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08/11/2012

Nous avons testé

Psychométrie : nous avons testé Pascal Mahious

                                               Par Ranky

Le terme psychométrie, qui devrait s’appeler plus justement psychoscopie, fut créé dans les années 1880 par le médecin américain Joseph Rodes Buchanan, mais ce n’est qu’en 1973 que Tischner propose de la psychométrie l’explication suivante : “ C’est le fait qu’une personne sensitive, tenant en main un objet, fournit les détails sur le propriétaire de l’objet ou sur un individu par qui il est passé ”.

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Le médecin Joseph Rodes Buchanan (1814-1899)
consacra une partie de sa vie à étudier les
phénomènes de perception extra-sensorielle.

 

 

La psychométrie permet à un médium, de décrire le contenu d’une enveloppe opaque cachetée.  Si, aux Etats-Unis, le grand spécialiste J.B. Rhine expérimenta statistiquement sur un nombre considérable de sujets,  les métapsychistes français eux,  réalisèrent de  nombreuses expériences en privilégiant la qualité. Stéphan Ossowiecki, polonais de naissance fut l’un des tous premiers sujets, entre les années 1895 et 1898 à être étudié à l’école des ingénieurs de Pétrograd ou les étudiants tiraient au sort les questions auxquelles ils devaient répondre et auxquelles notre Ossowiecki répondaient avec une exactitude prodigieuse, sans jamais ouvrir les enveloppes.

L’assemblée des étudiants en restait constamment ébahie. A 44 ans, Ossowiecki avait  encore beaucoup progressé dans son art et réussit des exploits inimaginables devant les sommités métapsychistes Charles Richet et Gustave Geley. Aujourd’hui, à la lectures des comptes-rendus de ces deux savants, pour l’illusionniste que je suis, il est parfaitement possible que des fraudes se soient immiscées dans certaines expérimentations. En effet, le Music-Hall magique s’est enrichi de plusieurs dizaines de procédés destinés à “deviner” les objets contenus dans des enveloppes ou différentes boites.

Mais, la réalité des  dons de Stephan Ossowiecki a-t-elle peut-être aussi existé ?  Nous n’étions pas là ! D’autres sujets  connurent une grande célébrité : Bert Reese, Ludwig Kahn, véritables phénomènes de divination qui arrivaient à lire, même à travers plusieurs épaisseurs d’enveloppes, des formules chimiques ou mathématiques écrites en langues étrangères   auxquelles ils ne comprenaient absolument rien.


 Différentes théories tentent d’éclaircir le problème. Certains pensent que les objets ont une mémoire qui leur permettrait d’accumuler des informations que des médiums auraient la faculté d’ “entendre”. D’autres parlent d’ondes, de fluide, de vibrations qu’un récepteur sensoriel caché dans le corps humain aurait  la capacité de capter.En fait, personne n’en sais strictement rien et les illusionnistes pas plus ! Ce que je sais, c’est que dans  les expériences psychométriques réussies auxquelles notre comité a participé, nous n’avons jamais pu donner aucune explication. Nous n’avons pu que constater les résultats quelquefois stupéfiants.
 Voici, parmi une demi-douzaine de sujets étudiés, une expérience de psychométrie réalisée par un médium à la technique apparemment simple, dont les résultats sont tout simplement époustouflants.


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L'intégralité de la séance réalisée par le Comité figure dans le livre publié par Ranky et intitulé : "Le paranormal... de mes yeux vu" (Editions Trajectoire).

 

 

Présentation de Pascal Mahious

(IMPORTANT -Pascal Mahious ne consulte pas en tant que voyant)

