait en une sorte de dépeçage des cadavres des saints :  les squelettes étaient, en effet, divisés en de nombreux morceaux (crâne, vertèbres, doigts…) afin de pouvoir disposer d’un maximum de reliques. Puis on pratiquait la translation, c’est-à-dire le déplacement de ces différentes reliques de leur lieu d’origine vers d’autres endroits de dévotion, ce qui permettait d’augmenter le nombre de points de rassemblement des fidèles.

Pour pouvoir transporter ces reliques, l’usage veut qu’on utilise des contenants spécifiques, appelés tout naturellement reliquaires. En général, ils sont offerts par de riches donateurs souhaitant, par ce geste, s’attirer une protection divine. Dès le Ve siècle, en Gaule, on conçoit des « châsses » (du latin capsa, coffre), imposants reliquaires-sarcophages qui contiennent une grande partie soit du squelette soit du corps momifié, et qu’on place sous l’autel des nouvelles églises construites en l’honneur du saint à vénérer.

La châsse la plus connue est celle de Sainte Geneviève, devenue célèbre pour avoir empêché les Huns de conquérir Paris en l’an 451. Cette châsse, dans laquelle a été déposé le corps de la sainte à sa mort en 512, a fait l’objet de processions chaque fois que le peuple de Paris devait traverser des épreuves : ce fut ainsi le cas en l’an 1130, sous le règne de Louis le Gros, lorsqu’on adressa des prières à la sainte afin qu’elle délivre des milliers d’habitants de la capitale atteints du « mal des ardents », dont les symptômes sont des crises de folie et des hallucinations (on sait aujourd’hui que le responsable était un champignon, nommé ergot, présent dans le seigle… et qui, traité chimiquement dans les années 1960, donnera le LSD !).

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

En l’an 1130, le peuple de Paris pria la sainte pour être délivré du « mal des ardents », maladie due à l’ergot de seigle (tableau de Théodore-Pierre-Nicolas Maillot - 1885 - Panthéon, Paris).

Au Moyen Âge, on se met à sceller chaque reliquaire dans une niche, appelée loculus et placée à l'intérieur de l'autel, ce qui permet de lutter ainsi contre le vol ! Puis, l’habitude est prise de sortir les reliques de leur cache, afin de les montrer aux fidèles (ce qu’on appelle une « ostension ») au cours de processions destinées, en réalité, à collecter des fonds ! Pour cela, on crée des reliquaires portatifs, appelés « monstrances », car ils vont à la rencontre des fidèles. Lors de ces cérémonies, il n’était pas rare qu’on signale l’apparition de miracles.

Puis apparaissent des statues-reliquaires, dont  la plus connue est celle de l’abbatiale Sainte-Foy de Conques (Aveyron) : elle a été réalisée au IXe siècle sur une âme en bois d’if, recouverte de plaques d’or et d’argent, et ornée d’émaux cloisonnés et de pierres dures. Elle contient les restes d’une jeune fille de 13 ans, prénommée Foy et persécutée en 303 à Agen, en application de l'édit proclamé cette année-là par l’empereur romain Dioclétien.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

La statue-reliquaire de Sainte-Foy de Conques (Aveyron) a été réalisée au IXe siècle sur une âme en bois d’if, recouverte de plaques d’or et d’argent, et ornée d’émaux cloisonnés et de pierres dures.

Quelques siècles plus tard sont créés des reliquaires dits « topiques », c’est-à-dire épousant la forme de la relique qui se trouve à l’intérieur : bras, main, doigt, tête ou jambe. L’un des plus beaux reliquaires topiques français a été façonné en 1700 par l’orfèvre rennais Jean Buchet : il s’agit d’un bras-reliquaire en argent, exposé dans l’église de Saint-André-des-Eaux (Loire-Atlantique) et contenant des fragments d'os de saint Magne et saint Gonnery. En pleine période de sécheresse, les habitants de la ville invoquaient ces saints, afin de faire tomber la pluie.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Le reliquaire topique de l’église de Saint-André-des-Eaux (Loire-Atlantique)est un bras-reliquaire en argent contenant des fragments d'os de saint Magne et saint Gonnery.

À partir de 1793, pour lutter contre la destruction quasi systématique des reliquaires anciens par les révolutionnaires, l’Église privilégie les contenants de corps entiers, soit embaumés soit miraculeusement bien conservés (phénomène nommé « incorruptibilité »). Ces grands reliquaires sont pourvus de vitres afin que les fidèles puissent voir la dépouille du saint. Comme celle de Bernadette Soubirous (1844-1879), sainte béatifiée en 1925 à Lourdes. Sa châsse, faite de verre et de bronze, est aujourd’hui exposée dans la chapelle Saint-Gildard à Nevers.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Le corps intact de Bernadette Soubirous, sainte béatifiée en 1925 à Lourdes, repose dans une châsse vitrée de la chapelle Saint-Gildard à Nevers.

 

L’énorme marché des fausses reliques

Dès le VIe siècle, la demande de reliques est telle que le démembrement des squelettes des saints ne suffit plus ! Résultat : des faux se mettent à apparaître dans tout l’Occident ! Ainsi, une association spécialisée dans la vente des fausses reliques a pu être démantelée en l’an 835 à Rome : son responsable, un diacre du nom de Deusdona, n’hésitait pas à voler des ossements dans les catacombes et les cimetières de la ville pour les vendre ensuite dans toute l’Europe comme des reliques de saints martyrs ! Il avait tellement de succès qu’il était même devenu le fournisseur exclusif de la Cour d’Aix-la-Chapelle !

Il ne faut donc pas s’étonner si on a fini par trouver, dans différents lieux de culte à travers l'Europe, un inventaire à la Prévert : 12 têtes et 60 doigts de saint Jean, 15 bras de saint Jacques, 30 corps de saint Georges, 6 seins de sainte Agathe ou 3 têtes de saint Rémy ! Pourtant, ces multiplications aberrantes de la même relique semblaient ne pas gêner les fidèles de l’époque !

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

En l’an 835 à Rome, un diacre du nom de Deusdona n’hésita pas, afin de répondre à la demande, à voler des ossements dans les catacombes et les cimetières de la ville, puis à les vendre comme reliques de martyrs !

En 1215, le pape Innocent III profite du IVe Concile du Latran pour décréter : « Les reliques anciennes ne pourront être exposées que dans un reliquaire et aucune ne pourra être mise en vente. Quant aux reliques nouvelles, personne ne les exposera à la vénération publique avant qu’elles n’aient été approuvées par le pape ». Si le pape parle de vénération et non d’adoration, c’est parce que la religion catholique enseigne que seul Dieu est digne d’être adoré.

La réaction la plus virulente viendra du théologien et pasteur français Jean Calvin (1509-1564), dans son livre « Le traité des reliques » paru en 1543 et inscrit, dès sa sortie, à l’Index des livres interdits : « C’est une chose notoire que la plupart des reliques qu'on montre partout sont fausses et ont été mises en avant par des moqueurs qui ont impudemment abusé le pauvre monde. Si on voulait ramasser tout ce qui s'est trouvé de pièces de la vraie croix, il y en aurait la charge d'un bon grand bateau. Partout où il y a une église qui porte les noms de Saint Pierre ou Saint Paul, il y a des reliques. Si on demande lesquelles, qu'on se souvienne de la cervelle de saint Pierre qui était conservée dans le grand autel de la ville de Genève : on trouva une pierre ponce. Ainsi en est-il des reliques : tout y est si brouillé et confus qu'en voulant adorer les os d'un martyr, on risque d'adorer les os de quelque brigand ou larron, ou bien d'un âne, d'un chien ou d'un cheval ».

On comprend pourquoi, après cette attaque de Calvin contre les reliques et après la Réforme protestante, seuls les Catholiques et les Orthodoxes ont perpétué le culte des reliques.

 

Les nombreuses reliques de la Passion de Jésus-Christ

En avril 1204, lors de la Quatrième croisade, le siège de Constantinople est l'occasion, pour les Croisés, de voler les trésors des églises d'Orient, et plus particulièrement les reliques.

Pour les Catholiques, les plus importantes sont celles liées à la mort de Jésus-Christ et appelées « reliques de la Passion » : la Sainte Couronne (la couronne d’épines posée sur la tête de Jésus), la Sainte Lance (avec laquelle un soldat romain perça le flanc du Christ), le Saint Sang (recueilli après sa mort), le Saint Prépuce (morceau de chair provenant de la circoncision de Jésus enfant !), la Sainte Croix (sur laquelle Jésus-Christ a été crucifié), les Saints Clous (qui ont maintenu Jésus attaché sur cette croix)...

Peu de gens savent que l’empereur Charlemagne portait en permanence, autour de son cou, un pendentif contenant un morceau de la Sainte Croix en guise de porte-bonheur.

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Reliquaire en argent doré, émaux champlevés et cuivre doré, contenant un morceau présumé du bois de la Sainte Croix, sur laquelle Jésus aurait été crucifié (vers 1160 - Musée du Louvre).

La plus célèbre relique de la Passion de Jésus se trouve à Paris : il s’agit de la Sainte Couronne, acquise en 1239 par Louis IX, plus connu sous le nom de Saint-Louis.

L’année précédente, Baudouin II (le dernier empereur latin de l’Empire romain d’Orient), à court d’argent, est contraint d’emprunter une somme considérable à un riche marchand vénitien du nom de Nicola Quirino, auquel il remet en gage la précieuse relique. À la date d’échéance, ne parvenant pas à rembourser, Baudouin II s’adresse à Saint-Louis dont il connaît l’engouement pour les reliques. Le roi de France accepte alors d’honorer les dettes abyssales de Baudouin II en rachetant la Sainte Couronne pour 135 000 livres tournois de l’époque (environ 5 millions d’euros aujourd’hui) !

