Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/12/2018

HISTOIRE ET PARANORMAL

Napoléon, marionnette céleste (1ère partie) Par Thierry NAMUR

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Napoléon 1er passe dans l’histoire telle une étoile filante. Aucun livre ne semble jamais, depuis sa mort en 1821, définir vraiment ce bolide. À l’étude, sa destinée est semée de marqueurs qui l’enferment dans une vie tracée d’avance. La pensée d’un manipulateur intervenant, dirigeant et influençant l’histoire se lit par les événements et les personnages qui gravitent autour de lui. Initiés, personnages mandatés apparaissent et disparaissent soudainement. Veilleurs, sociétés secrètes agissant au nom d’idéaux nobles ou de motifs douteux s’agitent et se croisent dans l’ombre. Richelieu, Napoléon, Churchill l’ont dit : l’histoire est une fable. Le premier Empire le montre particulièrement.

Un bel exemple de ces marqueurs se lit dans les blasons de deux papes du XIXème siècle

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Blason de Pie VII

C’est le pape Pie VII qui métamorphose Bonaparte en Napoléon, en le sacrant empereur en 1804. La symbolique des oiseaux évoque la vie de Napoléon tant ils encadrent sa vie. Être un Aigle et se faire couronner par une Pie, c’est cocasse. La devise attribuée longtemps à l’avance à Pie VII dans la prophétie de Saint Malachie est Aquila rapax (l'aigle rapace ou l'aigle ravisseur, Napoléon a séquestré ce pape à Fontainebleau). Son blason montre le mot Pax : c’est se moquer, dans une époque qui ne connaît que la guerre. Son blason porte 3 têtes de Maures sur fond argent : une tête sur fond argent représente aussi le drapeau de la Corse.

Mais ce n’est pas fini, et je n’invente rien, son successeur s’appelle Léon, comme Napo-Léon. Ce Léon XII aime chasser les oiseaux. Son blason présente un aigle sur fond azur. Remarquons encore que Napo est l’anagramme de « paon », un oiseau qui étale ses plumes comme l’aigle du blason.

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Blason de Léon XII

Waterloo, l’affaire d’un déjeuner

A Sainte-Hélène, Napoléon rejoue sans cesse la bataille qui l’obsède. ‘’Je les tenais… je les avais…’’ répète-t-il ; oui mais au final c’est la déroute. Un ensemble d’interactions empiriquement établies à l’avance précipite ce 18 juin dans le mystère. Ainsi, fait peu connu, en 1814, Wellington vient à Waterloo repérer et étudier le futur champ de bataille. Un an plus tard, alors que rien n’est arrêté et que l’on ignore tout des intentions françaises, il entoure Waterloo sur la carte et dit qu’il va attendre là les Français. Plus fort que Nostradamus.

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Le matin du 18 juin, Napoléon, qui avait rêvé de chats qui hésitaient à choisir une armée, affirme à son entourage que Waterloo « sera l’affaire d’un déjeuner ». Il retarde la bataille car il a beaucoup plu. Lisons Edgar Quinet : « Qui croirait que l'Empire du monde dépende quelquefois d'une circonstance telle que la pluie ou le beau temps ? ». Rien pourtant n'est plus vrai. Le nom de la bataille le dit aussi : « Water » c’est l’eau en anglais et « loo » c’est phonétiquement l’eau en français. Sans la pluie (l’eau), la bataille était gagnée. Il y a mieux. Le général prussien qui arrive le premier au secours des Anglais s’appelle Bûlow, « bu-l’eau » !

Les protagonistes de Waterloo Napoléon, Wellington, Soult, Ney et le geôlier de Sainte-Hélène, Hudson Lowe, sont tous né en 1769. 