Pascal Mahious découvre ses capacités de voyance et de médiumnité à l’âge de 7 ans. Alors qu’il n’a jamais connu son grand-père paternel vivant à l’étranger, celui-ci se présente un soir, au pied de son lit, pour lui annoncer son départ définitif de ce monde. Il lui décrit des scènes, des décors. On apprendra une semaine plus tard qu’il est décédé la nuit même où il lui est apparu et dans les scènes et les décors décrits.
Dès lors, ses dons de voyance et de médiumnité accompagnent Pascal Mahious en permanence. Il passe néanmoins son enfance et son adolescence en tentant de réfréner cette capacité qui lui fait peur.
Son entourage est souvent saisi d’étranges interrogations par les paroles d’un enfant dont les dires se réalisent. Ses prédictions concernent aussi bien les petites joies de ses camarades de classe que les adultes qui restent perplexes lorsque qu’il leur déroule innocemment des faits très personnels sans vraiment les comprendre lui-même.
Passionné par son prochain et par la défense de ses intérêts, il choisit toutefois un parcours professionnel sans aucun rapport avec la voyance. Il suit des études juridiques qui le conduiront à exercer la profession de juriste en droit social pour le Ministère de l’Emploi. Avec le recul, il constate alors que ses facultés se développent très souvent à la faveur de chocs émotionnels violents.

À la mort de son deuxième grand-père, qu’il prédit à sa mère six mois à l’avance, il en vient à avoir des voyances “sauvages”, c’est-à-dire de plus en plus fortes et précises, en tous lieux et circonstances. Il ne choisit pourtant pas d’ouvrir un cabinet de consultations, estimant cette profession trop marginale et sans réelle consistance.
Pascal Mahious poursuit son parcours professionnel et accède au poste de Responsable des ressources humaines d’un grand bureau d’étude en ingéniérie. Mais sa médiumnité omniprésente s’exerçant quotidiennement, son entourage immédiat lui réclame, avec insistance, des consultations formelles. Le bouche à oreille le fait connaître et les gens le sollicitent de plus en plus : il réalise que ces capacités pourraient lui permettre d’aider son prochain.
Un journaliste, venu le tester incognito pour un célèbre magazine, le propulse de façon immédiate dans un monde lumineux. Pascal Mahious quitte alors son poste de Responsable des ressources humaines pour se consacrer pleinement à l’activité de médium-thérapeute.

 

Expériences de psychométrie réalisées par le Comité Illusionniste d’expertise et d’expérimentation des phénomènes paranormaux (CIEEPP)

Vendredi 26 août 2005
Expériences de psychométrie
Sujet : Pascal Mahious

Le protocole d’expérimentation a été établi le jeudi 25 août 2005 par les illusionnistes suivants, membres du Comité d’expertises CIEEPP : Ranky, Président du Comité - Blondine - Claude Stavisky. Avis technique a été pris par liaison téléphonique auprès de Pierre Edernac, également membre de ce Comité.
La séance a été enregistrée intégralement au magnétophone et photographiée par Jacques Mandorla, journaliste d’investigation.

Neuf documents ont été choisis, puis enfermés dans des feuilles de papier et enfin glissés dans des enveloppes kraft cachetées et opaques. Ces enveloppes n’ont pas été numérotées. Elles ont été mélangées afin que personne ne puisse en connaître le contenu.
Parmi ces 9 enveloppes, Pascal Mahious en a choisi 4. Ensuite, il se concentre puis décrit ce qu’il pense voir à l’intérieur de chacune des 4 enveloppes retenues. Pour cela, il place la paume de sa main droite sur l’enveloppe, mais il lui arrive aussi de prendre celle-ci entre ses deux mains et de frotter ces dernières lentement sur le papier kraft.

Voici ces expériences réussies par Pascal Mahious. Ci-après, vous lirez la reprise intégrale des propos enregistrés au magnétophone lors de ces expériences menées par le CIEEPP.

Expérience avec l'enveloppe N°1

 
Pascal Mahious en pleine séance de psychométrie sous le contrôle de Ranky, Président du Comité.

Pascal Mahious : « Je ressens quelque chose de très hachuré, découpé... J’ai des sensations de mouvements, je vois des arrondis... Je n’ai pas forcément des vibrations humaines fortes mais quelque chose de mécanique... Je vois des couleurs. Je vois du métal... Ce sont des choses qui n’ont rien à voir ensemble, mais qui sont regroupées... Je peux continuer à parler, mais je n’ai pas d’écho des assistants ! ».

Ranky : « C’est-à-dire que nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer car les enveloppes n’étant pas numérotées nous ne savons pas quel document contient cette enveloppe. Mais une photo parmi les neuf correspond à cette description ».