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Tableau « Ecce homo » peint par l’artiste hollandais Pierre-Paul Rubens, montrant la couronne d’épines enserrant la tête de Jésus-Christ (1612 - Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg).

Le 11 août 1239, la Couronne, portée sur leurs épaules par le Roi et l’un de ses frères, Robert Ier d’Artois, tous deux pieds nus en signe d’humilité, est conduite en procession jusqu’à la cathédrale de Sens. Elle est ensuite solennellement accueillie à Paris huit jours plus tard et placée dans la cathédrale Notre-Dame. Puis Saint Louis fait édifier en 1248 la Sainte-Chapelle dans l'île de la Cité pour abriter la précieuse relique, où elle est toujours conservée.

Entre temps, en 1241, le roi parvient à acquérir d’autres reliques de la Passion, entreposées à Constantinople : un morceau de la Sainte Croix, du sang du Christ, une partie de la lance qui a transpercé Jésus, la Sainte Éponge et même du lait de la sainte Vierge ! Saint Louis paya une fortune tous ces trésors… dont l’authenticité n’a jamais été prouvée !

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

La Sainte Couronne, achetée par Saint Louis, est conservée à Paris, dans la Sainte-Chapelle de l'île de la Cité que le roi a faite spécialement édifier en 1248.

 

L’étrange liquéfaction du sang de Saint Janvier

Les habitants de la ville de Naples vénèrent une relique conservée précieusement dans la chapelle du Trésor de la cathédrale : une ampoule contenant du sang coagulé de Saint Janvier (San Gennaro, en italien), sang recueilli lors de l’exécution du martyr le 19 septembre 305, pendant les grandes persécutions de l’empereur romain Dioclétien. Ce sang, de couleur très foncée, est présenté depuis l’an 1337 au peuple de Naples, dans un reliquaire-monstrance, au cours d’une grande procession qui a lieu deux fois par an : le premier samedi de mai et le jour de l’anniversaire de la mort du saint. La tradition veut que si le sang coagulé dans l’ampoule se liquéfie lorsqu’il est présenté au peuple, aucune catastrophe ne s’abattra sur la ville cette année-là. Mais si le sang reste coagulé, le pire serait à craindre : éruption du Vésuve, tremblement de terre, épidémie…

L’Église catholique refusant de prêter l’ampoule afin d’en faire analyser le contenu, trois scientifiques italiens ont décidé en 1991 de faire des essais en laboratoire afin de comprendre le phénomène : ils sont parvenus à créer un mélange à base de chlorure de fer, cendres de bois, sel de cuisine, eau et parchemin. La mixture obtenue possède les propriétés d’un « gel thixotrope », c’est-à-dire qui peut passer, par simple agitation, de l'état solide à l’état liquide, ou inversement. Exactement comme le sang de Saint Janvier. Est-ce l’explication scientifique du miracle ?

reliques,saints,guérison,porte-bonheur

Deux fois par an, à Naples, le peuple de la ville attend que le sang du saint martyr Janvier se liquéfie dans son ampoule, signe annonciateur d’une année sans catastrophes.

Dans le prochain article, nous verrons que les reliques ne sont pas vénérées uniquement dans la religion catholique, mais dans bien d’autres religions comme le bouddhisme, le judaïsme, l’islam… et aussi dans le monde profane.

À SUIVRE

ACTUALITÉS

Vu au premier Salon de la Détection 

organisé par la revue Détection Passion !

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

60 trésors fabuleux à découvrir

Leur histoire détaillée - Leur composition précise - Leur localisation supposée

 

Éditions Trajectoire - 272 pages - 356 illustrations en couleurs - 25 €

Ce livre est disponible sur www.amazon.fr, www.fnac.fr, en librairie et dans les boutiques de vente de détecteurs.

 

La presse en parle

« Le livre indispensable à tout passionné de trésors ! »

RTL

 

« Une bible pour ceux qui voudraient découvrir (et pourquoi pas chasser ?) les trésors ! Truffé d’anecdotes et d’histoires détaillées, ce livre divulgue également des pistes pour localiser ces merveilles ».

ÇA M’INTÉRESSE

 

« Un livre qui donne des pistes pour tenter de retrouver 60 trésors fabuleux ».

LE FIGARO

 

« On a pris du plaisir à lire ce livre : ce n’est pas une histoire de trésor de plus, c’est un almanach qui vous ouvrira des horizons lointains et des perspectives d’évolution en matière de recherche de trésors ! ».

MONNAIES ET DÉTECTION

10:31 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2015

ACTUALITÉS

LES LIVRES DE L'ÉTÉ de Ranky et Jacques Mandorla

Voici, pour vous détendre pendant l'été, une sélection d'ouvrages écrits par les animateurs du Blog Paranormal. Ils sont disponibles sur www.amazon.fr, www.fnac.fr et en librairie (sauf mention spéciale).

Vous pouvez nous contacter soit dans la rubrique Commentaires (à la fin de l'article), soit sur notre adresse email : paranormal@orange.fr

Ouvrages de Ranky
bob,toute la vérité,ranky,mandorla,émission,web-radio,web-tv,bltv

 L'Encyclopédie du Mystère (révélation de phénomènes paranormaux jusqu'ici inexpliqués)

Éditions Trajectoire - 376 pages - 24,95 €

livres,paranormal,ranky,mandorla

 Le paranormal de mes yeux vu

Éditions Trajectoire - 398 pages - 24 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

 Engrenage meurtrier (Roman noir)

En format Kindle (liseuse d'Amazon) uniquement - 70 pages - 2,99 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

 La coupe au rasoir (Roman noir)

En format Kindle (liseuse d'Amazon) uniquement - 58 pages - 2,99 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

Histoires du cimetière de Bonneuil-sur-Marne (de 1885 à aujourd'hui)

Éditions L'écrit du coeur - 136 pages - 12 € plus 3,70 de frais de port - Ouvrage vendu directement par Ranky - Chèque de 15,70 € à l'ordre de Ranky, à envoyer à : Secrétariat de Ranky, 29 rue Paul Vaillant-Couturier 94380 Bonneuil-sur-Marne

 Ouvrages de Jacques Mandorla

livre trésors,trésor,rtl,émission  

60 trésor fabuleux à découvrir (leur histoire détaillée, leur composition précise, leur localisation supposée)

 Éditions Trajectoire - 272 pages - 356 illustrations en couleurs - 25 €

  bob,toute la vérité,ranky,mandorla,émission,web-radio,web-tv,bltv  

 66 tests pour développer vos capacités paranormales

(voyance, psychométrie, télépathie, psychokinèse, magnétisme, radiesthésie, hypnose, dialogue avec les morts, décorporation)

Éditions Trajectoire - 368 pages - 22 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

ABC du Magnétisme

 Préface de Maurice Mességué - Éditions Grancher - 258 pages - 22 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

ABC de la Radiesthésie

 Co-écrit avec Jean-Louis Crozier - Préface du Professeur Rémy Chauvin - Éditions Grancher - 316 pages - 20 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

Comment prier les saints guérisseurs pour les 125 affections les plus courantes

 Éditions Trajectoire - 423 pages - 24 €

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

Le grand Livre des Porte-bonheur (tous les secrets pour favoriser amour, bonheur, chance, argent, santé...)

 Éditions Trajectoire - 462 pages - 150 illustrations en couleurs - 24,95 €

 

Ouvrages de Jacques Mandorla (en collaboration)

 Avec Jean-Claude Secondé

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

Les champignons de santé et de longévité (Les 35 champignons médicinaux les plus efficaces)

 Éditions Grancher - 304 pages - 20 €

 

 Avec Marc Menant

livres,paranormal,ranky,mandorla,trésors

J'ai vécu le surnaturel (Mes expériences inédites)

 Éditions N°1 - 207 pages - 16 €

 

Avec Dominique Vallée

livre,dominique vallée,mandorla,au-delà,morts,spiritisme,miroir,autre vie

Derrière le miroir... l'autre vie

Préface de Maguy Lebrun - Éditions Trajectoire - 200 pages - 19,95 €


 

15:12 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (2)

11/08/2015

LA PETITE VALSE A BLONDINE

 La petite valse à Blondine

Présentation de Jacques Mandorla

 

Comme le disait si justement le grand journaliste et écrivain Jean-Yves Casgha : " Ranky, magicien, peintre, écrivain, n’a pas fini de nous étonner ! ".

Et bien ça y est : La petite valse à Blondine est un magnifique poème, écrit et mis en musique par notre ami François Ranky, en hommage à son épouse Blondine récemment disparue. C’est un cri du coeur et une composition qui font partie, à mon sens, des plus belles chansons d’amour du répertoire.

Il faut savoir que le talent de Ranky n’a d’égal que son humilité. La vente de ce CD n’a pas vocation commerciale et le prix dérisoire demandé d’autre motif que de couvrir, si possible, l’investissement.

Sur le CD, la chanson (durée : 3 minutes 47 secondes) est suivie d’une piste " Orchestre seul " et les paroles sont imprimées au dos de la pochette, pour celles et ceux qui voudraient la chanter.

Jacques Mandorla

Ranky,CD,petite valse,Blondine,poème

Studio d'enregistrement : Désinence - Conception de la pochette : Arnaud Gautelier - Réalisation : Vocation Records

 

POUR COMMANDER

Le CD est disponible au prix de 8 euros + 1,90 euros de frais de port (lettre prioritaire) et d’emballage.

Envoi garanti par retour de courrier.

