Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/07/2014

RADIESTHÉSIE

L’étonnante histoire de deux baguettisants célèbres : Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil

Par Jacques MANDORLA

Extrait de son livre « La radiesthésie » (Éditions Grancher)

radiesthésie,baguette,pendule,Bertereau,Beausoleil,Châtelet,Richelieu,mines,verges

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Martine de Bertereau a pris pour mari, Jean du Châtelet, baron de Beausoleil, minéralogiste, originaire du Brabant, directeur des Mines du Tyrol et du Trentin. Après avoir réussi de nombreuses prospections en Allemagne, Italie, Suède, ils revinrent en France, en 1626, à la demande du surintendant des Mines du Royaume, le Maréchal d’Effiat, pour prospecter les provinces françaises.

radiesthésie,baguette,pendule,Bertereau,Beausoleil,Châtelet,Richelieu,mines,vergesradiesthésie,pendule,baguette,recherche,disparus,Crozier,Mandorla

Martine de Bertereau et son mari, le baron de Beausoleil, furent les deux plus célèbres radiesthésistes du XVIIe siècle : au cours de leur carrière en France, ils ont découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources. (illustrations de Henri de France)

 

Leurs recherches étaient fondées sur un appareillage complexe : un grand compas, une boussole à 7 angles, un astrolabe universel ainsi que 7 verges (baguettes) métalliques qui permettaient, assuraient-ils, de détecter différents métaux sous terre.

 

Une méthode totalement originale de recherche avec une baguette

Dans un ouvrage paru en 1650, introuvable aujourd’hui et intitulé La Restitution de Pluton ou Exposé des découvertes des mines par les Beausoleil en France de 1602 à 1640, ils expliquent avoir inventé 7 baguettes, chacune étant spécialisée dans la recherche d’un métal précis :

- la lumineuse pour l’or,

- la sautante pour le cuivre,

- l’éblouissante pour l’argent,

- la battante pour l’étain,

- la trépidante pour le plomb,

- la tombante pour le fer

- la relevante pour le mercure.

Leur théorie de recherche des métaux était la suivante : « Il y a cinq règles méthodiques qu’il faut savoir pour connaître les lieux où croissent (sic !) les métaux :

– la première, par l’ouverture de la terre, qui est la moindre ;

– la seconde, par les herbes et les plantes qui poussent dessus ;

– la troisième, par le goût des eaux qui en sortent ou que l’on trouve dans les euripes (canaux) de la terre ;

– la quatrième, par les vapeurs qui s’élèvent autour des montagnes et vallées à l’heure du soleil levant ;

– la cinquième et dernière, par le moyen de seize instruments métalliques qui s’appliquent dessus.

Outre ces règles et instruments, il y a encore sept verges métalliques dont la connaissance et la pratique sont nécessaires, et desquelles nos anciens se sont servis pour découvrir, de la superficie de la terre, les métaux qui sont dedans et en leur profondeur, et si les mines sont pauvres ou riches en métal, comme aussi pour découvrir la source des eaux, avant que d’ouvrir la terre, si elles sont abondantes... ».

Martine de Bertereau et son mari durent faire face à de nombreuses difficultés car les fonctionnaires royaux étaient souvent superstitieux : ainsi, à Rennes, ils furent arrêtés sous l’inculpation de sorcellerie et tout leur matériel confisqué. Bien que rapidement disculpés, ils ne purent récupérer ce qui leur appartenait.

En 1632, dans un autre ouvrage intitulé La Véritable déclaration faite au roi et à nos seigneurs de son Conseil, des riches et inestimables trésors nouvellement découverts dans le royaume, Martine de Bertereau énumère le résultat de leurs recherches en France : ils auraient découvert plus de 150 mines et de nombreuses sources, notamment la source d’eau minérale de Château-Thierry, baptisée source du Mont Martel et signalée aujourd'hui au public par une plaque commémorative rappelant la prospection faite en 1629.

radiesthésie,baguette,pendule,Bertereau,Beausoleil,Châtelet,Richelieu,mines,verges

 Gravure tirée du livre "De re metallica" (À propos des métaux) de l'alchimiste Georgius Agricola (1494-1555) représentant des sourciers à la recherche de métaux souterrains.