Pascal Mahious : « Dans ce que je vois, il y a à la fois quelque chose de sérieux et en même temps, d’amusant, de festif. C’est concentrique... Des cerceaux, des rubans... C’est quelque chose qui fait partie du passé, mais qui traverse le temps... C’est une image, comme une représentation que l’on connaît, que l’on a déjà vue. Cela concerne, en fait, un personnage. C’est quelque chose qui lui est dédié... C’est dans un lieu, une ambiance, c’est pour cette personne... Je vois des flashes de photos, des personnalités... C’est beau, grandiose, artistique, controversé... J’ai vraiment des vibrations de quelque chose de très controversé... Mais vous ne me dites rien ? ».

Ranky et Blondine : « Il y a une enveloppe qui correspond exactement à la situation, mais est-ce bien l’enveloppe tenue en main ? ».


Pascal Mahious :
« Ce n’est pas grave, je continue... Maintenant j’ai une image symbolique... Je vois quelqu’un qui découpe quelque chose. Il y a des ciseaux... comme si on découpait un article ou un document... ».


Ranky :
« Effectivement ».

Blondine : « Exact, on a aussi découpé quelque chose ».

Pascal Mahious : « Il y a des couleurs chaudes, très chaudes, du rouge. C’est une ambiance visuelle... C’est quelque chose que je “vois”, que l’on “voit”. C’est quelque chose qui touche l’oeil, la sensibilité... C’est artistique, élevé... C’est la première fois que je fais cette expérience sans qu’on me réponde par oui ou par non, pas même un clignement d’oeil, un signe... Il y a quelque chose de rétro... Le décor marque un style, une mode... et le lieu marque une époque... ».


Ouverture de l’enveloppe par Ranky
: la photo représente Ranky et Blondine sur la scène du Casino de Paris.

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Ranky et Blondine sur la scène du casino de Paris.

Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°1 : « Le décor est bien hachuré, découpé. Il y a des arrondis de lumières et le rideau de fond est constitué d’innombrables rondelles métalliques de couleurs, solidaires les unes des autres par des agrafes. “ Le décor marque un style ” : celui de Paco Rabanne. Les sensations de mouvements et ce quelque chose de mécanique sans forcément de vibrations humaines, c’est précisément le style du numéro présenté ce soir-là par les illusionnistes. Et les choses qui n’ont rien à voir ensemble représentent exactement la diversité des numéros qui avaient été engagés précisément pour leurs différences totales. Amusant, sérieux, festif, étaient les conditions demandées par les organisateurs pour être engagés dans ce spectacle.
Il y avait des cerceaux, des rubans, des disques de toutes les couleurs. C’était bien une représentation connue, faisant partie du passé mais qui traverse le temps (l’illusion) et donnée en l’honneur de Valérie Griffet, Miss France 1984. Cette élection avait été très controversée puisqu’elle a engendré plusieurs procès entre les deux comités français : celui de Monsieur Le Parmentier et celui de madame Geneviève de Fontenay. Les flashes de photos et les personnalités étaient innombrables : Hugues Aufray, Piéral, Daniel Guichard, Yves Mourousi, la grande presse, la télé, un ministre, etc...
Enfin, Pascal Mahious dit qu’il voit quelqu’un découper un document. C’est exact :
j’ai dû découper la photo pour qu’elle puisse rentrer dans l’enveloppe ! Il s’agit d’ailleurs du seul document, sur les neuf, ayant été découpé ».


Expérience avec l'enveloppe N°2


Pascal Mahious : « Je vois des croquis, des esquisses, des dessins, mais le document n’est pas un croquis. Mais je vois des croquis... C’est lié au souffle, à l’air. Cela me fait voyager... ça me transporte. Ce pourrait être imaginaire. Il fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe... et c’est connu... C’est dans des bouquins. Il y a un endroit où l’on explique les choses aux gens. Je sais ce qu’il y a dedans mais j’ai du mal à le rendre concret, comme s’il y avait un côté, non pas mystique, mais abstrait, surréaliste, imaginaire, enfin pour moi. C’est quelque chose avec une énergie que j’aime beaucoup et je glisse dessus. Je me perds dedans... Il y a de la légèreté, de la hauteur... C’est peut-être même mondialement connu... C’est quelque chose que l’on regarde... Ca s’explique même... Il y a des écrits en rapport avec cela... ça s’étudie, c’est toujours d’actualité... ça voyage ! Je me sens très à l’aise... ».