Edgar Quinet, encore, nous transporte dans « Voyage d’un solitaire » sur le champ de bataille. Il écrit : « J'entendis la sonnerie d'un troupeau et des poules qui gloussaient… d'une grande ferme isolée… : Ferme de la Haie-Sainte… Pendant longtemps les oiseaux et les animaux ont disparu de l'horizon de Waterloo. Aujourd'hui les fauvettes sifflent sous les pommiers nains de la Haie-Sainte, et j'ai entendu les pies jaser sous les frênes d'Hougoumont ». Cet extrait dit bien des choses en quelques mots : les fauvettes et les pies, la Haye Sainte, Hougoumont et les frênes.

Quand on lit l’histoire de ce terrible mois de juin 1815, on trouve naturel que les faits se soient passés comme on les lit. Il n’en est rien. Les amateurs d’uchronie savent qu’après la défaite, Napoléon dispose de cartes à jouer pour forcer le destin. Il n’en joue aucune. Car il n’est qu’un automate. La suite se lit dans les sites qui sont présents sur le champ de bataille et qui trouvent un écho avec ceux de l’île de Sainte-Hélène.

La bataille se joue autour de la Haye Sainte, mots nécessaires pour former Sainte Hé-lène. Hougoumont s’écrit aussi à l’époque Le Goumont, qui résonne comme la future résidence de l’exil, Longwood qui est entouré de gommiers.

Napoléon dort à la ferme du Caillou, à proximité de la Maison du Roi. Dans 4 jours, il abdiquera avant de se retrouver sur un caillou (sainte Hélène), et un roi prendra sa place. Immédiatement à côté du Caillou, c’est Rossome. Rosse-homme c’est l’homme rossé ! De plus, c’est le capitaine Ross sur le navire nommé « Northumberland » qui emmène le captif sur l’île de Sainte-Hélène.

La sablonnière, lieu malheureux de la cavalerie c’est Sandy bay (baie sablonneuse). Frischermont, une ferme de la bataille c’est Fisher point sur l’île. Plancenois-t, un village disputé, c’est l’anagramme de Napoléon.

Au nord du champ un lieu-dit s’appelle, toujours les oiseaux, le vert (couleur de l’Empire) coucou. Le Roussart évoque le maréchal Ney, surnommé le rougeaud, et Les vieux amis au nord et la Belle Alliance au sud, ce sont Blücher et Wellington qui prennent les Français en tenaille. Mon Plaisir, toujours sur la carte, c’est Mount Pleasant à Sainte-Hélène. Waterloo annonce Sainte-Hélène.

L’île d’Aix

C’est la période qui suit la funeste bataille qui nous intéresse maintenant. Napoléon, groggy, repousse les ressources qui lui restent et abdique le 22 juin, au solstice d’été. Ce soleil humain décline brutalement pour vivre son hiver : nous sommes dans l’hémisphère sud, sur l’île de Sainte-Hélène. Il réside un temps sur l’île d’Aix, d’où il tente sans conviction de rallier les États-Unis. Le 14 juillet, jour révolutionnaire par excellence, il décide naïvement de se rendre aux Anglais. Il embarque à l'aube du 15 juillet à bord du brick Épervier et se dirige vers le vaisseau « Bellérophon », où il est accueilli par son commandant, l’Anglais Maitland (à Waterloo, c’est un Maitland qui stoppe les derniers efforts français) qui l’emmène en Angleterre. 

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Le blason de l’île d’Aix. Un lion sur fond de vert empire, un trident et une butte. Ce blason créé en 1810, 5 ans avant la chute, annonce le triomphe du lion anglais et l’Aix-ile sur un caillou de l’atlantique sud. A Waterloo, les vainqueurs établissent une butte où ils placent un lion : la butte du lion.