 

Échec de la démarche faite auprès de Richelieu

Finalement ruiné par ses recherches, le couple (qui ne reçut jamais aucun dédommagement des services du Roi Louis XIII, mais seulement le titre d’Inspecteur Général des Mines et un brevet en 1634, pour le baron), décida de s’adresser directement au Cardinal de Richelieu.

En 1640, afin d’obtenir des financements pour effectuer de nouvelles recherches, la baronne rédige un ouvrage intitulé La Restitution de Pluton qu'elle adresse au Cardinal. Elle y décrit toutes les découvertes faites avec son mari : métaux précieux et cristal dans les Pyrénées, fer et plomb argentifères dans le Comté de Foix, charbon dans la Vallée du Rhône, antimoine, zinc et soufre dans le Comté d’Alais, turquoises dans le Quercy, rubis et opales dans la région du Puy, ardoises et marbres en Normandie et en Bretagne…

Richelieu ne fut pas convaincu et considéra Martine de Bertereau et son mari Jean du Châtelet comme des charlatans. Il les fit tous deux incarcérer pour magie et sorcellerie : à la Bastille pour lui et au donjon de Vincennes pour elle. C’est là que ces deux radiesthésistes, bien en avance sur leur temps, finirent leurs jours.

radiesthésie,baguette,pendule,Bertereau,Beausoleil,Châtelet,Richelieu,mines,verges     radiesthésie,baguette,pendule,Bertereau,Beausoleil,Châtelet,Richelieu,mines,verges

 Le Cardinal de Richelieu ne fut pas convaincu par le livre "La Restitution de Pluton" que Martine de Bertereau lui a envoyé (accompagné d’un sonnet flatteur) afin de pouvoir financer de nouvelles recherches.

23/07/2014

VIENT DE PARAÎTRE

 Ranky,cimetière,Bonneuil,disparus,épitaphe,tombe,patrimoine,sanctuaire

(article paru le mardi 15 juillet 2014 dans LE PARISIEN, édition du VAL DE MARNE)

Au cimetière,

Ranky « oublie les rumeurs de la ville »

Par Elsa Marnette

Ranky,cimetière,Bonneuil,disparus,épitaphe,tombe,patrimoine,sanctuaire

« JE NE PASSE PAS MA VIE ICI », tente de rassurer Ranky. Pourtant, quand il pénètre dans le havre de paix qu'est le cimetière de Bonneuil-sur-Marne, l'ancien magicien semble retrouver sa maison. Il embrasse des connaissances, fait le tour du propriétaire, essuie une larme devant le columbarium où repose Blondine, sa compagne récemment décédée.

C'est à ce lieu où vivants et morts se côtoient depuis 1885 que Ranky, spécialiste du paranormal, a consacré un livre, « Histoires du cimetière de Bonneuil - De 1885 à aujourd'hui », qui vient de sortir. « Histoires » au pluriel car l'ouvrage fourmille d'anecdotes.

 

Quel sentiment vous inspire ce lieu ?

RANKY. J'ai toujours été attiré par les cimetières, leurs monuments, l'art funéraire. À tel point que, quand on était en tournée avec Blondine, nous cherchions à garer le camping-car le long d'un cimetière pour y dormir. C'est calme, on oublie les rumeurs de la ville, cela permet de réfléchir.

 

Pourquoi avoir eu envie d'en faire un livre ?

RANKY. C'est un hommage rendu à ceux qui nous ont précédé. J'ai peur de l'oubli. Certains font des choses extraordinaires et personne ne s'en souvient. Ça me chagrine, d'autant plus que ça ne concerne pas que les gens célèbres. Dans les familles aussi, on perd le souvenir.

 

Et qu'avez-vous découvert ?

