06.09.2007
La biographie de Ranky
Ranky : Illusionniste professionnel, Président du CIEEPP
Né à Berck-Plage le 24 décembre 1939 d'une mère bretonne originaire du Finistère et d'un père ardéchois, Ranky soutient, en référence première, qu'il est un pur produit d'avant-guerre, donc le meilleur qui soit, et prétend aujourd'hui encore que c'est le mélange détonnant de ces origines opposées qui a fait de lui un artiste complet, enfin presque.
De son enfance, il garde le souvenir d'un père musicien, accordéoniste, chef d'orchestre, organisateur de bals populaires, ayant débuté en jouant de son instrument, juché sur une chaise posée sur le billard des bistrots de campagne. C'est d'ailleurs ce père facétieux, imaginatif, d'une gaité maladive, comme le clamait aux quatre vents son épouse, mais que nul ne voulait entendre, qui entraîna son fils à taper sur la batterie de la petite formation musette qu'il avait créée dans la région Berckoise.
C'est également à cette époque que notre gamin découvrit que les baguettes de batterie pouvaient aussi être des baguettes magiques. Et il ne se gênait pas, à la plus grande joie des danseurs, de faire apparaître au cours de ses prestations, un foulard par-ci, une boule par-là. De là à transformer des bongo en boîtes à apparitions de guirlandes ou à utiliser des cymbales qui prenaient feu, il n'y avait qu'un pas qu'il eut vite fait de franchir.
Le fils inventait des gags, le père l'encourageait, le public aussi, tandis que la mère et les maîtres d'école manifestaient leur
réprobation.
PREMIER IMPRESARIO
Il n'avait pas encore dix ans, lorsqu'un jour, François ouvrit la porte à un impressionnant personnage qui le dépassait en taille d'au moins soixante centimètres. Vêtu d'un pantalon chamarré et d'une veste de clown, du col de laquelle émergeait une tête allongée, aux yeux noirs perçant derrière de monumentales lunettes en écaille, Jean Merlo semblait sortir d'une bande dessinée.
De sa grosse et belle voix d’homme sûr de lui, il dit au gamin ébahi qu’il l’avait remarqué lors du dernier bal communal et que, surpris par son talent, il souhaitait le prendre en mains pour en faire un grand artiste, riche et célèbre.
Fils d’un cafetier de Berck, Merlo n’était pas un inconnu. Malgré la réticence de ses parents, il avait transformé le bistrot familial en café-cinéma. Devant le succès mitigé de son entreprise, il s’improvisa imprésario, parcourant la région en quête de jeunes talents.
L’agent artistique avait de l’allure et de l’allant : physique avenant, mi-artiste, mi-voyou, sourire enjôleur, un brin d’excentricité, un charisme étourdissant. Ayant tout pour séduire la galerie, du gamin à la rombière, de la fille de ferme à la châtelaine, il n’abolissait pas la méfiance des paysans et des commerçants réfractaires à ses boniments de saltimbanque.
En tout cas, il épata le jeune François qui ne demandait qu’à être épaté! Prétendant être le plus grand imprésario du Nord Pas-de-Calais; il ajouita dans la même phrase qu’il se proposait de faire du jeune garçon le plus extraordinaire magicien du XXe siècle !
Cette double allégation, certes flatteuse, concoctée par une imagination fertile, exigeait pour passer du rêve à la réalité, un élément palpable sur quoi asseoir ces certitudes.
PLUS JEUNE MAGICIEN DE FRANCE
D’abord un nom qui plaise et accroche le public. Ce détail fut réglé sur le champ : le prénom du jeune prodige étant François, son mentor l'américanisa en l’adoubant "Franky le plus jeune magicien du monde". Cette formule plut au gamin mais lui parut tout de même un peu abusive. Il est vrai qu'étant le plus jeune magicien de Berck-Plage il en était sans doute l'unique magicien!
Avec une lucidité étonnante pour son âge, notre illusionniste en herbe coupa la poire en deux, comme on dit : le maître et l'élève tombèrent d'accord pour : "Franky le plus jeune magicien de France".
L’affabulation sans doute encore bien grosse n’était pas déplaisante pour autant. Il est vrai qui si on n’affirme pas soi-même que l'on est célèbre, personne ne le saura jamais. Et puis, n’est-il pas vrai que chaque magicien est le plus grand magicien du monde ?
Alors, allons-y comme ça ! Il ne restait plus qu'à construire des numéros magiques présentables, ce qui fut réalisé en deux mois .Le délai était impératif car l'agent artistique avait déjà vendu le programme, avant même qu'il ne fut conçu, à de petites salles communales, des patrons de cafés, et consécration suprême, à quelques cinémas, pour leur jour de relâche.
PREMIERE REPRESENTATION
La première représentation eut lieu à Conchil-le-Temple, village qui comptait à l'époque, quelques centaines d'habitants et où la salle du Grand café était bondée : au moins vingt spectateurs. Après ce triomphe, le manager qui possédait un sens aigu de la mise en scène et un peu d'argent, confia à notre magicien en herbe le soin d'imaginer un fond de scène beau et pratique et de lefaire fabriquer par le menuisier du coin.
Sitôt dit, sitôt fait. Le jeune Franky était plein d'imagination.