 

Après l’Élysée où il abdique, puis les roses de la Malmaison, l’ex-empereur trouve refuge en Charente Maritime (17), sur l’île d’Aix. La Malmaison c’est le domaine de sa première épouse Marie Josèphe Rose Tascher de la Pagerie que Napoléon baptise Joséphine. La roseraie de la Malmaison compte 800 variétés de cette fleur, car la passion de l’impératrice, outre la mode et les frivolités, c’est la botanique et l’animalerie. C’est à elle que l’on doit en Europe l’introduction du cygne noir, la vraie curiosité de la Malmaison selon Stéphane Bern. Le cygne est un oiseau aquatique qui, blanc, symbolise la grâce, la pureté, la majesté. Noir il est associé à un symbolisme occulte. Un conte d’Andersen illustre cette inversion des couleurs à travers une vierge ensorcelée vue sous la forme d’un cygne noir. A noter que, contrairement à Marie Antoinette à qui on reprochera des dépenses inconsidérées, l’histoire est indulgente avec Joséphine.

Le général Beker a la redoutable mission, en juillet 1815, d'accompagner et de surveiller l’empereur de Paris à l'île d'Aix. Dans la mythologie grecque, Cerbère (en grec Kérberos), est le monstrueux  chien   de garde des enfers. Il empêche les morts de s'échapper de l'antre d'Hadès et les vivants de venir délivrer les morts.

La dernière résidence en France de Napoléon est une île au nom prédestiné, qui ne pouvait s’appeler que l’île d’Aix. Un ex-maître du monde sur l’île d’Aix point de départ de son Aix-il. Le mystérieux inconnu s’amuse. Napoléon fait remarquer que c’est à l’île d’Aix que Pierre Choderlos de Laclos, a écrit, avant le premier Empire, l’essentiel des « Liaisons dangereuses ». L’auteur y évoque les intrigues amoureuses de ses personnages mais encore les frustrations militaires et les nombreuses humiliations qu’il estime avoir subies au long de sa vie, de la part des « vrais » nobles... Napoléon enfant à Brienne, était moqué par les vrais aristocrates, et ne sera pas plus accepté par les vrais rois et empereurs de Prusse, de Russie, d’Angleterre, d’Autriche… qui détestaient cet empereur auto-proclamé. C’est à Aix que l’empereur entreprend des liaisons dangereuses par ses négociations avec Albion qui va le tromper sur ses perfides intentions.

La destinée malheureuse de Napoléon est toute entière tracée dans les îles. La Corse, qu’il n’arrive pas à conquérir et où la « casa Bonaparte » sera brûlée, l’Angleterre île de son mortel ennemi, Elbe et Sainte-Hélène, îles de ses rejets. Son vainqueur Wellington et son geôlier de Sainte-Hélène, Hudson Lowe, sont nés sur l’île d’Irlande. Lowe occupera la Corse, sera gouverneur de deux îles : Capri et Ceylan. Le général Hill (île) commande l’aile droite anglaise à Waterloo au Ménil (mène île). Côté français, la 1ère division du 1er corps, est nominalement commandée par le général Allix (ou Alix), anagramme d’Aix !

A Aix, Napoléon et son entourage discutent sur la conduite à tenir : faut-il rejoindre l’Amérique, se rendre aux Anglais ou même rallier ses partisans encore nombreux ? Une fauvette des mers entre alors dans la cabine et est capturée par Gourgaud. « Voyons les augures » déclare Napoléon qui fait libérer l’oiseau et celui-ci de s’éloigner vers les navires anglais. Une simple anecdote. Mais à regarder le blason de l’île de Sainte-Hélène, on ne rit plus. Il est composé d'un vaisseau abordant l’île, d’une frange d'or chargée d'un oiseau. Le blason est surmonté d'une couronne coiffée d'une chimère représentant sainte Hélène portant une fleur et une croix.    

Ce n’était pas la première fois qu’une fauvette était oiseau de mauvais augure, en 1793, son expédition militaire en Sardaigne est un échec. Son bateau « amiral » s’appelle alors la Fauvette.

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

                                              Le blason de l’île de Saine-Hélène.