Jacques Mandorla : Il y a une enveloppe qui pourrait correspondre à ça ?

Ranky : Oh oui, il y a une enveloppe qui correspond totalement à ça.

Jacques Mandorla : Ah ! bon ?


Ranky :
Ah oui !

Pascal Mahious : « On philosophe dessus... On en parle. Il y a des conférences. Ce n’est pas indifférent. Ce n’est pas quelque chose de neutre. On peut en débattre, en discuter. C’est universel et chacun peut y voir quelque chose à sa façon, exprimer un avis. Cela touche beaucoup de personnes... On se déplace pour voir cela... Je ne sais pas de quelle façon... C’est imprimé, mais c’est aussi reproduit différemment, c’est même comme une représentation... Il y a une construction... C’est très élaboré... Ce que je vois ne se trouve pas sur le document contenu dans cette enveloppe. Ce que je vois se trouve à l’intérieur de quelque chose. Et c’est ce quelque chose que l’on voit sur le document. Je vais arrêter car je risque de m’égarer ».

Ouverture de l’enveloppe : c’est la maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

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La maison du peintre Jean-François Millet à Barbizon.

 

Conclusions de Ranky : « Plus que la description du document, c’est l’âme de la maison qui est décrite. C’est lié au souffle, à l’air... Ca fait référence à des valeurs, plus qu’à une personne, à un groupe. Il s’agit en effet de l’école des peintres de Barbizon qui travaillaient en plein air, sur le motif, dans les champs et la forêt de Fontainebleau. Un nombre considérable d’ouvrages sont consacrés au sujet. Les conférences-débats sont innombrables et “chacun peut y voir quelque chose à sa manière”. Quand Pascal Mahious dit que ce qui se trouve à l’intérieur touche beaucoup de monde, nous confirmons que les visiteurs affluent, tous les jours, à longueur d’année pour visiter ce lieu, richesse du patrimoine artistique universel ».


Expérience avec l'enveloppe N° 3

Pascal Mahious : « La première sensation, je vois du noir... Je vois la nuit. Je vois quelque chose d’imposant, grave, recueilli. Il y a un côté solennel... C’est noir... Je vais changer d’enveloppe ».
(finalement après une minute de réflexion, Pascal Mahious conserve cette enveloppe).
« Il y a un guerrier, un conquérant, mais qui n’a pas toujours fait des choses forcément bien... Intrigue, pouvoir... Ce n’est pas forcément réel. Je reviens sans cesse à un personnage : ça dégage, il y a du complot... autorité, domination. Les images que j’ai, ce n’est pas avec des mitraillettes... ça se fait autrement, avec de la stratégie, comme à une époque... Il y en a qui se battent tout le temps... et cet homme, ce personnage, avec plein d’autres personnages très importants, moins que lui, mais importants. Tout cela est très vieux. C’est comme une représentation. C’est curieux. Je ne capte pas ce qui se passe dans le bon sens ou dans la bonne thématique... Il y a un côté impersonnel. Je n’arrive pas à me connecter avec quelque chose d’humain. C’est comme si, dans ma voyance, je voulais reconstituer quelque chose plutôt que de le voir. Je ne capte pas comme d’habitude. C’est théâtral, un peu comme dans un temple. J’entends des langues étrangères. On ne parle pas français. Il y a du passage... dehors... à l’extérieur... Beaucoup de passage... Je vois des colonnes, des arcades... c’est solide, très installé, comme une institution ».

Ouverture de l’enveloppe : c’est le Théâtre-Opéra de Rennes.