La troupe qui s'était enrichie d'une chanteuse d'à peine quatorze ans servant également de partenaire au jeune magicien, de deux clowns guère plus âgés, se produisait devant un décor symbolique : quatre cartes à jouer en contre-plaqué de deux mètres de haut sur un mètre cinquante de large, reliés par des gonds, formant éventail.
En plus de leur fonction décorative, ces as géants servaient de loge aux artistes lorsqu'ils changeaient de costume ou ne se trouvaient pas en scène.
La fierté de notre jeune prodige : ce fond de scène universel lui permettait de présenter sa première invention personnelle, sa premiere "grande illusion" comme on dit dans le métier.
En effet, l'attraction finale garda tout son mystère dans la région, nul ne parvenant à en percer le secret, ce qui augmenta la notoriété de la petite troupe. Qu'on en juge plutôt. Devant les quatre as, visibles tout au long du spectacle et disposés, de gauche à droite, dans l'ordre "pique, coeur, trèfle, carreau", était installé un rideau permettant de les dissimuler pendant trois secondes.
Le public se mettait d'accord sur un ordre différent des as géants, par exemple : trèfle, coeur, carreau, pique. Les deux clowns fermaient le rideau durant quelques secondes et à sa réouverture l'ordre des as était miraculeusement changé.
L'effet avait beau être répété trois ou quatre fois de suite, jamais les personnes invitées à vérifier le matériel de la scène ne surent expliquer le phénomène ou imaginer le truc utilisé.
LES GOLDEN STARS
C'est à partir de cette époque que la mère de ce satané gamin commença à le suivre dans ses pérégrinations et à s'interroger sérieusement sur ses capacités bizarres qu'elle n'était pas loin de considérer comme un peu surnaturelles.
A l'âge de douze ans, deux ans après ses débuts, Franky dirigeait une troupe baptisée "Les Golden Stars", qui ne comportait pas moins de 20 artistes amateurs : clowns, imitateur, comiques en tous genres, chanteurs, pianiste, qui se donnaient en spectacle les samedis, les dimanches, les jours de fête.
Les autres jours, chacun menait sa vie comme il l'entendait et notre magicien, après avoir obtenu avec bien des difficultés son certificat d'étude primaire, le fameux CEP de l'époque, apprit, sur les conseils de ses parents, le métier d'horloger.
Apprenti horloger, membre junior du club cycliste local, François apprend aussi le piano auprès d’une vieille dame qu’il rétribue avec ses gains de manutentionnaire chez un grossiste en fruits et légumes de la ville.
Toujours passionné par la magie, l’illusionnisme, l’étrange et le bizarre, Francois s’exerça à faire tourner les tables !
SIGNES ET RENCONTRES
La vie de François est pleine de “signes et de rencontres” qui l’ont marqué. Tout jeune encore, il fait la connaissance dans une patisserie de l’écrivain Maxence van der Meersch, qui venait à Berck soigner sa tuberculose. Après la mort de cet auteur, François verra passer entre ses mains plusieurs montres qu’il avait laissées à l’horloger pour qu’il les répare.
À la même époque, Grock, le célèbre clown en tournée à Berck vint à la boutique porter ses montres à réparer. Touché par le dynamisme de l’adolescent et l’admiration que lui portait l’apprenti, il lui avoua qu’avant de devenir artiste de cirque, il avait aussi failli devenir hologer ! Le jeune François n’est pas peu fier lorsque Grock demande à son patron de confier le travail à son apprenti !
SERVICE MILITAIRE
Cette vie d’artiste et d’artisan, agréable et pleine de surprises, aurait pu se prolonger longtemps, si le service militaire n’était venu interrompre la féérie.
Cette période passée en Afrique du Nord, fut plutôt mouvementée. Forte tête, réfractaire à toute discipline imposée, Franky connut plus souvent qu’à son tour les douceurs du cachot, les délices du mitard, l’agrément de la compagnie des puces et des morpions ! Amuseur public par nature, notre magicien devenu soldat par obligation décida spontanément de s’opposer à la bêtise ambiante en entraînant quotidiennement deux de ses camarades dans des farces entrelardées de facétie et de gags hilarants.
Cet attentat au moral des troupes par la voie du rire les rendit tous trois suspects à la hiérarchie et indésirables sur le sol algérien.
Cette expulsion programmée valut à nos joyeux drilles d’être à leur tour victimes d’un curieux tour de passe-passe. Prétextant que trois soldats devaient être mutés en Afrique noire, une sorte de tribunal militaire décida de les tirer au sort, présentant à la troupe réunie dans la cour, un sac de toile rempli de petits papiers portant les noms de tous les soldats du camp. Un officier fut chargé d’extraire au hasard du mystérieux sac à malices trois papiers soigneusement pliés en quatre.
Par un extraordinaire concours de circonstance, ils portaient chacun le nom dun des trois réfractaires ! C’est ainsi que Franky fut muté au Congo et débarqua à Pointe-Noire avec un arriéré de huit jours de prison à la clé.


Il fait la connaissance de Michel Simon qui louait une chambre de “dépannage” passage du Prado. Ils se retrouvent autour d’une bouteille de vin blanc, rue Saint-Denis, à “l’Ecrevisse”, où l’acteur raconte à son jeune ami comment, il avait “fait” le clown à ses débuts, et servi de compère à un prestidigitateur.