Deux bateaux attendent Napoléon pour son exil en Amérique : la Méduse (celui du radeau) et le brick la Saale. La Saale est une rivière allemande qui se jette dans l’Elbe. La Saale mène à une île d’exil, l’île d’Elbe qui a été la première île d’exil de l’empereur déchu. C’est cette rivière qui participe, en tant que cours d’eau, à la bataille d’Iéna qui se déroule le 14 octobre 1806. Neuf ans plus tard, le 14 octobre 1815, jour pour jour, le « Northumberland » accoste l’île de Sainte-Hélène. 

« Bellérophon », nom du vaisseau qui accueille le captif, n’est pas un nom ordinaire, mais celui d’un héros de la mythologie, qui chevauchant Pégase, tue la Chimère. La chimère est un monstre séducteur bâti d’un lion, d’une chèvre et d’un dragon cracheur de feu. La chimère est aussi un règne néfaste d’un souverain perverti, tyrannique ou faible. Pégase, le cheval fabuleux monté par Bellérophon est né du sang de la Méduse, un autre monstre décapité par Persée. Pégase est encore le cheval qui peut faire jaillir la pluie du ciel d’un coup de sabot. Pluie qui retarde la bataille en 1815. Le Bellérophon en mauvais état car il a subi à Trafalgar l’assaut du navire français… l’Aigle et en a subi de gros dégâts.    

A Aix, Napoléon déchu greffe dans le jardin un frêne (évoqué par Edgar Quinet) sur un ormeau toujours visible aujourd'hui. N’avait-il pas mieux à faire ? Sa situation demande des réponses urgentes mais lui prend le temps de faire cette greffe. Est-ce un message ? En botanique, l'intérêt de la greffe est d'associer les caractéristiques de deux plantes. Le frêne est un symbole de solidité et l’orme de justice.   « Vous entendez d'ici le vent souffler dans ce grand orme, le seul qui existe sur le plateau des Anglais. » écrit Quinet. Wellington, le justicier, commande la bataille du 18 juin de cet orme. Avec ces arbres unis par la greffe nous avons une image symbolique de la bataille.

L’île d’Aix abrite, de nos jours, en plus de son musée napoléonien, un musée africain qui comprend un diorama des oiseaux de l'île de Sainte-Hélène. G. Simenon y a séjourné un temps pour fuir Joséphine (prénom de l’impératrice) Baker (c’est aussi, on l’a vu, le nom du général qui accompagne Napoléon à Aix).

Cela semble des détails ? Mais cette île minuscule est appelée « La petite Corse de l’Atlantique » et a la particularité de vouer une passion aux roses trémières. Les façades de ses maisons sont roses, la résidence des Gourgaud, nom d’un fidèle de Napoléon qui l’a accompagné dans son exil, se nomme « La Maison Rose ». Le gardien du phare de l’île, Mr Simmonneau, a épousé en 1945 une Rose Joséphine Louise. Il avait passé son enfance à la pointe des corbeaux sur l’ile d’Yeu. Son homonyme a produit la série Napoléon.  

Les historiens l’affirment : Waterloo est un Marengo à l’envers

La bataille de Marengo qui oppose Bonaparte aux Autrichiens en juin 1800 et celle de Waterloo en juin 1815 présentent des singularités. Toutes deux données en juin, elles ont d’abord un déroulement favorable pour l’attaquant, l’Autriche et la France, mais sont perdues par l’irruption surprise de renforts. A Marengo, le destin que Napoléon nomme son étoile scintille et retourne une situation désespérée. A Waterloo, cette même étoile est sans éclats.

A Marengo, le général Mélas, trop confiant, rédige un bulletin de victoire et laisse la conduite de la fin de la bataille à ses subordonnés. Napoléon trop confiant, laisse le fougueux Ney conduire la bataille. A Londres aussi on annonce la bataille de Waterloo perdue alors qu’à Notre Dame on célèbre le Te Deum de la victoire. 