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Conclusions de Ranky : « Effectivement, ça se passe plus la nuit que le jour, dans des langues étrangères. En fait, Pascal Mahious a décrit des scènes d’opéra avec ses ingrédients habituels : personnages mythiques, conflits, guerres... Effectivement aussi, c’est du solide, avec des colonnes, des arcades. Il y a en effet du passage, beaucoup de passage : la photo représente le Théâtre-Opéra de Rennes ».

Expérience avec l'enveloppe N°4

Pascal Mahious : « Je vois de la sensibilité, de la générosité... Quelqu’un qui parle beaucoup, beaucoup... Il y a un rapport avec l’autre qui est très profond. La parole est très importante... Je vois des choses ondulées, des éventails, tout le temps, comme des cascades. La personne est dans le relationnel... Il y a quelqu’un d’assis, sur des choses ondulées... et quelqu’un debout, magistral, avec un côté autorité, dans le sens de sommité... Quelqu’un qu’on écoute, oui, quelqu’un qu’on écoute, qui dit des choses simples et vraies. C’est un homme très bien, qui se donne du mal... à fond... Avec un côté un peu comédie et qui veut entretenir quelque chose, perpétuer quelque chose. Il a sa vie coupée en deux... Il a deux métiers ou occupations, avec une soif de reconnaissance. Le personnage debout a un rapport avec un public. Il dit des choses, il explique. Il y a toujours une recherche d’authenticité, de vérité, avec une forme de calcul aussi... ».

Ranky : « Il y a une enveloppe qui correspond strictement à la description, mais est-ce bien celle que vous avez en main ? ».


Pascal Mahious :
« Cette personne croit vraiment a ce qu’elle fait et en même temps, c’est une quête. C’est une vocation, un idéal, un mode de vie peut-être plus qu’un métier... C’est les deux... L’homme est très sensible... Beaucoup de finesse... On dirait qu’il a deux métiers, deux activités en parallèle. D’un côté, il donne tout de suite... de l’autre, il veut conserver quelque chose... Il a une énergie incroyable... Je vois encore des ondes, des zigzags, des ondulations... ».


Ouverture de l’enveloppe
: c’est un document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

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Document publicitaire représentant les artistes Pierre Berton et Lily Pouliguen.

 

Conclusions de Ranky concernant l'expérience avec l'enveloppe N°4 : « La partie visuelle du document laisse pantois les spectateurs de cette expérience. Le personnage debout est Pierre Berton, un accordéoniste et compositeur de talent. L’autre personne, qui joue du même instrument, est assise sur un troisième accordéon. Un escalier monumental se trouve derrière les musiciens et évoque également des zigzags, des choses ondulées, des éventails...
Seuls Blondine et moi-même, qui connaissons intimement Pierre Berton depuis 35 ans, pouvons témoigner de la justesse prodigieuse de cette description par Pascal Mahious du caractère et des aspirations de cet artiste.
Effectivement, Pierre Berton parle beaucoup, écrit, compose et donne même parfois des conférences toujours “simples et vraies”. C’est un homme “très bien, qui se donne du mal, à fond” avec un côté un “peu comédie”. Il a effectivement “deux métiers ou occupations” : il est musicien et magicien... et “il veut conserver quelque chose” puisqu’il a créé un musée de l’accordéon et, à force de patience et de persévérance, il a réussi à dénicher des instruments extrêmement rares. Il a aussi entièrement produit de ses mains, plus de quarante reproductions en modèles réduits des plus célèbres orchestre du monde qu’il expose un peu partout en France : Jacques Hélian, Duke Ellington, Django Reinhardt, Sydney Bechet...
“C’est une vocation, un idéal, un mode de vie.” Et c’est aussi une “quête” perpétuelle pour trouver un lieu culturel et laisser une trace, dans une ville qui accueillerait son musée...
“Il a une énergie incroyable” : effectivement, malgré les années qui passent et une santé quelquefois un peu défaillante, Pierre Berton étonne par son allant, son courage, ses projets... Il ne désarme pas. Il ne désarmera jamais. Il est incroyable ! ».