Parallèlement à l’exercice de ses "trente six métiers, trente six misères", selon son expression, il fabrique un petit podium dissimulé dans une valise en bois de 60 cm sur 40 et 25 de haut, qu'il présentait à ses spectateurs, après être monté dessus, comme "la plus petite scène du monde"
Ce gag déclenchait immanquablement les rires et les applaudissements de l’assistance.
UNE SCENE PORTATIVE
Un mini-rideau de scène, un éclairage succint et un magnétophone s’escamotent dans la valise. Une fois le matériel rangé en cinq minutes, il n’y a plus qu’à prendre le métro pour se rendre d’une représentation à une autre.
A l'aide de ce matériel démontable, il se lance dans les séances de "bistrots" où il fait la "manche", organise des tombolas entre les numéros d'illusion présentés, au cours desquels, pour la plus grande joie des spectateurs, ce sont toujours les chauves qui gagnent des peignes !





Voyance, fantômes, statues qui pleurent des larmes de sang, télépathie, hypnose, psychocinèse, guérisseurs et autres rebouteux, il ne se passe pas une année sans que s’étalent dans les journaux ou à la télévision, ces phénomènes “surnaturels” ou les exploits de médiums aux performances inexpliquées. Aussitôt, la polémique fait rage, opposant ceux qui ne croient à rien à ceux qui croient à tout.
Convaincu de l’existence de phénomènes paranormaux, l’illusionniste Ranky crée en 1976, un comité d’expertise et d’expérimentation. Son but : défendre le paranormal par la dénonciation des truqueurs.
Voici les révélations et les confidences de Ranky. En effet, tous les phénomènes produits par les médiums peuvent ètre imités par l’illusionnisme, c’est-à-dire par trucages, mais cela ne prouve pas que les véritables phénomènes n’existent pas. Les illusionnistes spécialisés sont, bien évidemment, les mieux placés pour détecter les fraudes, et le système d’investigation mis en place par ce comité français, le seul reconnu par des scientifiques du monde entier, permet d’effectuer un salutaire travail de ménage.
Le paranormal, de mes yeux vu.. c’est trente ans d’enquêtes vécues sur le terrain. Pas de théories fumeuses, pas de vues de l’esprit. A travers un nombre impressionnant de faits et de cas réels auxquels l’auteur fut directement confronté, ce livre fait la part du vrai et du faux parmi les innombrables expertises de ces phénomènes. Vous retrouverez tout au long de ce récit captivant les dossiers qui ont tenu la France et quelquefois le monde en haleine, des chirurgiens à mains nues jusqu’à la prestation fantastique du motard masqué, l’homme qui a traversé Paris à moto, les yeux bandés. Vous découvrirez aussi des cas moins connus mais tout aussi stupéfiants, avec, la plupart du temps, la révélation du trucage !
Après avoir lu ce livre, plus jamais vous n’appréhenderez le domaine si controversé de la parapsychologie avec le même regard. Chaque fois, à la lecture de tout article, à la vue de tout reportage sensationnel, une question s’imposera à votre esprit : les illusionnistes experts ont-ils été interrogés sur ce miracle que l’on me présente ? Si la réponse est non, alors le reportage en question risque de ne pas être totalement sérieux.
Cet ouvrage très attendu par les uns, redouté par les autres est une véritable oeuvre de salubrité publique.
Un livre passionnant, capital.
Le paranormal de mes yeux vu.
376 pages.
Environ 150 photos et documents, la plupart inédits.
Editions Trajectoire.
Collection Les Incontournables.
Parution avril 2006
Vérité et illusions de la parapsychologie.
Ranky livre ses premières confidences et révélations dont certaines seront encore developpées dans "Le paranormal de mes yeux vu". Une première mondiale sur "l'illusionnisme et le paranormal". Avis aux collectionneurs.
224 pages.
Editions Dervy.
Parution Mars 1996.
Comment on devient magicien
Ranky, illusionniste professionnel, agréé par le Ministère de l'Education Nationale, diplomé du Mérite Artistique et Social a écrit ce livre dont la valeur pédagogique est indéniable. C'est un événement sans équivalent dans le domaine de la prestidigitation. Il s'adresse à l'enfant isolé mais débrouillard, aux parents et aux éducateurs.
Pour la première fois, un ouvrage clair et précis et non pas un fatras de tours rebutants, s'adresse au futur illusionniste à partir de dix ans environ. Il permet l'apprentissage d'une spécialité : celle d'étonner la société en l'amusant.On ne devient pas illusionniste par enchantement ou d'un simple coup de baguette magique. La prestidigitation s'apprend comme n'importe quelle autre activité.
Voici donc un cours pratique qui offre enfin, tout en s'amusant, une initiation de base à cet art si subtil. L'élève y apprendra à construire et à décorer lui-même, avec des éléments simples et peu couteux son matériel. Pour la première fois des tours de magie classiques, éprouvés par des professionnels du spectacle et remis au goût du jour sont expliqués de A à Z et présentés dans un enchaînement logique qui permettra en fin de stage, de donner une véritable séance de prestidigitation, autrement dit, une représentation artistique de qualité.
Comment on devient magicien.
104 pages.
Illustrations de James Hodges.
Editions Dehédin.
Parution Avril 1990.
Chemin de croix de Jésus,chemin de croix de l'homme
Textes et peintures de Ranky.