Envoyez un chèque ou un mandat de 9,90 euros à l’ordre de Ranky à :

Secrétariat de Ranky, 29 rue Paul Vaillant-Couturier 94380 Bonneuil-sur-Marne.

 Vos commentaires par email sont les bienvenus :

Soit à : ranky.francois@gmail.com

Soit sur ce blog à : paranormal@orange.fr

 

COMMENTAIRES

Un poème, une chanson d'une très grande sensibilité et un montage bien choisi et très agréable..!Félicitations !  Daniel Dan

       =======

Moi qui ai connu Blondine, je suis resté KO d’émotion. Je n’en dirai pas plus.

The great Magic-show

========

Oui, on ne peut rien ajouter sauf que tous les beaux talents ne sont pas invités à la télé. Grégoire

========

Cher  Ranky, je ne te connaissais pas sous ce jour. Je n’ai pas pu retenir mes larmes. Je t'embrasse.

Fanny

========

Un hymne à l’amour. Très beau. Emouvant.

Jean-Paul Denis

=======

 La petite valse à Blondine est la plus belle chanson d’amour que je connaisse. Uniquement pour les romantiques. Je le suis. Je ne changerais pas.

Claude B

=======

 L’hommage émouvant d’un homme séparé de sa femme par la mort. Magnifique poème d’amour.

 Bernard Druelle

=======

 Quand j’ai du vague à l’âme, je m’installe dans mon fauteuil, je baisse la lumière, j’écoute… et je prie. Tu le sais François, moi aussi j’ai perdu ma femme. Ta chanson est aussi devenue la mienne. Merci François.

Gillou

=======

 Déchirant. Les mots me manquent pour traduire mon émotion.Monsieur Ranky je vous fais un bisou d’amour, juste pour vous tout seul.

Nathalie

=======

Ranky et Blondine, jamais l’un sans l’autre. Je revois  nos belles tournées magiques. J’ai beaucoup de peine. Ta chanson est superbe. Je t’embrasse  très amicalement.

Le fakir

=======

 Cher François, les intermèdes musicaux incorporés dans ta chanson sont une merveille. Comme dans tes numéros d’illusion il fallait, là aussi que tu innoves. Cette chute de la chanson qui se termine sur un mot, sans une seule note de musique : poignant !La petite Valse à Blondine restera dans ma mémoire comme une de mes chansons d’amour préférées.

Philippe De groove

 

 

 

 

 

 

 

 

10:48 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (1)

24/06/2015

ÉMISSION WEB-TV

Voici un extrait de l'interview du 18 juin 2015, réalisée par Yves Carra, de Ranky et Jacques Mandorla dans l'émission Bob vous dit toute la vérité sur  la Web-Radio/TV « www.btlv.fr » !

L'émission, dans son intégralité, peut être écoutée en replay, grâce aux podcasts téléchargeables (au total, le site propose plus de 2 000 heures d’émissions à écouter et regarder) en s'abonnant à la Web-Radio/TV (www.btlv.fr/abonnement).

16/06/2015

ACTUALITÉS

Ranky et Jacques Mandorla en direct dans l'émission Bob vous dit toute la vérité sur la Web-Radio/TV « www.btlv.fr » !

Le jeudi 18 juin à partir de 22 h

bob,toute la vérité,ranky,mandorla,émission,web-radio,web-tv,bltv

Dans cette émission, sans publicité et sur abonnement (www.btlv.fr/abonnement), Bob dit toute la vérité sur les sujets dont les médias traditionnels ne parlent pas !

Ranky et Jacques Mandorla évoqueront de nombreuses expériences paranormales, publiées aux Éditions Trajectoire dans leurs livres respectifs "L'Encyclopédie du Mystère" et "66 tests pour développer vos capacités paranormales".

bob,toute la vérité,ranky,mandorla,émission,web-radio,web-tv,bltv   bob,toute la vérité,ranky,mandorla,émission,web-radio,web-tv,bltv   

Rediffusion

L'émission pourra être réécoutée en replay, grâce aux podcasts téléchargeables, dès le lendemain du passage en direct (plus de 2 000 heures d’émissions à écouter et regarder).

17:39 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2015

ACTUALITÉS

Désinence

Le site d'Olivier STRAUCH

magicus,houdini,sud radio,benhedi,insolite,psilandUn artiste, musicien, compositeur qui propose ses services pour la conception et la réalisation de musiques originales et de bandes son professionnelles pour tous vos projets musicaux : spectacles, films, théâtre, danse, chansons, comédie musicale ...

 

 

 

 

En savoir plus

magicus,houdini,sud radio,benhedi,insolite,psiland

 

Vous êtes chanteur : vous souhaitez ajouter des instruments, guitare, piano, cuivres etc, à vos compositions.

 

magicus,houdini,sud radio,benhedi,insolite,psilandVous êtes un visuel du spectacle : vous savez  donc que votre support musical ne doit souffrir d’aucune médiocrité.

 

 

magicus,houdini,sud radio,benhedi,insolite,psilandVous cherchez des paysages sonoresou des effets originaux pour illustrer vos courts métrages, vos chorégraphies, vos pièces de théâtre, vos conférences, vos sketches.

 

Envie de surprendre magicus,houdini,sud radio,benhedi,insolite,psiland vos amis ou à votre famille par un cadeau original, un CD de vos interprétations de chansons, de sketches, de poésies...

 

 

Quels que soient vos désirs, nous vous invitons à découvrir « Désinence » le site d’Olivier Strauch :

http://musicien.arrangeur.free.fr/

où vous trouverez un florilège de chansons, des réalisations et des références prestigieuses.

Vous pouvez joindre Olivier STRAUCH

Par courriel : desinence@free.fr

Par téléphone : 06 08 74 69 26

OOOOOOO

Commentaire

 

" J'ai choisi "Désinence"pour la réalisation professionnelle de la bande son de ma chanson LA PETITE VALSE A BLONDINE.

Vous avez un projet ? Alors contactez Olivier Strauch de ma part ".

                                                                                        RANKY

10:46 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (2)

04/06/2015

ACTUALITÉS

Ranky sur la radio VALLÉE FM 98.4

Dimanche 7 juin 2015 de 10h à 11h

vallée FM,paranormal,marchand,islam,FM

Ranky sera reçu par Jean-Charles Marchand dans son émission « C’est quoi l’Islam ».

Seront évoquées différentes expériences, faites par Ranky et son Comité Illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP), expériences publiées dans son livre "L'Encyclopédie du Mystère" (Éditions Trajectoire).

encyclopédie,mystère,radio vallée,FM,Blondine

En avant-première : une chanson inédite

Au cours de cette émission sera diffusée "La petite valse à Blondine", chanson écrite et composée par Ranky en hommage à son épouse Blondine.

encyclopédie,mystère,radio vallée,FM,Blondine

 Rediffusion de l'émission : mardi 9 juin de 13h à 14h

Sites Internet :

www.valleefm.fr

www.cestquoilislam.com

11:06 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0)

15/05/2015

HOMMAGE A NOS AMIS DISPARUS

 

 

 

   

05/05/2015

HISTOIRE ET PARANORMAL

Le linceul de Turin : faux génial ou réelle empreinte du Christ ? (2e partie)

Par Jacques Mandorla

  linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Image réalisée en 3D du visage du linceul de Turin.

 

Longtemps opposé à tout test, le Vatican décide finalement de commander, en avril 1988, une expertise scientifique à trois laboratoires différents.

Pour cela, il autorise le prélèvement d’un échantillon du linceul en vue de sa datation au carbone 14. L’objectif est clair : il s’agit de savoir à quelle époque a été fabriqué le linceul, car ce test permet d’estimer quand a poussé le lin dont il est constitué.

 

Les tests scientifiques au Carbone 14 déclenchent une guerre d’experts

L’échantillon découpé est donc divisé en trois parties égales, puis remis pour analyse au Radiocarbon Accelerator Unit de l’Université d’Oxford, à l’Université d’Arizona et à l’Institut Fédéral de Technologie de Zurich.

Les résultats fournis par les trois laboratoires sont identiques et sèment le trouble parmi les fidèles qui sont persuadés que le drap a contenu le corps de Jésus-Christ.

La datation au carbone 14 donne, en effet, une période comprise entre 1260 et 1390 : on se trouverait donc en présence d’un linceul du Moyen Âge.

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Ces trois laboratoires étant sérieux et réputés, il semble difficile de croire qu'ils se soient tous trompés dans leurs mesures, commettant une erreur de treize siècles, ce qui est considérable.

De nombreux chercheurs réfutent cependant cette datation.

Certains avancent que les échantillons testés auraient été changés.

D'autres font remarquer que l’emplacement du prélèvement, sur un bord et dans un coin du drap, a été mal choisi. Cet endroit, très manipulé au cours des nombreuses ostensions (nom donné aux expositions publiques de la relique), aurait pu être restauré avec soin, ce qui aurait échappé aux experts.

 

Un faux créé par Léonard de Vinci ?

Chez ceux qui imaginent qu’il s’agit d’une œuvre datant du Moyen Âge, une hypothèse l’emporte largement. Comme on se trouve en présence d’une image qui n’est ni une peinture, ni un frottis sur cuivre, un seul homme de l'époque aurait, a priori, été capable de le réaliser : Léonard de Vinci !

En effet, l’image ressemble à une photographie : or, on sait que le peintre italien a construit une chambre obscure, boîte perforée d'un petit trou, qui est l'ancêtre de l'appareil photographique.

Mais dans quel but ? En fait, Léonard était un fervent adepte d'une religion hérétique : l'Église johannite, qui considère que le vrai Messie est saint Jean-Baptiste et non pas Jésus.