Conclusions générales de Ranky à propos des 4 expériences de psychométrie réalisées avec Pascal Mahious :

« Nous certifions sur l’honneur que cette séance de psychométrie à été réalisée dans des conditions maximum de sécurité et que les résultats positifs obtenus successivement sur les quatre enveloppes ne relèvent d’aucune technique illusionniste connue à ce jour. Nous ne pouvons donner aucune explication au phénomène observé ».

                                                                             

 

06/11/2012

LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

LA PERCEPTION DERMO-OPTIQUE

                                                                                                     Par Ranky
Voici un phénomène classé “paranormal” mais qui est en train aujourd’hui  de basculer dans le “normal”.
La perception dermo-optique est la capacité de "voir"  les couleurs sans utiliser l’un de nos cinq sens, dans ce cas précis, la vue. Cette capacité part du principe que les surfaces colorées produisent des radiations pouvant être détectées principalement par la paume des mains d’un sujet qui s’entraîne.
Le professeur Novomeysky  a découvert que le sujet reçoit des stimuli de hauteurs différentes, une sorte de pressions, suivant qu’il place ses mains sur les différentes couleurs.
La chercheuse Yvonne Duplessis décrit les mêmes résultats chez des personnes  qui “voient” les couleurs en les reconnaissant par des ressentis d’aspects qui vont du plus rugueux : rouge, orange, aux plus lisses : pour les bleus.
Yvonne Duplessis enregistre les résultats  mesurables par un dynamomètre de la “pression” qui existerait entre les mains et les surfaces colorées ce qui permettrait de “sentir” les couleurs. Les pressions, l’aspect ou les hauteurs différentes désignent les mêmes couleurs. Ces couleurs “vues” par les paumes des mains déclenchent les mêmes impressions sur les sujets : le blanc évoque l’espace, le rouge  le rétrécissement, etc..
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Ces observations pour l’instant toujours cataloguées  “paranormales” trouvent des applications dans la décoration de l’habitat et dans le domaine de la santé.
Il est déconseillé, par exemple, d’employer le vert, pour une chambre à coucher. De nombreuses expériences ont confirmé l’influence des couleurs, même non visibles (lors du sommeil par exemple ou concernant un aveugle).
Ce genre d’observation prouve bien, s’il en était besoin, l’utilité de développer les recherches “paranormales” par la communauté scientifique.

Yvonne Duplessis (Photo DR)

Yvonne Duplessis est titulaire d'une licence es lettres à la Sorbonne. Diplôme d'études supérieures de philosophie ("La coloration des sensations non visuelles").

Elle entreprend des expériences de parapsychologie afin de donner une explication physique à des phénomènes classés paranormaux notamment dans le domaine de la clairvoyance.

Elle travaille sur les interactions des radiations non visibles des couleurs avec les réactions motrices de l'organisme  appelées "sensibilité dermo-optique", les aspects expérimentaux de la métapsychique et les rapports entre sons et couleurs dénommés synesthésie. Exemple : l'audition colorée.


Yvonne Duplessis est l'auteur  de :
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La vision parapsychologique des couleurs. Editions Epi 1974.



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Les couleurs visibles et non visibles. Ouvrage collectif. Editions du Rocher. 1984.







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Une science nouvelle : la dermo-optique. Editions du Rocher. 1996.







Surréalisme et paranormal. Editions JMG. 2002.
Le surréalisme.Editions PUF "Que sais-je?". 2003.
 

GRANDS VOYANTS DE L'HISTOIRE

Maître Philippe de Lyon : le conseiller secret du tsar Nicolas II

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Mage, guérisseur, prophète et voyant, Maître Philippe de Lyon fut l'une des figures les plus mystérieuses et les plus attachantes de l'ésotérisme de la fin du XIXe siècle. Conseiller occulte de nombreux grands de ce monde, il soignait riches ou pauvres avec la même foi.

Nizier Anthelme Philippe, plus connu sous le nom de Maître Philippe de Lyon (1849-1905), ressentit très tôt les premiers symptômes des étranges pouvoirs qui se développèrent en lui par la suite, comme il l’a écrit : « Dès 6 ans, j'avais souvent la vision très nette d'événements, avant qu'ils ne surviennent et je savais, avec précision, ce que pensaient les personnes de mon entourage ou ce qu'elles allaient faire. Et dès l'âge de 13 ans, j'obtenais des guérisons alors que j'étais encore incapable de me rendre compte des choses étranges qui s'opéraient en moi ».