Un texte court et volontairement réaliste accompagne chacune des peintures des quatorze stations traditionnelles du chemin de croix de Jésus. Ces textes et ces tableaux ne sont pas faits pour distraire mais pour méditer sur un mystère toujours présent. Au plus profond de chaque homme, la passion de Jésus se prolonge, éclaire sa vie ainsi que les comportements de la société. Ces textes tentent de trouver explication et signification des réactions et des événements qui accompagnent l’homme de la naissance à la mort.
Voici le déroulement vrai de toute condamnation pour délit de faciès, d’opinion ou de croyance avec le cortège incontournable de jugements à priori, de tortures, d’avilissement, par l’application aveugle et imbécile de la “LOI”. Ce chemin de croix se reproduit tous les jours, car, tous les jours, dans tous les coins du monde, on juge, condamne et exécute au nom d’idées dont aucune, jamais, ne vaut la peine que l’on tue ou que l’on meure pour elle.
Et nous sommes tous acteurs dans un chemin de croix sans cesse recommencé à chaque naissance d’un être humain. Reste à savoir quel rôle nous y tenons. Suis-je du côté de Ponce-Pilate, de Marie, des soldats, de Véronique, de Jean, de qui encore ? Mais peut-être suis-je un peu tous ces personnages ? Puisse ce modeste ouvrage constituer un miroir de la conscience et permettre de répondre à ces questions.
Ranky
Editions Fantastic-Show.
60 pages.
Parution 1998.
Les planchettes Ranky
Ouvrage technique réservé aux illusionnistes.
43 pages.
Editons Fantastic-Show.
Parution 1976.
Flirt
Recueil de poésies de jeunesse. Du temps ou Ranky n'avait pas encore de pseudonyme, son nom étant François Brousset.
32 pages.
Editions de la Salamandre.
Parution 1960.
Pour en savoir plus : tapez François Brousset sur votre moteur de recherche ou le titre de l'ouvrage sur amazon.fr
Journal d'une épave
Premier roman de Ranky, du temps où il n'avait pas encore de pseudonyme, son nom étant François Brousset.
Voici le journal de bord de François, agé de 20 ans, qui déserte l'armée au moment de son rapatriement en métropole, s'enfonce dans la jungle congolaise ou il vit à la manière des autochtones auprès desquels il se "décivilise" jusqu'à préférer mourir plutôt que revenir vivre en "civilisation".
80 pages.
Editions Renée Lacoste.
Collection Lutèce.
Parution 1958.
Pour en savoir plus : tapez François Brousset sur votre moteur de recherche ou le titre de l'ouvrage sur amazon.fr
PRESSE.
Principaux magazines ayant consacré interviews, articles de fond, reportages etc..
Science-Frontières.
8, bis rue du Chemin de fer 94110 Arcueil.
Avril 1996. N°7.
Juin 2006. N° 119.
La revue de l'Au-Delà.
Editions Menssana
24, rue de l'Aude 75014 Paris.
N° 90. Avril 2005.
Facteur X.
Edité par ALP/ Marshall Cavendish Paris.
France- Canada- Suisse- Belgique-
N° 26
Psi-Réalités.
N° 9.Septembre 1978.
N° 11.
N°12.
Paris-Match.
N° 1456.
22 avril 1977.
L'écran Fantastique.Novembre 1984-
Rock-Music. Août 1988.
Actuel.Juillet Août 1989. N° 121-122.
VSD.22 au 28 juillet 1993. N° 829.
Mystères. Mai 1994. N°11.
L'Evénement. du 14 au 20 avril 1994. N°493.
Destins. Janvier Février 1996. N°13.
Incroyable et Scientifique. Août Septembre 19 . N°14
à suivre..
RADIO.
Page en cours de création.
TELEVISION.
Ranky participe à de nombreuses émissions télévisées. Nous ne citons ici que les plus importantes.
Samedi-Soir Philippe Bouvard.(avec Pierre Dac, Francis Blanche, Jean-Pierre Cassel, le catcheur Roger Delaporte, Claude Stavisky.)
Devine qui vient ce soir Suisse Romande (avec Jean-Pierre Girard.)
Diffusion 25 décembre 1976
Vendredi Magazine FR3 ( avec Jean-Pierre Girard, Alfred Krantz, Robert Tocquet, Le commandant Tizané, Le professeur Hans Bender, Le professeur Rémy Chauvin, l'astrologue Joelle de Gravellaine, L'hypnotiseur Alafourd, Le journaliste Richard Rein, le docteur Nicole Gibrat, le magicoloqgue André Sanlaville )
Diffusion 1er avril 1977
Aujourd’hui Madame Antenne 2
Diffusion 1er juillet 1977
Parascope R T Belge
Diffusion 20 septembre 1978
Mi-Fugue Mi-Raison Patrice Laffont Antenne 2 (avec Alain Bougrain-Dubourg,)
Diffusion 9 janvier 1980
Fantastico Radio Caracas Télévision
Diffusion 27 septembre 1980
Fantastico Radio Caracas Télévision
Diffusion 5 octobre 1981
Cable News International INC Télévision Américaine
Diffusion 15 septembre 1988
Ciel Mon Mardi Christophe Dechavanne TF1 (avec Le chirurgien Guy Deloche, Fabrice Lucchini,
Diffusion 23 mai 1989
Ca va Tanguer France 2
Diffusion 25 avril 1990
Zapper n’est pas jouer Vincent Perrot FR3 (avec Carole Laure,
Diffusion 9 février 1993
Mystères Alexandre Baloud TF1
Diffusion 29 mars 1993
Mystères TF1
Diffusion 28 mai 1993
Mystères TF1
Diffusion 4 février 1994
Mystères TF1
Diffusion 11 mars 1994
L’Odyssée de l’Etrange Jacques Pradel TF1 (avec Jean-Marie Legall,
Diffusion 21 juin 1995
La Parapsychologie à travers le Monde. Télévision américaine
Diffusion 15 décembre 1996
Pourquoi-Comment Sylvain Augier (avec
Diffusion
Le sixième sens. Marie Monique Robin. Canal+ (avec Maud Kristen, Mario Varvoglis, Joseph Mac Monéagle)
Diffusion 19 janvier 2003.