RANKY. Il y a des anecdotes incroyables autour des cimetières et celui de Bonneuil n'échappe pas à la règle. Par exemple, pour éviter le service du travail obligatoire pendant la guerre, la famille des pompes funèbres se cachait dans le caveau provisoire. C'est ici qu'une petite fille est née. Plus tard, elle invitait ses copines à jouer dans le cimetière. J'ai interviewé la fillette qui a maintenant 74 ans !

 

Vous revenez aussi sur la vie des maires...

RANKY. Je les présente en remettant leur vie dans le contexte politique. J'évoque également des personnes que j'ai connues en créant l'association locale des artistes. Je suis Bonneuillois de coeur et d'adoption, j'ai connu beaucoup de monde, c'est une façon de ne pas les oublier.

 

« Histoires du cimetière de Bonneuil »

Editions L'écrit du cœur - Format du livre : 16 x 23,7 cm - Nombre de pages : 134 - Prix : 12 € (hors frais de port)

Ranky,cimetière,Bonneuil,disparus,épitaphe,tombe,patrimoine,sanctuaire

Pour commander ce livre

Bon de commande à imprimer, ou à recopier, et à adresser à :

Ranky - 29 rue Paul Vaillant-Couturier 94380 Bonneuil-sur-Marne - Tél : 09 79 73 14 89

Nom..............................................Prénom...................................................

Adresse........................................................................................................ 

.....................................................................................................................

Je commande ....... exemplaire(s) du livre HISTOIRES DU CIMETIÈRE DE BONNEUIL de Ranky, que je recevrai par retour du courrier.

Je désire une dédicace de l’auteur au nom de ................. (merci d'écrire en majuscules)

OUI - NON.

Je règle par chèque (ou mandat) à l'ordre de Ranky : 12 € par exemplaire, plus 2 € 65 pour frais de port et d’emballage soit 14 € 65 au total.

 

Vous pouvez également trouver cet ouvrage à l’Association BONNEUIL EN MÉMOIRES 19 rue du Colonel Fabien 94380 Bonneuil-sur-Marne.

Site : http://www.bonneuilenmemoires.fr

 

Blog officiel de Ranky : http://paranormal.blogspirit.com
Mail : paranormal@orange.fr

 

ACTUALITÉS

Ranky,engrenage meurtrier,kindle,promo,amazon,roman noir

Note de l'auteur

" Le personnage incarné dans ce livre existe. Il est bien vivant et vous le connaissez. C’est la raison pour laquelle je n’en donne aucune description physique. Seuls, l’aspect moral, le caractère et une certaine tournure d’esprit sont à considérer. J’ai pris dans la foule ce qu’il est convenu d’appeler un honnête homme, avec tout ce qu’il comporte de bon et de mauvais, de courage et de bassesse, de franchise et de fourberie, de douceur et de férocité. J’ai pris cet homme et l’ai précipité dans le plus terrible des destins afin d’observer ses réactions à travers son long monologue argotique.

Je ne me suis préoccupé d’aucune façon de faire une oeuvre littéraire. J’ai écrit comme mon héros parle. Je n’ai donc pas trempé mon stylo dans de l’eau de rose pour faire joli mais dans les eaux d’égout où il a mit les pieds. C’est cru, brutal, souvent insoutenable comme la réalité.
Des hommes, rien ne l’étonne parce qu’il s’attend à tout : les policiers sont des voyous tombés du bon côté de la barrière, les politiques, des escrocs qui mettent le pouvoir au service de leurs ambitions personnelles et non à celui des citoyens qui les ont mis là où ils sont, les journalistes, des vendus qui comptent les points et penchent du côté où le vent tourne.

Les gens qu’il aime, sa femme et sa mère, c’est à la vie à la mort. Alors, qu’on les touche et il n’existe plus d’autre justice que la sienne propre.
A un moment de sa vie l’esprit de vengeance l’envahit et il est difficile de le lui reprocher. Malheureux, nerveux, surmené, sur le qui-vive, traqué, dangereux, le doigt perpétuellement sur la gâchette de son arme Lugo Barnet est une bombe circulant dans la foule…

Pourquoi cette expérience? Parce que je suis persuadé que le roman “noir” peut apporter autre chose que la mise en scène de pantins sans âme. Il faut humaniser les héros d’histoires tragiques, surtout dans leurs gestes inhumains. Certes, Lugo Barnet est un tueur. Mais il est avant tout un homme pris dans un engrenage. Oui, il est homme avant tout, douloureusement homme ! ".