En 1863, à l'âge de 14 ans, le jeune Nizier quitte son village natal de Loisieux en Savoie, pieds nus mais l'enthousiasme chevillé au coeur, pour aller vivre chez son oncle, établi à Lyon comme boucher.

Un jour, il guérit ce dernier qui s'était grièvement blessé d'un coup de hachoir en regardant fixement la main qui saigne, en se mettant mentalement en prière et en suppliant Dieu de raccommoder le pouce détaché qui ne tenait plus à la main que par un lambeau de peau.

 

Un guérisseur qui veut devenir médecin

Parallèlement aux soins dispensés aux plus pauvres et désireux d'étudier la médecine pour laquelle il se sent une forte vocation, il s'inscrit comme auditeur libre à la Faculté de Médecine de Lyon. La tradition affirme que le jeune homme y obtient spontanément de nombreuses guérisons inexplicables qui intriguent son patron, mais suscitent la jalousie parmi les étudiants et les assistants, mécontents de voir cet empirique sans fortune braconner sur leur chasse gardée.

Un jour, une jeune femme souffrant le martyre, arrive à la consultation des urgences de l'hôpital sur une civière, sans que le patron ne parvienne à diagnostiquer son mal avec précision. Elle se plaint d'essoufflement, de violentes douleurs sur le côté et ne parvient pas à tenir sur ses jambes. Dès qu’il la voit, le jeune Nizier affirme d'une voix timide que la patiente est atteinte « d'une double embolie pulmonaire ». Sous les yeux ébahis du patron, de ses assistants et du personnel hospitalier présents à la consultation, le jeune homme annonce alors simplement à la malade, tel Jésus-Christ : « Lève-toi! Maintenant, tu es guérie ! ». La patiente se lève instantanément, soulagée de ses douleurs et de son essoufflement, à la surprise de tous !

La méthode de guérison de Maître Philippe était purement spirituelle. Il ne touchait guère ses patients et les magnétisait rarement. Il leur parlait, les interrogeait, priait à voix haute devant eux, et avec eux. Il exerçait son sacerdoce en public, parfois devant plusieurs dizaines de personnes, parmi lesquelles des médecins venus observer ce phénomène.

 

Rencontre historique avec Papus

À Lyon, le jeune empirique fréquente des spirites ainsi que des adeptes de l’Ordre Martiniste, une confrérie franc-maçonne de la mouvance rosicrucienne, ce qui l’incite à choisir son surnom de « Maître ». À cette occasion, il rencontre le docteur Gérard Encausse, plus connu dans les milieux ésotériques sous le pseudonyme de Papus et fondateur de cet Ordre. Ce dernier assiste, en disciple, à plusieurs consultations de Maître Philippe et relate, dans différents écrits, comment opère son maître.

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Le docteur Gérard Encausse, plus connu dans les milieux ésotériques sous le pseudonyme de Papus, fut  le fondateur de l’Ordre Martiniste.

 

Grâce au témoignage de Papus, on sait que, durant les consultations, Maître Philippe paraît parfois en état second et prononce à voix haute des paroles étranges qui, sur le moment, semblent incompréhensibles : prédictions, prophéties, flashes de voyance ne deviennent souvent intelligibles pour ses interlocuteurs que le jour où elles se réalisent.

Ainsi, Papus raconte qu’il est, un jour, le témoin d’un phénomène de voyance étonnant. À un homme qui vient assister à l’une de ses séances, Maître Philippe annonce : « Monsieur, le 28 juillet 1884, à 3 heures, vous avez étranglé une femme. Ne craignez rien, moi seul vous ai vu, mais la police ne va pas tarder à vous découvrir. Si vous demandez tout de suite pardon au Ciel, elle ne vous trouvera pas ». L’homme tombe alors à genoux et implore le pardon du Ciel !

 

Il est remplacé auprès du tsar par Raspoutine

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Le tsar Nicolas II a appelé Maître Philippe pour soigner son fils Alexis qui souffre d’hémophilie.