Diffusion 17 septembre 2006.
18:45 Publié dans LA BIOGRAPHIE DE RANKY. Suivie de : REFERENCES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, magie, magicien, Ranky, illusionniste, biographie, bibliographie
12.07.2007
Psychokinèse : nous avons testé Jean-Pierre Girard
Le CIEEPP a testé Jean-Pierre Girard, sujet psi. Les résultats obtenus sont étonnants. Vous en trouverez l’essentiel dans cette
note.
L’intégralité des séances réalisées par le comité figure dans le livre publié récemment par Ranky et intitulé :
” Le paranormal... de mes yeux vu ” (Editions Trajectoire)
Si vous pensez avoir, vous aussi, la faculté de modifier ou de déplacer des objets par psychokinèse, n’hésitez pas à contacter le CIEEPP par courriel à :
paranormal@orange.fr
Compte-rendu d’expertise et conclusions sur la séance donnée dans les laboratoires du Centre technique de l’aluminium : 87, bd de Grenelle à Paris, 19 h 45 à 0 h 20.
Principales personnalités présentes- Mr Trillat Président de l’académie des sciences et Madame- Mr Louis Leprince-Ringuet de l’académie des sciences
- Mr Philibert Directeur de recherches au C.N.R.S.
- Mr Crussard Directeur Scientifique Péchiney-Ugine-Kuhlman
- Mr Rauch Ingénieur Chef de laboratoire au C.T.A.L.
- Mr François de Closets Journaliste-scientifique
- Mr Pacaud opérateur
- Maître G. Kiejmann Avocat
- Maître Martine Coisne Avocate
- Maître Haroche Avocat
- Mr Huve Directeur de la revue médicale G.A.M.
- Mr Duteil Psychologue et journaliste
- Mme Annie Bois Journaliste
- Mr J.P. Girard et Madame
- Madame Blondine Ranky
- Ranky illusionniste professionnel.

Ranky présente, à Jean-Pierre Girard et au public, les ressorts contenus dans des sachets en plastique.
Photo cieepp.
Ranky prend alors l’un des ressorts destinés à l’expérience et fait pour contrôle la démonstration des caractéristiques du ressort qui va être confié à Girard.
Girard prend le ressort que lui tend Ranky. Girard étire le ressort et ce qui nous surprend, le manipule peu par rapport à la démonstration que nous avons effectuée auparavant de façon à démontrer les performances particulières de ce métal à mémoire. Girard tient dans sa main droite, légèrement fermée, le ressort dont on voit en permanence les extrémités dépasser de chaque côté.
Une première immersion dans l’eau chaude est faite par Ranky afin de vérifier si un “effet” a été produit par Girard. Rien de visible n’est constatable : le ressort soumis à l’eau bouillante revient strictement à sa forme initiale lorsqu’il a été remis à Girard.
Après immersion dans l’eau froide, Ranky tend à nouveau le ressort à Girard.
Après une dizaine de minutes, Girard nous signale avoir “senti” quelque chose et pense qu’il a produit un “effet” sur le ressort”.
Ranky reprend le ressort pour vérification et le plonge dans l’eau chaude, et là, force est de constater qu’il y a bien modification significative de la forme initiale du ressort : spires ayant augmenté de diamètre et un léger angle de flexion est visible.
Ranky opère les manipulations déjà décrites plus haut et remet le même ressort à Girard. Après un temps plus court, Girard redonne le ressort à Ranky. Là, il est constaté après immersion dans l’eau chaude une déformation nettement plus importante : angle de flexion très prononcé et spires très déformées.
Les photos jointes au compte rendu du laboratoire, montrent les modifications produites par Girard.
Ranky remet le ressort en question dans son sachet plastique, et présente à Girard le deuxième ressort après avoir effectué sur celui-ci les opérations de contrôles déjà décrites.
Après une quinzaine de minutes, Girard remet le ressort à Ranky qui constate, après l’avoir plongé dans l’eau chaude, une déformation visible très significative.
Après remise des ressorts dans les sachets par Ranky, la fin de l’expérimentation est décidée.
Ranky conclut en précisant que ces ressorts vont être immédiatement envoyés au laboratoire métallurgique spécialisé afin de confirmer ou d’infirmer s’il y a bien eu modification de la mémoire de forme initiale faite par le dit laboratoire sur cet alliage.
Ce qui importe, dans ce type d’expérience, pour les trois membres du comité d’expertise qui ont contrôlé Girard, c’est sa “netteté”. En effet, nous savions que Girard ne pouvait disposer sur lui d’une source de chaleur suffisante (supérieure à 80°) et plus précisément dans sa main ! De plus, cette dernière a pu être constamment observée étant toujours bien en vue des observateurs : public, journaliste, comité.