Mais cette hypothèse pose un problème de dates : Léonard de Vinci est né en 1452 et est mort en 1519. Cela n’est donc pas compatible avec les dates provenant des analyses des trois laboratoires scientifiques : 1260-1390 ! Sauf si l’artiste a utilisé un drap datant de cette époque et sur lequel il a réalisé ces images, deux siècles plus tard.

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Le célèbre Léonard de Vinci est soupçonné, par certains, d’être l’auteur des images qui figurent sur le linceul de Turin.

 

Les « fantômes d’écriture » découverts par le chercheur français André Marion

Titulaire d'une maîtrise en électronique et d'un doctorat en physique nucléaire, André Marion est aujourd’hui responsable du Centre de numérisation et de traitement d'images à l'Institut d'optique théorique et appliquée d'Orsay, dans l’Essonne.

Dans son livre « Nouvelles découvertes sur le suaire de Turin », paru en 1998 chez Albin Michel, André Marion annonce qu’il a mis en évidence des lettres latines et grecques autour du visage de l'homme !

Il a pu travailler sur des documents d'excellente qualité : des tirages des clichés pris par Giuseppe Enrié en 1931 et plusieurs photos réalisées par Vernon Miller en 1978 dans différentes bandes spectrales allant de l'infrarouge à l'ultraviolet.

Grâce à un traitement particulier des images, André Marion parvient à mettre en évidence l’existence de lettres qu’il nomme « fantômes d’écriture ».

Voici comment il a défini cette expression lors de l’interview qu’il m’a accordée et que j’ai publiée dans la revue FACTEUR X n°47 : « Les inscriptions sont quasiment invisibles à l'œil nu. Une fois que l'on sait où elles se trouvent, on arrive néanmoins à percevoir des bribes de lettres et à les reconstituer de façon fugace, un peu fantomatique. Ces écritures ont vraisemblablement été effacées depuis de nombreux siècles. La meilleure preuve, c'est qu'aucune description, aucune copie ou représentation du linceul, n'en a jamais fait mention. On peut donc en déduire qu'elles sont très anciennes, en tout cas bien antérieures au Moyen Âge, et probablement antiques. Ces fantômes, que les techniques de la fin du XXe siècle ont permis de faire apparaître, seraient donc une preuve de l'origine antique du linceul... et constitueraient donc un argument supplémentaire allant à l'encontre de la datation par le Carbone 14 ! ».

Voici les principaux fantômes d’écriture relevés par André Marion.

Le long de la joue gauche, André Marion met en lumière le mot « INNECE », qui pourrait être l’expression latine « IN NECEM » signifiant « Tu iras à la mort ».

Sur le cou : « HSOg », mot qui ressemble au mot grec « IHSOg », Jésus.

Sur le côté droit du visage : un mot très long faisant 3 cm de haut : « NNAZAPENNUS » : ce qui signifie « le Nazaréen » en grec.

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Le chercheur André Marion est parvenu à identifier des lettres autour du visage du linceul.

 

Cette énigme sera-t-elle un jour résolue ?

Oui probablement, à condition que le Vatican accepte de confier, pour analyse, de nouveaux morceaux du linceul : pour cela, il faut que ceux-ci soient de surface suffisamment importante, mais surtout qu'ils soient prélevés sur des endroits bien différents les uns des autres.

FIN

26/04/2015

HISTOIRE ET PARANORMAL

Le linceul de Turin : faux génial ou réelle empreinte du Christ ? (1ère partie)

Par Jacques Mandorla

Le linceul qui aurait enveloppé le corps du Christ, est exposé à partir du 19 avril 2015 et pendant deux mois à Turin (Italie). Un million de personnes ont déjà réservé leur place pour assister à cette exposition publique (nommée « ostension » en langage liturgique, dont la dernière a eu lieu en 2010) !

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux   linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

À gauche, photo du linceul tel qu’on peut le voir à Turin. À droite, la même image, en négatif, révèle plus de détails.

Le linceul de Turin est un tissu en lin de 1,13 m de large sur 4,40 m de long, épais de seulement 3 mm, qui dévoile l'image en négatif d'un homme de haute taille, nu et barbu, semblant porter des traces de crucifixion.

Il est aujourd’hui conservé dans la chapelle royale de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin, en Italie, et propose une fantastique énigme : s'agit-il d'une contrefaçon médiévale réalisée par un artiste génial ou bien d’un drap ayant véritablement enveloppé Jésus lorsqu'il fut mis au tombeau ?

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Dernière ostension du linceul à Turin en 2010.

 

Disparu au cours du sac de Constantinople

Cette relique est qualifiée de linceul, ce mot venant du latin « linteum », désignant une pièce de lin qui servait à l'ensevelissement des morts. Il ne faut pas la confondre, comme cela arrive souvent, avec un suaire, terme issu du latin « sudarium » qui est un mouchoir servant à essuyer la sueur d’un visage. En effet, sur le linceul de Turin, fréquemment appelé par erreur « Saint Suaire », on voit le corps tout entier d’un homme, et pas seulement son visage.

Tout commence au VIe siècle, lorsqu’un drap sacré est signalé à Edesse, l'actuelle Sanliurfa, ville du sud-est de la Turquie. Pour certains, cette relique, connue à l’époque sous le nom de « mandylion », pourrait être l’actuel linceul de Turin, plié en huit de manière à ne laisser voir que le visage.

Ce mandylion est ensuite transféré à Constantinople en 944 où il disparaît en 1204 lors du sac de la ville au cours de la Quatrième croisade.

Le 1er août 1205, Théodore Ange, neveu d'un empereur byzantin, écrit au pape Innocent III pour se plaindre du pillage : « Les Francs se sont appropriés les reliques des saints, dont la plus sacrée d'entre toutes, le drap dans lequel notre Seigneur Jésus-Christ fut enveloppé après sa mort et avant sa résurrection. Nous savons que le drap sacré est conservé à Athènes par les pillards ».

Effectivement, un linceul apparaît la même année à Athènes chez le duc Othon de la Roche, lequel a participé à la prise de Constantinople l'année précédente. Aurait-il volé le linceul dans l’église de Blachernes où il était pieusement conservé ?

Un fait est certain : en 1357, on retrouve le linceul chez Geoffroy de Charny, seigneur de Lirey, un village situé près de Troyes, en Champagne. Or Geoffroy de Charny a épousé l'arrière-petite-fille d'Othon de la Roche ! Geoffroy de Charny offre la relique à l’église collégiale de Lirey, où elle est vénérée par les nombreux pèlerins qui passent la voir.

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Enseigne de pèlerinage du XIVe siècle (musée de Cluny à Paris) et représentant le linceul de Turin au-dessus des blasons des familles de Charny et de Vergy (illustration de 1865).

La relique est ensuite cédée à la maison de Savoie qui en obtient l'authentification par le pape Sixte IV en 1471.. Elle est alors conservée à Chambéry où, malheureusement, un incendie l’endommage partiellement en 1532, comme en témoignent les parties brûlées de l'étoffe encore visibles aujourd’hui.

Puis elle est définitivement transférée à Turin,nouvelle capitale des ducs de Savoie.

 

Les premières photos révèlent une image extraordinaire

On ne parle plus du linceul jusqu’en 1898. À cette époque, l’art de la photographie commence à entrer dans les mœurs. Ce qui donne l’idée à un photographe turinois du nom de Secondo Pia de prendre des clichés du linceul. C’est une idée de génie car, au développement du négatif, on voit apparaître des détails invisibles à l’œil nu !

On reconnaît un homme mesurant environ 1m80 et arborant des cheveux longs, une moustache et une barbe. Il est nu et son corps porte des traces de coups et de flagellation, ainsi que des plaies multiples.

linceul,saint suaire,christ,Jésus,Turin,Leonard de Vinci,test,Marion,vrai,faux

Illustration montrant la position du corps dans le linceul.

Le drap comporte deux « images » du même homme. L’une où il est vu de face les mains croisées. L’autre de dos, dans une position couchée, mais non naturelle pour un cadavre allongé : en effet, certains médecins pensent que le corps a subi une rigidité cadavérique due à une mort violente.

Ces traces proviendraient du contact du drap avec le corps sanguinolent de l'homme martyrisé et des analyses ont montré qu’elles sont composées de sang, de sérum, de bile et d'autres liquides physiologiques.

Très vite, deux camps s’opposent : ceux qui estiment se trouver en présence d’une confirmation de l’existence de Jésus-Christ et, de l’autre, ceux qui disent que la foi ne suffit pas et qu’il faut des preuves scientifiques avant de conclure quoi que ce soit.

Longtemps opposé à tout test, le Vatican décide alors de commander, en avril 1988, une expertise à trois laboratoires différents.

À SUIVRE

23/04/2015

ACTUALITÉS

Ranky et Jacques Mandorla

sur la radio VALLÉE FM 98.4

Dimanche 26 avril 2015 de 10h à 11h

vallée FM,paranormal,marchand,islam,FM

Les deux animateurs du Blog Paranormal seront reçus par Jean-Charles Marchand dans son émission « C’est quoi l’Islam ».

Thème traité :

Les praticiens du paranormal (voyants, médiums, guérisseurs…) font-ils du Bien ou du Mal ?

 

Rediffusion : mardi 28 avril de 13h à 14h

Sites Internet :

www.valleefm.fr

www.cestquoilislam.com

09:07 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (1)

17/04/2015

ACTUALITÉS

Jacques Mandorla sur RTL !

livre trésors,trésor,rtl,émission livre trésors,trésor,rtl,émission

Il sera l’invité de l’émission « La curiosité est un vilain défaut », animée par Thomas Hugues et Sidonie Bonnec.

