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  • L'INTERVIEW DE JEAN-PIERRE GIRARD par JACQUES MANDORLA

    L'INTERVIEW DE JEAN-PIERRE GIRARD

                                         PAR JACQUES MANDORLA

     

    Jean-Pierre Girard semble effectivement posséder ce véritable 6e sens qu'est le pouvoir de l'esprit sur la matière. Ce qui en fait l'un des sujets psi les plus étudiés par les grands laboratoires de physique et de biologie.

    5292b0ef5136c75e74b636d792fc7145.jpgIl en ressort d'impressionnantes preuves de la réalité de ses facultés paranormales, des facultés d'ailleurs utilisées par la C.I.A., pendant onze années dans le cadre de l'opération Stargate... et sous étroite surveillance du KGB.
    Il est l’auteur de l’Encyclopédie du Paranormal (Editions Trajectoire), un ouvrage monumental de 800 pages !


    Jacques Mandorla : « Racontez-nous votre première rencontre avec le paranormal »

    Jean-Pierre Girard : « En réalité, tout a commencé le primaire de Tours. À l'école, à l'heure de la récréation, dès l'âge de 10 ans, mon jeu favori consistait à deviner le nombre de billes que mes camarades avaient cachées, et l'emplacement de la cachette. Et je gagnais avec une constante insolence.
    Mais j'ai vraiment pris conscience de ma «paranormalité» l'année de mes 17 ans. Flânant un jour dans les rues du vieux Tours, je m'arrête devant le bac à livres d'un bouquiniste. J'en extirpe un volume au titre quelque peu abscons : « Précis d'histopathologie humaine ». Je feuillette le livre rapidement, le repose puis rejoins un square tout proche où je me mets à rêvasser. Soudain, les pages et les photos du livre assaillent mon esprit, de façon très précisePour m'assurer que je ne suis pas l'objet d'une illusion, je retourne au plus vite chez le bouquiniste et j'ouvre à nouveau le livre: exactement comme dans mes pensées ! J'appris plus tard qu'il s'agissait d'une capacité psi, appelée hypermnésie ».


    Jacques Mandorla : « Dans les années 1970, vous avez été souvent qualifié d'« Uri Geller français ». Cela vous a-t-il choqué ou flatté ? »

    Jean-Pierre Girard : « Les deux. Pour moi, même si certains journalistes et de nombreux scientifiques le considèrent comme un personnage de spectacle, Geller est un vrai psi et j'en ai eu la preuve à plusieurs reprises, notamment par le biais du Département d'État américain.

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    Uri Geller, premier sujet psi médiatisé dans les années 80-90.

    J'ai notamment eu en mains le compte rendu détaillé des expériences qu'ils a réalisées pour le compte d'un centre d'étude des armements navals, à Silver Spring dans le Marylan). Uri Geller ne m'a pas caché qu'il rentabilisait au maximum son talent, que son aisance matérielle lui venait de la parapsychologie. Il n'hésitait pas à se faire rémunérer pour chacune de ses apparitions, y compris pour ses expériences en laboratoire.
    Si l'on veut résumer nos différences, disons qu'elles résident plus sur la forme que sur le fond : je ne fais pas de spectacle, j'ai toujours effectué bénévolement mes expériences avec les scientifiques... ce qui me permet de continuer à travailler avec des physiciens de haut niveau ».


    Jacques Mandorla : « Précisément, de toutes les expérimentations scientifiques menées sur vous, les plus spectaculaires paraissent être celles de l'action psi au cœur de la matière ».

    Jean-Pierre Girard : « En réalité, ces expériences ne sont « spectaculaires » que pour des scientifiques. Beaucoup de vos lecteurs seraient frustrés s'ils étaient conviés à assister à ce type d'expérimentation, car rien n'est perceptible à nos sens et seuls des examens à l'aide de microscopes à balayage électronique ou à effet tunnel, des diffractions aux rayons X, des coupes en lames minces et autres examens sophistiqués, permettent de montrer la réalité d'effets psi au cœur même de la matière.
    Cette nouvelle génération d'expériences à succédé à celle des torsions de cuillères et de barres en tous genres. Les expériences se sont complexifiées au fil du temps: on m'a remis des barres de plus en plus résistantes, aux diamètres toujours plus impressionnants. Ensuite, les scientifiques ont décidé de placer ces mêmes barres à l'intérieur de tubes de verre scellés.
    Cela ne m'a pas empêché, de façon répétitive et dans différents laboratoires, de transformer la structure interne de matériaux, de durcir des alliages, de faire fondre des plaques métalliques en montant la température à 800° Celsius ou de rendre magnétiques des barres qui ne l'étaient pas au départ.
    Les scientifiques ont souvent utilisé le qualificatif « spectaculaire » pour qualifier ce type d'expériences car, pour eux, il ne fait aucun doute que l'action psi au cœur même de la matière, sans changement macroscopique visible, est une preuve formelle de la réalité du,phénomène psi. Et jusqu'à présent, ces altérations de la matière n'ont pu être faites qu'avec... l'énergie psi ! »

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    Une expérience de modification par psychocinèse d’alliages à mémoire de forme (AMF) par Jean-Pierre Girard. En haut, au début de l'expérience. En bas, à la fin. Ce test a interpellé les spécialistes du domaine. Ici, il s’agit de ressorts AMF insérés dans un tube de verre scellé.


    Jacques Mandorla : « Vous vous êtes intéressé à l'illusionnisme. Avez-vous, grâce à cela, interféré dans des expériences qui ne fonctionnaient pas bien ? »

    Jean-Pierre Girard : « Comme beaucoup de sujets psi, j'ai, à un moment donné de ma vie, été intéressé en amateur par l'illusionnisme. Je ne m'en suis d'ailleurs jamais caché et je n'ai jamais occulté le fait d'avoir été tenté, au cours d'un quart de siècle d'expérimentations, de donner parfois un " coup de pouce " pour obtenir un résultat.
    Mais il ne s'agissait pas d'expériences de laboratoire, mais de manifestations médiatiques relevant plus du folklore forain que de la science. J'ai toujours informé les scientifiques qui m'ont observé de mon flirt avec l'illusionnisme.
    Ceci explique pourquoi, d'emblée, les protocoles qui me furent soumis en laboratoire, ont été réalisés sous le contrôle d'experts magiciens reconnus, ce qui a coupé court à toute suspicion ».


    Jacques Mandorla : « Ranky, président du Comité illusionniste d'expertise des phénomènes paranormaux, a participé à ce type de contrôle. Comment vivez-vous cette surveillance ? »

    Jean-Pierre Girard :
    « Plus de 80 % des expériences de laboratoire réalisées avec moi l'ont été en présence d'un ou de plusieurs illusionnistes professionnels. je possède, à ce jour, 34 expertises d'illusionnistes qui attestent de la réalité des phénomènes que je produis, dont certaines proviennent du comité présidé par Ranky, comité qui dévoila notamment comment le « motard masqué » avait fraudé lors de l'émission Mystères, diffusée sur TF 1.

    Cependant, il faut reconnaître que les nouvelles expériences (actions au cœur de la matière, sur des faisceaux de particules neutres, sur des tissus humains in vitro ... ) rendent aujourd'hui superflue la présence des illusionnistes professionnels. Mais ils continuent d'être présents lors des expériences psi et leurs conclusions servent à crédibiliser les publications scientifiques de haut niveau que peuvent faire paraître ensuite les directeurs de recherche qui m'ont testé ».

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    Jacques Mandorla : « Que ressentez-vous en obtenant des effets psi que peu de personnes peuvent réaliser ? »


    Jean-Pierre Girard : « Il y a certains phénomènes que je suis le seul au monde à réussir. Je parle bien sûr d'effets produits sous contrôle réel et de manière répétitive. Dans certaines publications scientifiques, on qualifie d'ailleurs ce type de phénomène d'effet Girard ou d'effet G ! Je confesse très sincèrement que cela m'a parfois donné « la grosse tête ».
    Fort heureusement pour moi, la période pendant laquelle je me suis considéré comme un « superman » a été très courte. D'ailleurs, en parapsychologie, vous apprenez très vite l'humilité: même quand vous en avez acquis une certaine maîtrise, le phénomène peut toujours vous échapper, souvent au moment où vous pensez l'avoir définitivement « apprivoisé ». C'est pourquoi je dis toujours que le phénomène psi ne m'appartient pas ».

    Jacques Mandorla : « Quel bilan tirez-vous de la période où vous avez été espion spi ? »

    Jean-Pierre Girard : « J'ai collaboré avec la C.I.A. dans le cadre de l'opération Stargate, qui se déroula de 1971 à 1994, à l'occasion de mes déplacements réguliers dans les Pays de l'Est, où j'étais invité officiellement par le professeur Adriamkine, chargé de physique théorique à l'Académie des Sciences de Moscou. Le tout avec l'accord du SDECE (Service de Documentation Extérieure et de Contre-espionnage français).
    Le bilan que je tire de ces onze années de missions de renseignements, c'est que l'Homme est assoiffé de pouvoir et que le psi représente une « arme » potentiellement redoutable.
    C'est pourquoi il n'est pas étonnant de voir les militaires, de l'Est comme de l'Ouest, s'intéresser au psi et y consacrer beaucoup d'argent. Savez-vous que les Américains ont investi 20 millions de dollars pour la seule opération Stargate ?
    Nul doute que le pouvoir psi maîtrisé représente un formidable outil pour les services de renseignement: il est indétectable et d'une efficacité stupéfiante. Mais il peut également, hélas, être utilisé pour produire des effets physiques directs sur d'autres personnes et à leur insu ».

    Jacques Mandorla : « Que pensez-vous des, tests conduits par John Hasted sur de très jeunes sujets psi ? »

    Jean-Pierre Girard : « Le professeur John Hasted, avec lequel j'ai eu plaisir à faire des expériences dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres, a testé des enfants qui réalisent des prouesses psi comme des sculptures de barres, des actions à distance sur des palpeurs, des torsions et des pliages de divers matériaux.

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    Le professeur John Hasted a testé de nombreux jeunes dans son laboratoire du Birbecks Collège de Londres.

    Tout ceci dans une ambiance de jeu qui n'exclut pas la rigueur scientifique nécessaire. Mais les médias, et sans doute leur entourage, ont réussi à « casser » ces jeunes prodiges, à tuer la spontanéité qui est absolument nécessaire pour produire un effet psi.
    Nombre de ces enfants sont retournés dans la quiétude de l'anonymat et ont enfoui en eux, à jamais, ce phénomène qui leur causait tant de désagréments. je ne peux que les comprendre car j'ai ressenti les mêmes pressions: mais moi, à leur différence, j'ai choisi de continuer envers et contre tous... »<img

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    Julie Knowles, alors âgée de 14 ans, montra des facultés PK remarquables. Ici, la cuillère s’est curieusement enroulée.


    d2dfa89379db67ad8dd2020acc7b9188.jpgLe jeune Nanou R., âgé de 10 ans, réalise de véritables sculptures sur des barres à résistance mécanique nécessitant plusieurs tonnes d’application.

  • SPIRITISME : NOUS AVONS TESTÉ LE CUARTO DE LUZ

    Ranky a testé le Cuarto De Luz. Vous trouverez l’essentiel des résultats dans cette note.
    81a61dcfdfefe5360cd6e4f6efb0fe55.jpgL’intégralité de la séance figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé :”Le paranormal de mes yeux vu” (Editions Trajectoire).

    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de produire des phénomènes d’ectoplasmie, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à :
    paranormal@orange.fr


    Le spiritisme ou phénomène d’ectoplasmie a connu son apogée fin du XIXème et début du XXème siècle. Ces séances de matérialisations ectoplasmiques auraient pour but d’approcher et de comprendre l’existence d’un “autre monde” et de permettre d’entrer en contact avec celui-ci, dans la joie et la simplicité.
    Des personnes viennent assister aux séances et éventuellement consulter le ou les médiums dans le but d’obtenir des réponses à des questions d’ordre philosophique, de recevoir des soins ou d’entrer en contact avec des défunts.
    De nos jours, les foyers d’ectoplasmie demeurent rares.

    Voici un exemple persistant au Mexique et pour lequel notre Comité a été consulté pour expertise.

    Nom du groupe : LE CUARTO DE LUZ
    L’expérimentation a eu lieu à l’Institut ICLP à Paris, dans les locaux prêtés par madame Djohar Si Ahmed, psychanaliste, par gentillesse et ouverture d’esprit et sans que celle-ci n’ait participé à l’organisation.

    L’expérimentation a eu lieu en plusieurs séances, en présence de personnalités de la science, de la médecine, de chercheurs en parapsychologie, d’écrivains, de journalistes de la presse radio et écrite...

    PARMI CES PERSONNALITES :
    Hubert LARCHER, Docteur en médecine, licencié en philosophie, ancien directeur de l’Institut métapsychique.
    Grégory GUTTERIEZ, Journaliste Scientifique.
    Mario VARVOGLIS, Docteur en psychologie, Président de l’Institut Métapsychique.
    Père François BRUNE. Homme d’église.
    Didier Van CAUWELAERT, Ecrivain.
    Eric RAULET, Association “Ondes”
    Lina ROSSETTi Association “Ondes”
    Jean-Michel GRANDSIRE, Ecrivain, éditeur.
    Djohar SI AHMED, Psychanaliste.
    Jean-Pierre PETIT, Astrophysicien.
    Ranky, Illusionniste professionnel, président du CIEEPP.
    Yaguel DIDIER, Médium.
    Jean-Yves CASGHA, Journaliste scientifique, écrivain.
    Marc MENANT, Ecrivain, animateur radio.
    Marie-Monique ROBIN, Ecrivain, grand Reporter.
    Maud KRISTEN, Médium, écrivain.
    Jacques MANDORLA, Journaliste d’investigation, écrivain, observateur au CIEEPP.
    Paul-Louis RABEYRON, Membre de l’Institut ICLP.
    Francis MOBIO Secretaire de l’Institut Métapsychique.
    Véronique Grousset, Grand reporter au Figaro magazine.

    VOICI LE COMPTE-RENDU D’EXPERTISE DE RANKY
    « A partir de 17 heures commence un rituel de purification auquel se soumettront de bonne grâce tous les participants (passage au-dessus d’un brasier, prise de trois gorgées d’eau, lavage des mains sans les essuyer) avant de se soumettre à la fouille d’un huissier de justice à laquelle j’échapperai par un détournement d’attention connu des illusionnistes.
    Venu en qualité d’observateur et non de détracteur, j’ai suivi de bout en bout le rite imposé, en faisant preuve de probité intellectuelle et en m’abstenant de toute partialité, de jugement a priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que ce soit, ainsi que le stipule l’article 3 des statuts de notre comité. (J’avais également déposé mon alliance, ma montre et mon téléphone portable dans les vestiaires.) Ainsi qu’il nous a été suggéré, j’ai fait un vœu concernant un proche.

    Comme je l’avais souhaité, ma place se trouvait sur un côté, à trois mètres environ du ‘‘médium’’, installé, en transe, dans un fauteuil. De ma main gauche, je tenais la main de Véronique Grousset, journaliste, et de ma main droite celle d’une médium mexicaine qui formait ‘‘pilier’’ en bout d’une chaîne qui n’était pas fermée mais en forme de fer à cheval.

    DES PHOTOS ONT ETE PRISES
    En face de moi, une photographe avait été autorisée à prendre deux clichés à l’aide d’un appareil numérique à plasma, ce qui m’intéressait au plus haut point étant donné que ce genre de prise de vue ne peut être effectué qu’à l’aide d’un mini ‘‘spot’’ donnant en général une forte lumière halogène, ce qui devait me permettre de découvrir éventuellement quelques détails précieux.

    Véronique Grousset, grand reporter au Figaro magazine, était également autorisée à prendre deux clichés à l’aide d’un appareil photo classique, sans flash et monté sur pied.

    La porte d’entrée était verrouillée et les fenêtres obturées à l’aide de papier adhésif. L’obscurité complète était faite dans la salle. Un narrateur expliqua le déroulement de la cérémonie qui allait commencer par la manifestation d’Esprits d’enfants qu’il semblait bien connaître puisqu’ils étaient conviés nommément à venir se divertir avec des jouets disposés sur une tablette fixée sous la table placée au milieu des assistants. La séance fut brusquement suspendue, car un rai de lumière filtrait en haut de la fenêtre située derrière moi.