Claude Géraldy et Ranky commentent l’effet PK produit par Jean-Pierre Girard.
Photo cieepp
Conclusion
La conclusion du comité illusionniste des phénomènes paranormaux est sans ambiguïté : la nature des “phénomènes” produits par Jean-Pierre Girard dans le cadre du protocole que nous avons mis en oeuvre ne permet pas l’introduction des techniques illusionnistes connues et nous terminerons par cette phrase que nous avions publiée dans la revue scientifique “ La Recherche” : “... la poursuite de l’investigation de ces phénomènes doit être faite par la communauté scientifique...”.
RANKY
Président du C.I.E.E.P.P.
in "La Recherche" N° 86-Vol 9-188
Compte rendu du laboratoire spécialisé sous références : 940730 BP adressé à Monsieur Ranky Président du C.I.E.E.P.P.
Monsieur,
Nous avons expertisé, après votre expérience, 2 ressorts en Nickel-Titane que nous vous avions fourni (lot 343).
Après chauffage à l’air chaud à environ 100°C, il est apparu qu’il reste une déformation sur 2 ou 3 spires, vers le milieu des 2 ressorts.
Au niveau de cette déformation, le diamètre extérieur du ressort est de 14.2 mm à 15.7 mm (pas totalement circulaire), au lieu de 12,6 à 12,7 mm sur la partie non déformée. Les spires sont également plus espacées (espace d’environ 2 mm, au lieu de 0,5 mm dans la partie non déformée).
Un examen complémentaire par mesure DSC (Differential Scanning Calorimetry) a été réalisé sur un des 2 ressorts, dans la partie déformée et dans la partie non déformée. Les courbes sont jointes : les températures du changement de forme ne sont pas affectées par la déformation.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations les meilleures.
Conclusions générales
Comme tous les personnages hors du commun, Jean-Pierre Girard a suscité, polémiques et controverses. Actuellement chercheur dans les domaines de la physique quantique et des neurosciences, il est aujourd’hui un sujet psi mondialement reconnu.
11:34 Publié dans Psychokinèse : nous avons testé Jean-Pierre Girard | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Pierre Girard, psychokinèse, Ranky, tests scientifiques, PK, CIEEPP
02.06.2007
Interview de Ranky par Jacques Mandorla
Pour ce blog PARANORMAL, Jacques Mandorla journaliste d’investigation et auteur, entre autres, de « Croyez aux dons qui sont en vous », « ABC du Magnétisme » et « Le Guide des Guérisseurs », a rencontré Ranky et son épouse Blondine chez eux, afin de parler des vrais et des faux dons paranormaux.
Voici le compte rendu intégral de cette interview.
Ranky a créé, en 1976, le Comité Illusionniste d'Expertise et d'Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP).
Ce Comité, qu’il préside, réunit une vingtaine d'illusionnistes-experts français de haut niveau.
Chacun y a sa spécialité dans des disciplines distinctes : arts divinatoires, hypnose, télépathie, calcul mental, astrologie, Yi King, perception extra-sensorielle, radiesthésie, manipulation mentale, aberrations de la perception...
Jacques Mandorla : « Quelle est la mission de votre Comité ? »
Ranky : « Si des personnes parviennent à imiter de nombreux phénomènes Psi, cela ne prouve pas que le paranormal n'existe pas. Bien au contraire. Notre mission, c'est de prouver qu'il existe, en débusquant les arnaques. Voilà pourquoi les membres du Comité sont rompus à la simulation des phénomènes paranormaux. Métaux à mémoire, informatique, plaques thermo-sensibles... : nous connaissons tous les trucs. On s'attaque aux arnaqueurs de haute volée, dont certains arrivent à tromper le grand public, tels ces « chirurgiens à mains nues » ou cet ingénieur qui disait avoir inventé une machine à guérir le cancer et la maladie de Charcot. Tous sont des exploiteurs de la crédulité et de la misère humaines qui arrivent à tromper le grand public, en s’appuyant sur les médias. Ainsi, TF1 a diffusé dans l'émission « Mystères » un reportage au cours duquel on voyait un motard, une cagoule sur la tête, traverser les embouteillages parisiens en moto... sans aucune difficulté ! Le présentateur le faisait passer pour un médium doué d'un pouvoir extraordinaire. Mais, en fait, ce motard ne réalisait qu'un vulgaire tour de magie avec une cagoule truquée, parvenant à tromper l'huissier de justice mandaté par TF1. Le 10 février 1994, je fis refaire au motard l'expérience devant des caméras : il échoua lamentablement, car j'avais neutralisé sa cagoule, en plaçant sur ses yeux une balle de mousse, puis du coton, le tout fermement maintenu par du sparadrap noir. Sa cagoule truquée ne lui était plus d'aucun secours. Si je me suis acharné contre ce motard qui prétendait traverser Paris, les yeux bandés, en entrant en état de décorporation, faculté qui existe réellement, c'est non seulement parce qu'il utilisait une attraction d'illusionniste, mais surtout parce qu'il envisageait d'ouvrir un cabinet de thérapeute, grâce à l'énorme publicité qu'il avait obtenue à la télévision ! Ce personnage pouvait ainsi devenir un vrai danger public ».