Ranky

Informations pratiques

Format : Format Kindle

Taille du fichier : 481 KB

Nombre de pages de l'édition imprimée : 70 pages

 

Témoignages

 Une œuvre forte : j’ai adoré ! (Dominique Vallée)

« J'avais abordé simplement ce livre pour me distraire avec une intrigue policière. Mais il n'y a pas d'intrigue policière, ni d'énigme à résoudre et cela est voulu par l'auteur. Au bout de quelques pages, je me suis trouvée embarquée dans un drame d'une intensité dramatique quasi insoutenable.Pris dans un engrenage monstrueux, le monologue argotique des années 60, nous fait partager viscéralement les réflexions du personnage principal; les sentiments et les actions terribles de cet homme devenu tueur malgré lui, nous faisant revivre ses derniers jours, sa dernière heure et jusqu'à sa dernière seconde.
C'est un roman intime, rempli de suspense et d'humanité plutôt qu'un roman policier tel qu'on le conçoit habituellement. La police est omniprésente tout au long du récit mais le drame est ailleurs. Une oeuvre forte, j'ai adoré 
».

 

Un engrenage infernal qui ne lâche plus le lecteur ! (Jacques Mandorla)

« Cet "Engrenage meurtrier" dévore son héros principal, mais il nous dévore aussi, nous lecteurs ! Parce que l'action se situe il y a quelques dizaines d'années, que les personnages parlent un argot savoureux et que les rebondissements de l'action sont fort nombreux.
Qu'il est donc agréable, en tant que lecteur, de mettre les premières phalanges dans cet engrenage infernal et de se laisser prendre la main puis le bras : on ne lâche alors le livre qu'à la dernière phrase 
».

10:21 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0)

10/07/2014

HISTOIRE ET PARANORMAL

Le Titanic et la guerre des dieux

Par Thierry Namur

(l’auteur, licencié en anthropologie, recherche l'influence des mythes et des légendes dans l'Histoire, mais aussi dans le quotidien de chacun d'entre nous. Il a déjà écrit pour notre blog les articles : "Le roi Arthur à la Maison Blanche" et "Les Beatles et l'appel aux forces obscures").

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Le naufrage du Titanic fait aussi couler beaucoup d’encre. Des voyants l’ont perçu, des passagers en ont eu l’intuition. Nous l’avons lu dans l’un des articles de la rubrique « Grands voyants de l’histoire » sur ce blog.

Eclairons ce désastre à la lumière de la mythologie pour aboutir à cette étonnante conclusion : encore aujourd'hui, nous partageons la Terre avec les Dieux.

Imaginez une nuit sans lune, piquetée de milliers d'étoiles surplombant l'Océan atlantique. La mystérieuse déesse Hécate rôde. Elle est la manifestation inquiétante de la lune noire.

Un paquebot aveugle a rendez-vous avec son destin. Nous sommes le 14 avril 1912. Le navire est le Titanic. Son pavillon est une étoile blanche rayonnante à cinq branches. Il y a peu, son architecte Thomas Andrews a emmené son épouse au prénom grec Hélène pour observer, sur le bateau, la comète de Halley qui est à proximité maximale de la Terre. Elle réapparaîtra en 1986, un an après la découverte de l’épave du navire. Dans deux jours, une éclipse obscurcira le ciel de l'hémisphère nord.

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Dans toutes les traditions, l'éclipse et la comète sont annonciatrices de catastrophes. Encadrés sous ce décor céleste (une étoile, une comète, une éclipse et une lune noire), les malheureux passagers du Titanic ont été précipités dans les abîmes des eaux glacées de l'Atlantique nord.