    J’ai distinctement entendu le ‘‘médium’’ quoiqu’il fût en transe, signaler ce fait, en langue espagnole. Aussitôt, la médium mexicaine assise à ma droite a lâché ma main et a quitté sa place. L’applique située au-dessus de Didier Van Cauwelaert fut rallumée et on s’évertua à calfeutrer ce rai de lumière. Pendant cet entracte imprévu, j’eus tout loisir d’observer les jouets prétendument achetés le matin même (sauf le tambour mexicain) alors qu’ils apparaissaient bien usagés. Je dénombrais parmi ceux-ci plusieurs plumeaux tels que l’on pouvait en trouver dans les effets spirites observés dans l’illusionnisme du temps de Camille Flammarion ou de Victor Hugo, qui servaient à caresser à distance les visages des participants. A cette époque, ces accessoires étaient souvent télescopiques.

    La séance pouvait redémarrer. Le noir était total. Le narrateur reprit la parole et nous annonça à nouveau l’arrivée des Esprits des enfants qui avaient attendu sagement que la réparation de la fenêtre soit terminée. Nous eûmes droit à une bénédiction générale par projection d’eau avant quelques espiègleries enfantines (airs d’harmonica, bruits de tambour, frôlements des cheveux, des visages, des mains, etc.). Sous la houlette de Didier Van Cauwelaert, décidément en forme, les participants reprirent en chœur des airs connus du répertoire de Brassens, Charles Trenet ou Edith Piaf, en passant par Brel, le tout quelquefois entrecoupé de ferventes prières.

    Certains participants furent étonnés par la rapidité et le silence de déplacement des effets. Il n’y a aucun mystère en cela : ces techniques s’apprennent très facilement. Quant au tambour dont les sons semblaient venir de toutes directions et même du plafond, il n’y a rien de plus facile à obtenir à l’aide d’un instrument formé d’une seule peau tendue sur un cadre cylindrique. Le déplacement rapide de l’exécutant, l’orientation bien étudiée de l’instrument, la force des coups, permettent des effets sonores étonnants.

    Puis vinrent les matérialisations lumineuses (mains de spectres ou de différentes parties corporelles pouvant faire croire à la présence de plusieurs entités). La ‘‘prise’’ de gants phosphorescents (comme l’était le cadran des anciens réveils ou des montres) dans un costume adapté ne pose aucun problème, surtout dans le noir.

    JE SAVAIS A L’AVANCE QUAND DES EFFETS “SURNATURELS” ALLAIENT SE PRODUIRE
    Au cours de la séance qui dura plus de deux heures, une quinzaine de manifestations se produisirent près de moi. J’ai tout de suite remarqué qu’à chaque fois, et sans doute pour que je ne sois pas tenté de libérer ma main pour toucher le spectre, la médium mexicaine placée à ma droite posait sa main sur mon avant-bras afin de neutraliser mes mouvements éventuels. C’est ainsi que, lorsqu’elle prenait mon avant-bras, je savais qu’il allait se passer quelque chose à notre proximité, dans la minute à venir !

    Revenons un peu en arrière, au moment de mon entrée dans la salle : le ‘‘médium’’ est en transe, assis dans le fauteuil. Je mémorise la stature de l’homme, sa largeur d’épaule, la longueur de ses bras, évalue sa taille, etc. Ces renseignements seront de la plus grande utilité au moment de la prise des photos.

    Le ‘‘médium’’ allait enfin donner l’autorisation des prises de vue par un geste annoncé avant le début de la séance : joindre les mains en attitude de prière, en se plaçant devant la photographe.

    LE MEDIUM AVAIT DISPARU DE SON FAUTEUIL
    On n’apercevait que les mains fluorescentes. A ce moment, le spot de l’appareil numérique s’alluma pendant près de vingt secondes, éclairant nettement la situation : le spectre apparut tout de blanc vêtu. Même stature, même carrure, mêmes chaussures. Ses mains n’étaient plus fluorescentes (puisque ce phénomène ne fonctionne que dans le noir complet). Indéniablement il s’agissait bien du ‘‘médium’’ déguisé. C’était d’autant plus certain que le fauteuil, qu’il était censé ne jamais quitter, était vide ! Six personnes constateront le fait. De toute évidence, l’homme n’avait pas non plus la capacité de bilocation ! C’était bien lui le manipulateur ! Le narrateur annonça qu’il fallait cesser les prises de vues si l’on ne voulait pas fâcher les Esprits… Dès l’obscurité rétablie, les mains de l’Esprit redevinrent fluorescentes.

    UNE SEANCE QUI AURAIT PU MAL TOURNER
    La séance fut écourtée, des participants commençant à lancer des commentaires défavorables aux acteurs. Tout se termina par une dernière bénédiction à l’eau destinée ordinairement à éteindre toutes les particules lumineuses censées représenter les âmes de nos défunts jonchant le plancher, mais ici pratiquée dans l’urgence et un début de scandale.
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    Des "matérialisations" de glaïeuls" eurent lieu sur le plancher.





    Des particules furent prélevées ainsi qu’une quantité d’eau d’aspect laiteux. Ces échantillons allaient êtres soumis à un laboratoire de la police scientifique. Mais d’ores et déjà leur constitution n’avait rien de ‘‘surnaturel’’.

    Suite à cette séance du 20 septembre, Didier Van Cauwelaert m’a téléphoné pendant plus d’une heure afin de connaître mon avis. Il m’a demandé de revenir à une prochaine séance, ce que j’ai refusé, étant suffisamment édifié par le spectacle précédent. Je lui ai proposé d’envoyer un autre illusionniste membre de notre comité, spécialiste des numéros de lumière noire, Claude Géraldy, auquel je ne donnerais pas d’explications pour obtenir un avis supplémentaire. Mais en fournissant simplement deux éléments du programme, Claude Géraldy, à juste titre, refusa de se déplacer. Je n’ai évidemment pas pu parler à Didier Van Cauwelaert de ce que je n’ai pas vu pendant que nous étions dans le noir le plus complet, mais à sa question : "Dois-je arrêter ou continuer les séances prévues ?", je lui ai conseillé, à la lueur de mes commentaires, de continuer les représentations, afin de se rendre à l’évidence des fraudes patentes. Je lui ai aussi conseillé d’installer deux caméras infrarouges. Ainsi, toute la mise en scène pourrait immanquablement être mise au jour ou, ce qui est plus probable, le ‘‘Cuarto de Luz’’ refuserait d’être filmé. Ce qui s’est effectivement passé : le ‘‘Cuarto de Luz’’ a catégoriquement refusé d’être filmé !

    Conclusions du compte-rendu officiel

    J’atteste qu’il n’y a rien de paranormal dans le ‘‘Cuarto de Luz’’ et que les effets physiques produits lors de cette séance relèvent à peine d’un illusionnisme en vogue au XIXe siècle.
    Ranky

    MES CONCLUSIONS PERSONNELLES
    Il n’est pas question pour moi de réduire la totalité des effets décrits à de simples trucs de “magie” ou à des fraudes, car il est bien évident que je distingue le rôle essentiel de tout “rituel” dans les manifestations religieuses ou spirites pouvant déclencher des phénomènes psi.
    A travers le monde, des danses, des chants, des prières, des objets symboliques sont employés dans toutes les cultures traditionnelles, comme dans le chamanisme par exemple, et contribuent souvent à modifier les états de conscience de certains participants et les aider à favoriser ainsi des états psychologiques ou même physiques touchant la métapsychique.
    Ranky

  • PSYCHOKINESE : LES DOSSIERS DU CIEEPP.

    PSYCHOKINESE : LES DOSSIERS DU CIEEPP

    MON POINT DE VUE SUR LE MYSTERE PSYCHOKINESIQUE

                                                                                     par Ranky

    J'ai assisté personnellement à des “manifestations troublantes”, notamment dans divers laboratoires  de recherche nucléaire, ou des sujets ont, paraît-il, ( je ne parviens pas à mettre en doute la parole des savants) modifié la structure interne du métal, ce que les parapsychologues et quelques scientifiques ont baptisé "Psychokinèse ou psychocinèse" et pour lesquelles moi-même et plusieurs collègues n'ont pu trouver d'explication illusionniste.
    Nous étions présents dans ces laboratoires afin d’éviter une fraude éventuelle : échange d’éprouvettes, manipulation d’échantillon de métal, etc.
    Ces “manifestations troublantes” restent  très mystérieuses pour moi. Le phénomène constaté à diverses reprises demeure inexpliqué et  ne prouve pas qu'il s'agit d' action de l' esprit sur la matière. Dans ce domaine, à juste titre très controversé, la parole appartient aux scientifiques.
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    Jean-Pierre GIRARD

    Le CIEEPP a testé Jean-Pierre Girard, sujet psi. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette 669edca8191298bfa8b4ac1e16aa9b04.jpgnote.
    L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans les livres de Ranky  intitulés :
    ” Le paranormal... de mes yeux vu ” (éditions Trajectoire. 2006)

    et dans "Encyclopédie du mystère" publié récemment. 

    (éditions Trajectoire. 2012)

    Voici la séquence du film diffusé sur FR3 qui a  provoqué un véritable raz de marée dans le domaine parapsychologique. Pour la première fois à la télévision, Jean-Pierre Girard tord une barre de métal en présence d'un huissier de justice et de l'illusionniste Ranky.



    Compte-rendu d’expertise et conclusions sur la séance donnée dans les laboratoires du Centre technique de l’aluminium : 87, bd de Grenelle à Paris, 19 h 45 à 0 h 20.

    Principales personnalités présentes- Mr Trillat Président de l’académie des sciences et Madame- Mr Louis Leprince-Ringuet de l’académie des sciences
    - Mr Philibert Directeur de recherches au C.N.R.S.
    - Mr Crussard Directeur Scientifique Péchiney-Ugine-Kuhlman
    - Mr Rauch Ingénieur Chef de laboratoire au C.T.A.L.
    - Mr François de Closets Journaliste-scientifique
    - Mr Pacaud opérateur
    - Maître G. Kiejmann Avocat
    - Maître Martine Coisne Avocate
    - Maître Haroche Avocat
    - Mr Huve Directeur de la revue médicale G.A.M.
    - Mr Duteil Psychologue et journaliste
    - Mme Annie Bois Journaliste
    - Mr J.P. Girard et Madame
    - Madame Blondine Ranky
    - Ranky illusionniste professionnel.

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    Une prestigieuse assemblée. On reconnait sur cette photo et de gauche à droite : François de Closet, journaliste - Louis Leprince Ringuet de l’Académie des sciences - Monsieur Trillat, président de l’Académie des sciences - Ranky, illusionniste expert.
    Photo Cieepp.


    Le protocole expérimental
    - 1 table, Girard assis derrière ne se déplace pas pendant tout le temps de l’expérience.
    - 1 caméra filmant en permanence.
    - 1 grand miroir orientable placé en 3/4 arrière dans l’axe de la caméra.
    - L’éclairage très puissant.
    - Les appareils d’enregistrement placés sur les côtés.


    Première expérience tentée par J.P. Girard
    Monsieur Crussard remet à J.P. Girard, au dernier moment, un tube de verre scellé que j’ai examiné auparavant. A l’intérieur une barre d’alliage “emmaillotée” de fusibles fins. La barre est numérotée. Aucun truquage n’apparaît possible. C’est aussi l’avis de l’ensemble de l’assistance.

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    - Le tube de verre est déposé par Monsieur Crussard sur la table devant Girard. Celui-ci “opère” en mettant ses mains à quelques centimètres au-dessus du tube et fait des “passes” semi-circulaires.
    -Après une trentaine minutes, Girard dit “sentir” un effet de chaleur localisée sur le barreau, et qu’il est persuadé que cette “chaleur” va “impressionner” le barreau.
    - Le tube est alors repris par Monsieur Crussard qui l’examine. Une torsion à la limite du significatif est signalée. Je pense que le verre et l’emmaillotage de la barre permettent d’apprécier très difficilement s’il y a un effet de pliage ou de torsion.
    - Les fils fusibles sont intacts. Donc aucune chaleur n’a pu être utilisée pour concrétiser l’effet que prétend réaliser Girard.
    - Si, après expertise, dans le centre de recherche, il s’avère qu’un effet de “chaleur” dans le métal est constaté, alors que les fils fusibles sont restés intacts, j’atteste que l’expérience dans les conditions édictées ci-dessus ne permet aucune place à la fraude ... ou alors il faudrait mettre en doute la probité même des scientifiques, ce dont évidemment il ne saurait être question ici.

    Seconde expérience tentée par J.P. Girard
    - Barre plate, en alliage résistant, reliée à des jauges extensométriques, elles-mêmes reliées à un enregistreur graphique.
    - Après un temps assez long, Girard arrête cette 2ème expérience apparemment très fatigué. Aucun enregistrement significatif sur l’enregistreur.
    - La barre aurait été légèrement vrillée ? A mon avis : expérience non probante. Le but était un allongement du métal, semblable à celui réalisé par Girard à l’Université de Gopeboeg nécessitant, s’il était réalisé mécaniquement, une force supérieure à 1 tonne ou une chaleur de 660° (précisions formulées par un scientifique). Peut-être à l’examen approfondi y aura t-il un allongement ? Girard dit n’avoir rien ressenti, contrairement à la première expérience.

    Conclusions de Ranky
    Ce que je peux assurer, c’est qu’en ma qualité d’illusionniste, je ne vois pas quel truc pourrait utiliser Girard pour frauder avec le protocole qui lui est imposé.

    Les supputations des journalistes et des illusionnistes sont une chose, les observations et les expérimentations des scientifiques en sont une autre.

    La lettre que m’a envoyée Mr Charles Crussard est sans ambiguité :
    la structure interne du métal a bien été inexplicablement modifiée.


    Lettre adressée par Monsieur Charles Crussard à Monsieur Ranky
    Nos REF : DS-522 CC/MM

    Cher monsieur,
    Lors de la séance au centre technique de l’aluminium, où vous aviez assisté à un essai de psychocinèse par J.P. Girard, je vous avais promis de vous envoyer le compte rendu des observations qui seraient faites à Voreppe sur l’éprouvette contenue dans un tube scellé.
    Vous voudrez bien trouver, ci-joint, ce compte rendu. Je vous prie de m’excuser du retard apporté à cette diffusion : dans un premier document, nous avions simplement reproduit les images par photocopies, mais elles n’étaient pas nettes ; aussi avons-nous dû recommencer en tirant de véritables photographies qui, comme vous le verrez, sont assez nettes pour constituer un document convaincant.
    J’ajouterai quelques commentaires.
    Le but de l’essai que vous avez vu était de produire un adoucissement local d’un barreau d’alliage léger durci par traitement thermique, effet que J.P. Girard pensait pouvoir produire d’après quelques observations antérieures. Sur ce point, les conditions de l’essai et le risque à 1% de se tromper (signalé dans le rapport) ne me permettent pas de conclure de façon significative à un effet de psychocinèse.
    Par contre, un effet très net a été observé sur le fil fusible qui avait été enroulé autour de l’éprouvette dans un double but :
    -détecter d’éventuelles surchauffes entre le moment de la préparation de l’ensemble en éprouvette et le moment de l’essai auquel vous avez assisté.
    -vérifier si, comme le désirait J.P. Girard, il pouvait concentrer son “effet” sur l’alliage léger sans fondre le fil autour.
    En fait, le fil a subi des modifications, comme le montre le rapport joint.
    On peut être certain que ces modifications se sont produites pendant l’essai que vous avez observé ; en effet :
    -bien qu’aucune photo des fils n’ait été prise juste avant cet essai (car ce fil n’était pas le but de l’essai), le technicien, Monsieur Jollant et moi-même, avons indépendamment l’un de l’autre examiné le tube juste avant essai, et constaté que les fils n’étaient pas contournés et avaient leur éclat normal.
    -après l’essai, à l’endroit où les fils sont le plus déformés, leur aspect était plus mat et un peu noirâtre. Or,vous vous souvenez sans doute qu’en cours d’essai (et ceci a été filmé) je m’étais levé pour regarder l’éprouvette de près, car j’avais vu cette modification d’aspect.
    Il faut remarquer que tous ces phénomènes :
    - déformation de fils,
    - ternissement des fils,
    - baisse locale de dureté,
    - augmentation locale de conductivité,
    se sont produits dans la même zone, qui est précisément celle dans laquelle J.P. Girard a annoncé en cours d’essai (et ceci a été enregistré) qu’il avait “ressenti” une modification.
    Ainsi, si aucun de ces faits pris isolément ne peut être considéré comme une preuve scientifique, leur coïncidence constitue une forte présomption en faveur d’une psychocinèse s’étant produite pendant l’essai que vous avez vu.
    Je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’expression de mon bien cordial dévouement.