Jacques Mandorla : « Quels sujets Psi étudiez actuellement ? »
Ranky : « Nous travaillons sur deux dossiers fantastiques. Le premier concerne un jeune médium étonnant : il entend des opéras, avec chœurs et solistes. Le plus extraordinaire, c'est que les chanteurs lui délivrent des messages, comme l'emplacement exact de trésors artistiques lesquels, après vérification, existent vraiment, alors qu'ils n'avaient même pas été répertoriés par les historiens ou les archéologues. Ainsi, pendant plusieurs soirées consécutives, une voix très aiguë et très pure répétait à l'oreille de notre médium le nom d'un village et d'une colonne brisée. Nous avons fini par retrouver ce village, où il ne s'était jamais rendu auparavant. Là, à notre grande stupéfaction, nous avons découvert une tombe dans laquelle reposait un castrat et comportant une colonne cassée : c'est peut-être sa voix, très aiguë et très pure, que le médium avait entendue ! Ce dernier n’entend pas de musique classique connue, mais des compositions originales qu’il nous chante : nous les enregistrons alors sur bande magnétique, puis nous les transcrivons sur papier. Un compositeur nous a assuré que c'était parfait au niveau de la ligne mélodique et de l'harmonie. Or, il faut savoir que ce jeune médium ne connaît pas la musique ! ».
Jacques Mandorla : « Et quel est l'autre cas extraordinaire ? »
Ranky : « Il s'agit d'un monsieur très âgé qui a le don de voyance. Posez-lui n'importe quelle question : il s'absente mentalement une minute à peine, comme s'il attendait un message venant d'un autre monde, puis il vous répond. Et la réponse vous laisse pantois. L'extraordinaire, c'est que l'expérience est répétitive : ça marche à chaque fois. Il faut l'entendre pour le croire. Si, par exemple, vous l'emmenez sur un chemin qui traverse une propriété privée ou un village - lieux qu'il n'a évidemment jamais visités -, il transcrira des scènes du passé ou de l'avenir, qui ont eu ou auront pour théâtre l'endroit où il se trouve. Ainsi, s'étant arrêté un jour en face d'une maison nouvellement construite, il nous décrivit, avec une justesse prodigieuse, la bâtisse qui s'élevait jadis à cet endroit ! ».
Jacques Mandorla : « Quel est le bilan de votre Comité ? »
Ranky : « En 30 années d'existence, notre Comité a étudié 300 dossiers, dont plus de 40 restent inexpliqués à ce jour. Il s'agit notamment de cas de psychokinèse étudiés par un laboratoire américain, de cas de voyance tout à fait déroutants et de guérisons que les médecins n'ont pu expliquer ».
Jacques Mandorla : « Qu’aimeriez-vous dire aux internautes du site/blog Paranormal ? »
Ranky : « Une chose très importante : le champ du surnaturel se rétrécit à mesure que la science fait de nouvelles découvertes. Mais un problème résolu engendre aussi de nouvelles questions, si bien que les questions de l'inconnu ne cesseront jamais de nous interpeller. La notion de paranormal matérialise les angoisses métaphysiques de l'Homme. L’irrationnel n'est pas seulement ce qui n'est pas encore expliqué. En tant qu'expert-illusonniste, je ne veux pas perdre de vue que c'est une dimension incontournable et essentielle de l'Univers et de l'Homme. Ma mission et celle du Comité, c'est de faire en sorte que ce grand mystère ne soit pas perverti par quelques charlatans ».
Jacques Mandorla : « Si une personne pense posséder un don de type paranormal, que lui conseillez-vous ? »
Ranky : « Je lui propose deux choses. Si elle est très motivée, qu’elle vienne faire tester ses capacités paranormales devant notre Comité. Si elle veut attendre un peu, qu’elle fasse d’abord le test des fleurs séchées ».
Jacques Mandorla : « De quoi s’agit-il ? »
Ranky : « C’est un test étonnant, très simple à faire chez soi. Imprimez la photo de cet homme inconnu se prénommant Julien, mort en 1970, posez-la à l’endroit que vous désirez et placez, à côté, des fleurs en bonne santé, coupées avec précaution, sans déchirer les pétales ou abîmer les queues. Vous constaterez alors que toutes les fleurs, quelles que soient leurs variétés, y compris les roses, sèchent entre huit et dix jours, sans perdre un seul pétale ! ».
Jacques Mandorla : « Comment expliquez-vous cela ? »
Ranky : « Je n’ai toujours pas trouvé d’explication à ce phénomène. Que les fleurs soient dans ou hors de l’eau, que l’on change la photo de place : le résultat est le même. Si vous coupez deux fleurs venant du même pied, celle posée près de la photo sèche, et l’autre meurt en perdant ses pétales. Si on enlève la photo en cours de test, la fleur arrête de sécher et perd alors ses pétales. Enfin, étrangement, ce test ne marche qu’avec cette photo ».