Aussitôt, et encore aujourd'hui, une littérature fournie essayait d'expliquer le naufrage : escroquerie à l'assurance, arrogance humaine, momie maudite embarquée, iceberg "chargé" (il servait de sépultures aux Inuits), malédiction sur fond de guerre civile entre Catholiques et Protestants en Irlande du Nord... Pourquoi pas ?

Prenons comme point de départ le nom du navire et, comme fil rouge, la guerre des Dieux de l'Olympe.

"Et les Titans furent précipités dans l'abîme, dans les ténèbres éternelles, ils furent enchaînés par des fers cruels dans les fonds brumeux, le Tartare" chante Hésiode dans la Théogonie.

La mythologie grecque nous conte des Dieux belliqueux dotés de pouvoirs fabuleux. La Grèce antique leur a donné un territoire, notre monde et un domaine, l'Olympe. Ces Dieux immortels ont des noms : Zeus, Poséidon, Hadès. Ils luttent et triomphent contre les Titans et les Géants qui sont précipités dans un abîme cruel, le Tartare. Sous les yeux des hommes, Dieux et Titans se déchirent à grands coups d'éclairs, de rochers et d'invisibilité.

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Neptune-Poséidon repousse un Titan.

Qu’ont vraiment vu les hommes, témoins de ces batailles gigantesques qu’ils relatent avec le filtre des connaissances de leur époque et les limites de leur intelligence ?

Ces récits épiques ont-ils réalité et vérité ?

Hier comme aujourd'hui, une autre dimension du monde nous livre imprudemment des signes de sa présence par d'infimes détails. Ainsi, l'indicatif radio du Titanic est MGY et rappelle "Mythologie ".

Tous ces détails à découvrir autorisent cette réflexion :"Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous avec les Dieux."

T  Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Le Titanic : son départ de Southampton pour sa première croisière (à gauche) et son naufrage le 15 avril 1912 au large de Terre Neuve.

Le Titanic appartient à une famille de trois bateaux, affrétés par la compagnie "White Star Line" : ses "Sisters ships" (« bateau-sœur ») s'appellent l'Olympic et le Gigantic.

Le jour du drame, l'Olympic, premier-né, du nom de la montagne où trônent les Dieux de la mythologie grecque, a quitté New York pour l'Europe et le Gigantic, attend sa mise en eau.

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

La bonne étoile rayonnante de la White Star n’a pas porté fortune au Titanic.

 

Edward Smith, le commandant du Titanic

Le Titanic, contrairement à une tradition bien établie, n'a pas été salué au moment de son départ par les sirènes des navires présents. Pour son voyage inaugural, il était commandé par Edward Smith dont la mère s'appelait Catherine, prénom d'origine grecque (Catharsis). Ce vieux loup de mer était aussi appelé comme Poséidon, "le roi des tempêtes."

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Edward Smith, le commandant du Titanic, et son radio en train de lancer un SOS.

Il se marie avec Eleanor (Hélène) le 12 juillet (saint Olivier). L'olivier, don à la Grèce de la déesse Athéna, fille de Zeus, est divin dans la religion grecque. Son père était potier, profession majeure de l'Antiquité, dont Athéna était la protectrice. Smith avait une fille prénommée Elen. Hélène est une célèbre héroïne grecque.

Plus étonnant encore. Avec les lettres du nom du capitaine du Titanic E. Smith, on écrit parfaitement Thémis et Métis. Thémis et Métis sont les noms de deux des douze Titans ! Un Titan pilotait le Titanic. Métis, dont le nom en grec signifie sagesse, est la mère d'Athéna.

Les lettres "dward" qui restent, peuvent écrire « d », abréviation de died (mort en français) et ward, qui signifie « éviter un danger ». Un prénom qui convenait tout à fait à Smith, quand on connaît sa fin.

Le Titanic reçoit, via le Baltic, un message radio l'avertissant du danger des glaces : cet avertissement est signé du vapeur grec Athinaï (Athéna).

Gardons notre fil rouge en notant que ce marin très expérimenté avait fait une partie de ses études à l'Etruria British School. Or Neptune, l'avatar de Poséidon, était étrusque (civilisation vivant en Étrurie).