    Charles Crussard


    Compte rendu d’expertise sur la séance démonstrative par Jean-Pierre Girard dans le cadre d’Europsi.
    Palais des Expositions. Porte de Versailles à Paris.


    Préliminaire
    Nous avions eu connaissance d’une expérience très particulière qu’avait effectuée J.P.Girard pour l’université d’Utrech dans le cadre de la série d’émissions “Parallax” produites par la Société Hollandaise Véronica en Janvier/Février 1988.
    A cette occasion Girard “aurait” modifié la mémoire d’un matériau appelé Nitinol.

    Nous nous sommes documentés plus avant sur ce matériau, dit "à mémoire de forme" et avons pris contact avec l’un des deux laboratoires au monde fabriquant sur commande ce type d’alliage, l’un en France et le second aux Etats-Unis.

    Ce qui nous a d’abord séduit, nous comité d’expertise, dans ce type de produit, c’est l’impossibilité pour le sujet d’immiscer des gestes “frauduleux”. En effet, à température ambiante, cet alliage se déforme aisément et ce sans déployer un très grand effort. On peut ainsi lui donner les formes que l’on souhaite (voir photos jointes) mais, et ceci est fondamental, il revient toujours à sa forme initiale s'il est soumis à une température élevée soit à la flamme, soit à l’eau quasi bouillante.

    Les propriétés très particulières de ce métal nous ont rendus enclins à proposer à Girard une expérience parfaitement rigoureuse et contrôlée par notre Comité.

    Il a été convenu avec le laboratoire la fabrication d’un lot unique référencé 343/157, de 5 ressorts en alliage à mémoire de forme dont les spécificités ont été parfaitement définies : “dosage” nickel/titane spécial. Diamètre du fil 1.3mm. Diamètre intérieur du ressort 10mm. Longueur 10 cm, spires jointives. Reprise de forme (mémoire initiale lente à partir de 70°C, normale : supérieure à 85°C. Déformable à température ambiante ).
    Ces caractéristiques sont reprises à partir du bordereau d’expédition joint à la facture. Réf : 94 0678 BP lot 343/157 du 25/05/94.

    Girard, bien que n’ayant aucune connaissance du type d’expérimentation qu’on lui proposait, a accepté bien volontiers.
    L’expérience a pu se dérouler à Europsi de 13H40 à 14h45.

    Compte-rendu

    Personnes présentes
    Ranky Président du Comité
    Claude Stavisky illusionniste, membre du comité.
    Claude Géraldy illusionniste, membre du comité.
    Nicolas Maillard, journaliste.
    Jean-Pierre Girard : le “sujet” observé et contrôlé.
    Le public : une quarantaine de personnes.

    Protocole
    A proximité de la table d’expériences, seuls étaient présents Girard et Ranky. Claude Stavisky, à quelques mètres de là, observait en permanence. Géraldy, assis face à nous au premier rang des spectateurs, pouvait observer globalement et/ou en détail.

    f5909f9d846cbf752af501aa3f6e4e5a.jpg


    Ranky installe tout le matériel nécessaire à l’expérience, sous le regard un peu inquiet de Jean-Pierre Girard (à droite).
    Photo cieepp.



    Déroulement de l’expérience
    Ranky explique à Girard et au public le but de l’expérience. Girard semble très surpris, voire décontenancé, par cette proposition originale d’expérimentation qu’il découvre en même temps que le public.

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    Ranky présente, à Jean-Pierre Girard et au public, les ressorts contenus dans des sachets en plastique.
    Photo cieepp.





    Ranky prend alors l’un des ressorts destinés à l’expérience et fait pour contrôle la démonstration des caractéristiques du ressort qui va être confié à Girard.
    Girard prend le ressort que lui tend Ranky. Girard étire le ressort et ce qui nous surprend, le manipule peu par rapport à la démonstration que nous avons effectuée auparavant de façon à démontrer les performances particulières de ce métal à mémoire. Girard tient dans sa main droite, légèrement fermée, le ressort dont on voit en permanence les extrémités dépasser de chaque côté.
    Une première immersion dans l’eau chaude est faite par Ranky afin de vérifier si un “effet” a été produit par Girard. Rien de visible n’est constatable : le ressort soumis à l’eau bouillante revient strictement à sa forme initiale lorsqu’il a été remis à Girard.
    Après immersion dans l’eau froide, Ranky tend à nouveau le ressort à Girard.
    Après une dizaine de minutes, Girard nous signale avoir “senti” quelque chose et pense qu’il a produit un “effet” sur le ressort”.
    Ranky reprend le ressort pour vérification et le plonge dans l’eau chaude, et là, force est de constater qu’il y a bien modification significative de la forme initiale du ressort : spires ayant augmenté de diamètre et un léger angle de flexion est visible.

    Ranky opère les manipulations déjà décrites plus haut et remet le même ressort à Girard. Après un temps plus court, Girard redonne le ressort à Ranky. Là, il est constaté après immersion dans l’eau chaude une déformation nettement plus importante : angle de flexion très prononcé et spires très déformées.

    Les photos jointes au compte rendu du laboratoire, montrent les modifications produites par Girard.

    Ranky remet le ressort en question dans son sachet plastique, et présente à Girard le deuxième ressort après avoir effectué sur celui-ci les opérations de contrôles déjà décrites.
    Après une quinzaine de minutes, Girard remet le ressort à Ranky qui constate, après l’avoir plongé dans l’eau chaude, une déformation visible très significative.

    Après remise des ressorts dans les sachets par Ranky, la fin de l’expérimentation est décidée.

    Ranky conclut en précisant que ces ressorts vont être immédiatement envoyés au laboratoire métallurgique spécialisé afin de confirmer ou d’infirmer s’il y a bien eu modification de la mémoire de forme initiale faite par le dit laboratoire sur cet alliage.
    Ce qui importe, dans ce type d’expérience, pour les trois membres du comité d’expertise qui ont contrôlé Girard, c’est sa “netteté”. En effet, nous savions que Girard ne pouvait disposer sur lui d’une source de chaleur suffisante (supérieure à 80°) et plus précisément dans sa main ! De plus, cette dernière a pu être constamment observée étant toujours bien en vue des observateurs : public, journaliste, comité.


    93fa932dbd6a96747ed50ef4c2bdfb21.jpgClaude Géraldy et Ranky commentent l’effet PK produit par Jean-Pierre Girard.
    Photo cieepp







    Conclusion
    La conclusion du comité illusionniste des phénomènes paranormaux est sans ambiguïté : la nature des “phénomènes” produits par Jean-Pierre Girard dans le cadre du protocole que nous avons mis en oeuvre ne permet pas l’introduction des techniques illusionnistes connues et nous terminerons par cette phrase que nous avions publiée dans la revue scientifique “ La Recherche” : “... la poursuite de l’investigation de ces phénomènes doit être faite par la communauté scientifique...”.
    RANKY
    Président du C.I.E.E.P.P.
    in "La Recherche" N° 86-Vol 9-188


    Compte rendu du laboratoire spécialisé sous références : 940730 BP adressé à Monsieur Ranky Président du C.I.E.E.P.P.

    Monsieur,
    Nous avons expertisé, après votre expérience, 2 ressorts en Nickel-Titane que nous vous avions fourni (lot 343).
    Après chauffage à l’air chaud à environ 100°C, il est apparu qu’il reste une déformation sur 2 ou 3 spires, vers le milieu des 2 ressorts.
    Au niveau de cette déformation, le diamètre extérieur du ressort est de 14.2 mm à 15.7 mm (pas totalement circulaire), au lieu de 12,6 à 12,7 mm sur la partie non déformée. Les spires sont également plus espacées (espace d’environ 2 mm, au lieu de 0,5 mm dans la partie non déformée).
    Un examen complémentaire par mesure DSC (Differential Scanning Calorimetry) a été réalisé sur un des 2 ressorts, dans la partie déformée et dans la partie non déformée. Les courbes sont jointes : les températures du changement de forme ne sont pas affectées par la déformation.
    Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations les meilleures.


    Conclusions générales
    Comme tous les personnages hors du commun, Jean-Pierre Girard  suscite polémiques et controverses. Actuellement chercheur dans les domaines de la physique quantique et des neurosciences, il est aujourd’hui un sujet psi mondialement reconnu.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • NORMAL ? PARANORMAL ?

    NORMAL ? PARANORMAL ?

    Par Ranky

    Auteur de l'Encyclopédie du Mystère (Éditions Trajectoire)

     
     
     paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantNotre Comité Illusionniste d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP) a, à ce jour, déjà testé plus de 405 sujets affirmant posséder des capacités paranormales étonnantes.

    Certains cas n'ont, hélas, pu être expérimentés pour différentes raisons : éloignement - impossibilité du sujet à se déplacer - abandon des investigations en cours d’expérimentation - refus d’être testé - etc... Bien entendu, nous ne formulons pas de conclusions à leur sujet. Il n’en demeure pas moins que ceux-ci sont troublants et méritent d’être relatés.

     

     

     

     

     

     

     

    Voici quelques exemples

    LA PHOTO 1 DE JEAN-CLAUDE

     

    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantJean-Claude conduit une voiture en vue d’atteindre le château de Montségur qui culmine à 1207 mètres d’altitude et qui fût un haut lieu du Catharisme. Cette forteresse ariégeoise fut le théâtre de terribles événements.
    Après 10 mois de luttes infructueuses pour envahir cette forteresse, l’armée royale composée de 6 000 hommes donnera l’assaut final le matin du 16 mars 1244. On demandera aux 500 prisonniers de renier leur foi nouvelle ou de périr sur le bûcher. 207 “Parfaits” connurent ainsi le supplice des flammes, ce qui aujourd’hui encore, alimente les spéculations et les rumeurs les plus folles.
    Au cours de l’ascension, Jean-Claude est soudainement en proie à un étrange mal-être qui l’oblige à s’arrêter. Il confie alors le volant à sa compagne qui, prise de tremblements dans les virages, est contrainte à son tour d’arrêter la voiture.
    Très inquiets, ils décident alors de regagner le parking situé plusieurs centaines de mètres plus bas où ils voient leurs malaises respectifs disparaître totalement et d’où ils prennent ces photos.

    LA PHOTO 2 DE JEAN-CLAUDE

     
    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantAu centre des clichés, au dessus de la végétation, on distingue très nettement deux personnages. À leur gauche se trouve une tête de “démon”. Au niveau des genoux du personnage de droite, on voit avec précision 4 cercueils.

    Ces photos, accompagnées de phénomènes physiques ressentis simultanément par deux personnes, sont parmi les plus étranges que nous ayons reçues (photos Jean-Claude Carton).

    L’ÉTONNANTE HISTOIRE DE THOMAS, MAXIME ET FRED
    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantIl y a quelques temps, sur un lieu de fouilles archéologiques, Maxime et Fred avaient déjà été témoins de phénomènes étranges.
    Thomas ayant rejoint cette équipe, ils se rendent à nouveau sur les lieux en empruntant un petit chemin goudronné débouchant sur un sentier herbeux. Au moment précis où Thomas pose le pied sur ce sentier herbeux, il ressent une douleur vive au niveau du sternum. Inquiet, il se place entre Thomas et Fred, pensant conjurer cette douleur qui ne cesse d’augmenter au fur et à mesure qu’ils progressent en sous-bois. Les trois amis s’aperçoivent alors qu’ils ressentent exactement la même douleur.
    Maxime refuse de continuer sa marche et fait demi-tour, bientôt suivi de ses deux collègues. Étrangement, en quittant le sentier, la douleur des 3 hommes cesse instantanément.
    Revenu au camp, en sortant de la tente, Thomas voit une petite boule lumineuse, bleutée, très claire, zigzaguer au ras du sol en se dirigeant vers le chemin du chantier, puis disparaitre. Pensant avoir affaire à une hallucination, Thomas interroge un autre collègue de travail qui lui confirme avoir vu, lui aussi, cette boule volante.

     
    C’est à la fin des fouilles, à la tombée de la nuit, que Thomas prend une photo, en souvenir, à la limite du sentier menant au bois. Mais, impossible d’obtenir la photo souhaitée. Thomas avance alors de quelques pas, quittant le chemin goudronné pour celui du sentier herbeux. Reprenant une photo, une boule blanche apparait sur celle-ci.
     

    Thomas court alors chercher Maxime et ils reprennent quelques photos de cet endroit où ils avaient ressenti les mêmes douleurs. Sur l’une d’elle, la boule est à nouveau présente, faisant se poser à nos amis de préoccupantes questions !


    UN MAGICIEN QUI SORTAIT DE SON CORPS

    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyantClaude Stavisky, illusionniste, membre de notre comité, m’a raconté les lévitations de corps qu’il faisait vers l’âge de huit ou neuf ans. Il s’allongeait sur son lit, les jambes bien tendues, les bras le long du corps, les yeux ouverts. Au bout d’à peine une minute, il sentait son corps s’élever lentement jusqu’au plafond.

    Il pouvait demeurer en suspension de nombreuses secondes, mais s’il avait la malencontreuse idée de bouger, il redescendait rapidement avec l’impression de tomber du lit. Claude s’amusait à cet exercice qu’il pouvait répéter à volonté, presque chaque soir, au coucher. Puis ayant grandi, il ne tenta plus ce genre d’expériences qu’il avait réalisées des dizaines de fois.

    Vers l’âge de dix ans, lors de l’incarcération de sa mère à la prison de la Roquette pour des suites douloureuses de l’affaire concernant son père, Claude souffrit terriblement de cette séparation qui avait engendré, en lui, une faculté étrange : celle de faire venir sa mère près de son lit. Le processus était rigoureusement le même que celui des lévitations de son corps : une fois couché, il étendait les jambes, plaçait les bras le long du corps, sans fermer les yeux, et sa mère apparaissait, debout, bien vivante. Mais dès qu’il approchait la main pour la toucher, même avec des ruses d’indien, sa mère disparaissait instantanément. Comme pour les élévations de son corps, il faisait naitre l’apparition quand il voulait. Le phénomène dura tout le temps de la durée de la détention, soit environ un mois.

    Beaucoup plus tard, devenu adulte, Claude Stavisky fit un grand nombre de tentatives pour retrouver cette capacité mystérieuse, mais il n’y parvint plus jamais.

    paranormal,lévitation,décorporation,mystere,au-dela,voyant

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Michou et Claude Stavisky

     

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    LE TOMBEAU DU CASTRAT

    Le phénomène a commencé en 1994. Pendant sept à huit soirées consécutives et à deux ou trois reprises dans l’année, un jeune homme entend des musiques symphoniques avec des choeurs, principalement le soir, au coucher. Cela dure de quelques secondes à quelques minutes.

    Il s’agit de compositions originales qu’il nous chante pour que nous puissions les enregistrer sur bande magnétique et les transcrire sur papier. Un compositeur nous a assuré que c’était parfait au niveau de la ligne mélodique et de l’harmonie Or, il faut savoir que ce jeune homme ne connait pas la musique.

    Au bout de deux ou trois auditions, vient se greffer sur les instruments et les choeurs, une voix très aiguë et très pure qui donne des messages intéressant la vie personnelle de notre médium malgré lui, ce qui le perturbe quelquefois, d’autant plus qu’il n’ose en parler à personne de son entourage, de peur d’être pris pour un farfelu ou plus grave encore.
    Je suis le seul à recueillir ses confidences, mais le jeune homme ne souhaite pas que je divulgue son identité. Pendant une certaine période, la voix très aiguë et très pure du chanteur répétait, à l’oreille de notre médium, le nom d’un village et d’une colonne brisée.

    Nous avons fini par retrouver ce village où le jeune homme ne s’était jamais rendu auparavant. Là, à notre grande stupéfaction, nous avons découvert une tombe comportant une colonne cassée.
    Et dans cette tombe repose un chanteur d’opéra, plus précisément un castrat : c’est peut-être sa voix, très aiguë et très pure, qu’il avait entendue !

    Douze ans plus tard, le phénomène continuait à se produire.


    LE GUIDE DE LA ROUTE
    Certains automobilistes sont capables, en pleine campagne, de trouver un lieu précis : lieu-dit - restaurant isolé - direction d’un village etc.. sans plan ni aucun renseignement sur la direction à prendre.

    Dans l’imbroglio des routes secondaires et des chemins, un instinct semble indiquer la route à prendre : “ Cest à droite, là je tourne à gauche, maintenant je vais tout droit... ”.