Jacques Mandorla : « Vous avez déjà proposé ce test à d’autres personnes ? »
Ranky : « Bien sûr. J’ai reçu de très nombreux témoignages de personnes ayant pratiqué ce test. Parmi mon courrier, j’ai trouvé un jour cette lettre étonnante : « J'ai acheté des roses à peine ouvertes et j’en ai prélevé deux du bouquet, que j'ai placées dans un petit vase en verre, sur une étagère, devant la photo. Il est important de noter qu’à côté du vase, sur la même étagère, se trouve mon poste de radio. Puis, je suis sortie pour faire mes courses et déjeuner avec une amie, ne rentrant chez moi que vers quinze heures. À mon retour, j’ai eu la surprise de voir que le vase était tombé par terre et avait été pulvérisé ! À cet endroit, je pose d’habitude un bougeoir en porcelaine qui, lui, n'est jamais tombé une seule fois. J'ai ramassé les deux roses qui étaient à terre, parmi les débris de verre, et je les ai mises dans un autre vase, en cuivre cette fois. J’ai aussi décidé de ne pas y mettre d’eau. Pourtant, les deux roses ont séché assez vite, mais sans perdre leurs pétales, comme si elles s’étaient immortalisées ! Je n’en revenais pas ! Puis, une autre fois, j'ai mis un autre vase, avec deux fleurs à l’intérieur, à côté du vase en cuivre. En rentrant d’un rendez-vous, j’ai trouvé les deux vases par terre ! Je ne comprends rien à ce qui se passe. Pensez-vous que ces chutes d’objets soient dues aux vibrations de mon poste de radio ? Sinon, quelle peut en être la cause ? ».
Jacques Mandorla : « Qu’en pensez-vous ? »
Ranky : « Je n’ai trouvé aucune explication. Pour ma part, je pense que le poste de radio n’est en aucune façon responsable de la chute des vases. Si encore, cette personne avait d’énormes haut-parleurs de sono professionnelle, les vibrations des membranes pourraient éventuellement créer un souffle suffisamment fort pour faire chuter un objet pas trop lourd. Les explications, auxquelles on peut plutôt penser, sont de trois ordres. Soit l’étagère est située en plein courant d’air. Soit il s’agit de phénomènes de poltergeist, c’est-à-dire de déplacements d’objets sans action volontaire de la part de cette personne, mais plutôt liée à son inconscient. Soit l’explication reste à trouver ! ».
Jacques Mandorla : « Vous n’ignorez pas que j’ai proposé votre test dans mon livre « Croyez aux dons qui sont en vous ». Voici le sympathique témoignage que j’ai reçu de la part de monsieur B. Faupin habitant à Reims : « J’ai fait le test des fleurs séchées : voilà trois semaines aujourd’hui que j’ai acheté des roses rouges que j’ai mises dans un vase avec de l’eau, à côté de la photo. Les roses ont séché peu à peu et sont devenues marron. Mais aucune n’a perdu ses pétales. Maintenant, que dois-je faire ? Je n’ose pas les jeter à la poubelle ! ».
Ranky : « Encore une confirmation de plus ! ».
17:30 Publié dans L'interview de RANKY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, magie, Mandorla, illusionnisme, Ranky, sujet psi
31.05.2007
Le CIEEPP : qui sommes nous ?
Convaincu de l’existence de phénomènes paranormaux, l’illusionniste professionnel Ranky crée en 1976 le Comité Illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux (CIEEPP). Son but : Défendre le paranormal par l'authentification des véritables capacités paranormales, mais aussi par la dénonciation des truqueurs. En effet, tous les phénomènes produits par les médiums peuvent être imités par l’illusionnisme, c’est-à-dire par trucages, mais cela ne prouve pas que les véritables phénomènes n’existent pas. Les illusionnistes spécialisés sont, bien évidemment, les mieux placés pour détecter les fraudes et le système d’investigation mis en place par ce comité français, le seul reconnu par des scientifiques du monde entier, permet d’effectuer un salutaire travail de ménage. Qui sont les experts du Comité ? Les experts - une vingtaine actuellement - sont recrutés parmi les illusionnistes amateurs ou professionnels de haut niveau. Ils s’engagent, sous serment, à tester les sujets dits Psi en faisant preuve de probité intellectuelle, à s’abstenir de toute partialité, de jugement à priori et d’intolérance à l’égard de quelque croyance que ce soit. Toute attitude agressive de leur part entraîne l’exclusion immédiate. Les missions du Comité Les experts du CIEEPP peuvent suggérer des protocoles expérimentaux et éventuellement expliquer aux chercheurs comment ils peuvent être trompés par leur manque de connaissance des techniques illusionnistes, constituant ainsi une barrière de sécurité. À ce titre, le Comité Illusionniste d’Expertise et d’Expérimentation des Phénomènes Paranormaux est de plus en plus sollicité par des laboratoires scientifiques du monde entier. En France, on peut citer ses interventions dans des laboratoires prestigieux, tels que le Centre technique de l’aluminium Péchiney ou le Centre nucléaire de Grenoble. Les experts du CIEEPP sont souvent atterrés à la vue de certains débats ou des inconditionnels du paranormal se heurtent à des rationalistes forcenés dans des empoignades dégradantes sur des sujets où ils avaient déjà décelé soit une supercherie, soit l’authenticité des faits. Seulement, pour des raisons que l’on devine, leur présence n’est pas toujours souhaitée sur les plateaux de télévision. Mais quand cela survient, la vérité éclate au grand jour : comme ce fut le cas sur TF1, dans l’émission Mystères, pour « l’arnaque du motard masqué » où aujourd’hui encore planerait le doute si le Comité n’était pas intervenu… presque de force !


15:00 Publié dans Le CIEEPP : qui sommes-nous? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paranormal, émission Mystère, don, motard masqué, Ranky, TF1