Tout y est à l’envers. A Marengo, le général Desaix éloigné du champ de bataille, avant d’en recevoir l’ordre, fait demi-tour et marche au canon pour renforcer Bonaparte. Il transforme par son initiative une défaite annoncée en victoire. A Waterloo, même scénario, Grouchy entend le canon qui gronde au loin, mais malgré les suppliques de ses lieutenants préfère rester à Wavre.   Le général Kellermann qui donne la victoire à Marengo charge dans les mêmes conditions à Waterloo, mais décidément, tout est à rebours et sa charge pourtant valeureuse se brise sur les carrés anglais. A Marengo, le général Desaix combat en civil. A Waterloo le général anglais Picton est lui aussi en vêtements civils. Ils meurent tous deux sur le coup frappé d’une balle. Waterloo devait être l’affaire d’un déjeuner, Marengo passe dans la postérité culinaire avec son « poulet ou veau Marengo ».

Il existe une avenue Marengo en Belgique à Waterloo. A Waterloo, un cheval monté par Napoléon s’appelle… Marengo. 

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Le cheval Marengo qui portait Napoléon à Waterloo.  

Les ailes impériales

Napoléon place son empire sous les ailes en choisissant l’Aigle et des Abeilles. On lui avait proposé   successivement l’aigle, le lion, l’éléphant, le coq, l’abeille. A Sainte-Hélène il réside pendant près de deux mois au pavillon des Briars sous la surveillance de l'amiral Cockburn. Briars se traduit en français par « les églantiers ». Les églantiers que l’on peut lire les Aigles entiers. Cockburn, le premier geôlier avant Lowe se décompose en Cock-coq, l’oiseau et burn qui se traduit par brûler. Le coq à brûler. Le fils de l’aigle est aussi un oiseau, l’Aiglon, qui naît le 20 mars au printemps comme tous les oisillons. Le navire qui ramène les cendres impériales à Paris en 1840, est la « Belle Poule »… Ce sont les coqs gaulois des drapeaux de la garde nationale qui forment la haie depuis Neuilly jusqu'aux Invalides. Etre un aigle, se faire surveiller par un coq (Cokburn) et voyager avec une belle poule, le mystérieux inconnu ironise. 

A Waterloo, les Français vont s’acharner à prendre pied au Mont Saint Jean. Le symbole et surnom de saint Jean l'évangéliste est l'aigle, car selon la légende c’est ce rapace qui lui aurait servi de pupitre lors de son exil sur l'île de Patmos où il rédige l'Apocalypse. Le Mont Saint Jean c’est l’apocalypse de l’Aigle qui écrit le Mémorial sur l’île de Sainte-Hélène. 

Napoléon,Bonaparte,marionnette,Égypte

Les Buttes Chaumont

Une curiosité parisienne nous plonge, par le bec de son rapace, dans le parc des buttes Chaumont qui a la forme d’une tête d’aigle. L’œil du rapace est matérialisé par une île placée au centre du parc. Mais pourquoi avoir choisi ce site et pas un autre ? Les buttes Chaumont sont élevées sur l’ancien dépotoir de Montfaucon. Les contours de cette île se calquent grossièrement sur celui de l’île de Sainte-Hélène. Cette tête de rapace, est un clin d’œil de ses deux concepteurs (Haussmann et Napoléon III) pour rendre hommage à Napoléon Ier. La pupille de l’œil et point culminant de l’île, le grand rocher, est un amoncellement artificiel et naturel de rocs qui donne un caractère sauvage au site. Au sommet de cette élévation s’élève un temple dédié à la Sybille, une prêtresse réalisant des divinations. Elle s’exprimait souvent de manière sibylline, histoire de limiter les possibles contestations. Le point culminant de l’île de Sainte-Hélène est le pic de Diane. Ce piton règne sur un monde minéral et végétal. A Paris, le parc laisse couler une cascade que l’on retrouve, l’empereur l’avait remarqué, à Sainte-Hélène.  

À SUIVRE

Écrire un commentaire