    Lorsque je donnais des spectacles en discothèques, qui sont la plupart du temps perdues en pleine campagne, j’ai étonné mes partenaires des dizaines et des dizaines de fois par cette faculté que je possède moi-même, et que j’explique très mal par la seule logique.

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    5 SIÈCLES D’AVANCE !

    Tiré de l’ouvrage signé Basilio Timpanaro : “Le origini del clavicembalo” (Les origines du clavecin), extrait du Codex casimirianum (fig II.8-Clavicordo, germania, Franz Hôch, Coburg) datant de 1448, cette gravure révèle un bien curieux message.

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    Dans cette histoire des instruments de musique, on voit, en haut et à droite du document, un personnage utilisant correctement un orgue portatif, c’est-à-dire, horizontalement, seule position permettant, à l’époque, de jouer.
    58a2ac5eb18be5774474dc5688976bd8.jpgL’étrangeté réside dans le fait que le dessinateur représente un autre personnage, en bas à gauche, utilisant ce qui sera, 5 siècles plus tard, un accordéon, qui lui se joue verticalement, et dont le premier brevet sera déposé seulement en mai 1829.
    Alors, vision précognitive, claivoyance ?

     

     

    Si vous pensez avoir des capacités paranormales étonnantes, n'hésitez pas à nous contacter par email : paranormal@orange.fr

  • MYSTÉRIEUX PHÉNOMÈNES DANS LE CIEL

    Mystérieux Phénomènes dans le Ciel

                                      Par Jacques Mandorla

    Depuis des milliers d’années, on a relevé de nombreux témoignages faisant état de la présence, dans le ciel de notre Terre, d’étranges corps célestes aux trajectoires étonnantes.

    Certes, à l’époque on ne parlait pas encore de soucoupes volantes ou d’ovni, mais plutôt de disques brûlants, de roues de feu, de dragons ou de prodiges.

    En voici un florilège non exhaustif.

     

    Les fresques du désert du Tassili (Algérie)

    En plein Sahara, on a découvert des fresques datant de 8 000 ans et sur lesquelles figure un étrange personnage (haut de 6 mètres !) que certains assimilent à un « cosmonaute » moderne !

     

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     Cercle de feu sous le règne de Thoutmosis III (1 500 avant J.C.)

    D'après un papyrus retrouvé dans les papiers d'un directeur du Musée égyptien du Vatican :

    « En l'an 22, au troisième mois de l'hiver et à la sixième heure du jour, les scribes de la Maison de Vie s'aperçurent qu'un cercle de feu apparaissait dans les cieux. Il n'avait pas de tête, le souffle de sa bouche avait mauvaise odeur. Son corps faisait environ 5 mètres de long. Il n'avait pas de voix ». Ayant entendu parler de l'événement, le pharaon médita sur le sujet, mais au bout de quelques jours, les choses dans le ciel devinrent plus nombreuses que jamais. Elles brillaient dans le ciel plus fort que l'éclat du soleil, et s'étendaient jusqu'aux limites des quatre colonnes supportant les cieux. L'armée du pharaon, et lui au milieu d'elle, observa cela. C'était après le dîner. Puis, ces cercles de feu montèrent plus haut dans les cieux, en direction du sud ».

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    Sous l’Empire romain

    À Rome, les historiens parlaient de « clipei ardentes », de boucliers brûlants, aperçus dans le ciel.

    Dans son Historia Naturofis, Pline l'Ancien (23-79) affirme :

    « Une lumière dans le ciel nocturne, phénomène généralement appelé « soleil de minuit », fut observé sous le consulat de Gaius Caecilius et Gnaeus Papirius, ainsi qu'à de nombreuses autres occasions, créant en pleine nuit une lumière semblable à celle du jour. Sous le consulat de Lucius Valerius et de Garius Marius, un bouclier de feu semant des étincelles traversa le ciel d'est en ouest alors que se couchait le soleil ».

     Un étrange manuscrit de 1290

    Un passage surprenant a été découvert dans un manuscrit détenu dans l’abbaye d’Amplefort en Angleterre :

    « Comme l’abbé Henrys s’apprêtait à réciter le Benedicite, John l’un des frères vint annoncer qu’un grand prodige se montrait au-dehors. Tous sortirent alors et voici qu’une grande chose, argentée et ronde comme un disque, vola lentement au-dessus d’eux, provoquant la plus vive terreur ».

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     Un dessin énigmatique dans une fresque au Kosovo

    Il figure dans une fresque intitulée « La crucifixion » datant de 1350 et peinte au-dessus de l'autel du monastère Visoki Decani au Kosovo (ex-Yougoslavie).

    Certains y décèlent un vaisseau spatial avec un pilote à son bord.

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     Pluie de feu sur Nuremberg en 1561

    Le matin du 4 avril 1561, des boules bleues, noires et rouge-sang, ainsi que des disques et des croix rouge-sang sortant de deux immenses cylindres noirs se livrèrent bataille dans le ciel de Nuremberg, en Allemagne.

    À en juger par la gravure qu'en fit Hans Glaser à l'époque, certaines de ces sphères se seraient écrasées au sol, à l'extérieur de la ville.

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     Boules ardentes sur Bâle en 1566

    À l’aube du 7 août 1566, soit cinq ans plus tard que le phénomène survenu à Nuremberg, la population de Bâle (Suisse) est paniquée elle aussi par la présence de boules noires dans le ciel.

    « Beaucoup devinrent rouges et ardentes, finissant par se consumer et disparaître » écrivit Samuel Cottius, l'étudiant en « écritures sacrées et en arts libéraux » qui consigna les étranges événements de ce jour-là dans la gazette de la ville.

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    La première soucoupe volante en 1878

    Le 25 janvier 1878, le Denison Daily News rapporta les faits sous le titre « Un étrange phénomène » :

    « John Martin, un fermier vivant à environ 8 km au nord de cette ville, remarqua, alors qu'il chassait, un objet sombre, haut dans le ciel, au nord. La forme singulière et la vitesse avec laquelle l'objet semblait se rapprocher captèrent son attention, et il s'usa les yeux à tenter de découvrir ses caractéristiques. Lorsqu'il le remarqua la première fois, il semblait être de la taille d'une orange, mais sa taille augmenta progressivement. Après l'avoir fixé durant quelque temps, Mr Martin ne vit plus rien en raison de son observation soutenue et détourna son regard afin de reposer ses yeux. Lorsqu'il reprit son observation, l'objet était presque au-dessus de lui et sa taille s'était considérablement accrue : il semblait traverser les airs à une allure prodigieuse. Lorsqu'il fut juste au-dessus de lui, l'objet était de la taille d'une grande soucoupe et... à une grande hauteur ».

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  • PSYCHOMÉTRIE : NOUS AVONS TESTÉPASCAL MAHIOUS

    Psychométrie : nous avons testé Pascal Mahious

                                                   Par Ranky

    Le terme psychométrie, qui devrait s’appeler plus justement psychoscopie, fut créé dans les années 1880 par le médecin américain Joseph Rodes Buchanan, mais ce n’est qu’en 1973 que Tischner propose de la psychométrie l’explication suivante : “ C’est le fait qu’une personne sensitive, tenant en main un objet, fournit les détails sur le propriétaire de l’objet ou sur un individu par qui il est passé ”.

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    Le médecin Joseph Rodes Buchanan (1814-1899)
    consacra une partie de sa vie à étudier les
    phénomènes de perception extra-sensorielle.

     

     

    La psychométrie permet à un médium, de décrire le contenu d’une enveloppe opaque cachetée.  Si, aux Etats-Unis, le grand spécialiste J.B. Rhine expérimenta statistiquement sur un nombre considérable de sujets,  les métapsychistes français eux,  réalisèrent de  nombreuses expériences en privilégiant la qualité. Stéphan Ossowiecki, polonais de naissance fut l’un des tous premiers sujets, entre les années 1895 et 1898 à être étudié à l’école des ingénieurs de Pétrograd ou les étudiants tiraient au sort les questions auxquelles ils devaient répondre et auxquelles notre Ossowiecki répondaient avec une exactitude prodigieuse, sans jamais ouvrir les enveloppes.

    L’assemblée des étudiants en restait constamment ébahie. A 44 ans, Ossowiecki avait  encore beaucoup progressé dans son art et réussit des exploits inimaginables devant les sommités métapsychistes Charles Richet et Gustave Geley. Aujourd’hui, à la lectures des comptes-rendus de ces deux savants, pour l’illusionniste que je suis, il est parfaitement possible que des fraudes se soient immiscées dans certaines expérimentations. En effet, le Music-Hall magique s’est enrichi de plusieurs dizaines de procédés destinés à “deviner” les objets contenus dans des enveloppes ou différentes boites.

    Mais, la réalité des  dons de Stephan Ossowiecki a-t-elle peut-être aussi existé ?  Nous n’étions pas là ! D’autres sujets  connurent une grande célébrité : Bert Reese, Ludwig Kahn, véritables phénomènes de divination qui arrivaient à lire, même à travers plusieurs épaisseurs d’enveloppes, des formules chimiques ou mathématiques écrites en langues étrangères   auxquelles ils ne comprenaient absolument rien.


     Différentes théories tentent d’éclaircir le problème. Certains pensent que les objets ont une mémoire qui leur permettrait d’accumuler des informations que des médiums auraient la faculté d’ “entendre”. D’autres parlent d’ondes, de fluide, de vibrations qu’un récepteur sensoriel caché dans le corps humain aurait  la capacité de capter.En fait, personne n’en sais strictement rien et les illusionnistes pas plus ! Ce que je sais, c’est que dans  les expériences psychométriques réussies auxquelles notre comité a participé, nous n’avons jamais pu donner aucune explication. Nous n’avons pu que constater les résultats quelquefois stupéfiants.
     Voici, parmi une demi-douzaine de sujets étudiés, une expérience de psychométrie réalisée par un médium à la technique apparemment simple, dont les résultats sont tout simplement époustouflants.


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    L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).

     

     

    Présentation de Pascal Mahious

    (IMPORTANT -Pascal Mahious ne consulte pas en tant que voyant)

    Pascal Mahious découvre ses capacités de voyance et de médiumnité à l’âge de 7 ans. Alors qu’il n’a jamais connu son grand-père paternel vivant à l’étranger, celui-ci se présente un soir, au pied de son lit, pour lui annoncer son départ définitif de ce monde. Il lui décrit des scènes, des décors. On apprendra une semaine plus tard qu’il est décédé la nuit même où il lui est apparu et dans les scènes et les décors décrits.
    Dès lors, ses dons de voyance et de médiumnité accompagnent Pascal Mahious en permanence. Il passe néanmoins son enfance et son adolescence en tentant de réfréner cette capacité qui lui fait peur.
    Son entourage est souvent saisi d’étranges interrogations par les paroles d’un enfant dont les dires se réalisent. Ses prédictions concernent aussi bien les petites joies de ses camarades de classe que les adultes qui restent perplexes lorsque qu’il leur déroule innocemment des faits très personnels sans vraiment les comprendre lui-même.
    Passionné par son prochain et par la défense de ses intérêts, il choisit toutefois un parcours professionnel sans aucun rapport avec la voyance. Il suit des études juridiques qui le conduiront à exercer la profession de juriste en droit social pour le Ministère de l’Emploi. Avec le recul, il constate alors que ses facultés se développent très souvent à la faveur de chocs émotionnels violents.

    À la mort de son deuxième grand-père, qu’il prédit à sa mère six mois à l’avance, il en vient à avoir des voyances “sauvages”, c’est-à-dire de plus en plus fortes et précises, en tous lieux et circonstances. Il ne choisit pourtant pas d’ouvrir un cabinet de consultations, estimant cette profession trop marginale et sans réelle consistance.
    Pascal Mahious poursuit son parcours professionnel et accède au poste de Responsable des ressources humaines d’un grand bureau d’étude en ingéniérie. Mais sa médiumnité omniprésente s’exerçant quotidiennement, son entourage immédiat lui réclame, avec insistance, des consultations formelles. Le bouche à oreille le fait connaître et les gens le sollicitent de plus en plus : il réalise que ces capacités pourraient lui permettre d’aider son prochain.
    Un journaliste, venu le tester incognito pour un célèbre magazine, le propulse de façon immédiate dans un monde lumineux. Pascal Mahious quitte alors son poste de Responsable des ressources humaines pour se consacrer pleinement à l’activité de médium-thérapeute.

     

    Expériences de psychométrie réalisées par le Comité Illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

    Vendredi 26 août 2005
    Expériences de psychométrie
    Sujet : Pascal Mahious

    Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
    La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.

    Neuf documents ont été choisis, puis enfermés dans des feuilles de papier et enfin glissés dans des enveloppes kraft cachetées et opaques. Ces enveloppes n’ont pas été numérotées. Elles ont été mélangées afin que personne ne puisse en connaître le contenu.
    Parmi ces 9 enveloppes, Pascal Mahious en a choisi 4. Ensuite, il se concentre puis décrit ce qu’il pense voir à l’intérieur de chacune des 4 enveloppes retenues. Pour cela, il place la paume de sa main droite sur l’enveloppe, mais il lui arrive aussi de prendre celle-ci entre ses deux mains et de frotter ces dernières lentement sur le papier kraft.

    Voici ces expériences réussies par Pascal Mahious. Ci-après, vous lirez la reprise intégrale des propos enregistrés au magnétophone lors de ces expériences menées par le CIEEPP.

    Expérience avec l'enveloppe N°1

     
    Pascal Mahious en pleine séance de psychométrie sous le contrôle de Ranky, Président du Comité.

    Pascal Mahious : « Je ressens quelque chose de très hachuré, découpé... J’ai des sensations de mouvements, je vois des arrondis... Je n’ai pas forcément des vibrations humaines fortes mais quelque chose de mécanique... Je vois des couleurs. Je vois du métal... Ce sont des choses qui n’ont rien à voir ensemble, mais qui sont regroupées... Je peux continuer à parler, mais je n’ai pas d’écho des assistants ! ».

    Ranky : « C’est-à-dire que nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer car les enveloppes n’étant pas numérotées nous ne savons pas quel document contient cette enveloppe. Mais une photo parmi les neuf correspond à cette description ».

    Pascal Mahious : « Dans ce que je vois, il y a à la fois quelque chose de sérieux et en même temps, d’amusant, de festif. C’est concentrique... Des cerceaux, des rubans... C’est quelque chose qui fait partie du passé, mais qui traverse le temps... C’est une image, comme une représentation que l’on connaît, que l’on a déjà vue. Cela concerne, en fait, un personnage. C’est quelque chose qui lui est dédié... C’est dans un lieu, une ambiance, c’est pour cette personne... Je vois des flashes de photos, des personnalités... C’est beau, grandiose, artistique, controversé... J’ai vraiment des vibrations de quelque chose de très controversé... Mais vous ne me dites rien ? ».

    Ranky et Blondine : « Il y a une enveloppe qui correspond exactement à la situation, mais est-ce bien l’enveloppe tenue en main ? ».


    Pascal Mahious :
    « Ce n’est pas grave, je continue... Maintenant j’ai une image symbolique... Je vois quelqu’un qui découpe quelque chose. Il y a des ciseaux... comme si on découpait un article ou un document... ».


    Ranky :
    « Effectivement ».

    Blondine : « Exact, on a aussi découpé quelque chose ».

    Pascal Mahious : « Il y a des couleurs chaudes, très chaudes, du rouge. C’est une ambiance visuelle... C’est quelque chose que je “vois”, que l’on “voit”. C’est quelque chose qui touche l’oeil, la sensibilité... C’est artistique, élevé... C’est la première fois que je fais cette expérience sans qu’on me réponde par oui ou par non, pas même un clignement d’oeil, un signe... Il y a quelque chose de rétro... Le décor marque un style, une mode... et le lieu marque une époque... ».


    Ouverture de l’enveloppe par Ranky
    : la photo représente Ranky et Blondine sur la scène du Casino de Paris.

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    Ranky et Blondine sur la scène du casino de Paris.

    Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°1 : « Le décor est bien hachuré, découpé. Il y a des arrondis de lumières et le rideau de fond est constitué d’innombrables rondelles métalliques de couleurs, solidaires les unes des autres par des agrafes. “ Le décor marque un style ” : celui de Paco Rabanne. Les sensations de mouvements et ce quelque chose de mécanique sans forcément de vibrations humaines, c’est précisément le style du numéro présenté ce soir-là par les illusionnistes. Et les choses qui n’ont rien à voir ensemble représentent exactement la diversité des numéros qui avaient été engagés précisément pour leurs différences totales. Amusant, sérieux, festif, étaient les conditions demandées par les organisateurs pour être engagés dans ce spectacle.
    Il y avait des cerceaux, des rubans, des disques de toutes les couleurs. C’était bien une représentation connue, faisant partie du passé mais qui traverse le temps (l’illusion) et donnée en l’honneur de Valérie Griffet, Miss France 1984. Cette élection avait été très controversée puisqu’elle a engendré plusieurs procès entre les deux comités français : celui de Monsieur Le Parmentier et celui de madame Geneviève de Fontenay. Les flashes de photos et les personnalités étaient innombrables : Hugues Aufray, Piéral, Daniel Guichard, Yves Mourousi, la grande presse, la télé, un ministre, etc...
    Enfin, Pascal Mahious dit qu’il voit quelqu’un découper un document. C’est exact :
    j’ai dû découper la photo pour qu’elle puisse rentrer dans l’enveloppe ! Il s’agit d’ailleurs du seul document, sur les neuf, ayant été découpé ».


    Expérience avec l'enveloppe N°2


    Pascal Mahious : « Je vois des croquis, des esquisses, des dessins, mais le document n’est pas un croquis. Mais je vois des croquis... C’est lié au souffle, à l’air. Cela me fait voyager... ça me transporte. Ce pourrait être imaginaire. Il fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe... et c’est connu... C’est dans des bouquins. Il y a un endroit où l’on explique les choses aux gens. Je sais ce qu’il y a dedans mais j’ai du mal à le rendre concret, comme s’il y avait un côté, non pas mystique, mais abstrait, surréaliste, imaginaire, enfin pour moi. C’est quelque chose avec une énergie que j’aime beaucoup et je glisse dessus. Je me perds dedans... Il y a de la légèreté, de la hauteur... C’est peut-être même mondialement connu... C’est quelque chose que l’on regarde... Ca s’explique même... Il y a des écrits en rapport avec cela... ça s’étudie, c’est toujours d’actualité... ça voyage ! Je me sens très à l’aise... ».

    Jacques Mandorla : Il y a une enveloppe qui pourrait correspondre à ça ?

    Ranky : Oh oui, il y a une enveloppe qui correspond totalement à ça.

    Jacques Mandorla : Ah ! bon ?


    Ranky :
    Ah oui !

    Pascal Mahious : « On philosophe dessus... On en parle. Il y a des conférences. Ce n’est pas indifférent. Ce n’est pas quelque chose de neutre. On peut en débattre, en discuter. C’est universel et chacun peut y voir quelque chose à sa façon, exprimer un avis. Cela touche beaucoup de personnes... On se déplace pour voir cela... Je ne sais pas de quelle façon... C’est imprimé, mais c’est aussi reproduit différemment, c’est même comme une représentation... Il y a une construction... C’est très élaboré... Ce que je vois ne se trouve pas sur le document contenu dans cette enveloppe. Ce que je vois se trouve à l’intérieur de quelque chose. Et c’est ce quelque chose que l’on voit sur le document. Je vais arrêter car je risque de m’égarer ».

    Ouverture de l’enveloppe : c’est la maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

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    La maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

     

    Conclusions de Ranky : « Plus que la description du document, c’est l’âme de la maison qui est décrite. C’est lié au souffle, à l’air... Ca fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe. Il s’agit en effet de l’école des peintres de Barbizon qui travaillaient en plein air, sur le motif, dans les champs et la forêt de Fontainebleau. Un nombre considérable d’ouvrages sont consacrés au sujet. Les conférences-débats sont innombrables et “chacun peut y voir quelque chose à sa manière”. Quand Pascal Mahious dit que ce qui se trouve à l’intérieur touche beaucoup de monde, nous confirmons que les visiteurs affluent, tous les jours, à longueur d’année pour visiter ce lieu, richesse du patrimoine artistique universel ».


    Expérience avec l'enveloppe N° 3

    Pascal Mahious : « La première sensation, je vois du noir... Je vois la nuit. Je vois quelque chose d’imposant, grave, recueilli. Il y a un côté solennel... C’est noir... Je vais changer d’enveloppe ».
    (finalement après une minute de réflexion, Pascal Mahious conserve cette enveloppe).
    « Il y a un guerrier, un conquérant, mais qui n’a pas toujours fait des choses forcément bien... Intrigue, pouvoir... Ce n’est pas forcément réel. Je reviens sans cesse à un personnage : ça dégage, il y a du complot... autorité, domination. Les images que j’ai, ce n’est pas avec des mitraillettes... ça se fait autrement, avec de la stratégie, comme à une époque... Il y en a qui se battent tout le temps... et cet homme, ce personnage, avec plein d’autres personnages très importants, moins que lui, mais importants. Tout cela est très vieux. C’est comme une représentation. C’est curieux. Je ne capte pas ce qui se passe dans le bon sens ou dans la bonne thématique... Il y a un côté impersonnel. Je n’arrive pas à me connecter avec quelque chose d’humain. C’est comme si, dans ma voyance, je voulais reconstituer quelque chose plutôt que de le voir. Je ne capte pas comme d’habitude. C’est théâtral, un peu comme dans un temple. J’entends des langues étrangères. On ne parle pas français. Il y a du passage... dehors... à l’extérieur... Beaucoup de passage... Je vois des colonnes, des arcades... c’est solide, très installé, comme une institution ».

    Ouverture de l’enveloppe : c’est le Théâtre-Opéra de Rennes.

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    Conclusions de Ranky : « Effectivement, ça se passe plus la nuit que le jour, dans des langues étrangères. En fait, Pascal Mahious a décrit des scènes d’opéra avec ses ingrédients habituels : personnages mythiques, conflits, guerres... Effectivement aussi, c’est du solide, avec des colonnes, des arcades. Il y a en effet du passage, beaucoup de passage : la photo représente le Théâtre-Opéra de Rennes ».

    Expérience avec l'enveloppe N°4

    Pascal Mahious : « Je vois de la sensibilité, de la générosité... Quelqu’un qui parle beaucoup, beaucoup... Il y a un rapport avec l’autre qui est très profond. La parole est très importante... Je vois des choses ondulées, des éventails, tout le temps, comme des cascades. La personne est dans le relationnel... Il y a quelqu’un d’assis, sur des choses ondulées... et quelqu’un debout, magistral, avec un côté autorité, dans le sens de sommité... Quelqu’un qu’on écoute, oui, quelqu’un qu’on écoute, qui dit des choses simples et vraies. C’est un homme très bien, qui se donne du mal... à fond... Avec un côté un peu comédie et qui veut entretenir quelque chose, perpétuer quelque chose. Il a sa vie coupée en deux... Il a deux métiers ou occupations, avec une soif de reconnaissance. Le personnage debout a un rapport avec un public. Il dit des choses, il explique. Il y a toujours une recherche d’authenticité, de vérité, avec une forme de calcul aussi... ».

    Ranky : « Il y a une enveloppe qui correspond strictement à la description, mais est-ce bien celle que vous avez en main ? ».


    Pascal Mahious :
    « Cette personne croit vraiment a ce qu’elle fait et en même temps, c’est une quête. C’est une vocation, un idéal, un mode de vie peut-être plus qu’un métier... C’est les deux... L’homme est très sensible... Beaucoup de finesse... On dirait qu’il a deux métiers, deux activités en parallèle. D’un côté, il donne tout de suite... de l’autre, il veut conserver quelque chose... Il a une énergie incroyable... Je vois encore des ondes, des zigzags, des ondulations... ».


    Ouverture de l’enveloppe
    : c’est un document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

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    Document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

     

    Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°4 : « La partie visuelle du document laisse pantois les spectateurs de cette expérience. Le personnage debout est Pierre Berton, un accordéoniste et compositeur de talent. L’autre personne, qui joue du même instrument, est assise sur un troisième accordéon. Un escalier monumental se trouve derrière les musiciens et évoque également des zigzags, des choses ondulées, des éventails...
    Seuls Blondine et moi-même, qui connaissons intimement Pierre Berton depuis 35 ans, pouvons témoigner de la justesse prodigieuse de cette description par Pascal Mahious du caractère et des aspirations de cet artiste.
    Effectivement, Pierre Berton parle beaucoup, écrit, compose et donne même parfois des conférences toujours “simples et vraies”. C’est un homme “très bien, qui se donne du mal, à fond” avec un côté un “peu comédie”. Il a effectivement “deux métiers ou occupations” : il est musicien et magicien... et “il veut conserver quelque chose” puisqu’il a créé un musée de l’accordéon et, à force de patience et de persévérance, il a réussi à dénicher des instruments extrêmement rares. Il a aussi entièrement produit de ses mains, plus de quarante reproductions en modèles réduits des plus célèbres orchestre du monde qu’il expose un peu partout en France : Jacques Hélian, Duke Ellington, Django Reinhardt, Sydney Bechet...
    “C’est une vocation, un idéal, un mode de vie.” Et c’est aussi une “quête” perpétuelle pour trouver un lieu culturel et laisser une trace, dans une ville qui accueillerait son musée...
    “Il a une énergie incroyable” : effectivement, malgré les années qui passent et une santé quelquefois un peu défaillante, Pierre Berton étonne par son allant, son courage, ses projets... Il ne désarme pas. Il ne désarmera jamais. Il est incroyable ! ».

    Conclusions générales de Ranky à propos des 4 expériences de psychométrie réalisées avec Pascal Mahious :

    « Nous certifions sur l’honneur que cette séance de psychométrie à été réalisée dans des conditions maximum de sécurité et que les résultats positifs obtenus successivement sur les quatre enveloppes ne relèvent d’aucune technique illusionniste connue à ce jour. Nous ne pouvons donner aucune explication au phénomène observé ».

                                                                                 

     

  • RADIESTHÉSIE

    L’étonnante histoire de deux baguettisants célèbres : Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil

    Par Jacques MANDORLA

    Extrait de son livre « La radiesthésie » (Éditions Grancher)

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    Martine de Bertereau a pris pour mari, Jean du Châtelet, baron de Beausoleil, minéralogiste, originaire du Brabant, directeur des Mines du Tyrol et du Trentin. Après avoir réussi de nombreuses prospections en Allemagne, Italie, Suède, ils revinrent en France, en 1626, à la demande du surintendant des Mines du Royaume, le Maréchal d’Effiat, pour prospecter les provinces françaises.

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    Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil, furent les deux plus célèbres radiesthésistes du XVIIe siècle : au cours de leur carrière en France, ils ont découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources. (illustrations de Henri de France)

     

    Leurs recherches étaient fondées sur un appareillage complexe : un grand compas, une boussole à 7 angles, un astrolabe universel ainsi que 7 verges (baguettes) métalliques qui permettaient, assuraient-ils, de détecter différents métaux sous terre.

     

    Une méthode totalement originale de recherche avec une baguette

    Dans un ouvrage paru en 1650, introuvable aujourd’hui et intitulé La Restitution de Pluton ou Exposé des découvertes des mines par les Beausoleil en France de 1602 à 1640, ils expliquent avoir inventé 7 baguettes, chacune étant spécialisée dans la recherche d’un métal précis :

    - la lumineuse pour l’or,

    - la sautante pour le cuivre,

    - l’éblouissante pour l’argent,

    - la battante pour l’étain,

    - la trépidante pour le plomb,

    - la tombante pour le fer

    - la relevante pour le mercure.

    Leur théorie de recherche des métaux était la suivante : « Il y a cinq règles méthodiques qu’il faut savoir pour connaître les lieux où croissent (sic !) les métaux :

    – la première, par l’ouverture de la terre, qui est la moindre ;

    – la seconde, par les herbes et les plantes qui poussent dessus ;

    – la troisième, par le goût des eaux qui en sortent ou que l’on trouve dans les euripes (canaux) de la terre ;

    – la quatrième, par les vapeurs qui s’élèvent autour des montagnes et vallées à l’heure du soleil levant ;

    – la cinquième et dernière, par le moyen de seize instruments métalliques qui s’appliquent dessus.

    Outre ces règles et instruments, il y a encore sept verges métalliques dont la connaissance et la pratique sont nécessaires, et desquelles nos anciens se sont servis pour découvrir, de la superficie de la terre, les métaux qui sont dedans et en leur profondeur, et si les mines sont pauvres ou riches en métal, comme aussi pour découvrir la source des eaux, avant que d’ouvrir la terre, si elles sont abondantes... ».

    Martine de Bertereau et son mari durent faire face à de nombreuses difficultés car les fonctionnaires royaux étaient souvent superstitieux : ainsi, à Rennes, ils furent arrêtés sous l’inculpation de sorcellerie et tout leur matériel confisqué. Bien que rapidement disculpés, ils ne purent récupérer ce qui leur appartenait.

    En 1632, dans un autre ouvrage intitulé La Véritable déclaration faite au roi et à nos seigneurs de son Conseil, des riches et inestimables trésors nouvellement découverts dans le royaume, Martine de Bertereau énumère le résultat de leurs recherches en France : ils auraient découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources, notamment la source d’eau minérale de Château-Thierry, baptisée source du Mont Martel et signalée aujourd'hui au public par une plaque commémorative rappelant la prospection faite en 1629.

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     Gravure tirée du livre "De re metallica" (À propos des métaux) de l'alchimiste Georgius Agricola (1494-1555) représentant des sourciers à la recherche de métaux souterrains.

     

    Échec de la démarche faite auprès de Richelieu

    Finalement ruiné par ses recherches, le couple (qui ne reçut jamais aucun dédommagement des services du Roi Louis XIII, mais seulement le titre d’Inspecteur Général des Mines et un brevet en 1634, pour le baron), décida de s’adresser directement au Cardinal de Richelieu.

    En 1640, afin d’obtenir des financements pour effectuer de nouvelles recherches, la baronne rédige un ouvrage intitulé La Restitution de Pluton qu'elle adresse au Cardinal. Elle y décrit toutes les découvertes faites avec son mari : métaux précieux et cristal dans les Pyrénées, fer et plomb argentifères dans le Comté de Foix, charbon dans la Vallée du Rhône, antimoine, zinc et soufre dans le Comté d’Alais, turquoises dans le Quercy, rubis et opales dans la région du Puy, ardoises et marbres en Normandie et en Bretagne…

    Richelieu ne fut pas convaincu et considéra Martine de Bertereau et son mari Jean du Châtelet comme des charlatans. Il les fit tous deux incarcérer pour magie et sorcellerie : à la Bastille pour lui et au donjon de Vincennes pour elle. C’est là que ces deux radiesthésistes, bien en avance sur leur temps, finirent leurs jours.

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     Le Cardinal de Richelieu ne fut pas convaincu par le livre "La Restitution de Pluton" que Martine de Bertereau lui a envoyé (accompagné d’un sonnet flatteur) afin de pouvoir financer de nouvelles recherches.

  • SÉRIALITÉ ET SYNCHRONICITÉ (1)

    Sérialité, synchronicité et coïncidences (1) par Ranky



    Le principe de sérialité de Paul Kammerer

    Ce que le biologiste Paul Kammerer (1880-1926) baptisa la “ sérialité”, et que nous dénommons plus communément la “loi des séries”, soulève des problèmes très mystérieux. Chaque individu, au cours de son existence, a déjà remarqué ces enchaînements d’évènements, sans rapport les uns avec les autres. Le plus souvent nous les attribuons au hasard et ces coïncidences amusent souvent celui qui en est le sujet. Par exemple, lorsqu’au jeu un numéro sort deux fois de suite, le joueur lance : “Eh bien, jamais deux sans trois !”. Bien souvent, le chiffre sort une troisième fois. C’est alors qu’on regrette de ne pas avoir persisté à le jouer, en se disant : “Si j’avais suivi mon idée, j’aurai gagné !”.

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    Le biologiste Paul Kammerer (1880-1926) a créé le concept de sérialité (ou loi des séries)

    Mais si l’on désire observer ce phénomène de la “loi des séries” avec sérieux, on relève des faits indiscutables et inexpliqués. Une encyclopédie pourrait être écrite sur ces coïncidences dont certaines sont devenues célèbres.

    La revue Métapsychique de 1937 cite le cas de Jeanne Valérie Laneau. Celle-ci avait été engagée par le sculpteur Emmanuel Frémiet pour servir de modèle à la statue de Jeanne d’Arc qui se trouve Place des Pyramides à Paris. Elle mourut en 1936, brûlée vive dans sa chambre.