On ne sait pas ce qu'est devenu Smith. Circé la magicienne a brouillé les cartes sur sa disparition. Un témoin, qui avait navigué avec lui affirme, sous serment, lui avoir parlé en ville, après le naufrage. Les titans ne sont-ils pas immortels ?

Le Titanic se dirigeait rapidement en direction de New York mais aussi de l'Olympic qui quittait New York. La tentation est grande d'interpréter et d'imaginer que c'était pour un défi. Poséidon, Dieu des Océans, se tenait-il à l'affût et son trident a-t-il effleuré la coque du Titan qui a sombré rapidement dans les eaux, calmes et sombres du monde d'Hadès ? En tout cas la presse, dans ses dessins de 1912, ne craint pas d'habiller l'iceberg avec le costume de Neptune-Poséidon.

Le Titanic est coulé par une montagne, de glace certes, mais la symbolique est respectée, puisque l'Olympe est aussi une montagne. Les Titans et les Géants tentaient d'occuper l'Olympe et lançaient des rochers sur les Dieux qui n'en menaient pas large. Le second du Californian, bateau dont nous reparlerons, essaie vainement d'entrer en contact optique avec le Titanic. Il s'appelle Stone, « roc » en français.

Le Carpathia, premier arrivé sur les lieux du drame, lance des fusées. Son commandant est surnommé « L'étincelle électrique ». L'arme de Zeus n'est-elle pas l'éclair ? « Carpates » est le nom d'une montagne d'Europe centrale et son nom signifie pierre. Tous les marins du Carpathia, en remerciement de leur sauvetage, recevront une médaille où l'on voit Poséidon entourant le navire de ces deux bras-poissons. Encore un symbole.

Les bateaux Parisian (Pâris) et Mount Temple (nom de montagne) sont très proches mais ne peuvent intervenir.

 

La recherche de l'épave

Elle commence immédiatement après la tragédie, mais les ressources technologiques de l'époque ne permettent pas de concrétiser l'imagination des concepteurs.

En 1977, le navire de guerre britannique "Hécate" localise un grand bateau brisé en deux parties par 4 000 mètres de fond. Cette carcasse est aussitôt reconnue comme étant celle du Titanic. La découverte est tue pour cause de guerre froide. "Hécate", de la race des Titans, est la terrible déesse, première épouse d'Hadès. Encore une fois, le nom du navire nous invite en Grèce. Hécate suscite des fantômes. Détail curieux, elle est la déesse des portes et clés. La clé du placard à jumelles des vigies du Titanic était égarée et les vigies étaient sans ces instruments.

Précisons que ce n'est absolument pas une habitude de la Royal Navy, au XXe siècle, d'appeler ses bateaux par des noms issus de la mythologie grecque. Il s'agit bien là d'un fait étonnant.

En 1985, l’équipe de Robert Ballard envoie un robot, l'Argo, qui localise précisément l'épave. L'Argo est le nom du bateau de Jason et des argonautes qui partent à la recherche de la Toison d'or. C'est d'ailleurs ce qu'explique Ballard : « J'ai choisi ce nom (l'Argo) en pensant au bateau avec lequel Jason... était parti à la conquête de la Toison d'Or ». Ballard qui, je pense, ne dit pas tout, décrira la grande carcasse ainsi : « Ecrasée comme sous le poids d'un Géant ».

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon   Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Robert Ballard et l'épave du Titanic qu'il a filmée avec le petit véhicule sous-marin Jason.

Un an plus tard, Ballard fait une seconde expédition avec le bateau Atlantis, nom grec qui désigne le premier Titan Dieu, Roi, à l'origine de toutes nos civilisations.

Un robot en titane filme le Titanic. Il libère un petit véhicule, le Jason, qui pénètre à l'intérieur et filme le Titanic. Un débat intervient alors entre Ballard qui veut garder l'épave en sanctuaire marin et les Français (co-découvreurs) qui veulent remonter des éléments à la surface. Ballard, dans mon interprétation, prend alors le rôle du gardien Hadès, gardien des enfers.