Lundi 20 avril 2015 entre 20h et 22h

On y parlera de son dernier livre : « 60 trésors fabuleux à découvrir ».

livre trésors,trésor,rtl,émission  livre trésors,trésor,rtl,émission

 Éditions Trajectoire - 272 pages - 356 illustrations en couleurs - 25 €

Ce livre qui vient de paraître est disponible sur www.amazon.fr, www.fnac.fr, en librairie et dans les boutiques de vente de détecteurs.

 

10:12 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (3)

05/04/2015

HISTOIRE ET PARANORMAL

Marthe Robin, l’avatar du Christ (2e partie)

Par Thierry Namur

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Le Diable

Est-ce le Diable qui l’a tuée ? Le Diable est bien présent dans l’évangile. Sous le nom de Satan, il tente Jésus dans le désert. Des églises noires l’adorent, des hommes lui vendent leurs âmes contre de la connaissance ou de la puissance. Il est aussi dans la vie de Padre Pio, de François d’Assises et du curé d’Ars qui l’appelle le grappin….

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Saint François d'Assise

Son évocation par Marthe n’est donc pas une surprise. Ce Diable est quelqu’un qui vient la tourmenter et lui casser des dents. Elle le décrit : « Je le connais, il est si intelligent. Et si vous saviez comme il est beau. Dieu lui a laissé sa grandeur. C’est un malin…Mais il est sûr d’être battu. Vraiment son métier n’a pas beaucoup d’intérêt ». Ce Diable fait penser à l’ange de lumière Lucifer.

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Lucifer

Padre Pio évoque le Diable dans une lettre : « L’ennemi ne veut pas lâcher prise: il me frappe continuellement. Il fait tout pour m’empoisonner la vie avec ses pièges infernaux. Je regrette énormément de vous raconter ces faits. Bien entendu, le démon cherche à me dissuader de vous en faire part, me suggérant de vous raconter uniquement les bonnes visites, celles qui peuvent vous plaire ou vous édifier. »

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Le Padre Pio

Thérèse de Lisieux en parle dans une lettre le 30 mai 1889 à sa sœur : « Ma petite sœur chérie, Faut-il te confier une chose qui m'a fait beaucoup de peine ? ». Elle lui reproche de ne pas avoir communié en mai mois de Marie : « Oh ! que cela a fait de peine à Jésus ! Le démon veut priver Jésus d'un tabernacle aimé, ne pouvant entrer dans ce sanctuaire, il veut du moins qu'il demeure vide… éloigner une âme de la Sainte Communion Il a tout gagné... Et Jésus pleure ! Va, n’écoute pas le démon, va sans crainte recevoir le Jésus de la paix et de l'amour ! ». Étranges paroles.

 

Le message de Marthe

Il faut rentrer maintenant dans le « dur » du sujet : les messages et l’œuvre de Marthe. « Les souffrances physiques et les tortures morales agissent si bien sur mon activité spirituelle » écrit-elle. Les Humains cherchent évidemment à éviter au maximum la souffrance. Les mystiques lui trouvent des vertus. Mais pas seulement eux. De manière contemporaine, un collectif de cinq femmes auteurs a cherché des qualités à la souffrance en écrivant un essai intitulé « Cinq éloges de la souffrance ». Le fil rouge de ce livre est que l’épreuve, la perte, la rupture, la solitude, les larmes aident l’individu à savoir qui il est.  Le manque accueille radicalement le nouveau. François de Muizon écrit presque la même chose dans son livre : « Enfin Marthe Robin développe une science de la souffrance qui lui permet de prendre de la distance, de se détacher, de lâcher prise. Elle va à l’essentiel qui n’est pas de calmer la douleur, les angoisses, le stress mais de s’attaquer aux enracinements, aux points de fixation des déchirements. »

C’est tout l’intérêt de l’essai du collectif de percer les textes de Marthe, dans la  mesure où il est écrit par des femmes dans un style non religieux. On y trouve aussi, dans le livre, cet extrait : « La nuit dernière j’ai rêvé d’un inconnu, de mon homme. Avec lui seul, je pouvais être solitaire et m’ouvrir à lui, m’ouvrir toute pour lui, le laisser entrer en moi tout entier, l’entourer du labyrinthe de la joie commune ». Le rêve, le désir, le réel, la solitude, la souffrance : quel cocktail explosif !

Marthe ne parle pas que de la souffrance. Le premier message de Marthe pourrait être celui-ci : « Il y a rarement de grandes choses à faire. Il y en a beaucoup de petites. Il faut être ambitieux pour les petites. »

« Soyez saints » dit Marthe qui ne demande pas des actes extraordinaires, mais un accomplissement dans la vie personnelle, de l’idéal chrétien, en exploitant son propre potentiel, pour un accomplissement de sa destinée. La mise en place de cet idéal chrétien face à l’évolution de la civilisation occidentale et de son vacarme médiatique pourra sembler utopique. Elle parle comme Pascal : « Pour moi, le Christ-Jésus est ma vie. Mourir sera donc tout avantage, puisque le grand effet de la mort sera de dissiper le voile d’ombre qui me cache une si adorable merveille. Tout passe, il n’y a que Dieu et l’âme qui soient immortels. Pensons-y sérieusement. Mettons dans notre vie la pensée, le souci, l’inquiétude des choses éternelles. »

On trouve des réflexions totalement incompréhensibles, voire révoltantes. Quand on lui apprend le décès d’enfants dont son filleul, Marthe dit que c’est « un don fait à Dieu pour l’Année Sainte ». Donner des enfants à Dieu peut s’appeler un sacrifice. La seule nuance étant que cette mort n’est pas donnée par Marthe, ni par l’Église, mais prise par Dieu ! Elle explique en 1950 : « J’avais pensé qu’il les prenait (les enfants) pour l’Année Sainte [...]. Je me suis trompée, c’est pour l’Assomption qu’ils ont été pris. Jésus a eu entre 30 et 40 petits innocents (les Saints innocents) pour accompagner sa naissance, mais la Sainte Vierge, notre maman, est beaucoup plus exigeante. Que de petits! Que de petits pour la Vierge, notre maman, elle est beaucoup  plus exigeante. Que de petits ! Que de petits pour préparer et escorter son Assomption ! »

Une maman qui prend les enfants des hommes pour son escorte, quelle cruauté. Le Père Finet ajoute : « C’est un grand mystère divin que le sacrifice de tous ces petits. » C’est le moins que l’on puisse dire !

 

Les Foyers de Charité

Pour découvrir ce que Marthe a à nous dire, il faut aller dans un des 76 Foyers de Charité qu’elle a fondés en 1936 avec le Père Georges Finet.

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Le Foyer de Charité de Châteauneuf-de-Galaure, lors de sa création en  1936 (ancien château des Seigneurs de Montchenu).

Ce sont des communautés de religieux et de laïcs qui accueillent des retraitants pour une nouvelle Pentecôte. Marthe souhaite que les foyers fonctionnent comme une famille, les laïcs engagés et les religieux se mélangeant et travaillant ensemble. Les retraites durent moins d’une semaine. L’accueil est fait par les membres du foyer qui aiment dire que les retraitants sont appelés par Jésus et qu’ils sont accueillis par Marie elle-même.  Rien d’autre n’est demandé au retraitant que « le silence total ». Silence dont René Char disait qu’il est « l’étui de la vérité ». Les foyers sont des lieux d’enseignement de l’Evangile, de prière. Pour Marthe, c’est très clair : les Foyers de Charité sont demandés par Jésus lui-même dès 1930, « C’est Jésus le fondateur » insiste-t-elle. Au Père Ravanel, responsable d’un foyer, elle rappelle : « Soyez tout petit, tout petit. Ce n’est pas votre œuvre. »

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Entrée actuelle du Foyer de Charité de Châteauneuf-de-Galaure, avec la statue de Notre-Dame du Foyer conçue par le sculpteur Hartmann.

Marthe n’est rien d’autre que l’intermédiaire du ciel. Elle est, dans ces conditions, reconnue par l’Église catholique et son œuvre se trouve dans ce cadre. Cette vie au physique immobile heurte de plein fouet notre XXIe siècle fait de buzz, de bruit, d’agitation, de twittes consternants. Cet être si proche de nous temporellement est à mille années-lumières de la France de 2015.

Marthe nous annonce aussi la mort vaincue et une promesse d’éternité pour chacun d’entre nous. La consécration à Marie, de Louis-Marie Grignion de Montfort, est souvent prononcée dans les retraites par ceux qui souhaitent s'en remettre à la Vierge Marie. En voici un extrait : «  Je Vous livre et consacre, en qualité d'esclave, Mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, Et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, Vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m'appartient, sans exception, Selon Votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, Dans le temps et l'éternité ». Le mot esclave, entre autres, reste dans la gorge !

Pour Marthe, Marie protège toutes les âmes. La Sainte Vierge a tout pouvoir sur le cœur de Dieu, qui ne lui refuse rien. C’est donc toute la famille humaine qu’elle guérit, qu’elle encourage, qu’elle soutient, qu’elle veut sauver.