    Dans l’encyclopédie Planète de 1967, Georges Langelaan raconte que le 25 novembre 1911, trois hommes furent condamnés pour le meurtre de Edmund Berry Godfrey dans sa résidence de Greenberry Hill, près de Londres. Ils s’appelaient respectivement Green, Berry et Hill.


    La synchronicité Abraham Lincoln - John Kennedy
    Un cas historique, décrit à maintes reprises dans de nombreux magazines, concerne la malédiction qui pèse sur la Maison Blanche.

    Depuis 1840, aucun des présidents élus au cours d’une année se terminant par zéro n’a pu finir son mandat sans connaître de graves ennuis. Beaucoup ont subi une mort violente : William Harrisson, élu cette année-là, ouvre la série. Lincoln, élu en 1860, a été assassiné. Garfield, élu en 1880, également. Assassinés aussi, Mc Kinley, élu pour un second mandat en 1900, et Kennedy, élu en 1960. Harding, élu en 1920, mourut d’une crise cardiaque. Roosevelt (1940) de la polio et Reagan (1980) échappa miraculeusement à un attentat.

    La synchronicité, selon le terme consacré par le psychanalyste Jung et le physicien Pauli, consiste en une succession de coïncidences qui relient des êtres ou des événements sans lien de cause à effet.

    Celle-ci est particulièrement marquante entre les deux présidents Lincoln et Kennedy. Leur vie et leur mort présentent des similitudes à peine croyables. Abraham Lincoln fut élu président des Etats-Unis en 1860 et John Kennedy en 1960, à cent ans d’intervalle. Tous les deux furent assassinés un vendredi et en présence de leur épouse, tous deux tués d’une balle tirée dans la tête par derrière.

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    Le comparatif Abraham Lincoln/John Kennedy est le cas de synchronicité le plus célèbre.

    Le successeur de Lincoln s’appelait Andrew Johnson, il était né en 1808, élu sénateur démocrate du Sud et décéda dix ans après Lincoln. Le successeur de Kennedy s’appelait Lyndon Johnson, il était né en 1908, était sénateur démocrate du Sud et décéda dix ans après Kennedy.
    L’assassin de Lincoln, John Wilkes Booth était né en 1839. Il tua le président américain dans un théâtre et se cacha dans un entrepôt. Il fut lui-même tué avant d’être jugé. L’assassin de Kennedy, Lee Harvey Oswald, était né en 1939. Il tua le président américain en tirant depuis un entrepôt et se cacha dans un cinéma. Il fut tué lui aussi avant d’être jugé.
    La femme du président Lincoln perdit un enfant pendant son séjour à la Maison Blanche. La femme du président Kennedy perdit également un enfant dans les mêmes circonstances.
    Le mystère de cette synchronicité s’épaissit encore lorsque l’on constate que la secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller au théâtre, alors que la secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln et qu’elle avait supplié le président de ne pas aller à Dallas.
    Et puisqu’il existe aussi une synchronicité des lettres et des chiffres, il est remarquable de constater que les noms des deux présidents comportent chacun 7 lettres, les noms de leurs successeurs 13 lettres et ceux de leur assassin 15 lettres.

    Cette synchronicité mériterait une étude beaucoup plus approfondie puisque l’on trouve encore d’étranges similitudes comme le fait, entre autres, que John Kennedy se trouvait lors de son assassinat à bord d’une voiture de marque... Lincoln.

     

     

  • LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

    LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

                                                                                                         Par Ranky
    Voici un phénomène classé “paranormal” mais qui est en train aujourd’hui  de basculer dans le “normal”.
    La perception dermo-optique est la capacité de "voir"  les couleurs sans utiliser l’un de nos cinq sens, dans ce cas précis, la vue. Cette capacité part du principe que les surfaces colorées produisent des radiations pouvant être détectées principalement par la paume des mains d’un sujet qui s’entraîne.
    Le professeur Novomeysky  a découvert que le sujet reçoit des stimuli de hauteurs différentes, une sorte de pressions, suivant qu’il place ses mains sur les différentes couleurs.
    La chercheuse Yvonne Duplessis décrit les mêmes résultats chez des personnes  qui “voient” les couleurs en les reconnaissant par des ressentis d’aspects qui vont du plus rugueux : rouge, orange, aux plus lisses : pour les bleus.
    Yvonne Duplessis enregistre les résultats  mesurables par un dynamomètre de la “pression” qui existerait entre les mains et les surfaces colorées ce qui permettrait de “sentir” les couleurs. Les pressions, l’aspect ou les hauteurs différentes désignent les mêmes couleurs. Ces couleurs “vues” par les paumes des mains déclenchent les mêmes impressions sur les sujets : le blanc évoque l’espace, le rouge  le rétrécissement, etc..
    YVONNE DUPLESSIS.jpg
    Ces observations pour l’instant toujours cataloguées  “paranormales” trouvent des applications dans la décoration de l’habitat et dans le domaine de la santé.
    Il est déconseillé, par exemple, d’employer le vert, pour une chambre à coucher. De nombreuses expériences ont confirmé l’influence des couleurs, même non visibles (lors du sommeil par exemple ou concernant un aveugle).
    Ce genre d’observation prouve bien, s’il en était besoin, l’utilité de développer les recherches “paranormales” par la communauté scientifique.

    Yvonne Duplessis (Photo DR)

    Yvonne Duplessis est titulaire d'une licence es lettres à la Sorbonne. Diplôme d'études supérieures de philosophie ("La coloration des sensations non visuelles").

    Elle entreprend des expériences de parapsychologie afin de donner une explication physique à des phénomènes classés paranormaux notamment dans le domaine de la clairvoyance.

    Elle travaille sur les interactions des radiations non visibles des couleurs avec les réactions motrices de l'organisme  appelées "sensibilité dermo-optique", les aspects expérimentaux de la métapsychique et les rapports entre sons et couleurs dénommés synesthésie. Exemple : l'audition colorée.


    Yvonne Duplessis est l'auteur  de :
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    La vision parapsychologique des couleurs. Editions Epi 1974.

     

     

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    Les couleurs visibles et non visibles. Ouvrage collectif. Editions du Rocher. 1984.

     

     

     

     

     

     

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    Une science nouvelle : la dermo-optique. Editions du Rocher. 1996.

     

     

     

     

     

     

    Surréalisme et paranormal. Editions JMG. 2002.
    Le surréalisme.Editions PUF "Que sais-je?". 2003.
     

  • NOUS AVONS TESTÉ DOMINIQUE VALLÉE MÉDIUM SPIRITE

    medium_LIVRE_RANKY.3.jpgLe CIEEPP a testé Dominique Vallée, médium spirite. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l'essentiel dans cette note.
    L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).


    Si vous pensez avoir, vous aussi, des facultés de médium, n'hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr


    Présentation de Dominique Vallée

    medium_D_VALLÉE_portrait_1_.2.jpg775 rue de l’Orme Gauthier
    78630 ORGEVAL
    Tél. : 01 39 75 52 24
    Portable : 06 86 45 65 24
    Site Internet : www.dominiquevallee.com
    Blog : medium-spirite.blogspirit.com
    Email : vallee.dominique@neuf.fr



    Dominique Vallée possède cette faculté particulière de pouvoir poser son regard sur l’au-delà. Elle utilise cette aptitude comme thérapie pour aider ceux qui sont dans la souffrance lors du départ d’un être cher. Ne venez pas chercher une voyance en la rencontrant : elle veut seulement renouer le lien entre celui qui vient de partir et celui qui reste.
    Elle fait, avec une profonde honnêteté, ce qu’elle appelle son « travail de couturière » : mettre à nu, clairement, les fils invisibles qui sont tissés avec nos désincarnés, afin d’apporter le début de réconfort nécessaire à l’apprentissage du deuil.
    Elle partage les analyses du Père Brune, auteur du livre « Les morts nous parlent » et considéré comme le meilleur spécialiste de l’étude des phénomènes spirites, qu’elle a rencontré lors de la rédaction de son propre livre « Derrière le miroir… l’autre vie ».

    medium_Rencontre_Père_Brune.2.jpg

    La rencontre avec le Père Brune


    Un livre-document

    medium_LIVRE_Derriere_le_miroir.7.jpgDominique Vallée est l'auteure de « Derrière le miroir… l’autre vie » (Editions Trajectoire) dans lequel elle montre que la grande majorité des êtres humains ont une peur instinctive de l’invisible et du phénomène inéluctable qu’est la mort.
    L’évolution de la société est, en partie, responsable de cet état de fait car elle nous a soustrait la mort. Aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, nous naissons et mourrons à l’hôpital. Et la médecine nous fait croire qu’existe à présent un ordre chronologique de départ pour l’au-delà : d’abord les grands-parents, puis les parents, ensuite les enfants… Mais ceci n’est qu’une illusion créée par l’évolution des techniques. On voit partir tellement de gens jeunes qui n’avaient ni fumé, ni bu, ni pris de drogue et qui n’avaient pas d’antécédents familiaux de maladies graves.
    Autrefois, la maison était un creuset de joies et peines, souvent non exprimées : la mère pouvait y mourir en couche, les enfants en bas âge, les parents et les grands-parents plus tard. Personne n’y trouvait à redire, ou si peu, car la mort faisait alors partie intégrante de la vie.
    Maintenant, la science et la médecine abordent les grandes questions métaphysiques de la vie et de la mort, mais ne répondent pas, de façon satisfaisante, à la question de la survie. On peut également constater que la connaissance du monde invisible semble susciter une notable indifférence. Ce qui montre bien, hélas, que nous en sommes encore à l’âge de pierre de la spiritualité.
    Ce qui fait écrire à Dominique Vallée : « Tout cela est bien dommage car il m’est arrivé, à maintes reprises, de croiser des personnes matérialistes ayant tellement peur de perdre cette vie - qu’elles pensent unique donc très précieuse pour elles - qu’elles peuvent tomber dans un état névrotique qui va les plonger dans une grande souffrance. Elles viennent alors rejoindre toutes celles qui ont perdu un être cher, qui ont senti la terre s’ouvrir sous leurs pieds et qui ne connaissent plus que la douleur engendrée par le vide et l’absence. Mon travail commence ici. Je vous le dis bien fort : la mort n’existe pas ! ».


    Préface du livre par Maguy Lebrun

    Maguy Lebrun, auteur du best-seller « Médecins du ciel, médecins de la terre » (Robert Laffont), est la fondatrice, avec Daniel son mari médium, des groupes de prières qui aident aussi ceux qui vont partir, à passer de l'autre côté du miroir, dans la sérénité et la joie.
    Elle a aimablement préfacé le livre de Dominique Vallée de ce très joli texte : « Les expériences relatées dans le livre de Dominique Vallée sont fréquentes chez beaucoup d'Humains : je les appelle les "dons" ou les "signes" du Ciel. Bien des chemins relient le ciel et la terre. Les comprend-on ? Les emprunte-t-on ?
    Tous les humains, dans leur vie terrestre, ont connu ces moments de contacts avec "ailleurs", parfois même sans s’en rendre compte…
    Lorsque mon mari Daniel Lebrun a reçu les premiers messages des vivants du ciel, il n'en avait aucun souvenir, aucun… Il a fallu enregistrer pour qu'il écoute et puisse ensuite dire : « Mais je ne peux avoir dit ça,… je l’ignore ! ». Grâce à lui, ma vie et beaucoup d'autres vies terrestres ont été bouleversées.
    Nous vivons une terrible époque sous le couvert de Dieu ou de la religion : chacun défend ses opinions… Les seules que nous puissions avoir sont la tolérance, le respect de l'autre, l'Amour que nous devons donner.
    Merci à Dominique Vallée, et à beaucoup d'autres humains dont le Père Brune, d'expliquer leurs expériences, leurs vécus, pour aider les hommes dans cette période de souffrance.
    Un jour, l’entité Etty, ma réalité quotidienne, m’a dit : « Si tous les hommes croyants avaient, chaque jour, une minute de pensée pour la paix, les forces divines s'en nourriraient pour le bonheur de la Terre
    ».



    Interview de Dominique Vallée

    Dominique Vallée a accepté de recevoir Ranky et Jacques Mandorla dans sa maison d’Orgeval (Yvelines), où elle exerce son activité de médium spirite et de thérapeute du deuil. Avec pour objectif de permettre aux gens de faire leur deuil d’un être cher avec moins de souffrances et de ne plus se sentir abandonnés car, grâce à l’extrême précision des messages qu’ils reçoivent par son intermédiaire, ils comprennent que leur défunt continue à vivre, mais sur un autre plan.

    « Comment avez-vous débuté ? »
    Dominique Vallée : « Depuis l’enfance, je vis des expériences particulières, comme les rêves prémonitoires ou les messages posthumes, mais je n’ai jamais osé en parler à personne. Puis, un jour, alors que je discute à la terrasse d’un café avec une dame d’une cinquantaine d’années, je vois brusquement derrière son épaule l’image d’un homme moustachu, vêtu d’une chemise hawaïenne et portant au poignet une montre de luxe. Je décris à la dame ce que je vois. Elle pâlit soudain et m’avoue qu’il y a dix ans, elle a perdu son mari, originaire des DOM-TOM. Elle lui avait offert cette montre et son mari la porte sur lui dans la tombe ».

    « Est-ce facile de contacter un mort ? »

    Dominique Vallée : « En réalité, tout dépend du disparu. À sa mort, chacun de nous « remonte » avec son petit panier, dans lequel il y a ce qu’on a été sur Terre. Dans le dialogue qui s’instaure avec le défunt, on retrouve toujours les traits de caractère qu’il avait de son vivant. Ainsi, une personne discrète et peu bavarde aura du mal à être contactée, car elle ne comprend pas le sens de cette démarche et reste alors sur sa réserve. Par contre, on arrive parfois à des communications extraordinaires, comme ce fut le cas pour Raspoutine, personnage haut en couleurs, avec lequel j’ai été en contact par l’intermédiaire d’une de ses descendantes. Je suis persuadée que l’évolution spirituelle du défunt compte beaucoup et que certaines âmes ne sont pas prêtes ou bien n’ont pas encore reçu l’autorisation divine de nous contacter ».

    « De quel support vous servez-vous ? »
    Dominique Vallée : « Je n’utilise ni écriture automatique, ni table tournante, ni pendule, ni magnétophone, ordinateur ou téléviseur servant à la transcommunication instrumentale. Personnellement je n’utilise qu’une simple photo, si possible prise de face afin de bien voir le regard du défunt. Mais j’ai remarqué que les morts se servent aisément des ondes électriques : pendant des séances, des lumières s’éteignent ou s’allument. Un jour, juste avant de couper mon poste de télévision, je suis persuadée d’avoir vu l’image de mon père, d’une grande netteté, dessinée en pointillés noirs et blancs ».

    « Que recherchent les gens qui viennent vous voir ? »
    Dominique Vallée : « Tous ont perdu un proche : père, mère, conjoint, enfant… Ils sont alors dans une très grande souffrance car ils ne ressentent que le vide et l’absence. Ils ne peuvent donc pas faire leur deuil. Lorsqu’on établit le contact avec le défunt, je suis frappée par les précisions que me donne ce dernier : la description des fleurs qu’il aimait, ce qui le faisait rire… La personne qui vient me consulter comprend alors très vite que ce n’est pas moi qui parle et que, même si elle ne reverra plus le défunt, elle peut, par mon intermédiaire, dialoguer avec lui et continuer le lien qui les unit. Dès la fin de la première séance, les plaies du deuil commencent déjà à cicatriser ».

    « Que ressentez-vous pendant une séance ? »
    Dominique Vallée : « J’ai le sentiment de partir dans une autre dimension. C’est un peu comme si j’entrais dans du coton : je n’entends plus avec mes oreilles mais avec mon cerveau. La voix du défunt n’a plus rien à voir avec la parole humaine : c’est plutôt la voix d’une âme. Mais les mots et les phrases qui me parviennent ne sont pas les miens : je ne suis qu’un canal. Pendant le contact, je ressens une grande sérénité et souvent beaucoup de bonheur. À la fin de la séance, je redescends doucement dans la réalité qui m’entoure ».

    « Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux internautes qui consultent notre blog ? »
    Dominique Vallée : « Les défunts nous sont proches et les liens d’affection qui nous unissent ne disparaissent pas. Ils se poursuivent dans leur nouvelle existence, comme en témoignent ceux qui sont encore sur Terre : « Je le vois. Il me parle. J’ai senti sa main sur mon épaule… ». Ces réactions viennent souvent de gens qui me disent pourtant « ne croire en rien ». Cette expérience bouleverse souvent leur vie et leur ouvre des portes incroyables pour les faire sortir de leur triste quotidien. Ils comprennent aussi qu’en dehors de l’enveloppe terrestre du corps, il existe une âme qui est éternelle. Finalement, mon métier consiste à faire revenir les gens vers Dieu. En conclusion, je leur dirai : « N’oubliez pas vos défunts, pensez à eux et priez pour eux, juste avec vos mots d’amour ».


    Expériences de médiumnité réalisées par le Comité illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

    Ces comptes rendus sont parus, en intégralité, dans le livre de Ranky : « Le paranormal de mes yeux vus » (Editions Trajectoire).

    Vendredi 26 août 2005
    Expériences de contact avec les morts sur photos
    Sujet : Dominique Vallée


    Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
    La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.
    Trois photos ont été présentées à Dominique Vallée : celles d’Eric, de Henri et de Nicolas.


    Expérience N°1 : Eric

    medium_Vallée_séance_.2.jpg

    Dominique Vallée en train de travailler sur la photo d'Eric proposée par le Comité.

    Dominique Vallée : « Cet homme était dans le chagrin. Il y a des vibrations très douloureuses au niveau de la tête... Peu ouvert... Peu de vie spirituelle. Il n’a pas pu se sortir d’une situation difficile... ».
    Conclusions de Ranky : « Je ne donnerai pas de détails concernant ce chagrin. Eric parlait peu. La situation difficile évoquée s’est terminée par un terrible accident de la route où, en effet, la tête de Eric a été horriblement touchée ».


    Expérience N°2 : Henri
    Dominique Vallée : « Cet homme est dans la colère. La boisson lui a été fatale. Déçu, il passe à côté de la vie. Le prénom Paul ou Paulette tourne autour de lui. Il n’a jamais réfléchi à ce qui est bien ou pas bien. Il vit, subit et finit sa vie dramatiquement, pris dans un engrenage, rempli de culpabilité. Il est conscient et ne peut pas lutter ».
    Conclusions de Ranky : « Toute l’existence de Henri a été axée sur sa femme Paulette, décédée de la maladie de Charcot dont il s’est toujours obsessionnellement senti coupable ! Paulette était née un 19 septembre et il a organisé cet anniversaire en solitaire, le 19 septembre 2000 en buvant de l’alcool jusqu’à ce que mort s’ensuive ».


    Expérience N°3 : Nicolas
    Dominique Vallée : « Il est allongé sur un lit, avec des perfusions. Il est crucifié... Il est en phase finale... Il avait du mal à se stabiliser, professionnellement. Il allait d’un travail à un autre. Il était dans la recherche... Il montrait toujours une joie de vivre, mais il avait un problème... Quelque chose n’était pas d’équerre dans sa vie. Il avait un problème de sang. Il n’avait pas trop de spiritualité... et n’avait pas envie de nous dire certaines choses... Cartésien... avec une intelligence très au-dessus de la moyenne ».
    Conclusions de Ranky : « Il s’agit de mon ami Nicolas Maillard, journaliste d’investigation, promis à une belle carrière, décédé dans de grandes souffrances à 33 ans. Problème de sang : oui. Crucifié : oui. Problèmes professionnels : oui, de par sa grande probité, son professionnalisme incorruptible. Joie de vivre : oui, en permanence. Avait-il un problème dans sa vie ? Peut-être. Nous ne le saurons pas. Il est parti avec son secret ».


    Conclusions générales de Ranky à propos de ces expériences de médiumnité :

    « Les détails perçus par Dominique Vallée lui permettent d’accomplir une mission de réconfort envers les personnes ayant perdu un être cher. Sa douceur, sa modestie, ses capacités hors du commun, doublées d’une expérience personnelle parfois douloureuse, l’autorisent à pratiquer une thérapie du deuil d’une importance capitale pour des personnes en détresse ».

  • VIDÉO DE DEUX SUJETS PSI ÉTONNANTS

    Nous avons testé deux sujets psi étonnants : Maud Kristen (voyante) et Joseph Mac Moneagle (médium) !

    Par Ranky

    Pour en savoir plus sur ces deux sujets psi testés, visionnez d'abord la séquence de 9 minutes 11 secondes, extraite du film Le sixième sens. La science face au paranormal réalisé par la journaliste et grand reporter Marie-Monique Robin et la productrice Françoise Gazio, de la société « Idéale-Audience ». En France, ce film a été diffusé sur Canal + et sur Arte. J'ai élaboré (au nom du CIEEPP, Comité Illusionniste d’Expertise des Phénomènes Paranormaux, que j'ai fondé et que je préside) le protocole scientifique ayant servi à ces deux expériences révélées dans ce film.

     
    POUR VOIR LA VIDÉO, CLIQUER ICI :  < ;
     
    Pour compléter votre information, n'hésitez pas à lire ci-dessous le compte rendu de ces deux expériences passionnantes.
     

    Nous avons testé Maud Kristen (voyante)

    Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note et l’intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans mon livre intitulé :Le paranormal de mes yeux vu (Éditions Trajectoire).
    voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppPRÉSENTATION DE MAUD KRISTEN
    voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieeppDepuis vingt ans, Maud Kristen frappe les esprits lors d’apparitions télévisées au cours desquelles elle devine le contenu d’enveloppes scellées ou se prête à des exercices de vision à distance sous contrôles stricts.
    Dans son dernier livre qui vient de paraitre, elle nous  raconte son enfance, sa jeunesse, la découverte de ses capacités extrasensorielles et le combat qu’elle mène pour que les scientifiques acceptent enfin de considérer le paranormal et la voyance comme sujets de recherche à part entière...
    Comment se déroule une consultation ? Quelles en sont les limites ? Maud Kristen relate certaines expériences aux résultats étonnants, révèle ses méthodes et la part la plus secrète de son travail, notamment au service du monde de l’entreprise et des sphères du pouvoir...C’est passionnant !
    Maud Kristen, voyante de réputation internationale est l’auteure de Pour en finir avec Madame Irma (éditions Calmann-Lévy) et Fille des Etoiles ( éditions J’ai Lu). La voyante Maud Kristen mène un combat incessant pour que les scientifiques acceptent d’intégrer le paranormal et la voyance comme sujet de recherche. Pour en savoir plus, cliquer sur son site : www.maudkristen.com
    Le cerveau humain  étudié par des scientifiques pendant des séances de voyance.
    Maud Kristen s’est  rendue aux États-Unis pour se soumettre aux investigations de Norman Don, professeur en neurologie à l’université de Chicago. Connectée à diverses machines, l’équipe de Norman Don va tenter de voir ce qui se passe dans la tête de Maud pendant qu’elle tente de communiquer par un autre sens que par les cinq connus, ce qui constituerait donc un sixième sens.
    Plutôt que de prouver l’existence de capacités paranormales, l’objectif est surtout d’étudier l’activité cérébrale de Maud pendant ses voyances. Maud s’est donc pliée aux exigences des scientifiques et s’est soumise à diverses expériences : notamment, deviner le contenu de sept enveloppes scellées, avec un protocole expérimental rigoureux. Même Norman Don ne connaissait pas les documents placés dans les enveloppes, ceci afin d’éviter tout phénomène télépathique éventuel. Maud donnera une description d’une très grande justesse sur trois enveloppes.

    Commentaires sur les tests de laboratoire. Sujet : MAUD KRISTEN
    Les résultats complets sont à la disposition des scientifiques en faisant la demande. Les ondes cérébrales, au moment ou elle a commencé à “voir” les documents sont du type Alpha, ce qui correspond à 10 hertz soit 10 cycles à la seconde. Elles sont caractéristiques d’un état de profonde relaxation. L’hémisphère cérébral gauche et l’hémisphère droit sont par moment alignés, c’est-à-dire que leur activité est synchrone. Ce n’est pas habituel. En général les deux hémisphères ne fonctionnent pas en phase. La synchronisation des deux hémisphères cérébraux est une caractéristique de ce que les neurologues appellent un état modifié de conscience. Le professeur Don et son équipe ont remarqué que les performances Psi sont liées aux état modifiés de conscience. Norman Don raconte l’exemple  des chamans qui prennent des plantes hallucinogènes pour atteindre cet état. Ils sont alors capables de soigner des gens et d’avoir toutes sortes de capacités paranormales. Il cite également la période de rêve dans le sommeil, qui est un état très réceptif permettant à certaines personnes de faire des rêves prémonitoires qui se réalisent par la suite.
    Les sujets Psi ne fonctionnent pas selon les lois ordinaires de la nature. Mais  dans les autres pays, nous sommes dans le domaine de la recherche,  nous ne sommes pas dans le domaine de la croyance dans lequel la France est confinée.
     
    Le compte-rendu d’expertise de RANKY
    Le protocole et les tests concernant les expériences prévues à Paris ont été établis par le CIEEPP, à la demande de Marie-Monique Robin, grand reporter, écrivain, et Françoise Gazio, réalisatrice à la télévision, pour les besoins d’un film portant le titre : “Le 6ème sens. La science face au paranormal”.
    Avec Cécile Clocheret, collaboratrice de Françoise Gazio, Ranky choisit à l’aide d’un plan de Paris-Banlieue 25 sites, en éliminant les monuments trop touristiques (Arc de Triomphe, Tour Eiffel, etc.). Les fiches retenues furent ensuite placées dans des enveloppes blanches opaques, et ces dernières furent scellées, mélangées et numérotées pour pouvoir les tirer au sort par un moyen que Ranky devait choisir au dernier moment. Il rangea ensuite ces 25 enveloppes dans son attaché-case, dans l’attente du tournage.
    Avec Mario Varvoglis, docteur en psychologie (qui a travaillé à l’université de Princeton) et président de l’Institut Métapsychique International, ils avaient décidé d’organiser cette expérience à Paris avec Maud Kristen.
    Maud Kristen devait essayer de « voir » le futur en devinant où se trouverait Mario Varvoglis à 18 heures. Le site n’était alors connu de personne et serait  tiré au sort à 17 heures.

    voyant,médium,vision à distance,maud kristen,précognition,cieepp

    Maud Kristen, en train de dessiner et de décrire, sous mon contrôle, un lieu qui sera tiré au sort trois heures plus tard.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Reprise intégrale des propos de Maud KRISTEN : « En arrivant il y a des arbres de chaque côté. La vue est plutôt large. Je sens une certaine austérité, quelque chose de solennel. C’est presque pompeux. Le bâtiment, en face, a vu passer de très belles réceptions, avec des robes somptueuses. Dans ce lieu, je sens une grande concentration de matériaux précieux : marbre, bois, dorures, formes alambiquées. A l’intérieur, je vois de belles peintures et des panneaux sur les murs. L’endroit n’est pas en bon état et mériterait d’être restauré. »

    A 17 h 20, Ranky tire au sort, à l’aide d’une roulette, le lieu-cible, parmi les 25 proposés. L’enveloppe n° 16 est désignée : c’est le pont Alexandre III.

    LES CONCLUSIONS DE RANKY
    Les conclusions de Ranky sont identiques à celles de Mario Varvoglis, docteur en psychologie. Quand on réécoute les paroles et qu’on regarde les dessins de Maud, on s’aperçoit qu’elle a bien capté l’essence de cet ensemble architectural construit pour l’Exposition Universelle, en se connectant en premier lieu sur le paysage : largeur de l’avenue, solennité des bâtiments adjacents, dôme des invalides, puis subitement, elle fait une description prodigieusement exacte de l’intérieur du Grand-Palais, situé en face. Maud termine enfin sa description par l’état de délabrement extérieur du bâtiment.
    NOTE : Je me suis rendu, quelques jours plus tard, au Grand Palais. Le bâtiment était bardé d’échafaudages, de bâches, etc, car il était en rénovation
     
    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de voyance, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr
     
     
    Nous avons testé Joseph Mac Moneagle (vision à distance)
    Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette note. L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans le livre ” Le paranormal... de mes yeux vu ” (Éditions Trajectoire).

    Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de “voir” à distance des personnages, des lieux, des événements, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à : paranormal@orange.fr

    PRÉSENTATION DE JOSEPH MAC MONEAGLE
    Joseph Mac Moneagle est agent retraité des services secrets américains. Nommé en Allemagne, en 1970, il est victime d’un grave accident cardio-vasculaire qui le plonge dans un coma profond. A la sortie de cet état, il prend conscience qu’il possède alors des facultés qu’il n’avait pas auparavant.
    Il “subit” toutes sortes de phénomènes étranges : intuition exacerbée, divination et télépathie spontanées, comme si cet accident de santé avait ouvert des portes devant lui.
    Des scientifiques lui proposent alors de participer à des tests auxquels il se soumet volontiers, ne serait-ce que pour essayer de répondre aux nombreuses questions qui se bousculent dans sa tête.
    Les résultats obtenus sont tout simplement prodigieux, si bien qu’il est engagé par la CIA avec pour mission essentielle de décrire, par vision à distance, des lieux concernant la stratégie militaire.
    Joseph Mac Moneagle fera partie du célèbre programme Star Gate, supervisé par des physiciens et issu de la “guerre froide” que se livraient à cette époque la CIA et le KGB des services soviétiques.
    Ses descriptions mentales de lieux auraient été positives à 75%, soit un peu plus de 150 réussites sur 200 missions ! Il a aussi participé à d’autres programmes dont 99% des résultats sont toujours classés “Secret-Défense”.
    Joseph Mac Moneagle est aujourd'hui retiré en Virginie où il est le voyant le plus décoré du monde : 38 médailles dont la prestigieuse “Légion du Mérite”. Il travaille aujourd'hui pour la police et des groupes industriels.

    PROTOCOLE D'EXPÉRIMENTATION ÉTABLI PAR NOTRE COMITÉ D'EXPERTISE
    1) 25 sites de Paris-banlieue ont été désignés au hasard et leur nom inséré dans 25 enveloppes opaques scellées, numérotées, mélangées puis rangées dans l’attaché-case de Ranky, dans l’attente du jour de l’expérience où une seule enveloppe sera tirée au sort.

    2) Le jour de l’expérience, Joseph Mac Moneagle est aux USA, en Virginie, et est filmé pendant qu’il essaye de “voir” les images que tente de lui communiquer mentalement notre “médium”, Mario Varvoglis, docteur en psychologie et actuel Président de l’IMI (Institut Métapsychique International).

    3) Le même jour, à Paris-banlieue, sur le site désigné au hasard par un moyen choisi au dernier moment par Ranky, une équipe de télévision filme notre “médium” Mario Varvoglis pendant qu’il essaye d’envoyer mentalement les images du lieu à Joseph Mac Moneagle.

    Jour de l’expérience, 17 heures 20, dans les locaux parisiens de l’IMI (Institut Métapsychique International)

    9f99fb600694238cc1c538b965256b48.jpgRanky tire au sort, à l’aide d’une roulette de casino, un lieu parmi les 25 proposés. La boule vient de s'arrêter sur le nombre 16 qui désigne l'enveloppe contenant le nom du lieu de l'expérience.
    L’équipe de tournage du film prend place dans un véhicule. Seuls le chauffeur et Ranky connaissent le nom du lieu où ils arrivent à 18 heures : le Pont Alexandre III.

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    Le Pont Alexandre III à Paris avec le Grand Palais au fond.

    18 heures : au même moment, en Virginie, Joseph Mac Moneagle entre en méditation.

    aa354a5c977824e018791cf2a7bc9eac.jpgObjectif : déconnecter sa conscience de l’environnement pour laisser émerger l’inconscient.
    Joseph se concentre sur Mario Varvoglis qu’il a croisé dans des congrès de parapsychologie.



    NOTE DU COMITÉ D’EXPERTISE

    Le protocole n’est pas décrit ici dans sa totalité. Il est bien évident que des précautions draconiennes ont été mises en oeuvre, concernant principalement les techniques pouvant conduire à des communications intercontinentales : portables, internet etc.

    CONCLUSIONS
    C’est dans des conditions imparables que Joseph Mac Moneagle a donné une description époustouflante du Pont Alexandre III et de ses alentours, avec des détails incroyables, aussi bien oralement que par différents dessins et croquis.

    f1fb7932017bbf28d768aeaead3a6524.jpg

    Sa précision est telle qu’il parvient à décrire des parties de statues et, simultanément, certains gestes effectués par Mario Varvoglis, comme tendre un bras, regarder en l’air ou prononcer telle ou telle parole.

    ced5dcff635c1572121c7b5a560e60ba.jpgAu moment même où Mac Moneagle, en Virginie, affirme voir Mario Varvoglis lever la tête sur le pont Alexandre III, celui regarde effectivement en l'air à cet endroit précis, sous le contrôle de Ranky !
    La totalité de l’expérience a été filmée, tant à Paris qu’en Virginie. Tous les rushes (chutes de films) ont été répertoriés et sont conservés.