Au cours d'une vie entièrement consacrée aux malades et aux pauvres, Maître Philippe trouve quand même le moyen de voyager beaucoup. Sa célébrité est telle qu'il est consulté par quelques grands de ce monde.

Ainsi, il conseille le chancelier Bismarck, démarche qui lui vaut d'être ensuite étroitement surveillé par la police française qui pense qu’il est un espion ! Il soigne le Bey de Tunis et le Sultan de Constantinople.

Il séjourne aussi à la Cour de Russie auprès du Tsar Nicolas II (1868-1918) pour soigner le Tsarévitch Alexis qui souffre d’hémophilie.

En Russie, il est docteur en médecine, médecin de l'armée russe et Conseiller de l'État russe avec rang de général !

Son influence grandissante inquiète tellement l'Eglise orthodoxe que celle-ci parvient à introduire Raspoutine à la cour de Saint-Pétersbourg !

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Raspoutine a fini par prendre la place de Maître Philippe auprès du Tsar.


Étrangement, en 1905, juste après la mort de Maître Philippe, Papus est appelé par le Tsar afin de lutter contre l'influence de Raspoutine. Malgré tous ses efforts, Papus n'y parvient pas, mais réalise cependant une séance de spiritisme au cours de laquelle il évoque, dit-on, le fantôme du Tsar Alexandre Ill, le propre père de Nicolas II. Papus rentré à Paris, Raspoutine continuera d'avoir une forte influence à la Cour de Saint-Pétersbourg jusqu'à son élimination par le Prince loussoupov en 1916.

 

Modeste jusqu'à sa mort

Contrairement à d'autres grands initiés et occultistes d'alors, Maître Philippe a refusé obstinément toute sa vie de rompre avec l'Église catholique. Malgré ses convictions profondes proches de la philosophie martiniste, il ne voulait pas être considéré comme un mage, un spirite, un homme chargé de pouvoirs occultes. De sa voix douce, il affirmait : « Je ne suis que le simple berger, le mandataire, et tout ce que je fais, ce n'est pas moi qui le fais, c'est Jésus, Celui à la volonté de qui rien ne résiste ».

 

Étranges prédictions

Après la révolution de 1917, un officier de la garde du tsar Nicolas II, du nom de Spiridov, se réfugie en France où il se marie avec une noble russe ruinée.

En 1991, son petit-fils Serge trouve par hasard dans un secrétaire un abondant courrier relatant les hauts faits de Maître Philippe. On y lit par exemple, à la date de janvier 1905, ces étranges prédictions : « Maître Philippe écrivit au Tsar Nicolas II une longue lettre en forme de testament, l'informant qu'il quitterait son apparence terrestre le 2 août 1905 (il mourut exactement ce jour-là ! NDLR). Il lui annonçait aussi la chute de l'Empire russe pour la décennie suivante, le massacre des Chrétiens et de toute la famille impériale. Il voyait un siècle d'horreurs et d'obscurantisme pour la Russie ».

Il est enterré au cimetière de Loyasse à Lyon.

 

Quelques aphorismes de Maître Philippe

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ANIMAUX

« L’animal est sur le chemin de l'Homme. La charité absolue pour l'animal nous est demandée. Ne l'oubliez jamais ».

 

CHARITÉ

« Faites le bien, mais il ne faut pas le faire de façon que tout le monde le sache. Si un laboureur sème des graines, il les recouvre de terre pour les faire germer ».

 

DIEU

« Quoique vous demandiez à Dieu, avec foi, humilité et confiance, vous l'obtiendrez de Lui. Dieu est amour, Il donne ce que nous lui demandons ».

 

ESPRITS

« Les prophètes qui ont obtenu des guérisons, et Notre Seigneur Jésus-Christ, n'opéraient pas, comme le disent et le croient certaines personnes, par le secours de quelques esprits. Notre Seigneur n'avait besoin de personne car Il n'était pas, comme d'aucuns le croient, un homme supérieur. Il était Dieu ».

 

Tous nos remerciements amicaux à Pierre Genève : il se reconnaîtra.