En 2001, Cameron filme en 3D le Titanic pour un documentaire. La plateforme de prises de vues s'appelle la Méduse. Méduse est l'une des trois Gorgones qui pétrifie de son regard.

Hécate, Argo, Jason et Méduse sont donc associés à la découverte et l'exploration de l'épave du Titanic. Tous ces noms sont, à la fois, étroitement mêlés à la mythologie grecque et au Titanic.

 

Le sister-ship Gigantic

Gigantic, le plus grand des trois navires, se réfère aux Géants qui subirent le même sort que les Titans. Ce dernier bateau fut débaptisé immédiatement après le naufrage du Titanic par la compagnie et renommé Britannic. Il est légitime de se demander pourquoi et il est raisonnable de penser que les décideurs de la White Star Line avaient compris l'avertissement. Accoler les noms rivaux de l'Olympe, des Titans et des Géants était un casus belli pour les Dieux jaloux de l'Olympe. Le Titanic coulé et le Gigantic, dépossédé de son nom puis coulé en Grèce, marquaient la victoire de l'Olympe face au défi de la White Star Line.

Le Gigantic ne connaîtra jamais de carrière commerciale. Réquisitionné en 1914 par l'armée britannique, il sert de navire-hôpital. Triste prédestination : il coule, victime d'une mine ou d'une torpille, en 1916 à proximité de l'île de Kéa, au cap Sounion en Grèce. C'est ici, en face du lieu de ce naufrage, qu'est construit le temple de Poséidon. Cette construction majeure, donnée par Zeus pour consoler le Dieu de la mer après sa défaite face à Athéna, domine la grande épave du haut de son promontoire.

Localisée par la Calypso (nymphe grecque) du commandant Cousteau en 1975, le bateau est filmé par le submersible grec Thétis en 2001. Thétis est le nom d'une Titanide.

En raccourci, le Gigantic-Britannic sombre face au temple dédié à Poséidon en Grèce. Son épave est découverte par la nymphe Calypso, est aussi explorée par Thétis la Titanide... Ce bateau est à ce jour, la plus grande épave des océans.

 

Le sister-ship Olympic

L'Olympic va connaître une carrière à l'image des Dieux de l'Olympe : guerrière, royale et quasiment immortelle. Lancé en 1911, surnommé "le Roi des Mers", il est considéré avec le Majestic comme le vaisseau-amiral de la Line. Sur les 89 paquebots qu'elle construit, la White Star Line adopte, pour 79 d'entre eux, le suffixe "ic". Habitude intéressante de nommer ses bateaux par un nom finissant par « ic »… comme iceberg !

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

L’Olympic perd une pale de son hélice puis, en 1912, il éperonne un croiseur nommé Hawke (faucon), animal attitré de la magicienne grecque Circé. Ces péripéties sont vitales pour la destinée du Titanic puisqu'elles retardent son départ.

Le commandant Haddock (Hadès) prend alors le commandement de l'Olympic et Smith celui du Titanic.

Averti de la collision avec l’iceberg, l'Olympic, proche du Titanic, reste en contact radio avec son frère, rejoint la zone du naufrage et patrouille en vain. Hadès est le terrible gardien du Tartare où ont été précipités Titans et Géants. Haddock espère embarquer les naufragés sauvés par le Carpathia, mais son capitaine refuse. C'est l'Olympic qui, grâce à la puissance de sa radio, livre la première liste erronée des rescapés.

En 1912, l'Olympic échoue sur un banc de sable, mais l'affaire est tue pour garder la confiance dans la Compagnie. Il fera la Grande Guerre en transportant des troupes. Il est le seul navire civil à avoir coulé, en 1918, un sous-marin. Décidément très agressif, il heurte en 1924 le bateau de guerre Fort Saint Georges. Evénement rarissime, il subit en 1929, un séisme sous-marin. Faut-il rappeler que Poséidon, dont le lieu de culte est aussi Olympie, est appelé « le maître des tremblements de terre ? ".