Marthe allait connaître une cruelle désillusion peu avant sa mort.Quand on vit dans l’absolu, il est inévitable que le contact avec les trivialités quotidiennes et les querelles de personnalités fortes créent des tensions, suivies de rudes désillusions. Le Vatican se méfie des orientations de cette structure qui mélange religieux et laïcs : c’est pour cela qu’il essaie de reprendre la main et de transformer le mouvement en ordre religieux classique. Le Père Finet laisse faire. Ce « coup d’état » va échouer puisque des Pères du foyer vont s’y opposer. Marthe peut se sentir trahie et elle laissera échapper cette amertume : « Je n’ai plus qu’à partir chez les fous ! Qu’ai-je fait, moi, pauvre vieille perdue dans la campagne au milieu d’un pré ? …Je ne faisais rien de mal. Si j’ai fait du mal qu’on me le dise. » 

Elle est aussi atteinte lorsque, contre son avis, des photos d’elle ont été faites durant sa passion. Elles ont été diffusées par le foyer et ont certainement été prises avec l’accord du Père Finet. Au moins peut-elle se dire que, même après sa mort, les foyers n’ont pas dévié de la route qu’elle avait tracée.

Marthe a-t-elle échoué ? Cette question iconoclaste peut être posée. En 1932 elle précise : « Etendre sur la Terre le règne de la vérité et de l’amour, voilà ma mission ». Elle annonçait une nouvelle Pentecôte, un renouveau. « Oh ! Pas du tout sous une forme extraordinaire. Je la vois comme paisible, comme lente. Je pense qu'elle se fera petit à petit, peu à peu. Je pense même qu'elle a déjà commencé. » Les milliers de retraitants pèsent peu devant les milliards d’aliénés au téléphone portable. Comme Saint François au XIIIe siècle, elle croit proche la « fin des temps » avec l’éclosion du Troisième Âge de l’humanité, celui du règne de l’Esprit Saint. Pourtant le monde continue de tourner, mû par l’assouvissement des pulsions, la perte de responsabilités personnelles, la fuite dans un imaginaire mythique. Marthe disait que, morte, elle continuerait son œuvre au Ciel.  

En ouvrant les foyers aux laïcs, on pouvait penser qu’une vague importante de ceux-ci adhèreraient. Cette « Pentecôte d'amour » était attendue dans un futur immédiat, d'une année à l'autre, mais Marthe est morte sans la connaître. Ce renouveau se fait attendre. Peut-être, le pape François, qui loge au Vatican à la résidence Sainte Marthe, est-il le moteur de ce renouveau ? Il veut simplifier le fonctionnement de l’église en réformant la curie, en dénonçant par exemple « l’Alzheimer spirituel et le carriérisme ». Il veut une église pauvre pour les pauvres. Par ses réflexions il déconcerte, et agace un forte partie de la Curie. Il souhaite (Aujourd’hui en France du 10-02-15), et c’est là qu’il rejoint Marthe, « un conseil pontifical pour la famille qui serait confié à un couple marié ».

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Marthe était vue comme une diseuse de bonne aventure par les visiteurs qui se pressaient à la ferme. Ceux qui sont allés la visiter dans cette optique ont dû être déçus. Elle encourageait, questionnait, éclairait, et devenue certainement fine psychologue à force de visites, aidait les gens ne serait-ce qu’à exprimer leur mal-être. Les visiteurs repartaient apaisés et confiants devant cette personne directe, douée d’humour, accueillante. Certains ont voulu la piéger ou se moquer d’elle mais ils en ont été pour leurs frais. Ce n’est pas la mission de Marthe de jouer àcelle qui est capable de prédire le futur, et elle savait bien l’attente des retraitants « attentifs à la moindre parole sortant de ses lèvres ». Pourtant Marthe a bel et bien prophétisé dans le sens d’annoncer des faits à venir. Là où il y a querelle, c’est dans l’interprétation des dires de Marthe.  

 

Les prophéties de Marthe

Le Père Finet rapporte en 1936 les paroles de Marthe : « La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu'elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière. Alors elle criera vers Dieu, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. Elle retrouvera sa mission de fille aînée de l'Église et enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier. »

En 1973, le  Père Yannick Bonnet interroge Marthe sur la dégradation sociale et morale du pays qui l’inquiète. Elle lui aurait dit : « Ce n'est rien à côté de ce qui va arriver. Vous n'imaginez pas jusqu'où l'on descendra ! Mais le renouveau sera extraordinaire, comme une balle qui rebondit ! Non, cela rebondira beaucoup plus vite et beaucoup plus haut qu'une balle ! »

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Le  Père Yannick Bonnet

Le père Yannick Bonnet rapporte aussi les visions de Marthe : « Je joue avec les projets des hommes ; ma main droite prépare des miracles et mon nom sera glorifié dans le monde entier. Plus la Terre sera hostile à tout ce qui est surnaturel, plus je me complairai à briser l’orgueil des impies : le fait en sera d’autant plus admirable et extraordinaire. En lieux et place du trône de la bête seront dressés deux trônes glorieux : celui du Sacré Cœur de Jésus et celui du Cœur Immaculé de Marie. On reconnaîtra que ni le pouvoir humain, ni les démons, ni le génie de l’industrie ne mettront fin à la guerre, mais celle-ci ne se terminera que lorsque la réparation sera consommée. Prends courage ! Car le royaume de Dieu approche. Il commencera par quelque chose d’aussi soudain qu’inespéré. »

Les Foyers de Charité et le Père Peyrous désapprouvent les conférences du Père Bonnet intitulées « La prophétie de Marthe Robin et l'avenir de la France » et condamnent ses conférences et la présentation d’Henri de Montalban :« 2012-2017, Un roi pour la France ». Ces conférences laissant à penser « qu'elle aurait prévu une certaine évolution politique ».

Un retraitant dit encore : « Marthe Robin prophétise qu’il va y avoir une faillite économique, et qu’ensuite il y aura la grande Pentecôte d’amour, et que l’ensemble des Chrétiens vivront alors en communauté. Elle sera sauvée, mais ni par les armes, ni par le génie des hommes, parce qu’il ne leur restera plus aucun moyen humain. La France sera sauvée, car le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge. C’est Elle qui sauvera la France et le monde… »

Le Père Peyrous, rapporteur pour la Cause de Béatification de Marthe Robin, résume les prophéties par ces trois points :

1/ La France passe ou va passer par un creuset,

2/ Puis viendra son relèvement,

3/ Et elle sera à nouveau la "fille aînée de l'Église".

Et Marthe que dit-elle de tout cela ? « Quant à l'avenir, vous savez qu'on me prête beaucoup d'idées sur l'avenir. Je ne sais rien, sauf une chose : que l'avenir c'est Jésus. ». Mots d’une prudence agréable quand on connaît le sort des prophéties apocalyptiques régulièrement annoncées.

 

Epilogue

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Le blason de Châteauneuf-de-Galaure présente deux croisettes sur fond bleu sur la partie supérieure et une étoile dorée sur fond bleu au milieu de la partie du bas. Ces deux parties sont séparées par une bande dorée. Les armes sont signifiantes.

Une interprétation après coup  peut être proposée. Les croisettes ont une dimension religieuse et peuvent représenter, placées à droite et à gauche, les larrons Gesmas et Dismas. L’étoile serait Marthe qui prendrait la place entre ces deux croix.

Marthe est morte un 6 (en février 1981) : le six, dans la symbolique, est le chiffre de la destinée mystique.

FIN

29/03/2015

HISTOIRE ET PARANORMAL

Marthe Robin, l’avatar du Christ (1ère partie)

Par Thierry Namur

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

L’objet de ce texte n’est pas de relayer des idées religieuses, mais de s’interroger sur la très étrange vie d’une mystique.

 

Un académicien a dit, un jour, au philosophe Jean Guitton que « la personne la plus extraordinaire du XXIe siècle n’était pas le général De Gaulle, mais Marthe Robin ». Elle reste pourtant méconnue du grand public. Comment cette humble drômoise, rétive à toute publicité, a-t-elle attiré, cloîtrée dans sa chambre natale, plus de 100 000 personnes ?

Allongée 50 ans dans le lit de sa chambre, cette fille ne paie pas de mine. Pas de baratin métaphysique avec les visiteurs, pas de soleil dansant dans le ciel, pas d’aura spectaculaire, pas de publicité.  Par contre, une foi inébranlable validée par des textes difficiles, de la fougue, de l’énergie créatrice, et la confiance, sinon de l’église, de proches placés à ses côtés. Des phénomènes spectaculaires l’accompagnent puisqu’elle n’aurait ni mangé (inédie), ni bu, ni dormi pendant 50 ans ! Elle dit être martyrisée par le Diable et vivra la passion du Christ chaque fin de semaine avec les stigmates et la couronne d’épines.  Ces phénomènes spectaculaires font d’elle un avatar du Christ. Mais à tout cela Marthe n’attachait pas d’importance. Elle avait tort, car ce sont d’abord ces manifestations qui éveillent notre curiosité, puis font que l’on écoute le message qui lui tient à cœur.

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Interrogée par Jean Guitton sur les phénomènes surnaturels comme la lévitation, la télépathie… et sur l’anneau, qui apparaît au doigt de certaines stigmatisées, elle répondait : « C’est superficiel. Il faut dépasser tout cela sans faire d’histoires. L’anneau d’or je l’ai vu à mon doigt, je crois, une douzaine de fois. Mais laissez-moi vous dire que s’il est bon de l’avoir, c’est encore mieux de ne pas l’avoir. Ce que vous appelez la vie mystique, elle est en vous aussi bien qu’en moi. Cela consiste à tenter d’être un avec Jésus. Au début j’étais encore dans les images [...] maintenant j’ai outrepassé ces images, je suis dans les attributs de Dieu pour m’enfoncer dans ce que vous appelez l’Essence. J’ai même fait un progrès à l’intérieur de cette Essence. »

 

Quelle est l’œuvre de Marthe Robin ? 