  • CALCULATEURS PRODIGES

    Les calculateurs prodiges

    Les calculateurs prodiges demeurent encore, de nos jours, un phénomène partiellement inexpliqué.  À côté des magiciens, dont certains procédés permettent de produire un numéro élaboré et spectaculaire exigeant toutefois un travail acharné, il existe deux catégories d’individus capables d’exploits incroyables.

    Par Ranky

    Auteur de "Encyclopédie du Mystère"

    (Éditions Trajectoire)

    mystere,encyclopédie,paranormal

    Ampère (1775-1836)
    AMPERE 1775-1836.jpgLa première catégorie comprend de nombreux savants, tels Ampère, Arago, Friedrich Gauss, qui étaient capables de trouver instantanément la solution d’opérations très compliquées. Il est probable que ces génies scientifiques avaient imaginé des simplifications à ces exercices. Mais ce qui reste mystérieux c’est qu'aucun d'entre eux (qui ne se faisaient pourtant pas prier pour donner de nombreuses démonstrations) n’a jamais décrit, dans un livre ou dans une conférence, le moindre procédé employé.

    La deuxième catégorie concerne des personnages pittoresques, presque tous analphabètes.
    5 siècles avant Jésus-Christ, un petit montagnard grec du nom de Drésigène étonna Pythagore par ses dispositions : il était capable de calculer instantanément le nombre d’olives contenues dans une jarre ou d’annoncer immédiatement le nombre de moutons d’un troupeau !
    Au Moyen-Age, on cite un enfant orphelin, handicapé physiquement et mentalement, qui amusait les marchands en calculant le nombre de pièces contenues dans leurs bourses ou le montant de la recette qu’il ferait au marché : non seulement les résultats étaient souvent exacts, mais l’exercice de calcul incluait une sorte de voyance.
    Thomas Fuller, esclave complètement illettré de l'État de Virginie aux USA, était connu dans tout le pays  pour ses exploits en calcul mental.

    Henri Mondeux (1826-1862)
    HENRI MONDEUX 1826-1861.jpgGardien de vaches à Neuvy-le-Roi (Indre et Loire) où il était né, Henri Mondeux ne sait ni lire ni écrire, mais ayant appris  à compter il s’amusait à résoudre mentalement des problèmes arithmétiques.
    Devant ses performances peu communes, un instituteur de Tours l’instruit sur les différents calculs et le présente en 1840 à l’Académie des Sciences où il résout, en quelques secondes, devant des scientifiques médusés, des problèmes extrêmement compliqués.
    Henri Mondeux resta sa vie durant pratiquement analphabète et incapable d’aucune étude, pas même des mathématiques.

     

    Jedediach Burton (1702-1762)

    Ouvrier très peu intelligent et sans aucune culture, il était pourtant capable de calculer la superficie d’un terrain, d’une propriété ou d’une mare par calcul mental, simplement en regardant le site.

    Zéra Lolburn (1804 -1839)

    Il n’avait aucune aptitude pour les études scolaires mais était cependant capable de résoudre des problèmes mathématiques très compliqués. Son père lui fit interrompre sa scolarité vers 12 ans afin de produire ses numéros “dans les foires et les fêtes populaires”.

    Jacques Inaudi (1867-1950)
     JACQUES INAUDI1867-1950.jpgJacques Inaudi, né dans une famille piémontaise de parents très pauvres, est incontestablement le calculateur prodige le plus célèbre.
    Vers six ou sept ans, il est gardien de moutons et occupe son esprit à calculer mentalement les résultats d’additions et de multiplications allant jusqu’à 5 chiffres.
    Inaudi ne savait ni lire, ni écrire. Il n’écrivait donc jamais les chiffres qu’il manipulait.Tout ce que son frère lui apprenait était stocké dans son cerveau. Il débuta en utilisant les chiffres compris entre 1 à 100 puis, quand il les eut assimilés et utilisés de toutes les manières, il s’attaqua aux chiffres  supérieurs à 100.

    Les deux frères décidèrent de partir à l’aventure, en survivant de démonstrations sur les places publiques. Inaudi présentait une marmotte apprivoisée, tandis que son frère l’accompagnait sur un orgue de barbarie.
    Jacques Inaudi, qui terminait toujours son spectacle par des calculs mentaux qui épataient les badauds, ne comprenait pas que ses démonstrations pouvaient étonner le monde. Il pensait que toute personne devait être capable de calculs aussi simples.
    Les frères Inaudi se produisirent dans des cafés où un certain Dombay, voyageur de commerce de son état, se mit en tête de devenir son impresario, non pas à cause de son numéro de marmotte mais pour ses capacités à résoudre les problèmes mathématiques. La petite troupe se produisit dans de nombreuses villes d’Italie, de France où elle finit par “monter” à Paris.

    Le succès d’Inaudi attira l’attention des savants. Camille Flammarion et le célèbre anthropologiste Paul Broca l’examinèrent et publièrent des comptes rendus.
    calculateur prodige,Inaudi,AmpèreEn 1880, à treize ans, Jacques Inaudi fut engagé par le théâtre Robert Houdin où on jouait à guichet fermé.
    Puis, il repartit en tournée à travers l’Europe.
    En 1892, de retour à Paris, Inaudi change d’impresario. C’est maintenant un dénommé Torcey qui lui trouve des engagements et se met en tête de lui apprendre à lire et à écrire. Jacques Inaudi est alors âgé de 24 ans. Il est malingre, guère plus grand qu’à dix ans (il mesure 1m52) et possède une particularité très visible : sa tête semble disproportionnée par rapport à son corps et surtout elle est bosselée d’où, peut-être, nait l’expression “avoir la bosse des maths”!
    Mr Torcey le présente à l’Académie des Sciences où il est étudié par une commission spéciale comprenant Poincaré, Charcot et Alfred Binet.
    Seuls les chiffres le passionnent. Pour le reste il est d’une distraction phénoménale, ne se souvenant même plus des villes où il s’est déjà produit auparavant.
    On se rendit compte, lors de tests poussés, qu’Inaudi employait des simplifications de calculs et surtout qu’il était doté d’une mémoire infaillible. Ces dispositions lui permirent de battre à plusieurs reprises des machines à calculer. Il était capable de donner des résultats avant que la machine n’ait fini d’enregistrer les facteurs !
    Inaudi pouvait faire ce qu’une machine ne faisait pas. On lui donnait une date du calendrier et, en moins de 2 secondes, il donnait le jour correspondant. Bien sûr, on connaît des procédés pour arriver à ces résultats. Inaudi les connaissait peut-être aussi, mais une question reste posée : d’où tenait-il cette connaissance ?

    calculateur prodige,Inaudi,Ampère

     

  • FAKIRS : ASCETES OU ARTISTES

    FAKIRS : ASCÈTES OU ARTISTES

    Par Ranky

    Nous avons testé différents fakirs. Vous trouverez l’essentiel des résultats dans cette note.
    L’intégralité des comptes-rendus figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé :”Le paranormal de mes yeux vu” (Editions Trajectoire).
    N’hésitez pas à poser vos questions par courriel à :
    paranormal@orange.fr

    ou en cliquant en bas de page sur : commentaire.

     Les fakirs, ascètes de l’Inde, cherchent à accéder à la sainteté, par la contemplation et en pratiquant toutes sortes de mortifications corporelles, comme les transpercements, certaines tortures et mutilations. Mais il existe aussi, en Inde et dans d’autres pays, principalement dans les pays arabes, des fakirs-illusionnistes présentant sur les places publiques des numéros pseudo-paranormaux. Ce sont avant tout des mendiants, ce qui n’enlève pas leur courage à présenter des exercices quelquefois violents et souvent dangereux, avec un talent pas toujours de bon niveau. Malgré tout, ces fakirs-illusionnistes présentent souvent les deux facettes de la spécialité : ascètes et prestidigitateurs.

    FAKIR.jpgCertains exercices sont d’une cruauté difficilement soutenable : certains adeptes se tiennent à un arbre et demeure des années sur une jambe qui finit par gonfler et se gangrener, d’autres, retenus à des poteaux par des crochets métalliques traversant les muscles du thorax sont frappés journellement par des spectateurs.

    En Inde, un fakir faisant le “poirier”, la tête enfoncée dans le sable.
    Photo DR.


     
    MIRIN DAJO 2.jpgLes “fakirs” européens sont peu nombreux et beaucoup moins inventifs, sauf un dénommé Henskes, alias Mirin Dajo, citoyen hollandais né en 1912 et mort en 1948 des suites de ses exercices plutôt dangereux mais explicables tout de même scientifiquement. Sous contrôle médical, cet homme,  se faisait transpercer de part en part avec des fleurets non stérilisés. Des radiographies montrent les traces de plus de cinq cents transfixions faites à travers la poitrine, les reins, l’estomac, le foie et même le coeur. Mirin Dajo était persuadé que la science ne trouverait jamais d’explication à ses exploits, que seule la parapsychologie le permettrait. Il  prétendait se placer sous la “protection divine”. Robert Tocquet, qui deviendra en 1978, membre de notre comité d’expertise reçu, en 1947, un double d’une lettre de Mirin Dajo qui disait : “La possibilité miraculeuse que je possède, est la conséquence d’une soumission volontaire à la Puissance Supérieure qui régit le monde. Au moment où la pointe de l’épée touche mon corps, je me remets entre les mains de cette puissance”. MIRIN DAJO 4.jpg
    C’est pourtant la science qui semble avoir fourni l’explication. Robert Tocquet, excellent illusionniste amateur, écarta toute possibilité de trucage.

    ( Des fleurets creux permettaient de faire passer de l'eau à travers le corps de Mirin Dajo, prouvant ainsi la réalité de l'expérience. Photo de droite.)

    Il fallut donc se tourner vers une explication physiologique. Le professeur Bessemans, de la faculté de médecine de Gand, avec qui Robert Tocquet était en relation, pratiqua de nombreuses expériences sur différents animaux : cobayes, lapins, souris et chiens. Le professeur Bessemans transperçait très doucement le thorax ou l’abdomen de ces animaux puis retirait, aussi lentement, les tiges employées sans que le sang ne coula des plaies. Ces animaux ne présentèrent jamais d’infection et continuèrent à vivre normalement. Le foie, le coeur, les poumons avaient pourtant été la plupart du temps traversés. Le professeur Brunner  de Zurich reprit ces expériences et arriva aux même conclusions. Le paranormal semble donc ne pas intervenir dans les transfixions de Mirin Dajo. Les fleurets, introduits très lentement provoqueraient une distention des tissus et leur pointe glisserait sans les endommager, sur les parois très résistantes des gros vaisseaux sanguins.La revue “La Presse Médicale” , publia sous la plume du docteur Richet, un article selon lequel l’absence de complications infectieuses seraient duent à ce que les instruments métalliques ne portent que peu de microbes qui sont retenus à la surface de la peau et de l’hypoderme et que les germes qui pénètrent dans le corps meurent sous l’action des anti-corps.
    MIRIN DAJO 6.jpgMirin Dajo meurt en 1948 de ce que l’on peut considérer, au vu de ses exploits,  comme étant un accident. Le 13 mai, il avale un stylet de trente cinq centimètres de longueur. Trois jours plus tard, il souffre de très violentes douleurs dans le ventre. L’opération et décidée et pratiquée par le professeur Brunner. La cicatrisation est extrêmement rapide et notre fakir rentre chez lui. Mais après quelques jours, un malaise  lui fait perdre connaissance et la mort survient rapidement. La conclusion de l’autopsie sera la suivante : “la mort est consécutive à une infection générale non imputable à l’opération”.
    Il est indéniable qu’un mystique tel que Mirin Dajo a mis en lumière certains aspect de la physiologie des organes. Cet homme a fait la démonstration que l’organisme est plein de ressources, capable de s’adapter aux blessures qui seraient mortelles sans un entrainement soutenu et préalable et que dans certaines conditions extrêmes,   il développe probablement un pouvoir bactéricide plus important.
     Ses performances supposaient un courage peu banal et une confiance entière dans la “Puissance supérieure qui régit le monde”.

     

    Il y a très peu de réels fakirs en France. Yvon Yva représente un cas tout-à-fait à part, bien qu’il fût quand même contraint de se produire sur des scènes pour vivre, ce qui n’était d’ailleurs pas pour lui déplaire.

    YVON YVA.jpg

     

     

     

     

    Yvon Yva, transpercé par de multiples aiguilles.
    Photo AFP.
     

     

     

     

     Les fakirs de spectacles sont très peu nombreux. Citons Yara Malta dont une des spécialités est de séjourner dans un cercueil transparent dont le fond est constitué d’une épaisse planche de bois sur laquelle il demeure mains et pieds cloués, entouré de divers reptiles. Yara Malta partage la vedette  des mangeurs de verre,  débris métalliques et autres matières,  avec Karadji, dont la grande spécialité est de se faireKARADJI 1.jpg truffer la poitrine et le dos d’innombrables fléchettes lancées par des spectateurs, quelquefois intimidés, mais souvent aussi très cruels.  Karadji a été pendant des années engagé dans les spectacles du célèbre magicien- hypnotiseur Dominique Webb ou il se livrait à de spectaculaires transfixions.
    KARADJI 2.jpg

     

    Karadji  affectionne particulièrement le passage sur son corps, de véhicules aussi divers qu’un tracteur, d’énormes motos et même d’un camion de pompiers.

    MONSIEUR MANGETOUT.jpgMichel Lotitot, surnommé par Philippe Bouvard : Monsieur Mangetout, n’est pas à proprement parler un fakir. Ce garçon très attachant s’est fait la spécialité d’avaler et de “digérer” tout ce qui lui tombe sous la main : verre, plastique, bois, faïence et porcelaine, ampoules électriques,etc. Lors des “Records fantastiques” parrainés par le “livre Guiness des Records”, Monsieur mangetout à avalé, en quinze jours, une bicyclette que des aides réduisaient entièrement avec des scies à métaux, en petites parcelles. Même s’il y a une part de subterfuge dans cette prestation il n’en demeure pas moins qu’une forte quantité de débris métalliques a été ingurgité. Des radiographies de l’estomac et des intestins ont été prises lors de différentes expériences. Elles ne révèlèrent jamais une seule lésion de ces organes.
    Michel Lotitot, dit Monsieur Mangetout, s’est fait la spécialité d’avaler et de “digérer” tout ce qui lui tombe sous la main, comme le cadre de ce vélo par exemple.
    Photo Bernard Thébault


    SYNDRA KHAN 2.jpegLe numéro le plus élaboré reste aujourd’hui, celui de Syndra Khan. Cet artiste est l’inventeur d’expériences déroutantes car il mêle le suspense et les exploits dangereux avec un matériel et des costumes luxueux. Paillettes, chromes, couleurs, partenaire sexy, et danger ! Ce contraste stupéfiant  lui vaut de se produire sur les scènes les plus prestigieuses du monde. Un de ses numéros vedette consiste à engloutir par la bouche, le canon entier, jusqu’à la naissance de la crosse,  d’un fusil de chasse chargé. Syndra Khan retire enfin le fusil de son corps, et tire la cartouche dans un coin spécial réservé, mettant fin pour le public, à un suspense éprouvant.

    fakir

    Syndra Khan, un fakir au numéro exceptionnel alliant le suspense, l’émotion, les exploits violents aux strass et paillettes du music-hall. Photo DR.

    Vidéo sur youtube : http://www.youtube.com/watch?v=PmJfYP3YrcA

     

    SYNDRA KHAN and PARTNER.jpg

    Syndra Khan est par ailleurs convaincu de la réalité de phénomènes paranormaux, principalement pour les  observer dans la vie quotidienne, sur les autres mais aussi  sur lui-même.
     Cet artiste exceptionnel est membre de notre comité d’expertise. 

     

     

     

     

    TRANSPERCEMENT SIMULÉ 1.jpgRanky, inventeur de la Magie Rouge ne se présente pas sous l'étiquette de "Fakir" mais dans son spectacle d'horreur produit durant 18 années en club discothèque, il utilise largement les mutilations et transpercements simulés.
     Photo magazine Rock-Music


     




                         A suivre..