Entre 1934 et 1935, la Compagnie retire du service trois de ses bateaux : l'Olympic, l'Homéric et le Majestic. Ils sont vendus à des démolisseurs. Mais des pans entiers de ce bateau mythique ornent encore aujourd'hui des demeures ou des restaurants prestigieux.

 

L'Oceanic

La White Star Line avait lancé en 1899 l'Oceanic. Or Ocean est aussi le nom d'un Titan de la mythologie. En 1900, le mât avant de l'Oceanic est foudroyé et abattu. Le navire heurte ensuite un navire. Il est le premier bateau de la Compagnie à connaître une mutinerie. Les Titans sont rebelles. Les mutins sont emprisonnés.

Titanic,Dieux,Titans,mythologie,White Star Line,sister-ship,Oceanic,Olympic,Poseidon

Détail incroyable : en 1912, l'Oceanic et le Titanic se croisent à Southampton. L'Oceanic est amarré contre le New York. Le Titanic approche alors et les deux Titans prennent le New York en sandwich. Imagine t-on image plus symbolique que le New York pris dans ce baiser de la mort entre les deux Titans ?

Le Titan Ocean, dans les récits mythologiques, s'est finalement rallié à Zeus.

Mais ce n'est pas tout. Pendant cet épisode, le Titanic est guidé par six remorqueurs : L'Ajax et l'Hector, héros de la guerre de Troie, le Neptune ( Poséidon), le Vulcan, dieu du feu, l'Hercules, qui vainquit les Titans et l'Edwards, nom de l'architecte du Titanic (il périt dans le naufrage).

L'Oceanic, réquisitionné par la Royal Navy, s'échoue près de l'île de Foula.

Il ne fait décidément pas bon d'avoir pour nom celui d'un Titan.

 

Le ciel grec antique

Les Grecs étaient férus d'astrologie. Ils avaient projeté leur monde divin dans le ciel, en nommant les constellations par les héros de leur mythologie.

Ainsi, un groupe d'étoiles représente le bélier dont la toison d'or a inspiré la saga de Jason. Avril, mois du drame, est consacré au Bélier. Le tempérament du bélier est fonceur et obstiné. C'est un leader comme notre Titanic. Le sens dévolu à ce signe (le bélier) est la vue. Nos vigies n'ont-elles pas, sans jumelles, vu l'iceberg au dernier moment ?

Le dieu Hadès qui a le pouvoir de se rendre invisible, a-t-il révélé la montagne de glace tardivement ?

Edward Smith commandait, avec le Titanic, son 17e navire. Au tarot, la carte XVII c'est l'étoile. Rappelons que le logo de la Compagnie est une étoile.

Pour couronner toutes ces curiosités, Avril est le mois d'Aphrodite-Vénus. Vénus est encore appelée "étoile du matin". Aphrodite est née de l'écume de la mer à Cythère. Le jour dévolu à ce signe est le mardi, jour du naufrage.

N'y a-t-il là que du hasard ou bien les éléments se mettraient en place pour que les événements se produisent ?

On peut toujours croire que le hasard seul bafoue, dans ce naufrage, les lois de la probabilité. Mais cela ne peut convaincre entièrement. Dans le cas du Titanic et de ses Sisters ships, le hasard en a trop fait. Le cinéaste Cameron, auteur du film Titanic, a perdu en avril 2014 son sous-marin « Nérée » lors de l’exploration d’un abysse océanique. La mission s’appelait « Hadès ».

Décidément, je préfère appliquer pour le Titanic la réflexion d'Einstein :

« Le hasard est le nom que les Dieux prennent

quand Ils ne veulent pas qu'on Les reconnaisse ».

09/07/2014

ACTUALITÉS

Aujourd’hui mercredi 9 juillet 2014

en direct de 20h à 21h30

 

sur « Étoiles du Cœur »

 

http://edc.radio.free.fr/

 

Yann-Erick et Laëtitia reçoivent

 

Ranky

Illusionniste professionnel

et Président du CIEEPP

 

 

10:23 Publié dans ACTUALITES | Lien permanent | Commentaires (0)