Comment comprendre ses actes et ses textes, en particulier sur la mort de sa mère et les décès d’enfants ? Pourquoi cette acceptation de la souffrance ? A-t-elle réellement fait des prophéties ? On peut aussi se demander si Marthe Robin, qui appelait et annonçait une Nouvelle Pentecôte a réussi dans sa mission.

Elle naît le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme) et y décède le 6 février 1981 à 78 ans.

Marthe est totalement dans le cadre de l’Église catholique et son action s’inscrit dans une stricte soumission au clergé. Au début, l’Église, qui n’aime pas le surnaturel, s’en méfie. Marthe Robin s’effacera toujours dans l’obéissance derrière les vœux de l’Église et de son représentant, le père Finet. L'« héroïcité des vertus » de Marthe Robin a été reconnue le 7 novembre 2014 par le pape François et donc

déclarée vénérable, ce qui signifie qu’elle pourrait être déclarée sainte. Son dossier déposé en 1987 et inscrit au Vatican en 1996 est à l’étude (il comporte 17 000 pages !).  

Quatre évêques assistent à son enterrement ! Marthe est une anti-Lilith : ni aventurière, ni rebelle. Ce sont d’abord les apparitions célestes qui la guident. Elle en parle à son curé, le père Faure qui s’en trouvera bien embarrassé. Ensuite, elle agit avec George Finet qu’elle rencontre le 10 février 1936. Georges Finet est un courageux (il le montre lors de la catastrophe de la colline de Fourvière) qui a la tête sur les épaules et les pieds sur terre. Marthe et le père Finet ne sont rien l’un sans l’autre, ils agissent en binôme : « Il (George Finet) ne pourra jamais rien faire sans toi, ni loin de toi.» a dit Jésus à Marthe. « Je ne relate que pour mon père spirituel et sais qu’il saura garder mon cher et grand secret. Écrire pour lui, écrire pour obéir, c’est prier encore.» dit-elle.

Marthe est d’abord une grande malade. Dès un an, elle est atteinte de la typhoïde qui emporte sa sœur. Elle est une fillette pieuse, gaie, serviable, taquine. En décembre 1918, peut-être victime de la grippe espagnole, elle tombe dans le coma, semble se rétablir mais devient partiellement paralysée. En 1926, on lui donne pour la seconde fois l’extrême onction. Les médecins de la vallée se succèdent. On la croit et elle se croit perdue. Mais ni les hémorragies gastriques, ni l’encéphalite léthargique, ne la tuent. Au contraire, elle dit que Sainte Thérèse de Lisieux lui avait confié une mission et qu’elle vivrait.

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Marthe Robin a dit que Sainte Thérèse de Lisieux lui avait confié une mission et qu’elle vivrait sans manger, ni boire, ni dormir pendant 50 ans.

 

L’avatar du Christ

C’est à cette époque qu’elle cesse de s’alimenter, pour toujours, non par choix, mais car elle ne parvient plus à déglutir. Jésus évoque la faim et la soif avec la Samaritaine. Il dit à la foule à Capharnaüm : « Je suis le pain de vie, qui vient à moi n’aura jamais faim, qui croit en moi n’aura jamais soif ». Infirme, Marthe Robin ne quittera plus son lit de la ferme familiale de Châteauneuf-de-Galaure.

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

La ferme familiale de Châteauneuf-de-Galaure (Drôme), où a vécu Marthe Robin toute sa vie, reçoit chaque année 40 000 visiteurs !

« Pourtant elle n’a rien fait de mal » dit son papa consterné. Elle s’abandonne à la volonté divine. Jésus dit de la maladie de Lazare : « Cette maladie ne mène pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu : afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle ».

Ses parents sont croyants mais pas pratiquants. C’est une différence de taille avec Thérèse de Lisieux qui baigne dans un milieu qui favorise et encourage sa vocation.

À 28 ans Jésus, qui avait dit à l’apôtre Jean : « Un homme ne peut rien recevoir si cela ne lui a été donné du Ciel »,  lui propose les stigmates et sa Passion. Marthe avait écrit en 1925 : « J’accepte avec amour tout ce qui me vient de vous : peine, douleur, joie, consolation, sécheresse, abandon, délaissement, mépris, humiliation, travail, souffrance. Tout ce que vous voulez, ô Jésus… ». Elle aura donc tout ! Les plaies des stigmates, et la couronne d’épines, chaque vendredi pendant 50 ans. La solitude aussi.

Cet abandon n’est pas propre à Marthe, mais se retrouve chez nombre de religieux, mystiques ou non. Le père de Foucaud dit dans sa prière : «  Mon Père, je m’abandonne à Toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que Tu fasses de moi, je Te remercie… »

Le 20 mai 1921, Marthe voit Marie lui apparaître : elle en a peur et craint « d’être dupe d’une habile manœuvre. » Elle sera discrète sur ces visites, disant que le Diable qu’elle voit aussi fait profil bas devant Marie. Jésus lui demande en apparition de créer « les foyers de charité et de lumière ».

Si elle ne mange pas ni ne boit, elle communie avec des hosties consacrées. Selon les témoins «  L’hostie volait des mains du prêtre et disparaissait dans la bouche. »  Tout cela laisse perplexe, y compris elle-même et elle souffle : « Dans ces affaires-là, on n’est jamais vraiment sûre…c’est quand Dieu opère ce qu’il fait. Alors Dieu fait tout. » Marthe est une adepte de la verticalité : les choses, les événements, nous sont donnés ou proposés par Dieu et nous les vivons.

En 1939, Marthe demande la permission au père Finet de donner ses yeux. Permission accordée, elle devient malvoyante et ne supporte plus un rai de lumière. C’est aussi cette année-là que Marthe cesse d’écrire. Pour épaissir le mystère, sa vie traverse des drames familiaux : elle perd jeune ses parents et son frère se suicide. Jean-Jacques Antier relate une histoire intrigante. Elle parle à l’âme de sa mère mourante, qu’elle a fait ramener de l’hôpital :« Partez maintenant vers les demeures éternelles… Petite maman entre au Ciel. Ton purgatoire est fini. » Puis elle retombe dans une inconscience qui dure plusieurs mois pour éviter, selon Jean Guitton, « les souffrances purificatrices post mortem » !

Marthe explique : « Le Seigneur m’a demandé de faire le purgatoire de ma maman. Je dois donc immédiatement, pendant 9 mois, subir une augmentation de la peine des sens, et les derniers mois, vivre la peine du dam. » Or madame Robin était décrite comme une femme dévouée, enjouée, accueillante, aimable. Si  une telle femme doit faire un purgatoire, qu’en sera-t-il pour une personne ordinaire ?

 

Supercherie ou maladie ?

Devant une vie aussi incroyable, on peut d’abord dire : ceux qui veulent y croire... qu'ils y croient. Ceux qui n'y croient pas, qu'ils n'y croient pas ! Marthe Robin aurait-elle pu faire tout cela pour de l’argent ? Après tout Ron Hubbard, créateur de l’Église de Scientologie, a dit : « Pour gagner un million de dollars, il suffisait de créer une religion ». Mais Marthe n’a fait ni l’un ni l’autre.

Concernant l’inédie, parmi les explications qui viennent à l’esprit, la première est celle de la supercherie. Elle est cependant difficile à soutenir. Il aurait fallu que Marthe soit alimentée en cachette par le père Georges Finet, le plus proche d’elle. Mais ce dernier voyageait et puis cela correspond peu au personnage. Marthe aurait-elle pu avoir des complices qui la ravitaillaient secrètement et ceci durant 50 ans ? Impossible. Ce secret n’aurait pu durer. Enfin et c’est très important, Marthe a la caution de l’Église et il n’y a pas plus méfiante que cette institution. D’ailleurs aucun des livres qui lui sont consacrés n’évoquent le mensonge. L’idée d’observer Marthe dans une clinique pendant des mois pour que « la preuve de son jeûne soit faite » est abandonnée. Elle aurait dit : « Croyez-vous que cela convaincrait les gens ? »

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Le père Georges Finet, photographié dans le jardin de la ferme des Robin, après avoir rendu visite à Marthe.

L’ingénieur Benjamin Lisan écrit dans la revue « Pseudo sciences » : « Il y a deux objections à l’existence de ce phénomène (l’inédie). Tout d’abord pour vivre, le corps humain doit consommer de l’énergie. Ensuite, depuis le XVIIIe siècle et le savant Lavoisier, on sait qu’au niveau bilan matière et énergie, « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». Au niveau du bilan énergétique, si une personne ne reçoit pas de nourriture, il faut bien qu’elle reçoive alors, par un moyen ou un autre, la source d’énergie, apportée normalement par la nourriture ingérée par voie orale. Or on ne connaît pas ce moyen. Et on peut rester sceptique sur l’allégation de l’existence d’une source Deus ex machina - source occulte « venant du ciel ». De plus, tous ces cas allégués d’inédies, sans exception, n’ont jamais été étudiés scientifiquement. D’où un sérieux et légitime scepticisme du monde scientifique face à ces phénomènes ».

Peut-être, la communion portée chaque vendredi, lui donnait-elle cette énergie ?  L’étude médicale de Marthe n’apporte rien. Elle n’a pas été autopsiée et c’est dommage car l’étude post mortem de ce corps qui n’a pas été alimenté durant 50 ans aurait pu être riche d’enseignements. Si l’honnêteté de Marthe et des proches est acceptée, alors on peut étudier la piste de la maladie mentale. Des thèses convaincantes la défendent.

Il est pertinent, pour un médecin spécialisé, de tout expliquer par l’hystérie. L’on peut trouver un fil conducteur et argumenter  que la méningite, l’encéphalite, la typhoïde qui ne l’ont pas épargnée l’ont rendue ainsi.  

 La thèse de l’hystérie a été défendue, entre autres chercheurs, par le docteur Mottet. Il disserte sur une « angoisse d’être en tant que sujet sexué », « d’un complexe de castration » ou d’un « trouble de l’identité sexuelle  dans les tentatives d’identification à la Vierge Marie et à Jésus… ». Si elles paraissent outrancières, ces remarques faites par un médecin ont le mérite d’expliquer rationnellement des faits surnaturels. Elles s’appuient sur des écrits, comme cette prière de Marthe, totalement opaques pour la personne lambda.

« Seigneur mon Dieu, que nourrie chaque jour de votre corps sacré, inondée de votre sang rédempteur, enrichie de votre sainte âme, submergée de votre divinité, je n’aime, je ne désire, je ne cherche, je ne veuille, je ne goûte que vous. Que mon cœur et tout mon être soupirent et ne tendent que vers vous, que je sois toute vôtre et tout occupée de vous seul; que je demeure perpétuellement avec vous, en vous, unie à vous pour être consommée tout entière dans la fournaise ardente de votre divin cœur, filialement unie au cœur immaculé de ma Maman chérie (la vierge Marie) par qui je veux vous glorifier, vous louer, vous servir, vous obéir à jamais. »

Les mystiques, qui sont à 89% des femmes, parlent d’époux quand elles parlent du Christ. Imagine-t-on un paradis où Jésus est entouré de ces femmes vierges qui chantent ses louanges ? C’est absurde, pourtant c’est ce que l’on peut imaginer en les écoutant.

Richard Brasey dans son enquête sur les Anges rebelles décrit une cérémonie pas rare en plein Paris où un sorcier « marie » une jeune femme avec… son ange  gardien.  La dame est ravie mais tout cela défie l’entendement. « Cessez d'opter sans raison valable… pour une spiritualité illusoire en suivant les conseils des religions chrétiennes... Dirigez-vous, au contraire, vers l'unité de votre être. »  répond, non sans raison, Pierre Mabille, dans son livre Thérèse de Lisieux.   

Concernant les manifestations mystiques, des médecins spécialisés penchent pour une maladie mentale. Pour le psychologue et médecin Pierre Janet, « Les sainte Hildegarde, les Marie Chantal, les Catherine Emmerich et bien d'autres, avaient tout simplement des attaques de catalepsie ». Marthe Robin serait simplement une sociopathe sans vocation particulière. Pourtant, on ne peut suivre les médecins comme Jean-Martin Charcot, qui explique toutes « les manifestations extraordinaires : l’inédie,  les attaques diaboliques, les apparitions, les prophéties, par le diagnostic d’hystérie ».

Cependant il est à noter que d’autres médecins ne retiennent pas la thèse de la maladie mentale. Sylvain Tesson dans son livre Bérézina, paru en 2015, se demande comment les soldats napoléoniens, qui vivaient l’impossible, faisaient pour supporter la souffrance ? Il trouve la réponse chez Bloy en pensant qu’ils se fondaient « dans l’âme de Napoléon ». Marte s’est-elle fondue dans l’âme du Christ acceptant tout, comme les soldats de l’Empire ?

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

 29 novembre 1812 : le dramatique passage de la rivière Bérézina par les soldats de Napoléon.

 

Marthe dans ses extases voyait la cour céleste et dans l’ordre des apparitions il semble que ce soit Thérèse de Lisieux qui se soit manifestée la première à elle. Par la suite, elle demeurera en relation avec Thérèse de Lisieux qu’elle aime tant. « Je parle souvent avec elle, confie-telle. C’est une grande sœur.  Elle ajoute avec humour : « Oh ! la coquine, elle m’a tout laissé après. » À Marthe d’accomplir le travail de sa complice Thérèse de Lisieux qui écrivait en 1889 :« Je t’aimerai sans mesure et sans loi » et qui voyait en Marie sa « mère Chérie ».

Nombre de paroles et d’écrits de Marthe croisent et paraphrasent presque, ceux d’autres mystiques qui l’ont précédée. Plusieurs dizaines d’auteurs certainement. Comment Marthe a-t-elle procédé ? 

Pierre Mabille a la réponse : il parle de Sainte Thérèse de manière iconoclaste et finalement courageuse, dans un style XXe siècle : « Aux yeux des chrétiens, cette fille est symbole de pureté et d’amour ; aux miens et à tous ceux des hommes qui veulent réfléchir, elle schématise l’ensemble des dégâts que peuvent provoquer, dans l’organisme affaibli d’une jeune fille, l’action cléricale conjointe à la férocité bourgeoise. »

Il faut, qu’on le veuille ou non, accepter que Marthe Robin ait eu une vie surnaturelle. Face à ce constat, on peut comme l’écrit l’illusionniste Ranky, qui étudie la véracité des phénomènes mystérieux, dire que « le paranormal, c’est du normal encore inexpliqué ».  

La mort de Marthe

Marthe Robin meurt seule le 6 février 1981 (un vendredi). Sa mort étonne les membres du foyer, qui commençaient à la croire immortelle. Elle épaissit le mystère et pose des questions.

Récemment, dans son livre « Le mystère décrypté », François de Muizon révélait des détails inattendus. Comme d’habitude le jeudi, le père Finet ferme la porte de sa chambre à clé car Marthe vivait la passion du Christ. Pourquoi à clé ? Il ne fallait pas que Marthe soit vue (par qui ?) pendant son extase. La porte était ouverte le lendemain à 17 heures par le père Finet. En cet hiver 1981, elle tousse à fendre l’âme. Les membres du foyer, qui veillent à côté, entendent de grosses quintes et tout à coup un grand cri et puis plus rien. Les deux membres du foyer n’ont pas la curiosité d’ouvrir la porte et d’assister Marthe.

Marthe Robin,stigmate,Christ,diable,Padre Pio,Guitton,Lucifer,hystérie,Thérèse de Lisieux

Ce n’est que le lendemain qu’on la découvre morte sur le sol. La chambre est en désordre, des chaises sont renversées. Elle est par terre et porte aux pieds des chaussons «  un peu usagés ». Dans la chambre, il y a une bassine contenant du mélaena (du sang issu de digestion) et du papier journal. Rappelons que Marthe est paralysée et n’a pas mangé depuis 50 ans.  Le père Finet prend Marthe froide. Le père médecin Colon qui l’examinera plus tard déclare : «Elle avait une bouche cornée… aucune dent. La survie de Marthe avec un corps aussi atteint est inexplicable. ».

Elle pèse entre 25 et 30 kilos et le père Finet qui la replace dans son lit de misère l’entend dire, bien qu’elle soit morte : « Il m’a tué ». « Il » étant, d’après le père, le Diable. Alors le père et deux membres du foyer vont prier deux heures durant avant de prévenir un docteur et les membres du foyer. Il semble que le père soit stupéfait que Marthe soit morte sans son autorisation et attende qu’elle reprenne vie. Est-elle tombée, attaquée par le Diable, et puis s’est-elle traînée par terre pour, sans succès, remonter sur le lit ? Accorder du crédit à ce déroulement, c’est accepter que le père Finet ait correctement rapporté ce qu’il a entendu. Alors pourquoi Marie ne s’est-elle pas, comme d’habitude, interposée ? Il est bien plus probable qu’harcelée par la souffrance elle soit descendue du lit, soit allée en rampant jusqu’à la bassine mais, affaiblie, soit tombée (le grand cri) et n’ait pas réussi, épuisée, à se replacer.

Mais alors pourquoi les chaussons ? Marthe devait avoir une mobilité malgré ses jambes épaisses comme des « baguettes ». La présence de mélaena dans une cuvette est à signaler, mais n’est pas significatif d’une alimentation. C’est du sang et des glaires.

À SUIVRE

24/03/2015

ACTUALITÉS

 Jean-Claude CARTON au milieu des étoiles

 Jean-Claude Carton 1 - copie.jpgNotre ami Jean-Claude Carton nous a quitté, emporté par une maladie foudroyante. Avec une lucidité et un courage stupéfiants, il à accompli son travail, sa passion, jusqu’au bout. Quelques jours avant son départ dans les étoiles, et malgré une lourde thérapie qui le privait en partie de la parole, il était encore aux manettes de la première webTV dont il était le co-fondateur le 11 septembre 2012.

Jean-Claude était conscient de ce qu’il était, conscient de son caractère inflexible, de ses idées souvent dérangeantes. Et tant pis pour ceux auxquels ça ne plaisait pas. Il était tranquille, simplement parce ce qu’il était profondément honnête. Tous ses amis vous le diront.

Jean-Claude cultivait le goût du paranormal, de l’étrange, de l’inexpliqué et de tout ce qui le faisait passer, au niveau des grincheux, pour un personnage hors norme, surréaliste.   

Jean-Claude c’est plusieurs milliers d’heures d’antenne, plus de 3 000 invités sur les radios qu’il a animées : Ici et maintenant - Radio Enghien - et sa propre antenne.

Un travail et un homme qui imposaient le respect.

                                                                          Au revoir l'artiste

 cliquez

webTV etoile du coeur

 

 ceremonie_funeraires-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------

 

paranormal,ranky,mandorla,yeux vu,candidature,appel,test,cieeppvoyance,médium,radiesthésie,magnétisme,télépathie,contact morts,télékinésie

 Ces tests se dérouleront dans l'émission Le Paranormal, de nos yeux vu animée par Ranky et Jacques Mandorla. À la régie : Jean-Claude Carton

 

Diffusion en direct : mardi 24 février à 17h 

(cette émission annule et remplace celle qui était prévue le 21 janvier)

 

Merci de nous contacter sur :

paranormal@orange.fr

10:05 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (2)